Archive for novembre 2011

La Grande-Bretagne ferme l’ambassade d’Iran à Londres

novembre 30, 2011

TEHERAN (Reuters) – La Grande-Bretagne a ordonné mercredi la fermeture de l’ambassade d’Iran à Londres et l’expulsion de son personnel au lendemain de la mise à sac de sa mission à Téhéran par des manifestants qui dénonçaient de nouvelles sanctions britanniques.

William Hague, secrétaire au Foreign office, a annoncé en outre le rappel de tout le personnel diplomatique présent en Iran où des dizaines de manifestants ont envahi mardi l’ambassade de Grande-Bretagne puis le vaste complexe de la résidence diplomatique, qu’ils ont saccagés.

« Le chargé (d’affaires) iranien à Londres est informé actuellement que nous demandons la fermeture immédiate de l’ambassade d’Iran à Londres et que tout le personnel diplomatique iranien doit quitter le Royaume-Uni dans les 48 heures », a dit William Hague, s’adressant au Parlement.

« Nous avons fermé l’ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran. Nous avons décidé d’évacuer tout notre personnel et (…) les derniers de nos représentants basés au Royaume-Uni ont quitté l’Iran.

« Cela ne revient pas à rompre entièrement les relations diplomatiques. Il s’agit de réduire nos relations avec l’Iran au minimum nécessaire pour les maintenir », a-t-il ajouté.

La France a quant à elle rappelé son ambassadeur en Iran pour consultations. « Compte tenu cette violation flagrante et inacceptable de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques et de la gravité des violences, les autorités françaises ont décidé de rappeler en consultation l’Ambassadeur de France en Iran », peut-on lire dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Selon le site internet du Spiegel et le magazine Stern, l’Allemagne a pris la même décision. L’Italie envisage également de fermer son ambassade à Téhéran et va convoquer l’ambassadeur d’Iran à Rome pour lui demander des garanties en ce qui concerne la sécurité des diplomates sur place, selon le ministre des Affaires étrangères Giulio Terzi.

De source diplomatique, on estime désormais que la Grande-Bretagne apportera son soutien à l’idée d’un embargo sur les importations de pétrole iranien.

CONDAMNATION DE L’ONU

« Maintenant qu’il a limité ses relations diplomatiques avec l’Iran, le Royaume Uni va apporter son soutien à de nouvelles sanctions et adoptera ces sanctions unilatéralement ou avec la France et l’Allemagne », dit-on.

Réagissant à la fermeture de l’ambassade de Londres, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a dénoncé une mesure « hâtive et ajouté que le gouvernement de la République islamique d’Iran prendrait naturellement de nouvelles mesures à ce sujet », rapporte la télévision publique.

Le Conseil de sécurité de l’Onu a condamné à l’unanimité les incidents de mardi à Téhéran, tout comme la Maison blanche.

Des sources en contact avec le personnel de l’ambassade britannique disent que des documents officiels et des biens privés ont été volés ou détruits.

William Hague a estimé que l’assaut n’avait pu se produire sans « un certain consentement du régime ».

La mission diplomatique et la résidence de Qolhak, une luxueuse propriété en bois du nord de Téhéran utilisée comme résidence d’été, ont été envahies en marge d’une manifestation contre les nouvelles sanctions britanniques. Une voiture et l’Union Jack ont été incendiés et des vitres ont été brisées.

La mise à sac a duré quelques heures avant l’intervention des forces de l’ordre. Entre 100 et 300 manifestants se trouvaient à Qolhak et une cinquantaine devant l’ambassade, dans le centre-ville, selon les médias iraniens.

« L’incapacité du gouvernement iranien à protéger le personnel et les biens britanniques est honteuse », a jugé mardi soir le Premier ministre, David Cameron.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a regretté l’incident et s’est dit déterminé à protéger les diplomates présents sur son sol.

« COUVRIR DES CRIMES »

Le président du Parlement, Ali Larijani, a toutefois reproché au Conseil de sécurité de l’Onu d’avoir « hâtivement » condamné l’attaque. Cette décision « vise à couvrir des crimes commis antérieurement par l’Amérique et la Grande-Bretagne, alors même que la police a tout fait pour maintenir le calme », a-t-il dit dans un discours retransmis par la radio nationale.

Plusieurs journaux voient dans les évènements de mardi une répétition de la prise de l’ambassade des Etats-Unis en 1979, à la suite de laquelle 52 Américains avaient été retenus en otages durant 444 jours.

La Grande-Bretagne a rompu la semaine dernière tous les liens entre son secteur financier et les banques iraniennes, y compris la banque centrale iranienne, après la publication d’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) selon lequel l’Iran aurait bien cherché à se doter de l’arme atomique.

L’Iran a par ailleurs entériné lundi la limitation des relations diplomatiques et économiques avec Londres, ce qui devait entraîner l’expulsion de l’ambassadeur de Grande-Bretagne dans un délai de quinze jours.

Reuters par Robin Pomeroy et Mitra Amiri

Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l’humanité, lundi devant la CPI

novembre 30, 2011

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comparaîtra lundi pour la première fois devant la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crimes contre l’humanité commis lors des violences post-électorales de 2010-2011.

« La comparution initiale de Laurent Gbagbo est programmée le lundi 5 décembre à 14H00″ (13H00 GMT), a annoncé la Cour dans un communiqué.

Au cours de cette audience publique, les juges vérifieront l’identité du suspect et s’assureront qu’il a été informé clairement des charges portées contre lui et des droits que lui reconnaît le Statut de Rome, précise le communiqué de la CPI.

« À l’issue de cette première comparution, la chambre préliminaire fixera la date de l’audience de confirmation des charges, étape suivante dans la procédure préliminaire », poursuit le texte.

Soupçonné de crimes contre l’humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, Laurent Gbagbo avait été incarcéré dans la nuit de mardi à mercredi au centre de détention de la Cour à La Haye.

L’ancien président, âgé de 66 ans, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt sous scellé émis le 23 novembre et rendu public mercredi, est le premier ex-chef d’Etat remis à la CPI, entrée en fonction à La Haye en 2002.

M. Gbagbo, dont le refus de céder le pouvoir après la présidentielle de novembre 2010 avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3. 000 morts, était détenu depuis avril dans une résidence à Korhogo (nord de la Côte d’Ivoire).

Ce ne sera pas « le dernier dossier »

« Ceci est le premier dossier en Côte d’Ivoire. Ce ne sera pas le dernier, ce n’est que le début », a commenté le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo dans un entretien téléphonique à l’AFP.

La remise à la CPI de M. Gbagbo consacre « la victoire de la corruption » et de « la magouille », a dénoncé l’ancien porte-parole du président déchu, Justin Koné Katina. Elle est au contraire, « salutaire » pour la Côte d’Ivoire, et constitue un « élément clé » pour tourner la page de la crise post-électorale, a réagi le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné.

Le président ivoirien Allassane Ouattara, ex-rival de Laurent Gbagbo, avait demandé le 3 mai à la CPI d’enquêter sur les « crimes les plus graves » commis lors des violences.

Les juges avaient autorisé début octobre le procureur à enquêter en Côte d’Ivoire, estimant qu’il y avait « une base raisonnable » de croire que des attaques avaient été commises contre la population civile à la fois par le camp de Laurent Gbagbo et par celui d’Allassane Ouattara entre le 25 février et le 6 mai.

En visite à Abidjan, le procureur de la CPI avait promis le 15 octobre une enquête « impartiale » qui ciblerait « trois à six » personnes » ayant les plus lourdes responsabilités dans les crimes commis lors de la crise.

« La décision de poursuivre seulement le président déchu à ce stade risque d’être explosive sur le terrain », a commenté Francis Dako, coordinateur pour l’Afrique de l’ONG Coalition pour la Cour pénale internationale, dans un communiqué, en mettant en garde contre une « justice des vainqueurs ».

Parallèlement à l’enquête de la CPI, des enquêtes nationales sont menées par la justice ivoirienne. Laurent Gbagbo et son épouse Simone ont ainsi été inculpés en août pour « crimes économiques » commis durant la crise.

La CPI est le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

D’autres ex-chefs d’Etat ont déjà été poursuivis par la justice pénale internationale.

L’ancien président yougoslave Slobodan Milosevic était décédé dans sa cellule à La Haye mars 2006 avant la fin de son procès devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).

L’ancien président du Liberia Charles Taylor est quant à lui dans l’attente d’un jugement dans son procès devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) à La Haye.

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire : Soro tire les leçons du transfèrement de Gbagbo à La Haye

novembre 30, 2011

À l’ouverture de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le chef du gouvernement ivoirien, Guillaume Soro, s’est exprimé au sujet du transfèrement de Laurent Gbagbo à La Haye, où ce dernier attend désormais d’être jugé par la CPI.

« Le gouvernement ivoirien prend acte du transfèrement de l’ancien président Laurent Gbagbo devant la CPI a la Haye. Je retiens deux leçons du transfèrement de l’ex-président. C’est le manque d’humilité et l’absence de repentance de son parti le FPI [Front populaire ivoirien, NDLR] comme le refus de celui-ci de participer a la formation du gouvernement et aux législatives, qui ont conduit l’ex-president à la CPI. Pendant sa détention a Korogho, Laurent Gbagbo n’a jamais entrepris aucune démarche pour entamer le dialogue avec le président Alassane Ouattara. Cela montre aussi que personne ne peut défier la communauté internationale », a déclaré mercredi 30 novembre le Premier ministre Guillaume Soro, à l’ouverture de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres à Abidjan.

Ouattara chez Condé à Conakry

Le président Alassane Ouattara, lui ne s’est pas encore exprimé sur le sujet. Mais il est attendu jeudi à Conakry par son homologue guinéen Alpha Condé. Objectif de la visite : œuvrer pour le rapprochement entre les deux pays, alors que Condé est suspecté d’être un des derniers soutiens de Gbagbo.

Jeuneafrique.com

Anthony Kavanagh a failli refuser Fais pas ci fais pas ça

novembre 30, 2011

« Je refuse toujours les rôles de noirs ! »

Nouvel arrivant de cette quatrième saison de Fais pas ci, Fais pas ça, Anthony Kavanagh avoue qu’il a failli dire non au rôle.

Dans Fais pas ci fais pas ça, vous connaissez les Lepic et les Bouley et depuis la quatrième saison, vous apprivoisez les Lenoir. Dans le rôle du père de famille Chris Lenoir, agent de joueurs de foot : Anthony Kavanagh, l’humoriste d’origine haïtienne. Un rôle qu’il adore aujourd’hui. « Au début, j’ai failli dire non, car je refuse toujours les rôles de noirs, s’amuse-t-il dans les colonnes du Parisien. Mais les réalisateurs m’ont convaincu ». À l’écouter, Fais pas ci fais pas ça « n’a rien à envier aux Américains » : « J’adore cette série : elle est bien écrite, drôle, rythmée. Chacun peut se reconnaître dans ce petit coin de banlieue française avec ses bobos et ses conservateurs, jure-t-il. Elle aborde des sujets de société comme le racisme à travers ce nouveau voisin que les uns prennent pour un gangster et les autres pour un tueur ». Il a pour femme Frédérique Bel, la comédienne découverte dans la minute blonde de Canal +. Belle mais pas très fute-fute.

 Très bien accueilli par l’équipe de Fais pas ci fais pas ça, Anthony Kavanagh ne cachait pas une certaine appréhension à l’idée d’entrer dans cette famille. « J’étais un peu comme un nouvel élève qui arrive dans une école. Je cherchais mes marques. J’ai reçu un accueil très chaleureux : on travaille sans se prendre la tête. Nous avons beaucoup ri, notamment avec Guillaume de Tonquédec (M. Lepic). Et on m’a permis d’improviser. Une belle récréation ».

 Anthony Kavanagh ne sait pas encore s’il reviendra dans la série : « Comme mon personnage n’a pas déménagé à la fin de la saison 4, je ne sais pas s’il deviendra récurrent », a-t-il avoué. Lui semble avoir envie de continuer.

Voici.fr M-A-K

Wyclef Jean soupçonné pour détournement de fonds caritatifs

novembre 30, 2011

Wyclef Jean est accusé d’avoir détourné l’argent généreusement versé à la fondation qu’il a créée en faveur Haïti.

Wyclef Jean aurait fait sien l’adage « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Le New York Post accuse le chanteur d’avoir pioché dans la caisse de Yele Haïti, la fondation qu’il a créée en faveur de l’île dont il est originaire. Des 16 millions de dollars que les donateurs ont versé à Yele Haïti au lendemain du tremblement de terre de 2010, seul un tiers aurait été consacré à des projets humanitaires. Le reste ? Envolé.

 Wyclef Jean : candidature présidentielle invalidée en Haïti

Le New York Post a retrouvé trace du versement d’un million de dollars à une société basée en Floride et qui était chargée de distribuer de la nourriture en Haïti. Cette entreprise, Amisphere Farm Labor, n’a pourtant aucune existence légale et son adresse est celle d’un garage. En revanche, celui qui était présenté comme le patron s’est offert trois propriétés en Floride après le versement. Le Post évoque aussi l’exemple de sommes exorbitantes et surréalistes soi-disant dépensées pour loger des bénévoles à Port-au-Prince. Ces accusations de malversations ont évidemment provoqué l’indignation de Wyclef Jean.

 Wyclef Jean : blessé par balles en Haïti

Dans un communiqué, l’éphémère candidat à la présidentielle d’Haïti a qualifié l’enquête du New York Post de « mensongère » et d’« incomplète ». « Ce que l’article ne dit pas, c’est que les projets financés par Yele Haïti ont permis la reconstruction d’un orphelinat, la construction d’un complexe provisoire d’assistance et la construction de sanitaires dans la cité Soleil, l’un des plus grands bidonvilles de Port-au-Prince, s’est insurgé l’ancien membre des Fugees. Le Post ne dit pas qu’Amisphere Farm Labor a distribué 100 000 repas. » Wyclef, qui a quitté la présidence de la fondation à l’été 2010, jure pour conclure que les comptes sont transparents et qu’il n’a rien à se reprocher. La justice va-t-elle s’emparer de l’affaire et lui demander de le prouver ?

Voici.fr

Côte d’Ivoire : Gbagbo transféré à La Haye et incarcéré dans la prison de la CPI

novembre 30, 2011

Laurent Gbagbo est arrivé dans la nuit de mardi à mercredi aux Pays-Bas, où il doit désormais être jugé par la CPI pour des crimes de sang commis pendant la crise postélectorale ivoirienne. Un transfèrement qui, comme le prévoyait le camp d’Alassane Ouattara, est intervenu juste avant les élections législatives.

Ce que ses militants redoutaient le plus est finalement arrivé juste avant les élections législatives du 11 décembre en Côte d’Ivoire. Inculpé et visé par un mandat d’arrêt qui lui a été signifié dans la journée de mardi 29 novembre, comme l’a révélé Jeune Afrique, Laurent Gbagbo a été aussitôt transféré et incarcéré dans une prison de la CPI, à La Haye. (Pays-Bas).

Dans la nuit de mardi à mercredi, l’ancien président ivoirien a pris un avion à Korhogo où il était détenu depuis sa chute en avril dernier. Affrété par Abidjan, l’appareil a pris la direction de Rotterdam, où il est arrivé peu avant 4 heures (soit 3 heures GMT). Gbagbo, âgé de 66 ans, a ensuite été accompagné en minibus au centre de détention de la Cour, dans une prison de Scheveningen, dans la banlieue de La Haye, où il attend désormais son procès.

Laurent Gbagbo est soupçonné par la Cour d’avoir « engagé sa responsabilité pénale individuelle en tant que coauteur indirect, pour quatre chefs de crimes contre l’humanité à raison de meurtres, de viols et dautres violences sexuelles, d’actes de persécution et d’autres actes inhumains », a annoncé la CPI dans un communiqué. Une audience de comparution initiale, destinée notamment à vérifier l’identité du suspect, l’informer de ses droits et des crimes qui lui sont imputés, sera tenue prochainement, précise la CPI.

La CPI impartiale ?

Se pose désormais la question des mandats d’arrêts contre l’épouse de l’ex-chef de l’État, Simone Gbagbo, mais aussi contre Charles Blé Goudé, chef des Jeunes Patriotes qui publie prochainement son témoignage sur la crise ivoirienne, lesquels sont tous deux dans le collimateur de la CPI. On pourrait rajouter sur cette liste du camp Gbagbo le général Bruno Dogbo Blé, ancien patron de la Garde républicaine, et Vagba Faussignaux, l’ex-commandant de la Marine nationale.

La justice internationale ne saurait cependant montrer son impartialité qu’en inculpant également des personnalités proches de l’actuel président Alassane Ouattara, dont d’ex-chefs de guerre soupçonnés par de nombreuses ONG internationales d’avoir commis des crimes de guerre pendant la crise postélectorale, voire des crimes contre l’humanité. Mais tous les militaires pro-Ouattara cités dans les rapports des ONG ont été nommés à des postes stratégiques dans l’armée nationale.

Jeuneafrique.com avec AFP

 

CPI: des petits partis pro-Gbagbo se retirent des législatives ivoiriennes

novembre 29, 2011

ABIDJAN, De petits partis favorables à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo ont annoncé mardi soir leur retrait des élections législatives du 11 décembre pour protester contre son transfert vers la Cour pénale internationale (CPI), selon eux contraire à la « réconciliation ».

Les responsables de trois petits partis membres du Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), ex-coalition au pouvoir, qui avaient déposé une vingtaine de candidatures, ont annoncé dans un communiqué leur « retrait pur et simple » du scrutin.

Cette décision « concerne tous les candidats » présentés par ces partis, a précisé à l`AFP l`un de ces responsables, Gervais Coulibaly, qui fut porte-parole du président Gbagbo.

« Quelles que soient les explications qui peuvent en être données », le transfert de M. Gbagbo vers La Haye « ne sera jamais considéré, ni comme conforme à la loi ivoirienne, ni comme allant dans le sens de la réconciliation nationale », ont affirmé ces chefs de partis.

Lors des discussions avec le gouvernement du nouveau président Alassane Ouattara qui avaient conduit ces partis à décider de participer au scrutin, « le transfert à la CPI du président Laurent Gbagbo a notoirement été déclaré comme une cause de résiliation des accords conclus », ont-ils expliqué.

Ces partis avaient choisi de prendre part aux législatives malgré la décision du Front populaire ivoirien (FPI), parti de M. Gbagbo et formation principale du CNRD, de le boycotter.

Le FPI et ses autres alliés avaient invoqué notamment la détention de plusieurs dizaines de personnalités de leur camp depuis la fin de la meurtrière crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011.

AFP

Laurent Gbagbo en route pour la CPI de la Haye, dit son avocate

novembre 29, 2011

ABIDJAN (Reuters) – Laurent Gbagbo est dans un avion à destination de La Haye, où il sera remis à la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé mardi l’un de ses avocats, Me Lucie Bourthoumieux.

Le procureur général de la Côte d’Ivoire a notifié dans la matinée à l’ex-président ivoirien un mandat d’arrêt émis par la CPI.

Laurent Gbagbo, évincé du pouvoir et arrêté en avril, était jusqu’alors en résidence surveillée à Korhogo, dans le nord de la Côte d’Ivoire.

La CPI a ouvert une enquête sur d’éventuels crimes commis en Côte d’Ivoire durant la guerre civile ayant suivi l’élection présidentielle de fin 2010, entre le camp Gbagbo et celui du nouveau président Alassane Ouattara

Reuters

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo officiellement inculpé par la CPI

novembre 29, 2011

La Cour pénale internationale (CPI) a signifié son inculpation formelle à l’ancien chef d’État ivoirien Laurent Gbagbo. Ses proches et les avocats de la défense semblent abattus par cette nouvelle.

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a été inculpé ce mardi par la Cour pénale internationale (CPI). Il a reçu un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) et doit être transféré à La Haye mercredi au plus tard, a annoncé l’un de ses avocats, Me Gbougnon. La nouvelle, bien qu’elle ne constituant pas véritablement une surprise, a profondément ébranlé ses proches. « Je suis abattu » : c’est la seule phrase qu’a pu prononcer Me Gbougnon pour commenter cette information.

De bonne source, cette inculpation dont nous ne connaissons pas encore tous les détails a été signifiée ce mardi en fin de matinée à Laurent Gbagbo. Selon Touré Zéguen, chef des ex-miliciens en exil à Accra, ce seraient des magistrats ivoiriens qui se seraient chargés d’informer l’ex-chef d’État, détenu à Korhogo à la suite de son arrestation par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), le 11 avril dernier.

Mandat d’arrêt

« Nous sommes face à la justice des vainqueurs, mais il n’y a pas de vainqueur éternel », a simplement commenté au téléphone Laurent Akoun, dont la voix semblait étreinte par l’émotion. Mais le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Gbagbo) n’en sait pas davantage sur les circonstances et les termes de l’inculpation

 Jeuneafrique.com par André Silver Konan

Humour: Pénis coincé dans le boyau d’un aspirateur

novembre 29, 2011

Les ambulanciers de Bochum, en Allemagne, sont intervenus pour libérer un homme qui avait le pénis coincé dans… le boyau de l’aspirateur!

L’homme, âgé de 40 ans, a dit, sans rire, qu’il ne pouvait pas expliquer le pourquoi de la chose.

Il a été conduit à l’hôpital car il s’agissait, semble-t-il, d’un appareil très performant.


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