Archives de mai 2010

Conte : Le Crapaud, la Musaraigne et le Serpent

mai 29, 2010

Un Crapaud vivait dans l’hémisphère sud, entre les tropiques du cancer et du capricorne, traversé par la ceinture équatoriale, dans un pays où la saison des pluies est favorable à la reproduction des espèces.

Ce jour-là, une pluie abondante était tombée dans le village laissant des mares d’eau, par endroits. Yâ Tsoula, le Crapaud gris, à la peau verruqueuse, aux cuisses retroussées en arrière, sous forme des coudes pliés, croassait en compagnie de Mâ Tsoula, la Crapaude, au ventre bedonnant qui touchait le sol. Le couple de batraciens se livrait aux ébats amoureux dans leur piscine, à même le sol, soutenue par une couche argileuse permettant de retenir l’eau pendant de longs jours.

Un soir, à la tombée de la nuit, après leur chant cacophonique, Ya Tsoula sortit de l’eau pour contempler une belle hostie de pleine lune entourée d’une myriade d’étoiles qui scintillaient dans le ciel comme un feu d’artifices. Pendant qu’il était plongé dans cette attitude d’extase, il fut surpris par Mounoundzi, la Musaraigne, au museau hérissé de poils et au regard scrutateur et espiègle; chasseur rageur qui se mit à le suivre, dans sa fuite, à grands sauts, avant qu’il ne fut rattrapé, mordu et traîné dans son repaire afin d’être dévoré, à l’insu de Mâ Tsoula, la femelle du Crapaud.

Mâ Tsoula continuait à croasser pour appeler son mari. Mais celui-ci ne lui répondait plus car pris entre les crocs de la Musaraigne. Il entendait le chant de sa femelle mais il était impuissant de retourner la scansion de sa cacophonie lui permettant de signaler la vitalité de sa présence.

Mâ Tsoula, la Crapaude, croassa toute la nuit. En vain ! Yâ Tsoula, le Crapaud, ne fit aucun signe de vie. Elle dormit toute seule dans son trou au bord de la mare, sous les racines des herbes sauvages.

Le lendemain matin, Mâ Tsoula, se promena dans tout le village à la recherche de son mari. Elle interrogea tous ses voisins, si par hasard, ils avaient vu Tâ Tsoula. Les réponses furent négatives dans toutes les bouches amicales. Fatiguée de rechercher son mari, sur le chemin de retour, au carrefour des chemins conduisant en directions de nombreux villages, elle rencontra, une Fourmi docteur, Mâ Kami, aux pinces crochues, qui l’approcha dans un souci d’humanité élémentaire pour compatir à sa complainte. Celle-ci lui dit avoir vu, en descendant le figuier, aux fruits mûrs, qu’une Musaraigne était entrain de dévorer un gros Crapaud, à belles dents. Aussitôt, elle pensa à son mari disparu, qui ne répondait plus à l’appel.

Avant d’arriver chez-elle, Mâ Tsoula, la Crapaude, passa au palais de justice où Tâ Nioka, le Serpent, jugeait des affaires criminelles contre les brigands sauvages de la forêt. Dès qu’il fît part de sa plainte au Serpent, celui-ci reconnut que Mounoudzi, la Musaraigne, était à la fois, un brigand irréductible de grands chemins et un criminel récidiviste.

Le Serpent reçut volontiers la plainte de la Crapaude, pris connaissance du dossier, l’instruisit, avec diligence, et, convoqua, la Musaraigne au tribunal correctionnel pour crime prémédité « d’animacide volontaire ».

Quand le jour du jugement arriva, Mounoundzi, la Musaraigne, se présenta devant la barre, sans aucune assistance judiciaire. Elle se défendit seule. Le tribunal présidé par Tâ Nioka, le Serpent, en toges rouges, et, ses assesseurs, prit acte de sa déposition en retenant contre elle une peine à vie consistant de sentir mauvais durant toute son existence jusqu’à sa mort.

A la sortie de l’audience depuis les majestueuses colonnes gothiques du palais de justice jusqu’aux dernières marches de l’estrade, la Musaraigne ne cessait de vociférer des paroles agressives en de termes, peu courtois, frisant la méchanceté et la vengeance, une fois arrivées au village.

Sur le chemin du retour, Mounoundzi, la Musaraigne était viscéralement fâchée contre Mâ Tsoula car tous ses amis ne l’approchaient plus, sentant une odeur forte de répulsion. Les gens la fuyaient. Elle dégageait un relent exécrable de pestiféré. Cette sentence exacerbait sa colère. Non seulement, elle portait la malédiction d’une sentence spéciale mais elle devenait, en plus, la risée de tout le village.

Un mois après cette condamnation, lors d’une pluie torrentielle, Mâ Tsoula, qui était enceinte de son défunt mari, descendit à l’eau pour pondre ses œufs, croassant et échangeant ses paroles solitaires qui reçurent un écho retentissant et familier.

Mounoundzi, la Musaraigne, comprit que la Crapaude était dans l’eau et vint se cacher dans un buisson proche de la route qui conduisait au domicile de Mâ Tsoula. Le souffle du vent trahissait la présence de la Musaraigne par la propagation de l’odeur répugnante. Quand la Crapaude finit de se baigner et de pondre ses œufs, au moment où elle sortait de la mare d’eau – la peur dans le ventre – elle entendit un bruit d’animal qui remua les folles herbes du buisson et vit une ombre qui la suivait d’une rapidité effrayante. Elle gagna vite son trou. Soudain, elle se retourna et ouvrit sa bouche en direction de l’entrée de son trou. Dès que la Musaraigne su que la Crapaude était entrée dans son gîte. Sans réfléchir, elle introduisit son museau allongé pour rentrer dans le trou afin d’aller sévir la Crapaude. Ne sachant pas que l’obscurité du trou était le fond de la gueule de Mâ Tsoula. Aux premiers contacts de la mandibule de la Crapaude, elle fut saisie et bloquée jusqu’à l’étouffement.

Tâ Nioka, le Serpent, qui se promenait aux alentours, pour veiller à la sécurité de la population des habitants de la forêt constata devant la porte d’entrée de Mâ Tsoula, que Mounoundzi, la Musaraigne, était bloquée, sa tête à l’intérieur du trou et ses pattes dehors. Elle avait déjà déféqué dans sa jupe arrosée d’urine et entourée d’une colonie de Mouches volantes qui chantaient un requiem post-mortem. Il essaya de l’appeler par son nom, la connaissant très bien.
- Mounoundzi, Mounoundzi, dit-il ?
Celle-ci ne répondait pas. Nioka, le Serpent, tenta de la remuer, la Musaraigne était inerte. Il ne comprenait pas ce qui lui était arrivé car l’entrée du trou de la Crapaude était obstruée par le corps de Mounoundzi.

Nioka, frappa sa queue au sol et siffla trois fois pour signaler sa présence auprès de Mâ Tsoula lui demanda de lâcher prise car son adversaire était morte et qu’il pouvait l’aider à s’en débarrasser et la sortir du trou.

Mâ Tsoula accepta la proposition du Serpent qui retira Mounoundzi par la queue, la plaça au bord de la route. Lorsque le Serpent traîna la Musaraigne pour ses obsèques; Mâ Tsoula ferma sa porte avec de la terre molle.

Tâ Nioka, le Serpent alla dans la mare où se baignait Mâ Tsoula, la Crapaude, pour boire une bonne gorgée d’eau puis revint vers la dépouille mortelle de Mounoundzi, la Musaraigne, qu’elle arrosa de tout son corps, la redressa en position allongée et l’avala de la tête jusqu’aux pattes.

Mounoundzi, la Musaraigne est morte puant d’une odeur désagréable qu’elle continue à sentir jusqu’à nos jours pour sa condamnation à perpétuité.

© Bernard NKOUNKOU

Mort de Gary Coleman, l’acteur d’Arnold et Willy aux USA

mai 28, 2010

L’acteur américain, célèbre dans la série télévisée d’Arnold et Willy – de petite taille – est mort ce vendredi 28 mai 2010 aux USA.

Hospitalisé au Centre hospitalier Utah Valley Regional Medical Center, après une chute à la tête le mercredi. Il avait fait une hémorragie cérébrale le plongeant dans un état critique jusqu’à ses dernières heures ce matin. Il avait 42 ans et mesurait 1,42m.

Avant de rendre l’âme, il était entouré de sa femme Shannon Price et de son père aimé.

Hospitalisé trois fois en un an, le célèbre Gary Coleman qui a fait la pluie et le beau temps de télé-séries américaines dans les années 1978 à 1986, était présent dans de nombreux feuilletons et publicités.

Malgré un parfum de fortune, il n’était pas à l’abri des revers financiers entraînant des perturbations dans sa vie conjugale avec à l’appui des arrestations pour violence entre époux dans la gestion du couple.

Que son âme repose en paix dans la peine de sa famille et de tous ses fans!

Bernard NKOUNKOU

Mort de Siphiwo Ntsebe, chanteur d’opéra de la cérémonie d’ouverture du Mondial 2010 d’Afrique du Sud

mai 27, 2010

Le chanteur de musique d’Opéra, Siphiwo Ntsebe, âgé de 34 ans, est mort à l’hôpital des suites d’une méningite dans la fièvre des répétitions.

Le nouveau Pavarotti, choisi par le patriarche Nelson Mandela, ne sera plus au rendez-vous du match d’ouverture du 11 juin entre l’Afrique du sud et l’Uruguay. Ce virtuose de la musique sud-africaine qui devrait interpréter la chanson "Hope"(Espoir) dans la parfaite reprise des riches paroles prononcées par Mandela, laisse une soif lyrique mémorable d’une attente éteinte par la surprise du destin.

La disparition du chanteur Ntsebe a causé une vive émotion dans la conscience des organisateurs de la Coupe du Monde 2010.

Sepp Blatter, président de la Fifa, sensible à cette perte irréparable a présenté à la famille de l’illustre disparu ses condoléances en des termes très évocateurs: "Qu’il disparaisse aussi soudainement, et aussi près de l’ouverture de la première Coupe du monde organisée sur le sol africain est très douloureux mais nous ne sommes pas maîtres de notre destin", a-t-il déclaré.

Que son âme repose en paix dans l’enthousiasme et la lumière du Mondial 2010!

Bernard NKOUNKOU

Hommage à Pierre-Jean Rémy de l’académie française: 21 mars 1937-24 avril 2010

mai 27, 2010

Pierre-Jean Rémy est mort à l’âge de 73 ans. Il était né le 21 mars 1937 à Angoulême et est décédé le 27 avril 2010.

Diplomate et académicien. Pierre-Jean Rémy, il était Pierre comme son prénom donc solide et a su construire son univers littéraire avec des matériaux durables de sa pensée. Il était Jean, l’apôtre mystique qui incarnait les grâces de l’écriture à l’énergie découlant de ses doigts à la main sensible. Et il était aussi Angrémy, l’ange qui savait remettre les choses à leur place décrivant les paysages et couler l’encre sur le papier aux fins de publication.

Ambitieux, dévoué et affamé, il savait compter sur lui-même bien qu’étant petit-fils d’Auvergnat. Brillant élève, il a eu un parcours exemplaire à Sciences Po. Rentre à l’ENA où il publie son premier roman et réussit sa rentrée littéraire pendant sa scolarité dans la république des lettres.

Cet énarque et administrateur, aux facettes multiples, a encensé Bernard Pivot, journaliste au Figaro et chroniqueur à RTL lui ouvrant la voie émérite d’une émission littéraire diffusée sur la Première chaîne «Ouvrez les guillemets en 1973. Celui-ci est installé dans le confort du succès, il y demeura même après la dislocation de l’ORTF en 1974, donnant droit à la création d’une nouvelle émission « Apostrophes».

Pierre-Jean Rémy avait plusieurs cordes à son arc tant dans le monde de la diplomatie, de la littérature que de l’audiovisuel. Distingué, il est nommé ambassadeur et collectionne les ambassades des représentations diplomatiques. Il est affecté, tour à tour, à Londres, Hong Kong, Pékin, Florence et Rome.

Témoin de la vie au quotidien, il a créé des univers grâce à son imagination débordante au style véhément traversé par un lyrisme merveilleux. Il savait restituer avec dextérité dans un confort stendhalien les décors de ses amours mêlant le réel et la fiction dans des intrigues touffues promenant ses lecteurs dans la forêt des personnages chargés de rebondissements.

Auteur infatigable, il avait abordé tous les genres littéraires allant du roman en passant par l’essai jusqu’à la biographie. Ses romans – durant sa vie – ont touché un grand public balloté dans des pages virevoltantes tendues entre le romantisme et la nostalgie. «Stendhal était son gourou et Paul Morand son modèle».

Sa carrière littéraire est couronnée de prix. Il a reçu le prix Renaudot en 1971 pour Le sac du Palais. Le prix de la Nouvelle de l’Académie française en 1984 pour l’Orient-Express II où il sert avec plaisir dans le plateau littéraire le luxe de ce train qui lui était familier pendant son séjour avec une beauté légendaire. Il a obtenu le Grand prix du Roman de l’Académie française en 1986 pour une Ville immortelle. Enfin le prix Max Jacob en 1998 pour le Retour d’Hélène.

Pierre Jean Rémy savait captiver car ses romans ne manquaient pas de charme et d’élégance. « Aux esprits chagrins qui lui reprochaient d’écrire trop vite, Rémy lançait dans un éclat de rire : J’ai la chance d’avoir un stylo qui écrit tout seul. » C’était un homme pressé par le temps de la vie. Il incarnait la démesure dans ce qu’elle a de plus noble.

Quand en 1991, il publia son roman, La Chine, roman-fleuve de 700 pages décrivant l’Empire du Milieu, il explosa dans la plénitude sa verve. Il a également publié sous d’autres pseudonymes : Nicolas Meilcour, Raymond Marlot, Jean-René Pallas, Pierre Lempety.

L’art, cet autre domaine qui l’intéressait au point culminant de sa vie, le poussa à élaborer le premier projet de création d’un nouvel Opéra à Paris. Wagnérien dans l’âme, l’univers fantasmagorique des fées lui inspira un roman sur la musique de Wagner en 1980:"Salue pour moi le monde"(Gallimard). Il était enthousiaste et il ne cessa d’être très créatif. Il instaura un Festival de récitals intitulé : «La Voci di Medici». Dans la même veine, il créa de nouveaux récitals consacrés à la mélodie française.

Membre de l’Académie française en 1988, il occupa le fauteuil laissé vacant par Georges Dumézil et nommé directeur de la Bibliothèque nationale de France (BNF). D’avril 1990 à 1994, il est ambassadeur près de l’Unesco. Ensuite de 1994 à 1997, il est directeur de la Villa Médicis dans la ville éternelle qui lui inspire le grand roman : Aria di Roma.

La Nation qu’il a servie avec loyauté lui a décerné des distinctions honorifiques allant de la Médaille de Commandeur de la Légion d’honneur en passant par celle d’Officier de l’Ordre national à la Médaille de Commandeur des Arts et des Lettres.

Pierre-Jean Rémy, inhumé le mercredi 5 mai 2010 à Riom-es-Montagnes dans le caveau familial, nous laisse un riche legs de l’esprit avec près de soixante livres représentant la pyramide de son âge pour un esprit infatigable qui repose avec des lauriers d’immortalité.

Bernard NKOUNKOU

Maria Vittoria Longhitano, une femme ordonnée prêtre à Rome!

mai 26, 2010

L’Église anglicane All Saints Church, en plein cœur de Rome, a reçu dans les fonts presbytéraux, une sicilienne de 35 ans, mariée et mère de deux enfants. Maria Vittoria Longhitano a dit sa première messe en l’église Jésus-de-Nazareth de Milan. Habillée dans sa tenue sacerdotale, confiante et sereine, elle était présentée par l’évêque Fritz-René Müller de l’Union d’Utrecht comme « un acte de courage rompant avec des préjugés millénaires » devant un parterre d’une centaine de fidèles.

Diaconesse, elle a fait ses premiers pas d’apprentissage dans la petite Église vétéro-catholique italienne, suivant le parcours inaltérable de la prêtrise dans cette branche dissidente de l’Église romaine. Une Église qui s’était détachée de la branche romaine en 1808 se rapprochant de l’Union d’Utrecht, rameau greffé à l’Église anglicane.

A mi-chemin entre le Vatican et la Réforme, cette Église suit un dogme autonome. Conservant encore les sept sacrements de l’Église romaine au centre duquel l’eucharistie occupe une place prépondérante étendant la vénération à la Vierge et aux Saints. Elle récuse toute reconnaissance au dogme de l’infaillibilité pontificale.
La nouvelle prêtresse au sacerdoce royale fera du secours aux malades et de l’assistance aux indigents sa mission apostolique dans cette voie complexe et controversée.

Sera-t-elle la première ou la dernière dans l’Église vétéro-catholique à la foi apostolique?

D’ores et déjà, l’Église anglicane depuis 1984 accueille dans sa prêtrise des femmes et a ouvert la porte en 2005 à la nomination des femmes évêques.

Dans le tourbillon de la foi et des vocations, la femme saura-t-elle redorer l’habit du prêtre?

Bernard NKOUNKOU

Est-ce que le divertissement contredit la foi chrétienne?

mai 26, 2010

Pendant des mois, telle a été mon inquiétude. Je me remets en question sur la façon dont on visualise la vie chrétienne. Est-ce vivre en Christ est une attitude qui consiste à renoncer au cinéma, fêtes, boîtes de nuits, bars et autres sortes d’endroits récréatifs? Certains d’entre nous conscients de leurs actes et dévoués à marcher à l’image du Christ conçoivent le divertissement comme étant une activité diabolique.

Rappelons-nous que notre Seigneur regarde le trésor de l’homme qui est son cœur avant de le mettre au même titre qu’un païen ou un croyant? Posons-nous d’abord la question suivante: Est-ce que nos actes sont les résultats de nos désirs ou de notre conscience? Il est bien beau d’être parfait devant les hommes mais le plus important c’est de l’être devant Dieu. Si on renonce aux actes que l’on qualifie diabolique, cela doit provenir de notre cœur et non en vue de tirer une bonne image des hommes.

Revenons à notre question. Je dirai qu’indirectement il n’est pas interdit d’aller dans des lieux comme les boîtes, le cinéma et les fêtes. L’inquiétude se trouve au niveau de la souillure de l’esprit Chrétien. Est-ce que tout environnement a une emprise sur les hommes? La réponse est oui – l’église nourrit le chrétien et les boîtes et bars l’étouffent du point de vue spirituel.

Le chrétien est tenté à se conduire et à raisonner comme les habitués de ces endroits. Il est peut être résistant au début mais finit par rejoindre ces personnes. Nous pouvons être certain de la faiblesse de l’être humain et qu’il soit incapable de se contrôler. La force du chrétien réside au niveau de sa foi en Christ. Lorsqu’il la perd, il devient vulnérable aux richesses du monde. Les boîtes suscitent cela car elles vont de paire avec l’alcoolisme, le sexe, l’argent et le banditisme.

En tant que chrétiens, soyons à la recherche des choses qui maintiendront notre foi et qui ne nous détournerons pas de la volonté divine. Le cinéma est plus accueilli par tout bon chrétien. C’est un lieu de divertissement qui est modifiable. Il s’adapte à l’individu et non vice-versa. Le choix des films est subjectif et l’environnement est aussi composé des personnes que l’on fréquente. Un exemple d’environnement serait la famille ou les amis. A ce niveau, remettons nous en question sur nos choix. Est-ce que nos amis sont-ils chrétiens? Est-ce qu’ils partagent nos idées ou visions des choses? Les amis peuvent être les causes de nos chutes. Nous devons être en mesure de choisir de bons amis qui seront notre support. Des amis qui encouragent à emprunter la bonne voie et non se détourner d’elle pour le ‘monde’.

Apprenons à aimer Dieu en tout lieu. Dans notre cœur, nos choix et actes exprimons notre dévouement et préférence de rester ses enfants. Notre récompense sera plus grande dans les cieux et sur la terre!

Elsa KOUKA
United Kingdom


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