Archive pour la catégorie ‘Education’

PHOTOS Michelle Williams nue pour Take This Waltz

mai 28, 2012

Attention, photos très hot

 
 
PHOTOS Michelle Williams nue pour Take This Waltz
  • PHOTOS Michelle Williams nue pour Take This Waltz
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Pour les besoins de son prochain film, Take This Waltz, l’actrice Michelle Williams a du tourner plusieurs scène de nu, notamment une partie de jambes en l’air plutôt acrobatique.

Avant même la sortie du film Take This Waltz, la prochaine comédie romantique de Sarah Polley, les clichés de Michelle Williams nue ont fait leur apparition sur le net. On y voit l’actrice dans son rôle de Margot, une jeune femme attirée par son voisin auteur de livres de cuisine. D’après les images, son personnage passe à la casserole dans une scène qui s’annonce intense.

Pour voir Michelle Williams donner la réplique à Seth Rogen et Luke Kirby, il faudra attendre la sortie du film en décembre 2012. En attendant, Voici.fr vous transmet les premières images de deux scènes qui devraient marquer le public lors de la diffusion en salles.

Voici.fr par M.A.

Les étudiants surendettés, un enjeu électoral aux USA

mai 27, 2012

Crédits photo : Richard Drew/AP

Alors qu’à Montréal, la contestation étudiante se poursuit, le cas américain resurgit. L’endettement moyen d’un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail y était de 27.500 dollars en 2011.

Lorsqu’elle est sortie de la prestigieuse université NYU de New York en mai 2011, master de développement immobilier en poche, Natalie Wright avait accumulé 133.000 dollars de dettes. À 29 ans, cette jeune fille originaire du Minnesota, à l’ouest des grands lacs, ferait pourtant figure de modèle. Elle a tout de suite décroché un job au Regional Catastrophic Planning Team (RCPT), une agence fédérale de gestion des catastrophes naturelles, mais ses émoluments ne suffisent pas, et de loin, à éponger le solde. «À raison de 900 dollars d’intérêts mensuels, je devrais avoir fini de rembourser d’ici trente ans, lorsque j’aurai à peu près 60 ans», sourit-elle tristement.Son parcours universitaire n’a rien d’un accident: Natalie pensait sincèrement réussir un beau début de carrière, en se spécialisant dans le développement immobilier en situation d’ur­gence. Mais la crise économique est passée par là. Les Bourses se sont effondrées, et le marché immobilier avec. «Il ne s’est toujours pas redressé», ajoute-t-elle, soulagée d’avoir pu néanmoins décrocher ce poste public, alors qu’elle se destinait au secteur privé, forcément plus rémunérateur. Pour arrondir les fins de mois, elle a dû prendre un job du soir, tutrice pour lycéens désireux de passer les examens d’entrée des universités. Tout en sachant qu’il lui faudra plusieurs décennies pour rembourser ce qu’elle doit, Natalie s’astreint à une discipline de vie irréprochable: «J’ai renoncé, confie-t-elle après une hésitation, aux grands voyages, j’évite le shopping, et j’essaie de ne pas trop sortir le soir.»

Exercer plusieurs petits boulots

Tous les jeunes diplômés outre-Atlantique n’ont cependant pas eu la chance de décrocher un job aussi vite qu’elle. Le chômage touche aujourd’hui 13,2 % de la classe d’âge 20-24 ans, alors même que l’endettement moyen d’un jeune diplômé débarquant sur le marché de travail était de 27.500 dollars en 2011, soit une augmentation spectaculaire de 5 % par rapport à l’année 2010, lorsque cette moyenne n’était encore que de 24.000 dollars. Les 54 % de jeunes diplômés, moins chanceux que Natalie, qui peinent à décrocher un premier emploi qualifié, n’ont d’autre choix que d’exercer un, voire plusieurs, petits boulots, le premier paiement d’intérêts étant attendu six mois après la graduation ceremony de fin d’études.

La situation devrait s’aggraver après le 1er juillet, date à laquelle les taux d’intérêt pour les prêts fédéraux destinés aux étudiants à faible revenu, plus connus sous le nom de «prêts Stafford», passeront de 3,4 à 6,8 %, sur décision du Congrès. D’après le secrétaire à l’Éducation, Arne Duncan, ce sont au total 7 millions d’étudiants, en général issus des classes moyennes, qui pourraient voir leur avenir financier s’assombrir, avec un endettement supplémentaire moyen de 1 000 dollars. «De plus en plus de foyers des classes moyennes commencent à se demander s’ils peuvent offrir l’université à leurs enfants», alerte Duncan. Plus grave encore, le nombre de délinquants, ceux qui n’ont plus été en mesure de payer leur dette depuis au moins trois mois, ne cesse d’augmenter, avec 14,6 % de cas, un chiffre en hausse constante, selon l’agence Equifax.

Longtemps réputé pour sa recherche d’excellence et son rôle de tremplin social, le modèle universitaire américain a du plomb dans l’aile. Cette situation est devenue tellement invraisemblable que le montant total de la dette contractée par les étudiants américains, soit 870 milliards de dollars, dépasse désormais celui des cartes de crédit du pays (693 milliards) et des achats de voitures (730 milliards). Et il pourrait dépasser le billion cette année.

Obama sur les campus

En pleine campagne présidentielle, le sujet est devenu un enjeu électoral de taille entre démocrates et républicains. Désireux de reconquérir le vote des jeunes, probablement les plus déçus par ses trois premières années à la Maison-Blanche, Barack Obama s’est lancé dans une tournée des campus pour dénoncer la remontée imminente des taux d’intérêt, dont il rend responsable l’opposition au Congrès. A contrario, un gel des intérêts à 3,4 % entraînerait un trou de 6 milliards de dollars dans les caisses de l’État fédéral, ce que ne manquent pas de relever les républicains. À l’exception notable de Mitt Romney, longtemps hostile à un gel prolongé des taux, mais qui a viré sa cuti en avril, au grand dam des dirigeants du Grand Old Party.

«Vous savez, expliquait Obama en juillet dernier, je suis un type qui croulait sous 60 000 dollars de dettes lorsqu’il est sorti de la fac de droit, exactement comme Michelle. Nous avons mis huit ou dix ans à rembourser le tout. Je sais combien cela peut être dur.» Bien sûr, relève Roger Simon, du site d’information Politico, «tout le monde n’a pas la chance d’avoir un job (de président des États-Unis) rémunéré 400.000 dollars par an».

Figaro.fr par Maurin Picard

Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l’ordre à Libreville

mai 24, 2012
Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l'ordre à Libreville Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l’ordre à Libreville © AFP

De nouveaux heurts ont eu lieu jeudi entre forces de l’ordre et étudiants de l’Université Omar Bongo de Libreville (UOB) qui réclament notamment le paiement de leurs bourses depuis janvier.

Etudiants et forces de l’ordre ont échangé pierres et grenades détonantes ou lacrymogènes à l’intérieur du campus en milieu de journée, a constaté un journaliste de l’AFP qui a assisté à une interpellation.

Des échauffourées ont également eu lieu à l’extérieur du campus atteignant le Boulevard Triomphal où se situent de nombreuses institutions (Assemblée nationale, Sénat, Mairie, ministères) tout proche ainsi que le quartier de Nkembo.

Dans ce quartier populaire, une grenade lacrymogène tombée dans une école primaire à la sortie des classes a provoqué une panique chez les enfants qui ont du être évacués a dit à l’AFP, la directrice de l’école Malaïka. Il n’y a pas eu de blessés, a-t-elle précisé.

Selon un représentant étudiant joint au téléphone 4 étudiants ont été arrêtés et un autre, blessé, n’avait pu être évacué en raison de la présence des forces qui encerclaient l’université.

Mercredi à Franceville dans l’est du Gabon des heurts entre étudiants de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) et forces de l’ordre s’étaient également produits alors que les forces de sécurité tentaient de libérer l’entrée du campus bloquée depuis lundi par les étudiants pour contester l’exclusion de 74 d’entre eux ainsi que certaines notes. Selon le rectorat seuls quatre étudiants non-inscrits seraient concernés et non 74.

Mardi, le ministre de l’Education Séraphin Moundounga a reçu 25 étudiants de l’UOB et des responsables de l’université appelant “les uns et les autres à privilégier la raison. Que la quiétude et la tranquillité puissent revenir au sein de l’UOB. “

Jeuneafrique.com avec AFP

Une manifestation pour souligner le 100e jour du conflit étudiant

mai 22, 2012
 
  • SUIVEZ NOTRE COUVERTURE EN DIRECT Une importante manifestation contre la hausse des droits de scolarité et contre la loi 78 adoptée vendredi par le Parlement québécois prend forme, Place des festivals, au centre-ville de Montréal, pour souligner le centième jour de la crise étudiante au Québec

Une importante manifestation contre la hausse des droits de scolarité et contre la loi 78 adoptée vendredi par le Parlement québécois prend forme, Place des festivals, au centre-ville de Montréal, pour souligner le centième jour de la crise étudiante au Québec.

Sur la page Facebook de l’événement, plus de 19 283 personnes étaient inscrites vers 10 h 35, mardi.

L’événement est organisé par la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), mais les représentants des associations étudiantes de la FEUQ, la FECQ et de la TACEQ ont aussi appelé les étudiants à se joindre au mouvement.
Plusieurs organismes sociaux et des syndicats, dont le SCFP, la CSN et la FTQ, ont également invité leurs membres à participer à la marche.

La CLASSE a lancé son appel à manifester sous le thème «100 jours de grève, 100 jours de mépris».

Des autobus ont été nolisés ailleurs dans la province, à Québec et à Gatineau, pour le transport de manifestants vers la métropole.

Questionné mardi matin sur la décision de la CLASSE de défier la loi spéciale, le premier ministre Jean Charest a déclaré qu’il était « déçu que des citoyens décident de ne pas respecter la loi, alors que nous sommes tous égaux devant ces lois votées démocratiquement à l’Assemblée nationale ».

M. Charest ajouté que la ministre de l’Éducation, Michèle Courchesne, avait le mandat de rester en contact avec les étudiants et que la porte était toujours ouverte.

La manifestation doit se mettre en branle vers 14 h à la Place des Festivals et se rendre au parc Lafontaine.

Le SPVM précise que selon la FEUQ, la FECQ et différents syndicats, l’itinéraire de la manifestation sera le suivant : à partir de la Place des Festivals, les manifestants emprunteront la rue Jeanne-Mance vers le nord, la rue Sherbrooke vers l’est, l’avenue du Parc-Lafontaine vers le nord, la rue Rachel vers l’est, pour ensuite entrer dans le parc Lafontaine.

Des appuis à New York et à ParisPar ailleurs, le mouvement québécois doit recevoir mardi des appuis de l’étranger. Des étudiants de l’Université de la ville de New York organisent un rassemblement à 14 h devant les bureaux de la délégation générale du Québec, située au Rockefeller Center.

Un peu plus tard, une marche doit partir de Washington Square. Les organisateurs de l’événement ont demandé aux participants de porter du rouge.

Les Français aussi sont appelés à témoigner leur soutien envers le mouvement québécois. Un rassemblement est prévu à Paris en soirée devant la fontaine St-Michel.

Lundi, la CLASSE a déclaré qu’elle refusait de se soumettre à la loi 78.

Le même jour, l’association a mis en ligne un site web pour inviter tous les citoyens à afficher publiquement leur intention de désobéir à cette loi. Mardi matin, plus de 2700 personnes avaient affiché leur photo sur « arretezmoiquelquun.com », en dévoilant publiquement leur identité sur le site Internet.

Radio-Canada.ca

Droits de scolarité – Line Beauchamp démissionne

mai 14, 2012
 
 

La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, démissionne. Elle vient d'en faire l'annonce lors d'un point de presse avec le premier ministre du Québec, Jean Charest
  • La ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, démissionne. Elle vient d’en faire l’annonce …

La ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, démissionne. Elle vient d’en faire l’annonce lors d’un point de presse avec le premier ministre du Québec, Jean Charest.

Elle quitte aussi ses fonctions de députée. Line Beauchamp est entrée en politique en 1998.

Jean Charest a salué celle qui a travaillé à ses côtés pendant plusieurs années. « J’ai tenté de te retenir », a-t-il dit.

En matinée, la ministre Beauchamp avait participé à une conférence téléphonique avec les leaders des quatre associations étudiantes (FEUQ, FECQ, CLASSE et TaCEQ).

Plus de détails suivront.

La journée marque le début d’une 14e semaine de grève étudiante au Québec. Alors que des étudiants ont repris les cours, des établissements ont tenté avec difficulté de faire respecter les injonctions pour permettre aux étudiants d’assister à leurs cours. De leur côté, des étudiants ont repris leurs actions de protestation, après un certain ralentissement des moyens de pression pendant les consultations sur l’entente de principe.

Radio-Canada.ca

Pourquoi les stars adoptent-elles si facilement?

mai 13, 2012

Depuis plusieurs années, la mode est à l’adoption chez les stars. Lancée par Angelina Jolie et Brad Pitt, à la tête d’une véritable petite tribu, elle a été suivie par une foule de célébrités hollywoodiennes. De Sandra Bullock à Charlize Theron, en passant par Katherine Heigl ou encore Madonna : le responsable d’un centre d’adoption américain revient sur cette étonnante tendance, et explique pourquoi les stars ont tant de facilités à adopter.

  • (Getty Images)
Mais pourquoi les stars se tournent-elles tant vers l’adoption ? Angelina Jolie, Madonna, Katherine Heigl, Kristin Davis, ou encore plus récemment Charlize Theron: les people succombent les uns après les autres à cette étrange mode. Et comme par magie, elles semblent avoir bien plus de facilités à adopter que les familles anonymes.À LIRE | Katherine Heigl a adopté son 2e enfant

Les stars partent bien souvent à l’autre bout du monde pour aller chercher leurs bouts de chou. Une démarche qui leur est rendue plus aisée grâce à leur célébrité mais surtout à leur argent, explique au site omg  Adam Pertman, le directeur exécutif de l’Institut Evan B. Donaldson Adoption.

À LIRE | Kristen Wiig songe à l’adoption

«Les adoptions de nourrissons et les adoptions internationales sont devenues très coûteuses, ce qui bloque un grand nombre de personnes», souligne l’auteur de Adoption Nation.

«Est-ce que le pouvoir, l’influence, l’argent, peuvent faire une différence ? Oui, c’est le cas dans tous les domaines, mais un chirurgien riche obtient probablement le même genre de traitement qu’une star de cinéma riche, c’est juste que personne ne suit partout un chirurgien avec des caméras» explique-t-il.

Un bon avocat ayant des relations avec des services sociaux se paie très cher. Plus une famille est riche, plus elle a des chances de voir son processus d’adoption s’accélérer. Aujourd’hui, des stars comme des anonymes peuvent dépenser jusqu’à 100 000 dollars pour parvenir à adopter un enfant dans un pays étranger.

Si les stars qui ont adopté sont souvent attaquées – ce fut notamment le cas de Madonna – il semble que leur célébrité ne soit pas réellement un avantage. En bref, que l’on soit ou non une star, il faut avant tout être riche pour espérer parvenir à adopter rapidement un enfant.

 
Newsdestars.com par HAE

Les moines feraient-ils de bons managers ?

mai 13, 2012

La vie monastique appliquée à l’entreprise

 
L'ouvrage propose d'utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation.
L’ouvrage propose d’utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation.

Diplômé de l’Essec, entrepreneur et coach, Sébastien Henry veut redonner du sens à l’acte managérial. Il vient de publier un ouvrage inattendu sur ce thème : Quand les décideurs s’inspirent des moines. Tout un programme.

«Prenez quelques minutes pour imaginer vos funérailles. Votre corps repose au milieu de la pièce dans un cercueil»… Voici l’un des exercices auxquels Sébastien Henry, auteur du livre «Quand les décideurs s’inspirent des moines (*)», invite nos dirigeants et managers. «Se sentir à proximité de la mort est une pratique spirituelle que l’on retrouve à la fois dans la famille bénédictine et le bouddhisme». Objectif: se recentrer sur l’essentiel.Le ton est donné. L’ouvrage propose d’utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation-, pour retrouver sens et sérénité dans un quotidien pressant et stressant.

«La pratique spirituelle n’est pas forcément religieuse. Elle est ce qui nourrit l’âme, que l’on soit croyant ou pas», explique Sébastien Henry, 39 ans, spécialiste de l’accompagnement de dirigeants. «Je ne suis pas croyant au sens traditionnel du terme, mais cela fait 10 ans que je médite tous les jours, pour revenir à moi-même».

Tenté un temps par la vie monastique qui le fascine depuis ses 20 ans, ce diplômé de l’Essec a finalement opté pour l’entrepreneuriat. Son activité l’a mené en Chine et au Japon, où il a côtoyé de près les Moines zens. De cette double expérience est né ce livre publié en mars, à son retour en France.

L’ouvrage décline neuf principes de la vie monastique, transposables à l’univers de l’entreprise. Outre la prière et la méditation, véritable pilier du livre, l’auteur évoque la vie en communauté, qui ne serait pas si éloignée que cela du quotidien du dirigeant… En tant que «chef de communauté», ce dernier n’est-il est censé «aider chacun à progresser en utilisant au mieux ses ressources et ses talents, placer chaque personne au poste le plus adapté»?

Sur la solitude et le silence, l’auteur invite les décideurs à s’en nourrir comme le font les moines. «Passez 10 minutes, seul à ne rien faire, immobile», suggère-t-il. Cette nourriture de l’âme passe aussi par la lecture de textes sacrés, qui «peuvent être entièrement profanes, mais qui apportent souffle et inspiration». «Vos textes sacrés ne sont pas forcément ceux des autres», résume l’auteur, citant Marc Aurèle et François Mauriac.

L’auteur traite aussi de l’amour et la compassion, de la stabilité, ou encore de l‘obéissance.

Le pont entre les deux mondes n’est pas toujours facile à faire… Ainsi le principe de la pauvreté est-il remplacé par la «sobriété» et l’éthique dans le business. Quant à l’hospitalité monastique, sa traduction dans le monde de l’entreprise, n’est autre que «recrutement». A ce sujet, l’auteur suggère «d’enrichir votre équipe et votre entreprise en pratiquant une hospitalité réaliste»…

«Même si vous vous moquez bien des moines, je suis sûr que vous sortirez de ce livre meilleur, plein de bonnes idées à mettre en pratique», écrit Michel Bon, ancien président de Carrefour et de France Télécom, qui a préfacé l’ouvrage.

L’approche de la religion y est utilitariste, le but étant d’éviter trop de stress à nos chers dirigeants. «Ils viennent rarement me voir dans une quête de spiritualité», reconnaît volontiers le coach auteur. Pour autant, l’ouvrage peut être un pas vers davantage de sens pour les patrons et, de fait, pour leurs collaborateurs. Il est donc fortement conseillé pour nourrir la réflexion des décideurs en ces temps difficile que vit le management.

(*) Quand les décideurs s’inspirent des moines», Sébastien Henry, Édition Dunod.

Lefigaro.fr par Caroline Beyer

Johnny Hallyday n’est jamais allé à l’école

mai 3, 2012

Il a seché toute son enfance

Il n’a jamais été puni au tableau, n’a jamais été collé un mercredi et n’a jamais triché à un devoir de sa vie. Johnny Hallyday, élève modèle ? Non : le chanteur n’a tout simplement jamais mis les pieds dans une salle de classe.

C’est une anecdote marrante, mais au fond un peu triste : selon une biographie qui sort aujourd’hui Johnny, l’incroyable histoire, les meilleures anecdotes, le chanteur n’est jamais allé à l’école de son existence.

Johnny n’a jamais connu les jeux d’une cour de récré, le stress d’une rentrée des classes, les copains qu’on retrouve d’une année sur l’autre, la cantine le midi, l’angoisse de la page blanche ou du devoir mal appris, les classes vertes, le goûter à la sortie… Bref, l’école !

Son enfance, Johnny, pur enfant de la balle, l’a passé à suivre les tournées de Desta, sa cousine maternelle et de son mari Lee Lemoine Ketchman, alias… « Hallyday ». À 11 ans, le gamin est déjà sur scène et occupe les spectateurs pendant les changements de costumes. À cette époque, inscrit à l’Ecole des Enfants du Spectacle, Johnny suit des cours par correspondance.

La suite, on la connaît, vers 14 ans il attrape le virus du rock qui ne le lâchera plus jamais. A la lumière de cette anecdote, on comprend mieux pourquoi il harcelait Adeline Blondieau, épousée alors qu’elle avait juste 19 ans, pour qu’elle n’assiste pas à ses cours et reste à ses côtés. L’éternelle école buissonnière.

Voici.fr par P.S.G

Richard Descoing: l’autopsie pas concluante

avril 4, 2012

L’autopsie du corps du directeur de Sciences Po Paris Richard Descoings n’a pas été concluante et de nouveaux tests sont nécessaires, a annoncé un porte-parole des services du médecin légiste à New York.
“Nous avons fait une autopsie aujourd’hui, mais elle n’est pas concluante, et nous devons faire d’autres tests toxicologiques et de tissus”, a précisé cette porte-parole, Ellen Boracove, en précisant que les nouveaux examens prendraient une dizaine de jours.

Le directeur de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est décédé mardi à New York, dans une chambre de l’hôtel Michelangelo à proximité de Times Square. L’information, révélée par Le Figaro, a été confirmée par le directeur adjoint de Sciences Po Paris, Hervé Crès, qui n’a pas précisé les circonstances de ce décès.

Le corps du haut fonctionnaire est évacué de l'hôtel. Le corps du haut fonctionnaire est évacué de l’hôtel.Crédits photo : CHIP EAST/REUTERS

Son corps, nu, a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel à Midtown, à Manhattan. Plusieurs sources évoquent la possibilité d’un suicide et une source proche des forces de l’ordre citée par l’agence Reuters parle de «circonstances suspectes». La police de New York a ouvert une enquête.

Tôt ce matin, le chef adjoint de la police, Paul Browne, a toutefois affirmé que les enquêteurs n’ont pas trouvé de «preuve d’acte criminel». Il a ajouté que le désordre dans la chambre s’expliquait par l’intervention des secours qui avaient cherché à ranimer Richard Descoings après l’avoir découvert mort vers 13 heures, heure locale (18 heures de Paris). Selon le correspondant de RTL sur place, l’ordinateur portable et le téléphone de Richard Descoings ont été retrouvés dans sa chambre d’hôtel et n’ont pas été jetés par la fenêtre de sa chambre, comme l’a affirmé la chaîne NBC.

Aucun signe d’effraction

Richard Descoings est décédé dans une chambre de l'hôtel Michelangelo, à proximité de Times Square. Richard Descoings est décédé dans une chambre de l’hôtel Michelangelo, à proximité de Times Square.Crédits photo : STAN HONDA/AFP

Richard Descoings se trouvait aux États-Unis sur l’invitation du secrétaire général des Nations unies, à l’occasion d’une réunion des grands leaders d’université, le «Global Colloquium of University Presidents», sous l’égide du secrétaire général des Nations unies. Selon l’agence Reuters, il ne s’est pas présenté mardi matin à l’ouverture de cette conférence. Des collègues ont alors téléphoné à son hôtel. Lorsque des employés du personnel se sont rendus à sa chambre une première fois, ils ont cru l’entendre ronfler et n’ont pas insisté.

Richard Descoings n’apparaissant toujours pas à la conférence, les employés se sont présentés de nouveau devant sa chambre et, cette fois-là, ont ouvert la porte. C’est là qu’ils ont découvert le corps du haut fonctionnaire. Il n’y avait aucun signe d’effraction mais des éléments laissant penser que de l’alcool avait été consommé. Des témoins affirment que plusieurs personnes discutaient tard dans la nuit dans la chambre 723. Mardi matin, deux personnes seraient sorties de la chambre, selon le même client cité par le New-York Times.

Le porte-parole de la police new-yorkaise a confirmé au journal Libération que le résultat de l’autopsie ne serait pas connu avant «plusieurs jours».

«À la demande de sa famille», a précisé Sciences Po, ses comptes Twitter et Facebook personnels ont été supprimés dans la nuit de mardi à mercredi. Un élément qui exclut la possibilité que Richard Descoings ait lui-même, avant son décès, fermé ces deux comptes.

Richard Descoings, 53 ans, a passé 16 ans à la tête de l’école de la rue Saint-Guillaume. En quatre mandats, il a profondément changé cette institution: ouverture à des élèves de familles pauvres, aux étudiants étrangers (40% du total actuel), création de six campus en province, hausse des droits d’inscription tempérée par des bourses, etc.

Fin 2011, Richard Descoings, qui était aussi membre du Conseil d’État, avait suscité la polémique en annonçant la suppression de l’épreuve de culture générale au concours d’entrée de Sciences Po. En janvier, sa rémunération, très au-dessus de celle des patrons d’universités et d’autres directeurs de grandes écoles, avait également fait débat.

Lefigaro.fr avec AFP

Lire, un plaisir de vieux ?

mars 30, 2012

 

Les jeunes pratiquent de moins en moins la lecture plaisir. Pour tenter de lutter contre le phénomène, des auteurs s’engagent.

La lecture plaisir serait-elle réservée aux vieux ? 70 % des jeunes Français de 15 ans lisaient pour leur plaisir en 2000 : ils n’étaient plus que 61 % en 2009, d’après les chiffres figurant dans la dernière étude de l’OCDE sur les performances en lecture des élèves (Pisa 2009). Et le phénomène est mondial. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, seuls 37 % des ados éprouvent du plaisir à lire. Ces résultats ne concernent que la lecture “papier”. Quand on sait que les jeunes passent au minimum trois heures sur Internet par semaine, faut-il en déduire qu’ils ne lisent pas moins, mais différemment ? L’omniprésence du Web dans le rapport au texte est devenue une préoccupation pédagogique : “On n’est plus dans la situation de lire un texte qui se donne comme ouvrage achevé, oeuvre close, mais toujours dans celle de produire un texte à venir, de le faire évoluer”, écrit l’inspectrice générale de lettres Catherine Bechetti-Bizot.

N’empêche : le rapport des jeunes à la lecture demeure un critère d’appréciation de la qualité des systèmes scolaires, notamment aux yeux des experts de l’OCDE. Et, sur ce point, les résultats sont sans appel : plus les jeunes aiment lire, meilleurs sont leurs résultats scolaires. On comprend mieux pourquoi les pouvoirs publics ont développé, depuis le début des années 2000, des politiques volontaristes d’incitation à la lecture. C’est le cas de Lire et faire lire, une initiative soutenue par le ministère de l’Education nationale.

“Je suis convaincu que le plaisir de la lecture a des implications politiques gigantesques. La seule manière de pérenniser l’acquis scolaire des enfants, c’est de leur donner du plaisir devant un livre”, explique Alexandre Jardin, son cofondateur. L’association s’appuie sur un réseau de 13 000 bénévoles, essentiellement des retraités. Un chiffre qu’elle souhaite fortement augmenter dans les années qui viennent ; d’où son opération “x 4″, organisée jusqu’au 4 avril et dont L’Express est partenaire (1 euro reversé pour chaque magazine vendu dans les Maisons de la presse). Des écrivains se rendront dans les Maisons de la presse pour susciter des vocations. Delphine de Vigan est de ceux-là : “Je crois que la meilleure façon de parler aux jeunes de la lecture c’est d’évoquer le plaisir que l’on trouve soi-même à lire, y compris des BD. Les jeunes sont rassurés quand je leur dis que je n’ai pas lu tout Balzac ou tout Dostoïevski. Lire des mangas, c’est déjà lire, au fond”, estime-t-elle.

“Trouver le livre qui fasse entrer dans la lecture”

Pour l’écrivain Elisabeth Brami, elle aussi engagée dans l’association, cette progressive disparition de la lecture “plaisir” s’explique par certaines pratiques enseignantes : “On a confondu sur un plan pédagogique la lecture utilitaire et ce qui relève du littéraire. Tous les textes étaient au même niveau : la fiche cuisine, l’énoncé de grammaire ou le roman.” D’autres mettent en cause les méthodes d’apprentissage de la lecture, notamment la méthode dite “globale”. Difficile sur ce sujet de démêler la part de fantasme ou de nostalgie d’un âge d’or disparu. Surtout lorsque l’on sait que la méthode globale n’est plus enseignée dans les classes depuis les années 1980.

Plus que n’importe quelle méthode, la rencontre entre un livre et un lecteur est décisive. “Il faut trouver le livre qui puisse vous faire entrer dans la lecture : c’est ce que je souhaite aux jeunes que je rencontre”, résume Delphine de Vigan. Tout simplement.

Lexpress.fr par Caroline Missir


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