Décès d’Erland Josephson, acteur fétiche d’Ingmar Bergman

février 26, 2012

Erland Josephson, acteur fétiche du metteur en scène suédois Ingmar Bergman, est décédé à l’âge de 88 ans, a rapporté dimanche la radio suédoise, citant la famille du comédien.

Erland Josephson souffrait de la maladie de Parkinson.

La relation avec Bergman avait commencé dans les années 1960 au théâtre, Josephson succédant au metteur en scène à la tête du Théâtre royal de Stockholm en 1966, poste qu’il occupa jusqu’en 1975.

Il avait notamment joué dans “Scènes de la vie conjugale” (série télévisée avec version cinéma en 1973) aux côtés de Liv Ullmann, formant le couple Johan et Marianne, reformé dans Saraband (2003), dernier film (également réalisé pour la télévision) du maître suédois.

Ses rôles bergmaniens, notamment au long des années 1970, l’avaient fait connaître du public international, “Cris et chuchotements” (1972), “Face à face” (1976), “Sonate d’automne” (1978) ou encore “Fanny et Alexandre”.

Josephson avait également joué dans “Nostalghia” (1983) et “Le Sacrifice” (1986) du cinéaste soviétique dissident Andreï Tarkovski.

AFP

Diamant rose de la vie

février 26, 2012

Encore toi assises sur le bois

Ta jambe  droite sur le tronc

La gauche par terre avec toi

Dans tes bottes noires à talons

 

Quand je vois ta belle coiffure

Caressant tes épaules élégantes

Ton parka de si belle texture

Communie avec ta beauté ravissante

 

De ton jean bleu accostant tes reins

A la ceinture de ton  étonnant bassin

Ta marche dans le secret du bois

Ressuscite les feuilles mortes pleines de voix

 

Debout tu as une allure mannequin

Des gestes séduisants et un regard félin

Quand s’ouvre un bouton de ta poitrine

Deux diamants roses sortent de ta mine.

Bernard NKOUNKOU

Le Pakistan rase la maison où Oussama Ben Laden a été tué

février 26, 2012

PESHAWAR, Pakistan (Reuters) – Les forces de sécurité pakistanaises ont commencé samedi à démolir la maison d’Abbottabad dans laquelle l’ancien chef d’Al Qaïda, Oussama ben Laden, a été tué en mai 2011 par un commando américain, a indiqué un responsable de la police locale.

Le mur d’enceinte de la propriété ainsi que la partie supérieure de la résidence avaient déjà été rasés à minuit, a précisé Karim Khan, sans préciser la raison de ces travaux de démolition.

“Oui, nous avons commencé les travaux de démolition sur la maison d’Oussama. Il s’agit d’une opération conjointe des pouvoirs publics locaux et des forces de sécurité”, a-t-il dit.

La nuit du 2 mai 2011, des commandos héliportés de l’US Navy ont pris d’assaut la résidence, au dernier étage de laquelle ils ont trouvé le leader d’Al Qaïda, en fuite depuis dix ans, et l’ont abattu de plusieurs tirs dans la poitrine et la tête.

Après avoir abandonné sur place l’un de leurs hélicoptères, trop endommagé pour redécoller, les militaires américains sont repartis en emportant la dépouille de Ben Laden, par la suite inhumée en mer dans l’océan Indien.

L’armée pakistanaise a reconnu n’avoir à aucun moment eu connaissance de l’opération, et Islamabad a réagi avec colère en dénonçant une violation de sa souveraineté.

Selon des habitants d’Abbottabad, la villa, dont l’accès était fermé depuis le raid américain, est entourée de nombreux militaires et d’au moins cinq grues de chantier.

“Après être arrivé sur place, ils ont bouclé la ville de toutes parts et ont empêché les habitants d’entrer ou de sortir du secteur”, a rapporté Momin Khan, un résident.

“Ils ont installé de puissants éclairages autour du bâtiment et ont commencé par abattre les murs d’enceinte. Tous les environs étaient bouclés, et il n’y a pas de médias sur place.”

Un haut responsable des autorités locales d’Abbottabad, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat, n’était pas en mesure de confirmer les raisons de la démolition de la villa.

“Je pense qu’ils ont finalement décidé de s’en débarrasser, puisqu’elle ne servait à rien”, a-t-il avancé.

Selon un autre responsable local, les habitants de la ville étaient confrontés à de nombreuses contraintes de sécurité depuis le raid américain. Il a estimé que la destruction était donc préférable, afin de permettre aux gens de reprendre une vie normale.

Les Etats-Unis ont justifié le fait de ne pas avoir informé Islamabad de l’attaque par la crainte que des informateurs au sein du gouvernement pakistanais ne préviennent Oussama ben Laden.

La relation bilatérale entre le Pakistan et les Etats-Unis est tendue depuis lors, et particulièrement depuis une attaque transfrontalière d’hélicoptères de l’Otan le 26 novembre 2011, qui a causé la mort de 24 soldats pakistanais.

Reuters

Présidentielle sénégalaise : Wade accueilli par des huées à son bureau de vote

février 26, 2012

Accueilli par des huées dans son quartier historique de Dakar,  le président  sortant Abdoulaye Wade a montré des signes d’énervement. La police  a  évité des affrontements entre certains de ses partisans et des   contestataires.

Mauvaise surprise pour Abdoulaye Wade. Venu voter pour la présidentielle avec sa femme Viviane et ses  deux enfants, Karim et Sindiély, dans le bureau de vote du quartier de sa  résidence privée, à Point E, à Dakar, le président sortant a eu droit à une  bronca.

Accueilli aux alentours de midi par pléthore de journalistes et de policiers,  il s’est dirigé tant bien que mal vers le bureau de vote n°2, dans l’enceinte  d’un lycée. Quelques partisans ont alors entonné des slogans à sa gloire. « Gorgui président ! Gorgui président ! » Mais rapidement,  leurs chants ont été inaudibles : des dizaines d’électeurs qui attendaient  de voter ont hué le président. « Va-t-en ! » « Qu’il s’en  aille ! »

À sa sortie du bureau de vote, la contestation s’est amplifiée. Des hommes et  des femmes ont exhorté, gestes à l’appui, Wade à partir. Ce dernier a montré  quelques signes d’énervement, repoussant de ses bras une personne qui s’était  approchée de lui, avant de quitter les lieux sous bonne escorte. Visiblement  irrité, l’air grave, il n’a pas fait de déclaration malgré la forte présence de  journalistes sénégalais et étrangers.

“Comme dans un stade”

La fille du président-candidat, Sindiély, a tenté de minimiser cette bronca. « C’est comme dans un stade, il y a des pour et des contres », a-t-elle déclaré à l’extérieur du bureau de vote. « C’est le jeu de la  démocratie ». Outre sa famille, le président comptait autour de lui le  ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, et le président du Sénat, Pape Diop.

Même après le départ du président, la tension a perduré. Des partisans de  Wade ont failli en venir aux mains avec des contestataires. L’un d’eux a échappé  au lynchage grâce à l’intervention des policiers. « Ce n’est pas normal, on  a le droit de soutenir Wade. On est en démocratie », a-t-il hurlé. Pour un  contestataire qui avait voté pour Moustapha Niasse quelques minutes plus tôt, « Wade doit partir, il a fait assez de mal au pays ».

Mobilisation importante

Après quatre heures de vote, la mobilisation était à l’image de ce bureau de  vote du Point E : importante dans l’ensemble du pays, selon les premières  constatations des médias et des observateurs. Aucun chiffre sur le taux de  participation n’avait cependant été donné à 13 heures. Dans les bureaux de la  capitale, certains électeurs ont fait la queue plusieurs heures avant de pouvoir  mettre leur bulletin dans l’urne.

Peu d’incidents avaient été recensés. En Casamance, une région en proie à un  conflit armé depuis trente ans, quelques bureaux de vote n’avaient pas pu ouvrir  dans la matinée. D’autres ont été déplacés.

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Jeuneafrique.com par Rémi Carayol, à Dakar

 

Sénégal: forte mobilisation au premier tour d’une présidentielle à risques

février 26, 2012

Les Sénégalais se sont mobilisés dimanche pour l’élection  présidentielle la plus tourmentée de leur histoire, après les violences  meurtrières qui ont marqué la contestation de la candidature du chef de l’Etat  sortant Abdoulaye Wade qui a voté sous les huées à Dakar.

Les tensions politiques dans un pays qui fait figure de modèle démocratique  dans une Afrique de l’Ouest instable ont fait craindre une fuite en avant.

Au point que l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef des observateurs  de l’Union africaine (UA,) a proposé samedi d’”échapper au chaos” en limitant à  deux ans le mandat du président sortant s’il était réélu, compromis rejeté à la  fois par le camp de M.  Wade et par l’opposition qui a proposé un nouveau  scrutin sans lui.

Les violences préélectorales ont fait de 6 à 15 morts et des dizaines de  blessés en un mois, et des appels au calme ont été lancés tant par l’UA que par  l’ONU à la veille du scrutin.

Le président Wade, accompagné de son fils Karim et de sa fille Sindiély, a  voté dans le quartier du Point E sous les huées de centaines d’opposants que  n’ont pu couvrir les applaudissements de dizaines de ses partisans et des  membres de sa délégation.  Il est très vite reparti après avoir accompli son  devoir électoral, sans faire de déclaration aux nombreux journalistes présents.

Un de ses principaux adversaires, son ex-Premier ministre Idrissa Seck, a  voté dans sa ville de Thiès (ouest) en affirmant à la presse locale qu’il “y a  une candidature illégale” que les électeurs “doivent éliminer de leur choix”, en  référence à celle du président Wade.

Bien qu’aucun taux de participation officiel n’ait été publié, journalistes  et observateurs ont pu constater que de longues files d’attente s’étaient  formées dimanche matin devant les bureaux de vote, tant à Dakar et ses banlieues  que dans plusieurs villes de province.

“Je trouve que c’est réjouissant de voir tant de citoyens sénégalais qui sont  là pour aller voter, qui attendent leur tour calmement”, a déclaré Thijs Berman,  chef des observateurs de l’Union européenne (UE) qui s’est rendu dans un centre  de vote à Khar Yalla, un quartier populaire du nord-est de Dakar.

Vers un scrutin “pacifique et honnête”

Des centaines d’électeurs attendant dans le calme leur tour de voter ont  également été vus dans les grandes banlieues populaires dakaroises de Guédiawaye  et Pikine, mais aussi dans les villes de Saint-Louis (nord) et Ziguinchor, une  des principales villes de Casamance (sud).

“Jusqu’à maintenant, je prie et j’espère que ce que nous avons vu dans les  deux bureaux de vote que nous avons visités se répétera dans chaque bureau à  travers le pays”, a déclaré Olusegun Obasanjo, ajoutant: “Si c’est le cas, je  crois que nous pourrions avoir une élection pacifique et honnête”.

Toutefois, dans plusieurs localités du département de Bignona, en Casamance,  région en proie à une rébellion indépendantiste depuis 30 ans, les bureaux  n’avaient pas encore ouvert en milieu de matinée en raison de menaces de  rebelles, selon des témoins.

Quelque 5,3 millions d’électeurs sont appelés à choisir pour le premier tour  entre M.  Wade, 85 ans, élu en 2000 et réélu en 2007, qui brigue un nouveau  mandat de sept ans, et 13 opposants qui jugent sa candidature  anti-constitutionnelle.

Les appels de plusieurs candidats, dont le président Wade, à leurs partisans  afin de “sécuriser” le vote et de “protéger” leurs bulletins pour éviter toute  fraude, ont fait craindre des troubles.

La nouvelle candidature Wade est jugée anticonstitutionnelle par  l’opposition, pour qui il a épuisé ses deux mandats légaux.  Ses partisans  soulignent que des réformes de la Constitution en 2001 et 2008 lui donnent le  droit de se représenter.

Le collectif de jeunes Y’en a marre, à la pointe du combat contre la nouvelle  candidature du président sortant, très écouté dans les banlieues populaires  dakaroises où il est né il y a plus d’un an, a appelé à voter “massivement” avec  un seul mot d’ordre: “Tout sauf Wade”.

Le président sénégalais s’est dit de son coté persuadé d’avoir une “majorité  écrasante” dès le premier tour, assurant qu’une révolte des Sénégalais contre  lui n’est pas possible, dans un entretien à l’hebdomadaire français le Journal  du Dimanche.

Jeuneafrique.com  avec AFP

Sénégal : l’opposition veut une nouvelle présidentielle sans Wade dans 6 à 9 mois

février 25, 2012

L’opposition a proposé samedi, à la veille de l’élection   présidentielle au Sénégal, l’organisation d’un nouveau scrutin, sans le   président sortant Abdoulaye Wade, dont la candidature est contestée,  dans un  délai de six à neuf mois.

Cette proposition du Mouvement du 23 juin (M23) – coalition de partis  d’opposition et d’organisations de la société civile – constitue selon elle une  réponse à la feuille de route proposée par l’ex-président nigérian Olusegun  Obasanjo, chef de la mission d’observation de l’Union africaine (UA).

Celui-ci aurait suggéré qu’Abdoulaye Wade quitte le pouvoir dans deux ans  s’il est réélu dimanche, pour mettre fin aux violences au Sénégal. Une  information non confirmée par la mission d’observation de l’UA, mais Olusegun  Obasanjo doit s’exprimer lors d’une conférence de presse samedi soir.

Le M23 remercie chaleureusement le président Obasanjo pour ses efforts  inlassables consistant à consulter tous les acteurs politiques et à les inviter  à un dialogue constructif pour préserver la paix, la sécurité et la stabilité du  Sénégal, a expliqué la coalition dans un communiqué.

Nouvelles élections sans Wade

Le M23 a ensuite présenté ses propres propositions, dont la première prévoit  l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle, élection à laquelle le  président Wade s’engage à ne pas se présenter, dans un délai de six à neuf  mois.

Il demande la mise en place au cours de cette période d’un Conseil  constitutionnel et d’une Commission électorale indépendante, deux institutions  aujourd’hui très décriées par l’opposition, ainsi que la nomination d’un  ministre de l’Intérieur apolitique et une révision du code électoral.

La nouvelle candidature de M. Wade est jugée illégale par l’opposition, pour  qui il a épuisé ses deux mandats légaux après son élection en 2000 et sa  réélection en 2007. Ses partisans soulignent que des réformes de la Constitution  en 2001 et 2008 lui donnent le droit de se représenter.

Les violences liées à la candidature d’Abdoulaye Wade ont fait depuis fin  janvier au moins six morts et des dizaines de blessés. Le M23 a parlé de 15  morts, 539 blessés.

Jeuneafrique.com avec AFP

Sénégal : Obansanjo propose que Wade quitte le pouvoir dans 2 ans s’il est réélu

février 25, 2012

L’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, chef des  observateurs de l’UA  au Sénégal, a proposé une “feuille de route” prévoyant que  le président  sortant Abdoulaye Wade, à la candidature contestée, quitte le  pouvoir  dans deux ans s’il est réélu dimanche, a indiqué samedi  l’opposition.

“Le président Obasanjo a introduit un élément nouveau, une feuille de route  selon laquelle Abdoulaye Wade ne resterait que deux ans seulement au pouvoir  s’il gagne la présidentielle dimanche”, a déclaré à l’AFP Abdoul Aziz Diop, un  responsable du Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis d’opposition et  d’organisations de la société civile.

“Reste à savoir quelles garanties nous aurons pour qu’il parte effectivement  dans deux ans. C’est sur ces garanties que vont porter les négociations à venir  avec le président Obasanjo”, a expliqué M. Diop.

“Notre souhait demeure que Abdoulaye Wade perde la présidentielle dimanche”,  a-t-il cependant ajouté.

Rencontres

Le M23 et plusieurs candidats d’opposition ont rencontré ces trois derniers  jours Olusegun Obasanjo, chef de la mission d’observation électorale conjointe  de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique et monétaire des Etats  d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Sénégal.

M. Obansajo a également rencontré le président Wade mercredi. Rien n’a filtré  de leur entretien.

La nouvelle candidature de M. Wade est jugée “illégale” par l’opposition,  pour qui il a épuisé ses deux mandats légaux après son élection en 2000 et sa  réélection en 2007. Ses partisans soulignent que des réformes de la Constitution  en 2001 et 2008 lui donnent le droit de se représenter.

Les violences liées à la candidature d’Abdoulaye Wade ont fait depuis fin  janvier au moins six morts et des dizaines de blessés. Le M23 a parlé de “15  morts, 539 blessés”.

Jeuneafrique.com avec AFP

Nelson Mandela hospitalisé pour “douleurs abdominales”

février 25, 2012

Mandela est hospitalisé depuis ce matin, pour douleurs abdominales. Selon plusieurs sources, l’ancien président de l’Afrique du Sud a un « bon moral ».

Nelson Mandela, ancien président sud-africain, a été hospitalisé ce matin, indique un communiqué de la présidence. Affectueusement surnommé Madiba, Nelson Mandela « se plaint depuis longtemps de douleurs au ventre, et les médecins ont estimé qu’il avait besoin d’une attention médicale spécialisée » y explique le président Jacob Zuma. A 93 ans, il « a un bon moral, et va bien ».
Ndileka, petite fille de Mandela, « ne s’inquiète pas » rapporte l’AFP. « Je ne crois pas que ça soit une histoire importante. Il est en parfaite santé. Quand je l’ai vu mercredi, il avait bon moral, était en parfaite santé. »


L’an dernier, Nelson Mandela a été hospitalisé pour « des examens de routine » officiellement, qui se sont avérées être plus graves que ça : en sortant, l’ancien président avait été traité pour des troubles respiratoires aigus, séquelle d’une tuberculose qu’il avait contractée lors de ses 18 années d’emprisonnement (sur 27) au bagne de Robben Island.
Nelson Mandela est une figure mondiale de paix. En 1993, il a reçu le Prix Nobel de la Paix, puisqu’ ayant œuvré pour la réconciliation nationale entre Blancs et Noirs. Depuis 2001, Nelson Mandela a disparu de la scène politique. En 2009, Carla Bruni a chanté pour l’anniversaire de Mandela. Sa dernière apparition en public date de juillet 2010, lors de la finale de la coupe du monde de football organisée par l’Afrique du Sud.

Voici.fr par L.M

Mort de Yannick Zicot, animateur sur Game One et Canal +

février 25, 2012

La maladie l’a emporté

Les fans de jeux vidéos sont en deuil, l’animateur Yannick Zicot s’est éteint à l’âge de 33 ans.

Aujourd’hui, les écrans de la communauté des fans de jeux vidéos sont noirs. L’ex-animateur de Game One et Canal +, Yannick Zicot s’est éteint. La nouvelle s’est propagée sur les sites spécialisés en jeux vidéo, puis c’est Mouloud Achour, chroniqueur du Grand Journal de Canal + qui s’est fendu d’un message sur son compte Twitter.

C’est sur le site de la chaîne Canal +, que l’on peut voir le message de condoléances : « Depuis trop longtemps, Yannick, 33 ans se battait contre la maladie. Nos pensées vont à sa famille et spécialement à son petit… »

Pour ses anciens collègues de Game One, même douleur : « Tout le staff de Game One est profondément attristé par cette nouvelle et présente ses sincères condoléances à sa famille et ses amis »

Arrivé il y a dix ans chez Game One, il avait rejoint l’émission Level One avant de rejoindre Canal + en 2007 pour animer La Kaz, notamment. Puis il avait participé à Playground et créé Pépites du Net

Voici.fr par A.R

Nigeria: cinq morts dans l’attaque d’une mosquée à Kano

février 24, 2012

Des hommes suspectés d’appartenir au groupe islamiste Boko  Haram ont abattu vendredi cinq fidèles en tirant des coups de feu contre une  mosquée de la ville de Kano (nord), ont indiqué la police et des témoins à  l’AFP.

“Deux hommes armés circulant sur une moto ont ouvert le feu sur l’assemblée  des fidèles d’une mosquée vers 18H30 (17H30 GMT) et ont tué cinq personnes”,  selon le porte-parole de la police de Kano, Magaji Majia.

Par ailleurs, des hommes suspectés eux aussi d’appartenir au groupe islamiste  ont lancé vendredi des attaques avec des armes à feu et des bombes contre une  prison et un commissariat dans l’Etat de Gombe (nord), ont déclaré un gardien de  prison et un habitant.

“Nous sommes assiégés.  Un nombre important d’hommes armés ont encerclé la  prison, en tirant et en activant des charges explosives.  Il est clair qu’ils  appartiennent à Boko Haram”, a déclaré un gardien de la prison à l’AFP depuis la  prison centrale de Gombe dans laquelle il se trouve.

Jeuneafrique.com avec AFP


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