Archives de la catégorie ‘People’

Chris Brown reçoit des menaces de mort

mai 20, 2013

L’angoisse au bout du fil

 
 
 
 
 

Le pauvre Chris Brown ne doit pas dormir tranquille. Quelqu’un lui en veut… à mort.

Il arrive que les stars soient suivies par des originaux ou épiées par des dingues. Il arrive aussi qu’elles aient peur et qu’elles fassent appel à la police. Mais menacées de mort, c’est plus rare. 

Chris Brown vient de recevoir plusieurs menaces lui promettant le pire. Selon TMZ, elles ne lui ont pas été adressées directement. C’est Mark Garagas, son avocat, qui a servi d’intermédiaire malgré lui. Les menaces ont été faites par téléphone, sur la ligne professionnelle de ce dernier.

Loin de prendre ces appels à la légère, Mark Garagas les a aussitôt fait suivre à la police de Los Angeles qui a déjà ouvert une enquête. Qui peut bien en vouloir ainsi au rappeur ? On ne voit pas Rihanna prendre son mobile et faire une si mauvaise blague….

Le LAPD (Los Angeles Police Department) est sur le coup pour découvrir d’où proviennent ces appels téléphoniques malveillants. Lorsqu’on se souvient que Chris Brown a été désigné par un sondage comme le chanteur le plus détesté des Etats-Unis, on imagine que la liste des suspects est assez large…

Voici.fr par F.P

Rihanna: les hommes préfèrent les blondes

mai 20, 2013

Elle pose avec une perruque façon Marilyn Monroe

Rihanna: les hommes préfèrent les blondes 

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Rihanna est fan de Marilyn Monroe. La jeune chanteuse pop a beau être née 26 ans après la mort de l’icône hollywoodienne, elle connaît au moins une partie de sa filmographie. Pour ses fans qui la suivent sur les réseaux sociaux, elle vient de poster un cliché torride affublée d’une perruque blonde.

Après s’être rasée la moitié de la tête, teint les cheveux en rouge, après avoir essayé le court et le long, Rihanna revisite ses classiques. Pour affoler un peu plus les foules, la jeune chanteuse – interprète de Diamonds – a décidé d’opter pour une perruque blonde à la Marilyn Monroe. L’actrice de Certains l’aiment chaud et des Hommes préfères les blondes a de quoi l’inspirer. Une cote sexuelle qui n’est pas à refaire et un mythe qui continue de fasciner presque 50 ans après sa disparition. Autant d’atouts que Rihanna rêve publiquement de faire siens.

C’est grâce à son amie la photographe Melissa Forde que Riri crée une nouvelle fois le buzz. Vêtue uniquement d’un peignoir en soir et d’une manchette en or, la superstar vampe en noir et blanc sur un canapé chanceux. Le cliché en noir et blanc est sobrement sous-titré d’un «Juste un jour normal au bureau». Une fois allongée, l’autre accoudée sur la droite, la Barbadienne montre une paire de jambes sans défauts.

On ne sait pas encore à quoi sera destiné ce nouveau tirage photo, mais il fête en tout cas le retour de Rihanna à l’age d’or, près de deux ans après un shooting photo pour Vogue. En novembre 2011, elle faisait la couverture de la bible de la mode en bustier japonisant avec de jolies boucles blondes et une moue sexy incendiaire. Deux ans plus tard, le fantasme est intact.

Gala.frpar Fanny Abouaf

Le diplomate démasqué comme "agent de la CIA" a quitté la Russie

mai 19, 2013

Le diplomate américain déclaré persona non grata après avoir été interpellé à Moscou a quitté la Russie dimanche, selon des images de la télévision russe. L’homme a été accusé mardi d’être un agent de la CIA cherchant à recruter un membre du Service fédéral de sécurité (FSB).

La chaîne NTV et la télévision publique Rossia ont diffusé des images montrant Ryan C. Fogle se présentant au contrôle des passeports dans la file réservée aux diplomates, et subissant une fouille pour l’embarquement. NTV a affirmé que ces images ont été tournées dimanche à l’aéroport Cheremetievo de Moscou.

La Russie avait annoncé mardi avoir arrêté en flagrant délit un diplomate américain agent de la CIA qui tentait de recruter un membre des services russes. Moscou avait dénoncé une "provocation" digne de la guerre froide.

"L’agent de la CIA Ryan C. Fogle, travaillant sous la couverture de troisième secrétaire du département politique de l’ambassade, a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi", avait déclaré le FSB.

Les chaînes de télévision ont diffusé à plusieurs reprises des images du diplomate interpellé et interrogé par le FSB, ainsi que des bribes de conversation présentées comme des écoutes. Le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré mercredi le diplomate persona non grata, exigeant son départ "dans les plus brefs délais".

Romandie.com

Décès du Suisse Heinrich Rohrer, prix Nobel de physique

mai 19, 2013

 

Le Suisse Heinrich Rohrer, l’un des pères des nanotechnologies et décoré du prix Nobel de physique, est décédé jeudi dernier des suites d’une longue maladie. Il est mort à l’âge de 80 ans dans sa maison de Wollerau (SZ), a indiqué dimanche sa famille.

Né en 1933 à Buchs (SG), Heinrich Rohrer a fait des études de physique à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, y obtenant son doctorat en 1960. Il a par la suite été engagé par le laboratoire de recherche IBM de Rüschlikon (ZH).

À partir de 1978, il a développé avec le physicien allemand Gerd Binnig un nouveau type de microscope électronique, inventant en 1981 la microscopie à effet tunnel. Le prix Nobel de physique partagé par les deux scientifiques en 1986 consacre l’importance de cette nouvelle technique, qui avait, pour la première fois, permis d’observer, de combiner et d’explorer des atomes et molécules.

Heinrich Rohrer est le 19e Suisse à avoir reçu le prix Nobel. Il est le 2e, après Charles-Edouard Guillaume en 1920, à avoir été décoré du prix Nobel de physique.

Romandie.com

David Beckham : ému aux larmes pour son dernier match

mai 19, 2013

"Je voulais partir dans la peau d’un champion"

David Beckham : ému aux larmes pour son dernier match

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L’émotion était palpable hier soir au parc des princes. Le Spice Boy est sorti sous les ovations du public. Une nouvelle vie commence à présent pour lui.

Les images ont déjà fait le tour de la planète. David Beckham, en pleurs, au moment de mettre un clap de fin à sa carrière de footballeur professionnel. À la 81e minute du match du PSG face à Brest, Becks, a cédé sa place à son coéquipier Ezequiel Lavezzi. Acclamé par le public du Parc des Princes, ses coéquipiers mais aussi sa femme et ses quatre enfants, le joueur de football le plus connu au monde, a effectué une sortie en beauté. Il s’est même offert un dernier tour d’honneur, avec ses trois fils, capé avec le drapeau à la croix de Saint-George."C’est bien fini, a déclaré Becks au micro de BeInsport. C’est le bon moment. Je voulais partir dans la peau d’un champion. Je n’aurais pas voulu me retirer dans un autre club. Ici, c’est spécial Je veux dire merci à tout le monde à Paris, à mes coéquipiers, au staff, aux supporteurs. Cela a été très spécial de terminer ma carrière ici. Merci Paris. C’est l’une des plus belles villes du monde et je suis triste de partir."

Pour le PSG c’est donc la fin d’une belle et courte aventure. «Le club de la capitale a réalisé avec Beckham la plus formidable opération promotionnelle de son histoire, explique le quotidien le Parisien. Depuis sa signature le 31 janvier, l’ancien Mancunien a généré plus de 42 000 sujets dans les médias du monde entier.»  Pari gagné pour le PSG donc!

 Gala.fr par A.M

Etat de santé de Bouteflika, le flou officiel favorise l’alarmisme

mai 19, 2013

ALGER – L’état de santé du président algérien Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé depuis plus de trois semaines à Paris à la suite d’un mini-AVC, suscite des rumeurs alarmistes en Algérie, alimentées par les propos officiels rassurants mais évasifs, à un an de la présidentielle.

En l’absence de publication d’un bulletin de santé du président âgé de 76 ans et transporté le 27 avril à l’hôpital militaire parisien du Val de Grâce, la presse algérienne s’interroge avec prudence tous les matins sur ce sujet tabou.

Dimanche, Mon journal et son pendant arabophone Djaridati ont fait l’expérience amère de la censure, une première en Algérie depuis une dizaine d’années.

Ils n’ont pu être imprimés pour avoir consacré leur Une à un dossier sur une détérioration de l’état de santé du chef d’État, citant des sources médicales françaises et des proches de la présidence algérienne.

Les deux journaux annonçaient aussi, s’appuyant sur les mêmes interlocuteurs, que le chef de l’Etat est rentré mercredi à Alger à l’aube dans un +état comateux+, selon le directeur de la publication, Hichem Aboud, ancien militaire devenu opposant.

La veille, le quotidien francophone El-Watan s’était contenté d’un bandeau noir en Une: c’est grave: des fonctions vitales seraient atteintes, écrivait-il citant l’hebdomadaire français Le Point.

Depuis le 27 avril, Paris se refuse à tout commentaire, renvoyant sur Alger pour toute communication relative à l’état de santé du président.

Or Alger n’a cessé depuis l’hospitalisation de M. Bouteflika, annoncée le jour même de son transfert à Paris avec pour explication un AVC mineur, de vouloir rassurer sur l’évolution de son mal.

Dernier officiel en date a avoir été dans ce sens, le ministre de l’Aménagement du territoire Amara Benyounès a déclaré vendredi que le président allait bien.

Le chef du gouvernement Abdelmalek Sellal est même allé jusqu’à affirmer le 11 mai qu’il suivait quotidiennement les dossiers et questions d’intérêt national.

Dimanche, le quotidien francophone Le Soir d’Algérie a enfoncé le clou en Une: Confusion totale, titrait-il, en publiant les questions que tout le monde se pose: Bouteflika est-il toujours au Val de Grâce ? A-t-il rechuté ? Quand regagnera-t-il le pays ?.

Plus son séjour parisien s’allonge, plus la version officielle consistant en un simple +accident ischémique transitoire sans séquelles+ perd de sa crédibilité auprès d’une opinion publique suspicieuse de nature, lit-on dans le journal.

On nous a toujours dit qu’il allait bien mais ça commence à faire long, tonnait dimanche un commerçant du centre-ville à l’AFP.

Plusieurs universitaires interrogés par l’AFP ont, eux, réclamé au moins des photos ou des images télévisées du président pour prouver qu’il va mieux.

Ces derniers mois, le président était apparu à la télévision à l’occasion de visites d’hôtes étrangers, sans faire la moindre déclaration.

Son dernier visiteur a été le président sud-africain Jacob Zuma le 15 avril. Il devait effectuer une visite de deux jours, elle n’aura duré que quelques heures.

M. Bouteflika a été vu à la télévision pour la dernière fois le 17 avril lors de l’enterrement de l’ancien chef d’Etat algérien Ali Kafi.

L’Algérie vit au rythme de l’avenir de M. Bouteflika à moins d’un an de la présidentielle pour laquelle nombre de ses partisans l’avaient appelé encore récemment à un 4e mandat. Il est déjà le président algérien resté le plus longtemps au pouvoir, 14 ans, plus que Houari Boumediene son mentor qui y aura passé environ 13 ans.

Mais des voix s’élèvent déjà, dont celle d’Abderrezak Mokri, nouveau chef du parti islamiste, proche des Frères musulmans, Mouvement de la société pour la paix (MSP) pour réclamer l’application de l’article 88 de la Constitution.

Il stipule qu’en cas de maladie grave et durable du président qui se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel propose à l’unanimité au Parlement de déclarer l’état d’empêchement, ce qui nécessite une majorité des deux-tiers des voix.

Le président du Conseil de la Nation (Sénat), en l’occurrence aujourd’hui Abdelkader Bensalah (70 ans) est alors chargé de l’intérim durant un maximum de 45 jours.

Après ce délai, il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit du chef de l’Etat et le président du Sénat doit alors en moins de 60 jours organiser l’élection présidentielle.

Romandie.com avec (©AFP / 19 mai 2013 15h14)

Syrie: Bachar al-Assad reste inflexible: "Démissionner, ce serait fuir"

mai 18, 2013

 

Le président syrien Bachar al-Assad refuse de quitter le pouvoir avant la fin de son mandat en 2014. Dans un entretien à l’agence de presse officielle argentine Telam et au quotidien Clarin, le chef d’Etat contesté laisse entendre qu’il serait candidat en 2014 à sa succession.

"Démissionner, ce serait fuir", estime M. Assad. "Sur la question de savoir qui doit partir et qui doit rester (…) c’est le peuple syrien qui le déterminera lors de l’élection présidentielle de 2014".

Il s’est dit sceptique quant à la rencontre voulue par Moscou et Washington pour trouver une solution au conflit. Le président syrien accuse l’Occident et l’opposition de vouloir faire échouer toute initiative de dialogue pour mettre fin à plus de deux ans d’un conflit qui, selon une ONG, a fait plus de 94’000 morts.

Il a ainsi pointé du doigt "de nombreux pays occidentaux (qui) ne voulaient pas d’une solution en Syrie". Il les a accusé une nouvelle fois de soutenir les "terroristes", terme par lequel il désigne les rebelles.

M. Assad a néanmoins "bien accueilli le rapprochement americano-russe", même s’il ne s’est pas prononcé sur la participation de son camp au dialogue prévu avec l’opposition au cours de cette conférence internationale envisagée pour juin à Genève.

Déclaration de Genève

Cette conférence doit se baser sur la Déclaration de Genève signée par les grandes puissances en juin 2012 qui prévoit un arrêt des hostilités et un gouvernement de transition. Elle n’évoque toutefois pas le sort de M. Assad, principal point de discorde entre Russes et Américains.

Moscou, grand allié de Damas à qui il fournit des armes, plaide pour son maintien jusqu’à une élection. En revanche, Washington a réclamé à plusieurs reprises son départ, posé comme condition sine qua non par l’opposition à toute initiative de paix.

Romandie.com

Pakistan: assassinat à Karachi d’une responsable du parti d’Imran Khan

mai 18, 2013

ISLAMABAD – Une responsable du Mouvement pour la Justice (PTI) de l’ancienne vedette pakistanaise du cricket Imran Khan a été assassinée par des inconnus samedi à Karachi, dans le sud du Pakistan, ont annoncé le PTI et la police.

Zohra Hussein, 59 ans, vice-présidente de l’organisation féminine du PTI pour le Sindh, la province dont Karachi est la capitale, est tombée dans une embuscade tendue par trois hommes qui l’attendaient devant son domicile, selon ces sources.

Cet assassinat est survenu la veille d’un nouveau vote qui se tient dimanche, sur décision de la Commission électorale pakistanaise, dans 43 des 250 bureaux de vote de Karachi, à la suite d’informations sur des fraudes lors des élections législatives du 11 mai.

Zohra Hussein quittait son domicile lorsque trois hommes armés l’ont attaquée. Elle a pensé qu’ils voulaient lui voler son sac à main et le leur a donné, mais ils l’ont tuée, a déclaré à l’AFP Firdous Shamim, un dirigeant local du PTI.

La police a indiqué que les trois agresseurs avaient pu s’enfuir sur une moto après le meurtre, survenu tard dans la soirée de samedi.

Ils l’ont abattue d’une balle près du menton, elle n’a pas survécu, a indiqué à l’AFP un responsable de la police, Nasir Aftab.

L’assassinat n’a pas été immédiatement revendiqué et ses motivations sont pour le moment inconnues, selon les autorités.

La tension est vive entre le PTI et le Muttahida Qaumi Movement (MQM), parti ethnique dominant à Karachi, depuis que la formation d’Imran Khan a accusé le MQM de fraudes massives aux législatives.

Le MQM a rejeté ces accusations et a annoncé qu’il boycotterait le nouveau vote convoqué dimanche.

Les élections du 11 mai ont été largement remportées par la Ligue musulmane (PML-N) de l’ancien Premier ministre Nawaz Sharif, devant le Parti du peuple pakistanais (PPP), qui dirigeait le gouvernement sortant. Le PTI a effectué une percée et est arrivé en troisième position.

Les talibans pakistanais, qui considèrent la démocratie comme non-islamique, ont tué plus de 150 personnes pendant la période électorable, dont 24 le jour même des élections.

Romandie.com avec (©AFP / 19 mai 2013 01h42)

Zimbabwe: trois mois de prison pour un professeur qui a insulté Mugabe

mai 18, 2013
Zimbabwe: trois mois de prison pour un professeur qui a insulté Mugabe Zimbabwe: trois mois de prison pour un professeur qui a insulté Mugabe © AFP

Un professeur d’université zimbabwéen a été condamné à trois mois de prison et incarcéré vendredi pour avoir traité en public le président Robert Mugabe de "vieil âne pourri", a indiqué une association de défense des droits de l’Homme samedi.

Chenjerai Pamhiri, 38 ans, maître de conférence à l’université d’Etat du Grand Zimbabwe à Masvingo (centre), s’est emporté publiquement contre le président Mugabe, au pouvoir depuis 1980, alors qu’il faisait ses courses dans un supermarché.

Il a crié que Mugabe était "une saleté qu’il fallait jeter, un vieil âne pourri", selon les termes de l’accusation, rapportés par l’association Avocats du Zimbabwe pour les droits de l’Homme.

Chenjerai Pamhiri a aussi appelé les gens à ne pas voter pour Mugabe à l’élection présidentielle qui doit avoir lieu cette année. Il a été arrêté par la police à la sortie du supermarché.

De telles affaires d’injures contre le président sont courantes au Zimbabwe : au moins 60 cas depuis 2010, selon Kumbirai Mafunda, le porte-parole de l’association Avocats du Zimbabwe pour les droits de l’Homme. Mais elles se terminent généralement par des condamnations légères, des amendes ou des travaux d’intérêt général.

"Nous avons été choqués par la condamnation à de la prison de Chenjerai Pamhiri et nous avons immédiatement décidé de l’aider", a expliqué M. Mafunda. "Nos avocats vont faire appel de la condamnation et demander une libération sous caution. "

Jeuneafrique.com avec AFP

Manifestation au Caire pour réclamer le départ du président Morsi

mai 18, 2013
Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire. Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire. © AFP

Des heurts sporadiques ont éclaté vendredi soir au Caire avec les forces de l’ordre après que plusieurs centaines d’Egyptiens eurent manifesté pour réclamer le départ du président islamiste Mohamed Morsi, près d’un an après son élection.

Des heurts sporadiques ont éclaté vendredi soir au Caire avec les forces de l’ordre après que plusieurs centaines d’Egyptiens eurent manifesté pour réclamer le départ du président islamiste Mohamed Morsi, près d’un an après son élection.

Des manifestants, pour la plupart des adolescents, ont lancé des cocktails molotov vers les forces de police qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes, près de la célèbre place Tahrir, symbole du soulèvement qui a contraint le président Hosni Moubarak à la démission en février 2011, ont indiqué des médias égyptiens.

Aucun blessé n’a été enregistré et la circulation a pu être rétablie en fin de soirée, ont ajouté les autorités. Les manifestants s’étaient réunis pacifiquement dans l’après-midi portant des banderoles réclamant "une élection présidentielle anticipée" et "une Constitution unissant tous les Egyptiens".

Des membres de la campagne "Tamarrod" (rébellion, en arabe), qui dit avoir réuni plus de deux millions de signatures pour exiger le départ de M. Morsi, faisaient signer des formulaires aux passants tout en défilant, a constaté l’AFP.

La sécurité avait en outre été renforcée autour du ministère de l’Intérieur, proche de la place Tahrir, devant lequel des violences se sont souvent produites en marge de manifestations. Plusieurs partis et forces politiques, comme Al-Dostour du Prix Nobel de la Paix Mohamed ElBaradei et le mouvement du 6-Avril, l’un des fers de lance de la révolte de début 2011, avaient appelé à cette manifestation contre le président Morsi et les Frères musulmans dont il est issu.

Ils réclament l’organisation d’une élection présidentielle anticipée, la libération des militants politiques détenus et justice pour les "martyrs de la révolution". Les opposants de M. Morsi l’accusent de gouverner dans le seul intérêt des Frères musulmans, bien qu’il assure être "le président de tous les Egyptiens", et de ne pas avoir su faire face à la grave crise politique et économique que traverse l’Egypte.

La première année au pouvoir du premier président civil et islamiste d’Egypte, élu en juin 2012, a été émaillée de nombreux affrontements, parfois meurtriers, entre ses partisans et ses opposants.

Jeuneafrique.com avec AFP


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