Archive pour février 2012

Canada: Le corps de Clémence Umungwaneza retrouvé

février 29, 2012

Le corps de Clémence Umugwaneza, une femme de 26 ans d’origine rwandaise disparue depuis le 11 janvier, a été retrouvé samedi dans le Saint-Laurent, à la hauteur de Louiseville, en Mauricie, a annoncé mardi le Service de police de la Ville de Montréal.

Mme Umugwaneza avait quitté son domicile de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, à Montréal, pour aller faire une promenade et n’avait jamais été revue.

C’est la garde côtière canadienne qui a découvert le corps samedi soir.

Une autopsie sera pratiquée pour déterminer les causes exactes de son décès. La police de Montréal affirme que le corps ne portait pas de trace de violence.

Radio-Canada

Sénégal: le second tour, un sérieux revers pour Abdoulaye Wade

février 29, 2012

L’obligation pour le chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade  d’affronter lors d’un second tour de la présidentielle Macky Sall, un de ses  ex-fidèles qui lui doit sa carrière politique, constitue un sérieux revers pour  lui qui se disait sûr d’être réélu au premier tour.

Juste avant le premier tour du 26 février, le président Wade, 85 ans, au  pouvoir depuis 12 ans et dont la candidature à un nouveau mandat est contestée  par ses opposants, répétait encore qu’il l’emporterait avec une majorité  “écrasante”, message martelé à ses partisans pendant toute sa campagne.

Lors du scrutin sans incidents majeurs après un mois de violences meurtrières  liées à sa candidature jugée “anticonstitutionnelle” par ses opposants, les  électeurs en ont décidé autrement: certes, il arrive en tête avec environ 35%  des voix, selon des résultats provisoires, mais loin des 50% minimum  nécessaires.

Et il devra affronter un des nombreux hommes politiques sénégalais qui lui  doivent leur carrière, Macky Sall, 50 ans, son ex-ministre et ex-Premier  ministre, éjecté en 2008 et entré en dissidence, arrivé en deuxième position  avec environ 26% des suffrages.  “Le maître et l’apprenti s’affrontent le 18  mars”, date la plus probable du second tour, résumait mercredi un quotidien  dakarois.

Ce deuxième tour, “c’est la démocratie”, se console une source dans le camp  présidentiel et il n’est “absolument pas envisageable” que le chef de l’Etat  sortant se désiste avant.  Mais, reconnaît-elle, une fois l’élection terminée et  quel qu’en soit le résultat, il faudra réfléchir “à tête reposée” sur les  raisons qui ont conduit au second tour.

Selon Gilles Yabi, analyste responsable d’International Crisis Group (ICG)  pour l’Afrique de l’Ouest, ce second tour est un revers à double titre: d’abord  Wade “a affirmé à plusieurs reprises qu’il serait élu au premier tour”, ensuite  parce que “le président sortant a des avantages très importants en ressources  financières et politiques”.

“Le mandat de trop”

“Mais ce n’est pas une surprise”, ajoute-t-il, “car il y avait un front  contre le principe même de sa candidature et on se doutait bien qu’il ne  pourrait pas avoir 50% des voix”.

“Pour beaucoup de Sénégalais, même ceux qui le considèrent comme un  personnage important de l’histoire de leur pays, c’était le mandat de trop.   Dans leur tête, il avait deux mandats à faire, pas trois”, affirme-t-il,  poursuivant: “A cause de son âge aussi, il devait passer la main.  Ce sont des  arguments simples et intelligibles” pour tous.

Abdoulaye Wade, rompu aux joutes et aux tractations politiques après douze  ans de pouvoir et un quart de siècle d’opposition acharnée au régime socialiste  auquel il avait mis fin en étant triomphalement élu en 2000, doit désormais  parvenir à obtenir un maximum de soutiens pour tenter de garder son poste.

Une tâche ardue, tant sa nouvelle candidature a cristallisé les  mécontentements au point que les treize candidats qui l’ont affronté au premier  tour n’avaient qu’un seul mot d’ordre: son départ.

La plupart d’entre eux devraient en toute logique faire front commun contre  lui au second tour en appelant à voter Macky Sall qui, mathématiquement, si l’on  additionne les scores des 12 autres candidats d’opposition, pourrait être élu  avec environ 60% des voix.

“Les gens vont trop vite en besogne”, a déclaré à la presse locale Abdou Aziz  Sow, ancien ministre d’Abdoulaye Wade et l’un des responsables de la coalition  qui le soutient.  Outre un hypothétique ralliement d’un des candidats  d’opposition, le camp présidentiel espère puiser dans la réserve de voix que  constitue les quelque 40% d’abstentionnistes du premier tour.

Selon M.  Sow, il y a là “un vivier d’électeurs traditionnels qui, du fait de  l’ambiance délétère avant les élections, ont peut-être eu peur” d’aller  voter.

Jeuneafrique.com avec AFP

Sénégal: “Il y aura un deuxième tour”, reconnaît le camp Wade

février 28, 2012

“Tout indique qu’il y aura un deuxième tour” de l’élection  présidentielle au Sénégal opposant le chef de l’Etat sortant Abdoulaye Wade à un  de ses ex-Premiers ministres, Macky Sall, a déclaré mardi à l’AFP El Hadj Amadou  Sall, un des responsables de la campagne électorale de M.  Wade.

“Tout indique qu’il y aura un deuxième tour: ce sont les chiffres qui le  disent, on est au deuxième tour”, a affirmé M.  Sall.

Se basant sur les résultats provisoires du premier tour de dimanche  concernant “30 des 45 départements” qui lui sont parvenus, il a indiqué que le  président sortant est “au-dessus de 35%, 36%.  On arrivera peut-être à 40%, mais  les chiffres le disent, on est au deuxième tour”.

Devant la presse lundi, le président Wade avait déclaré, sur la base chiffres  partiels, que “tout est donc encore possible, victoire ou second tour”.  Il  admettait ainsi qu’il pourrait être contraint d’aller à second tour qui était  déjà jugé “inévitable” par l’opposition.

Durant la campagne électorale, Abdoulaye Wade avait martelé qu’il était “sûr”  de l’emporter dès le premier tour, son entourage évoquant même, avant le  scrutin, un score d’environ 53%.  En 2007, il l’avait emporté au premier tour  avec 55,8%.

Un second tour pourrait s’avérer difficile pour le président sortant qui,  sauf retournement de situation, n’a plus de réserve de voix.

Il en est conscient et a expliqué lundi que, “dans la perspective d’un second  tour”, il allait “explorer toutes les possibilités d’entente avec d’autres  forces politiques selon des modalités à convenir ensemble”.

Ses principaux opposants ont, eux, proclamé comme mot d’ordre commun “Tout  sauf Wade”, promettant de s’unir derrière le candidat le mieux placé en cas de  second tour.

Jeuneafrique.com

Dans l’eau du château

février 27, 2012

Flottant dans l’eau du château

Comme un poisson dans l’eau

Tu ressembles à une princesse

Dotée d’une éternelle jeunesse

 

Ton corps à la lumière du soleil

Brille par l’éclat vibrant du ciel

Ejectant d’énormes beaux reflets

Qui m’emprisonnent dans ton filet

 

A la première plongée dans la piscine

J’atterris sur les tétons de ta poitrine

Me promenant sur tes doux ailerons

Comme un vif dauphin du bataillon

Bernard NKOUNKOU

RDC : l’affaire Koffi Olomide et les obscures pratiques du monde de la musique congolaise

février 27, 2012

Mise en examen en France pour viol et séquestration, la star  congolaise a nié les faits, avant de s’envoler aussitôt pour Kinshasa. Au-delà  de la véracité de ce qu’on lui reproche, l’affaire met en lumière les pratiques  parfois douteuses du monde de la musique congolaise, notamment envers les  femmes.

Les musiciens de la République démocratique du Congo (RDC) n’en  finissent     décidément pas de défrayer la chronique judiciaire, le plus  souvent pour     des affaires de faux documents ou de trafic d’êtres humains.  Après Papa     Wemba, condamné en 2004 en France, puis récemment en Belgique  pour aide au     séjour irrégulier de clandestins, Félix Wazekwa, reconnu  coupable en 2010     par la justice belge de traite d’êtres humains puis  acquitté, ou encore     Nyoka Longo et Werrason, incarcérés en Belgique pour des  affaires de faux     visas puis libérés, c’est au tour de Koffi Olomide, 55 ans, de se     retrouver dans le  collimateur de la justice.

Mise en examen le 13 février     à Nanterre, en France, pour « viol  sur mineures, séquestration, actes de     barbarie en bande organisée et trafic  d’êtres humains », la star     congolaise est rentrée dès le lendemain à  Kinshasa sans attendre la     décision du juge des libertés de le placer ou non  en détention provisoire.     Son avocat, Me Manuel Aeschlimann, a déclaré  que son client s’était     présenté « de son plein gré » à la justice  et que le dossier d’instruction     était « complètement vide », la  plainte des trois femmes, ex-danseuses du     musicien, n’ayant pour but, selon  lui, que l’obtention d’« un titre de     séjour temporaire ».

Homme à femmes

À Kinshasa, cette affaire révèle à     nouveau certaines pratiques propres au  milieu de la musique, caractérisé     par une concurrence forcenée entre  orchestres qui tourne à la paranoïa.     « Pas question pour un membre d’un  groupe d’entrer en contact avec     l’adversaire. Si l’un d’entre eux ose  assister à un concert de l’ennemi,     c’est grave. Il encourt immédiatement les  foudres de son patron »,     explique un musicien kinois. Du coup,  notamment en période de gestation     d’un album ou de préparation d’une  tournée, chacun garde jalousement les     siens. Très jeunes et souvent issues  de la rue, danseuses et choristes     sont surveillées de près de peur qu’elles  n’aient des relations intimes     avec l’ennemi. Les leaders redoutent d’être « travaillés » par     l’adversaire, via les femmes notamment. La  troupe est donc quasiment     maintenue en isolement pour « préserver » son chef. Faute de contrats en     bonne et due forme,  tous les membres du groupe sont donc à la merci du     « patron », en  particulier à l’extérieur de la RDC.

Koffi, connu pour être un homme à     femmes, ne dérogerait pas à la règle.  Très m’as-tu-vu, il aime en outre     étaler les signes extérieurs de sa  réussite, en particulier ses voitures,     dont son Hummer. On lui reproche  aussi son arrogance et un manque de     générosité.

Disques d’or

Le « petit » de Papa Wemba n’en reste pas moins une  star     mondiale capable d’aligner une kyrielle de disques d’or et de      distinctions. Il est l’un des rares musiciens de sa génération à avoir     fait  des études supérieures, à Bordeaux (France) notamment. Au fil des     ans, ses  fans ont changé. Son style aussi. Ses textes sont de plus en plus     osés et  ses danseuses de moins en moins vêtues. Au point que des parents     éteignent  la télévision quand ses clips passent sur le petit écran.     D’autres  s’offusquent de ses chansons à la gloire du président Joseph     Kabila. Mais  ses jeunes admirateurs ne s’encombrent guère de ce genre de     considérations  et rêvent d’être reçus dans la maison du leader de Quartier     Latin  international, son orchestre, située dans le cossu quartier Mont     Fleuri, à  Kinshasa.

Reste que les déboires judiciaires en série des     musiciens congolais ont  eu pour conséquence de compliquer leur obtention     d’un visa pour se produire  en Europe, ce qui conduit parfois à     l’annulation pure et simple de concerts,  comme ceux de Fally Ipupa et de     Férré Gola prévus à Paris au début de  l’année.

Jeuneafrique.com

Mort de Maurice André, trompettiste virtuose

février 27, 2012

Le musicien, qui a rendu ses lettres de noblesse à la trompette, s’est éteint à Bayonne dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 78 ans.

«Il n’est pas de notre monde», disait de lui le chef Herbert von Karajan. Maurice André, qui vient de s’éteindre à Bayonne, à l’âge de 78 ans, restera comme le dieu de la trompette. Mais un dieu profondément humain, proche des gens, ce qui lui aura sans doute valu une popularité que peu d’artistes classiques atteignent. A fortiori à la trompette.Rien ne prédisposait Maurice André à passer régulièrement au «Grand Échiquier» de Jacques Chancel aux heures de grande écoute, à enregistrer 255 titres et à en vendre des millions d’exemplaires. Cet enfant d’un mineur des Cévennes découvrit la musique en entendant son père jouer dans la fanfare d’Alès. Il apprit le solfège et l’instrument en descendant dans la mine: «Une école d’entraide et d’honnêteté, tout le contraire du monde musical et médiatique», nous con­fiait-il.

Élève de Raymond Sabarich au Conservatoire de Paris, il est l’héritier de la grande école française de trompette, celle d’Eugène Foveau et Ludovic Vaillant. Il remporte même le prestigieux concours de Munich à 30 ans.

Seulement voilà: à l’époque, pour un trompettiste, point de salut en dehors de la carrière d’orchestre. Il intègre les Concerts Lamoureux, puis le Philharmonique de l’ORTF (d’où il se fait renvoyer pour avoir réclamé une prime pour jouer la partie soliste de la Symphonie n°2 de Dutilleux!), et enfin l’Opéra-Comique où il succède à son maître Sabarich.

Une carrière de concertiste? Impensable pour un trompettiste. C’est son ami et collègue Marcel Lagorce, trompette solo de la Société des concerts du Conservatoire, qui l’encourage: «Si quelqu’un peut faire de la trompette un instrument soliste, c’est toi.»

Personnalité rayonnante

C’est alors la rencontre décisive avec la maison de disques Erato, dont il devient la vedette. Plus tard, il signe chez EMI, mais connaît aussi une période allemande chez Deutsche Grammophon. Il se fait le champion de Bach et de la musique baroque, où il popularise la trompette piccolo. Ce qui ne l’empêche pas d’enregistrer 33 concertos modernes et de réaliser des transcriptions d’airs connus.

Il réussit finalement son pari: comme Jean-Pierre Rampal pour la flûte et Lily Laskine pour la harpe, il décomplexe les trompettistes, grâce à sa virtuosité, à sa sonorité chantante et non clinquante, mais aussi bien sûr à sa personnalité rayonnante et joviale.

Professeur au Conservatoire de Paris, il forma des générations de brillants trompettistes durablement influencés par son style et encouragés par son exemple.

Lefigaro par Christian Merlin

Présidentielle au Sénégal: l’opposition parle d’un second tour, le pouvoir attend

février 27, 2012

L’opposition sénégalaise affirmait lundi qu’il y aura un second  tour de la présidentielle au lendemain d’un premier tour sans incident majeur,  tandis que pour le camp du président sortant Abdoulaye Wade aucune “tendance  lourde” ne se dessine.

Les résultats provisoires officiels devraient être communiqués mardi au  niveau départemental et vendredi au niveau national, selon la Commission  électorale nationale autonome (Céna).

“Les chiffres en notre possession indiquent qu’un second tour est inévitable.  Nous avons gagné les plus grands départements du Sénégal” dont l’agglomération  dakaroise, a déclaré Macky Sall, l’un des principaux candidats d’opposition et  ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade.

Un des responsables de sa campagne, Jean-Paul Dias, avait auparavant déclaré  que M.  Sall était au “coude-à-coude avec le président Abdoulaye Wade”, ce  dernier étant “autour de 34 à 36%” et Macky Sall autour de “32 à 34%.

“Oui, le second tour est inévitable” a déclaré à l’AFP Abdou Latif Coulibaly,  un des responsables de la campagne d’un autre poids lourd de l’opposition,  Moustapha Niasse, également ex-Premier ministre du président Wade.

Selon lui, “ça peut encore changer, mais sur environ 60% des votes, la  tendance c’est 30% pour Wade, 26% pour Macky et 20% pour Niasse”.

Des estimations non officielles, également publiées par la presse sénégalaise  lundi, que n’entend absolument pas confirmer le camp du président Wade, 85 ans,  élu en 2000, réélu en 2007 et dont la candidature à sa propre succession est  jugée “anticonstitutionnelle” par ses opposants.

“On est en train de collecter les résultats et rien ne permet de dire qu’il  y aura un deuxième tour”, a déclaré à l’AFP El Hadj Amadou Sall, un des  responsables de la campagne du président Wade.  Selon lui, les derniers  résultats en sa possession portaient sur “8% à 9%” des votes et “il n’y a pas de  tendance lourde”.

“Union” anti-Wade

Le président Wade, hué dimanche lorsqu’il est allé voter dans son bureau de  vote de Dakar et où il a d’ailleurs été devancé par Moustapha Niasse, a martelé  pendant sa campagne que la victoire dès le premier tour était quasiment acquise  et la tenue d’un second tour constituerait pour lui et ses partisans un sérieux  revers.

D’autant que, sauf retournement de situation, le président sortant n’a plus  de réserve de voix et que ses principaux opposants ont eu comme mot d’ordre  commun, “Tout sauf Wade”, promettant de s’unir derrière le candidat le mieux  placé en cas de second tour.

“Le principe, c’est de voter pour le candidat d’opposition le mieux placé”.   il y aura une “union” contre Wade, a rappelé Abdou Latif Coulibaly.

Macky Sall a averti que “quiconque serait tenté de violer” la “souveraineté  du peuple” qui s’est exprimée au premier tour, “porterait la responsabilité de  la colère populaire qu’il susciterait ainsi”.

“Entendre parler de victoire au premier tour est inadmissible.  Cela  engendrerait des conséquences graves.  Au sortir d’une journée comme celle du 26  février, et des mois de tension que nous venons de connaître, marqués par de  trop nombreux morts et blessés, il ne faudrait pas bafouer encore la volonté du  peuple”, a-t-il ajouté.

Comme tous les autres candidats, Macky Sall s’est déclaré “fier” de  l’attitude de ses compatriotes qui se sont mobilisés dans le calme dimanche  après des violences préélectorales qui avaient fait en un mois de 6 à 15 morts  selon les sources, suscitant la crainte de nouveaux incidents le jour du vote.

“Ils ont donné une leçon de démocratie aux porteurs de violence”, a dit El  Hadj Amadou Sall.

Le taux de participation a tourné autour de 60%, selon un chiffre encore  provisoire de la Céna, en baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle  de 2007.

Jeuneafrique.com

Décès d’Erland Josephson, acteur fétiche d’Ingmar Bergman

février 26, 2012

Erland Josephson, acteur fétiche du metteur en scène suédois Ingmar Bergman, est décédé à l’âge de 88 ans, a rapporté dimanche la radio suédoise, citant la famille du comédien.

Erland Josephson souffrait de la maladie de Parkinson.

La relation avec Bergman avait commencé dans les années 1960 au théâtre, Josephson succédant au metteur en scène à la tête du Théâtre royal de Stockholm en 1966, poste qu’il occupa jusqu’en 1975.

Il avait notamment joué dans “Scènes de la vie conjugale” (série télévisée avec version cinéma en 1973) aux côtés de Liv Ullmann, formant le couple Johan et Marianne, reformé dans Saraband (2003), dernier film (également réalisé pour la télévision) du maître suédois.

Ses rôles bergmaniens, notamment au long des années 1970, l’avaient fait connaître du public international, “Cris et chuchotements” (1972), “Face à face” (1976), “Sonate d’automne” (1978) ou encore “Fanny et Alexandre”.

Josephson avait également joué dans “Nostalghia” (1983) et “Le Sacrifice” (1986) du cinéaste soviétique dissident Andreï Tarkovski.

AFP

Diamant rose de la vie

février 26, 2012

Encore toi assises sur le bois

Ta jambe  droite sur le tronc

La gauche par terre avec toi

Dans tes bottes noires à talons

 

Quand je vois ta belle coiffure

Caressant tes épaules élégantes

Ton parka de si belle texture

Communie avec ta beauté ravissante

 

De ton jean bleu accostant tes reins

A la ceinture de ton  étonnant bassin

Ta marche dans le secret du bois

Ressuscite les feuilles mortes pleines de voix

 

Debout tu as une allure mannequin

Des gestes séduisants et un regard félin

Quand s’ouvre un bouton de ta poitrine

Deux diamants roses sortent de ta mine.

Bernard NKOUNKOU

Le Pakistan rase la maison où Oussama Ben Laden a été tué

février 26, 2012

PESHAWAR, Pakistan (Reuters) – Les forces de sécurité pakistanaises ont commencé samedi à démolir la maison d’Abbottabad dans laquelle l’ancien chef d’Al Qaïda, Oussama ben Laden, a été tué en mai 2011 par un commando américain, a indiqué un responsable de la police locale.

Le mur d’enceinte de la propriété ainsi que la partie supérieure de la résidence avaient déjà été rasés à minuit, a précisé Karim Khan, sans préciser la raison de ces travaux de démolition.

“Oui, nous avons commencé les travaux de démolition sur la maison d’Oussama. Il s’agit d’une opération conjointe des pouvoirs publics locaux et des forces de sécurité”, a-t-il dit.

La nuit du 2 mai 2011, des commandos héliportés de l’US Navy ont pris d’assaut la résidence, au dernier étage de laquelle ils ont trouvé le leader d’Al Qaïda, en fuite depuis dix ans, et l’ont abattu de plusieurs tirs dans la poitrine et la tête.

Après avoir abandonné sur place l’un de leurs hélicoptères, trop endommagé pour redécoller, les militaires américains sont repartis en emportant la dépouille de Ben Laden, par la suite inhumée en mer dans l’océan Indien.

L’armée pakistanaise a reconnu n’avoir à aucun moment eu connaissance de l’opération, et Islamabad a réagi avec colère en dénonçant une violation de sa souveraineté.

Selon des habitants d’Abbottabad, la villa, dont l’accès était fermé depuis le raid américain, est entourée de nombreux militaires et d’au moins cinq grues de chantier.

“Après être arrivé sur place, ils ont bouclé la ville de toutes parts et ont empêché les habitants d’entrer ou de sortir du secteur”, a rapporté Momin Khan, un résident.

“Ils ont installé de puissants éclairages autour du bâtiment et ont commencé par abattre les murs d’enceinte. Tous les environs étaient bouclés, et il n’y a pas de médias sur place.”

Un haut responsable des autorités locales d’Abbottabad, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat, n’était pas en mesure de confirmer les raisons de la démolition de la villa.

“Je pense qu’ils ont finalement décidé de s’en débarrasser, puisqu’elle ne servait à rien”, a-t-il avancé.

Selon un autre responsable local, les habitants de la ville étaient confrontés à de nombreuses contraintes de sécurité depuis le raid américain. Il a estimé que la destruction était donc préférable, afin de permettre aux gens de reprendre une vie normale.

Les Etats-Unis ont justifié le fait de ne pas avoir informé Islamabad de l’attaque par la crainte que des informateurs au sein du gouvernement pakistanais ne préviennent Oussama ben Laden.

La relation bilatérale entre le Pakistan et les Etats-Unis est tendue depuis lors, et particulièrement depuis une attaque transfrontalière d’hélicoptères de l’Otan le 26 novembre 2011, qui a causé la mort de 24 soldats pakistanais.

Reuters


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