Guinée-Bissau: l’ex-chef de l’armée arrêté au Sénégal

mai 26, 2012
Guinée-Bissau: l'ex-chef de l'armée arrêté au Sénégal Guinée-Bissau: l’ex-chef de l’armée arrêté au Sénégal © AFP

L’ex-chef d’état-major de l’armée bissau-guinéenne, l’amiral José Zamora Induta, et trois autres personnes qui avaient quitté le pays, ont été arrêtés cette semaine en Casamance, dans le sud du Sénégal, a-t-on appris samedi de source sécuritaire sénégalaise.

“Dans la nuit de jeudi à vendredi, la brigade de recherches de la gendarmerie a interpellé Zamora Induta et trois autres personnes”, a indiqué à l’AFP une source proche de la gendarmerie de Ziguinchor, principale ville de Casamance, région frontalière de la Guinée-Bissau.

Un officier de l’armée bissau-guinéenne interrogé par l’AFP à Bissau a de son côté affirmé que l’amiral Induta avait rejoint le Sénégal avec le président de la commission électorale Desejado Lima Da Costa et le ministre de l’Intérieur du gouvernement renversé le 12 avril, Fernando Gomes, qui étaient réfugiés comme lui dans les locaux de l’Union européenne (UE) à Bissau.

“Ces trois personnalités sont sorties (du pays) sans document officiel ni autorisation et se sont rendues au Sénégal”, a-t-il déclaré.

“Nous souhaiterions que les autorités sénégalaises nous aident à les faire revenir au bercail, où les conditions maintenant existent pour leur sécurité”, a-t-il poursuivi, soulignant que le chef de la diplomatie bissau-guinéenne, Faustino Imbali, a saisi l’ambassade du Sénégal à Bissau “en vue de leur rapatriement”.

Aucune réaction n’avait pu être obtenue dans l’immédiat auprès des autorités du Sénégal.

L’amiral Induta avait été renversé en avril 2010 par son adjoint, le général Antonio Indjai. Il s’était réfugié dans les locaux de l’UE à Bissau le 18 mars dernier, au soir du premier tour de la présidentielle, craignant pour sa vie après l’assassinat du colonel Samba Djalo, ex-responsable des services de renseignements militaires.

Le général Indjai est considéré comme le cerveau du coup d’Etat du 12 avril. Des autorités intérimaires ont été récemment mises en place, dans le cadre d’un processus de transition auquel l’ex-parti au pouvoir ne participe pas.

Le chef de la commission électorale et l’ancien ministre de l’Intérieur s’étaient réfugiés dans les locaux de l’UE après le putsch dans cette ex-colonie portugaise devenue depuis plusieurs années une plaque tournante du trafic de cocaïne entre l’Amérique latine et l’Europe.

Jeuneafrique.com avec AFP

Le Premier ministre malien rencontre à Abidjan le président ivoirien Ouattara

mai 26, 2012
 

 

Le Premier ministre malien rencontre à Abidjan le président ivoirien Ouattara Le Premier ministre malien rencontre à Abidjan le président ivoirien Ouattara © AFP

Le Premier ministre malien de transition, Cheick Modibo Diarra, s’est entretenu samedi à Abidjan de la crise au Mali avec le président ivoirien Alassane Ouattara, chef en exercice de l’organisation régionale ouest-africaine.

Arrivé dans la matinée, M. Diarra a été reçu au palais présidentiel par M. Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), au lendemain d’un entretien à Ouagadougou avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne pour la Cédéao.

“La transition maintenant a commencé et avant de nous mettre au travail, je suis venu dire merci à la Cédéao pour son accompagnement pendant la période de crise”, a déclaré devant la presse le chef du gouvernement malien à l’issue de l’entretien.

“Je suis venu également donner l’assurance au président Ouattara qu’après l’agression dont a été victime” le président de transition Dioncounda Traoré le lundi 21 mai, la justice “travaille d’arrache-pied à travers une enquête et que les auteurs seront retrouvés et punis conformément à la loi”.

Interrogé sur le déploiement d’une force militaire de la Cédéao au Mali, envisagé par l’organisation pour sécuriser la transition, M. Diarra s’est simplement référé aux dernières décisions de la Cédéao: “nous avons convenu que la force militaire de la Cédéao sera tenue prête pour une intervention immédiate dès que les autorités maliennes en feront la requête”.

Le Premier ministre malien devait quitter la Côte d’Ivoire pour le Mali dans l’après-midi.

Le président Dioncounda Traoré se trouve depuis jeudi en France pour des examens médicaux, après avoir été frappé et blessé par des manifestants hostiles à son maintien au pouvoir en vertu d’un accord conclu entre l’ex-junte et la Cédéao le week-end dernier. Il conduit depuis mardi la transition pour une période d’un an.

Le coup d’Etat militaire du 22 mars a par ailleurs précipité la chute de l’immense région nord du pays aux mains de rebelles touareg et surtout d’islamistes armés, coupant de fait le pays en deux.

Jeuneafrique.com avec AFP

Bill Clinton : les dessous de sa photo avec des stars du porno

mai 25, 2012

Il ne s’est pas fait prier

 
 
 

Photographié en compagnie d’actrices porno, Bill Clinton fait beaucoup parler de lui sur les internets. Voilà comment les choses se sont passées.

Seul à Monaco pour un gala, Bill Clinton a apprécié sa soirée sur le Rocher. Enfin, seul… Tout est relatif. Il était plutôt bien accompagné, mais pas par son épouse, Hillary Clinton. Nous vous en parlions hier, l’ex-président des États-Unis a pris la pose avec des actrices de films pornographiques, dont Brooklyn Lee et Tasha Reign, dans un casino de Monte Carlo. On imagine bien qu’avec la notoriété de Bill, des centaines de personnes de tous âges et de toutes professions affluent à ses côtés pour immortaliser leur rencontre avec l’ex-président. Et lui, bonne pâte, consent à sourire indéfiniment sans trop se préoccuper de l’identité de ceux qui tiennent à être photographiés avec lui. Mais il aurait peut-être aimé en savoir plus sur Tasha et Brooklyn avant d’être pris en photo avec elles.

Selon TMZ, c’est même l’ancien chef de l’État qui a demandé à ses gardes du corps une photo en leur compagnie, sans connaître leur identité cependant. Contactées par le site internet américain, les actrices ont dévoilé qu’elles avaient dans un premier temps tenté d’approcher de Bill Clinton mais qu’elles avaient été écartées par les agents des services secrets. Heureusement, l’époux d’Hillary Clinton a eu le temps de les remarquer. Grâce à leurs jolis cheveux, probablement. Dans un deuxième temps, il a demandé aux agents qui le protégeaient de faire revenir les jeunes demoiselles pour prendre une photo avec lui. Elles l’ont remercié et l’ont ensuite décrit comme un homme « vraiment très gentil ». Consciente que ce n’est pas forcément une bonne pub pour Bill Clinton, Brooklyn lui a présenté des excuses sur Twitter : « Cette merde est hors de contrôle ! Désolées, Bill ! On t’<3. » Ah, la coquine !

Voici.fr par J.M

Afrique du Sud: Pretoria veut construire le plus haut gratte-ciel d’Afrique

mai 25, 2012

Afrique du Sud: Pretoria veut construire le plus haut gratte-ciel d'Afrique Afrique du Sud: Pretoria veut construire le plus haut gratte-ciel d’Afrique © AFP

Le plus haut gratte-ciel d’Afrique, une tour de 110 étages culminant à 447 m, doit être construit d’ici 2018 dans la banlieue de Pretoria, a annoncé vendredi le maire de la capitale sud-africaine.

Coeur d’un nouveau complexe baptisé Centurion Symbio-City, la tour au design futuriste doit être accompagnée de deux autres aux dimensions plus modestes, hautes de 336 m (80 étages) et 210 m (60 étages).

Attenant au futur centre de congrès de la capitale, le complexe doit comprendre des bureaux, des logements, des commerces et un hôtel. Il sera situé à Centurion, dans la banlieue sud de la ville, à proximité immédiate d’une gare du Gautrain, le train rapide qui relie depuis l’an dernier le centre de Pretoria à Johannesburg.

“Le projet reflète la variété d’opportunités économiques, d’expériences culturelles, la sûreté et l’environnement de qualité qu’offre Tshwane”, la communauté urbaine qui englobe Pretoria, a relevé son maire Kgosientso Ramokgopa, cité dans un communiqué.

Le maire n’a pas précisé le montant des investissements prévus.

Jeuneafrique.com avec AFP 

Départ du chef de la banque du Vatican

mai 25, 2012

Le président de la Banquedu Vatican, l’Institut pour les oeuvres religieuses (IOR), Ettore Gotti Tedeschi, désavoué pour “n’avoir pas su remplir certaines fonctions de première importance”, a démissionné, a annoncé le Vatican. Le conseil d’administration de la Banque”a adopté à l’unanimité un vote de défiance de son président” à qui il a été demandé de remettre son mandat, a précisé le Saint-Siège.

La gestion de l’IOR avait déjà été critiquée au Vatican, selon le communiqué qui a souligné qu’elle avait “été motif de préoccupations croissantes ces derniers temps”. “En dépit de communications répétées à l’adresse du professeur Gotti Tedeschi, la situation s’est encore détériorée”, a constaté le Vatican. Le conseil a “adopté à l’unanimité un vote de défiance pour le président, pour n’avoir pas su remplir certaines fonctions de première importance”, a-t-il précisé.

“Je préfère ne rien dire, sinon je devrais dire des choses grossières”

Les membres du conseil ont exprimé leur “tristesse” devant les évènements qui ont conduit au vote de défiance, mais ils “considèrent que cette action est importante pour préserver la vitalité de l’institution”. Interrogé par l’agence italienne Ansa, M. Gotti Tedeschi s’est refusé à tout commentaire. “Je préfère ne rien dire, sinon je devrais dire des choses grossières”, a-t-il lâché. Le conseil de l’IOR est à la recherche d’un nouveau président.

M. Gotti Tedeschi avait été nommé en septembre 2009, précisément pour remettre en ordre les comptes de la banque qui a été au centre dans le passé de plusieurs scandales retentissants. En dépit des efforts de transparence, l’IOR a été critiqué par les médias italiens pour sa gestion depuis des années. Il a été une nouvelle fois mis en cause dans un livre récemment publié en Italie, “Sua Santita”, par le journaliste Gianluigi Nuzzi. Cette démission intervient alors que des fuites de documents confidentiels ont révélé depuis janvier la corruption dans l’administration vaticane.

Lefigaro.fr avec AFP

mai 24, 2012

Kate Middleton : le secret de ses jambes de rêve coûte 16 euros

Ça lui fait une belle jambe

 
 
 
 
Kate Middleton a décidément des goûts simples. Pour entretenir ses jolies jambes, pas de coach à domicile ni d’appareil dispendieux.

Voilà un secret de star qui ne devrait pas vous coûter un bras. Pour avoir de longues jambes fines et musclées, Kate Middleton a évidemment un truc. Un petit accessoire de gym tout bête qui vaut en tout et pour tout que 16 euros et que vous pouvez vous procurer dans toutes les grandes chaînes d’équipements sportifs du monde : un ballon et une paire de petites haltères.

« Kate pratique 60 minutes d’exercice de gymnastique tous les jours, a confié une source au magazine Now. Pour cela, elle utilise une balle et un jeu d’haltères, avec lesquels elle fait des mouvements de jambes et de bras. Kate sait combien elle sera scrutée dans les moindres détails lors de ses apparitions publiques, donc elle tient à rester aussi mince et ferme qu’elle le peut. »

Une routine astreignante qui semble faire ses preuves et qui permet à Kate d’arborer avec classe et style la moindre tenue, qu’elle soit casual ou plus habillée.

La duchesse de Cambridge, qui adore la course à pieds et le hockey sur gazon, qu’elle a longtemps pratiqué, pourrait bien participer également au marathon de Londres l’année prochaine selon une indiscrétion du prince Harry qui remettait les médailles aux vainqueurs de cette édition 2012. « Ce qui est génial, s’est-il exclamé, c’est que mon frère et sa femme vont participer l’année prochaine ! » Plaisanterie du taquin rouquin ?

En attendant de le vérifier l’année prochaine, vous savez maintenant comment obtenir vous aussi, avec un peu d’efforts et moins de 20 euros, des jambes de princesse

Voici.fr par P.S.B

Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l’ordre à Libreville

mai 24, 2012
Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l'ordre à Libreville Gabon: nouveaux heurts entre étudiants et force de l’ordre à Libreville © AFP

De nouveaux heurts ont eu lieu jeudi entre forces de l’ordre et étudiants de l’Université Omar Bongo de Libreville (UOB) qui réclament notamment le paiement de leurs bourses depuis janvier.

Etudiants et forces de l’ordre ont échangé pierres et grenades détonantes ou lacrymogènes à l’intérieur du campus en milieu de journée, a constaté un journaliste de l’AFP qui a assisté à une interpellation.

Des échauffourées ont également eu lieu à l’extérieur du campus atteignant le Boulevard Triomphal où se situent de nombreuses institutions (Assemblée nationale, Sénat, Mairie, ministères) tout proche ainsi que le quartier de Nkembo.

Dans ce quartier populaire, une grenade lacrymogène tombée dans une école primaire à la sortie des classes a provoqué une panique chez les enfants qui ont du être évacués a dit à l’AFP, la directrice de l’école Malaïka. Il n’y a pas eu de blessés, a-t-elle précisé.

Selon un représentant étudiant joint au téléphone 4 étudiants ont été arrêtés et un autre, blessé, n’avait pu être évacué en raison de la présence des forces qui encerclaient l’université.

Mercredi à Franceville dans l’est du Gabon des heurts entre étudiants de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) et forces de l’ordre s’étaient également produits alors que les forces de sécurité tentaient de libérer l’entrée du campus bloquée depuis lundi par les étudiants pour contester l’exclusion de 74 d’entre eux ainsi que certaines notes. Selon le rectorat seuls quatre étudiants non-inscrits seraient concernés et non 74.

Mardi, le ministre de l’Education Séraphin Moundounga a reçu 25 étudiants de l’UOB et des responsables de l’université appelant “les uns et les autres à privilégier la raison. Que la quiétude et la tranquillité puissent revenir au sein de l’UOB. “

Jeuneafrique.com avec AFP

Tunisie : la peine de mort requise contre Ben Ali, jugé par contumace

mai 24, 2012

Le procureur du tribunal militaitre du Kef a requis la peine de mort, mercredi 23 mai, contre le dictateur tunisien déchu Zine el Abidine Ben Ali, jugé par contumace. Une décision qui ne fait pas l’unanimité.

Pour la première fois depuis sa chute, le 14 janvier 2011, le dictateur tunisien déchu Zine el Abidine Ben Ali encourt la peine capitale. Le tribunal militaire du Kef (dans le nord-ouest du pays) a recquis la peine de mort pour l’ancien président, accusé de « complicité d’homicides volontaires ». Cette accusation concerne la répression de janvier 2011 à Thala et Kasserine, deux villes emblématiques de la révolution tunisienne.

Le procureur a également requis « les sanctions les plus sévères possibles » à l’encontre de ses 22 co-accusés, des anciens caciques du régime, poursuivis pour la mort d’une vingtaine de personnes dans ces deux villes.

Les réquisitions du procureur ont provoqué l’étonnement parmi les avocats, et pas seulement ceux de la défense. « Ben Ali n’est pas l’acteur principal de ces homicides, il est poursuivi pour complicité et pourtant le procureur requiert contre lui une peine plus importante que contre ceux qui sont poursuivis pour homicides », a fustigé Abderraouf Ayadi, défenseur d’une des familles de victimes. « Je pense que la justice essaye de trouver un compromis avec les familles des martyrs plutôt que de faire un procès équitable, il n’y a pas de volonté de connaître les véritables responsables », a-t-il déploré.

Du côté de la défense, les réactions ont aussi fusé. « Ce procès ne tient pas sur le fond et sur la forme », a dénoncé Othman Oueslati, avocat d’un autre prévenu, l’ancien ministre de l’Intérieur Rafik Belhaj Kacem, expliquant que son client n’avait « jamais reçu des instructions de Ben Ali pour tuer ».

“Légitime défense”

Au rang des inculpés figurent un autre ex-ministre de l’Intérieur Ahmed Friaâ, l’ancien directeur général de la sûreté Adel Tiouiri, l’ex-chef des brigades spéciales, Jalel Boudriga, ou encore l’ex-chef de la sécurité présidentielle, Ali Seriati.

Aucun des prévenus n’a reconnu avoir donné l’ordre de tirer sur les manifestants dans les deux villes concernées. Sans mentionner de noms, ils ont un par un renvoyé la responsabilité à une « cellule sécuritaire de suivi » ou à « la salle d’opération » du ministère de l’Intérieur.

Pour autant, des témoignages, au premier rangs desquels celui l’ancien Premier ministre Mohamed Ghannouchi, qui dirigea le premier gouvernement post-Ben Ali, ont mis en cause Ben Ali devant le tribunal.

Ghannouchi avait notamment assuré avoir appelé Ben Ali le 9 janvier pour lui demander d’arrêter les tirs à balles réelles contre la population à Kasserine. Ben Ali aurait alors justifié l’usage des armes comme une « légitime défense ».

Réfugié en Arabie Saoudite « Zaba » fait l’objet de dizaines d’actions en justice, devant des tribunaux civils ou militaires. Au civil, l’ancien président a déjà cumulé 66 ans de prison, accusé entre autre de détournements de fonds, trafic de drogue et abus de biens publics. Tout comme son épouse Leïla Trabelsi, Ben Ali fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, auquel l’Arabie Saoudite n’a, pour l’instant, pas donné suite, malgré les nombreuses demandes d’extradition des autorités tunisiennes.

Jeuneafrique.com avec AFP

Le procès du portrait “sexuel” de Zuma s’est ouvert à Johannesburg

mai 24, 2012

Un tribunal de Johannesburg a commencé à examiner jeudi la plainte de l’ANC contre l’exposition d’un portrait du président Jacob Zuma exhibant son sexe, mais le juge a fait remarquer d’emblée que l’oeuvre d’art en question était déjà visible partout sur internet.

La galerie privée qui exposait l’oeuvre du peintre Brett Murray a en fait fermé ses portes depuis mardi, depuis que le tableau a été vandalisé et barbouillé de peinture par deux hommes.

L’ANC, le parti du président, a toutefois maintenu sa plainte contre l’artiste, contre la galerie, et contre un journal qui a publié une reproduction de l’oeuvre.

“Cette image est déjà partout sur internet”, a noté la juge Fayeeza Kathree-Setiloane, qui se demande “comment la Cour pourrait vérifier l’application” d’une quelconque interdiction.

Les partisans du peintre estiment qu’il s’agit d’un procès de la liberté d’expression, alors que ses contradicteurs considèrent l’oeuvre comme une insulte au chef de l’Etat, chargée en outre de connotations racistes.

A l’extérieur du tribunal bondé, l’audience était retransmise sur grand écran, et quelques centaines de partisans de l’ANC chantaient et dansaient en suivant les débats.

Le tableau est une référence explicite à la vie privée du président polygame, 70 ans, qui a actuellement quatre épouses et 21 enfants, certains nés hors mariage.

Jeuneafrique.com avec AFP

Un journaliste tué en Somalie, le sixième depuis le début de l’année

mai 24, 2012

Un journaliste somalien d’une radio indépendante a été abattu par des inconnus jeudi à Mogadiscio, a annoncé la radio qui l’employait.

Ahmed Ado Anshur, qui travaillait pour l’une des radios les plus connues de Somalie, Radio Shabelle, est le sixième journaliste tué en Somalie depuis le début de l’année, selon un décompte de l’AFP.

Un présentateur de Radio Shabelle a annoncé la mort du journaliste sur les ondes de la station, avant de diffuser des versets du Coran en signe de condoléances.

“Notre journaliste Ahmed Ado Anshur a été abattu près de sa maison à Dharkinley”, un quartier de la capitale somalienne, a-t-il annoncé.

Selon un autre collègue de la victime, Abdi Osmail, Ahmed Ado Anshur a été tué alors qu’il avait quitté la radio quelques heures plus tôt.

Début mai, un journaliste somalien avait été tué à Galkayo, région autoproclamée autonome du nord de la Somalie. Depuis le début de l’année, un autre journaliste avait été tué à Galkayo, un autre dans la ville de Beledweyne (centre) et encore deux autres à Mogadiscio.

Selon l’organisation de défense des médias Reporters sans frontières, la Somalie est le pays d’Afrique le plus meurtrier pour les journalistes. Mogadiscio est elle considérée comme l’une des capitales les plus dangereuses au monde.

La Somalie est sans gouvernement effectif depuis la chute du président Siad Barre en 1991. L’absence d’Etat a favorisé l’émergence de mouvements islamistes, de groupes de pirates, renforcé les rivalités claniques, et le pays est en état de guerre civile depuis plus de 20 ans.

Jeuneafrique.com avec AFP 


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