Articles Tagués ‘Nicolas Sarkozy’

Hillary Clinton: bienvenue sur Twitter

juin 11, 2013

Excellent démarrage sur le réseau social pour l’ex-secrétaire d’Etat

À l’exception de quelques interventions publiques, Hillary Clinton s’est fait très discrète depuis son départ du gouvernement Obama le 1er février. Elle revient donc au premier plan en ouvrant son compte Twitter, un outil de communication devenu indispensable dans le monde politique.

«Thanks for the inspiration @ASmith83 & @Sllambe – I’ll take it from here… #tweetsfromhillary». Tel est le premier tweet d’Hillary Clinton (dont le compte a vérifié officiellement par la plateforme en un temps record), qui a voulu remercier deux internautes qui avaient créé des comptes Twitter et Tumblr parodiques en son honneur.

L’ex-secrétaire d’Etat aura donc pris son temps avant de s’inscrire sur le réseau social.

Dans la biographie qui illustre son profil, Hillary se présente ainsi: "Epouse, mère, avocate, défenseure des femmes et des enfants, première dame d’Arkansas, première dame des Etats-Unis, secrétaire d’Etat, auteur, a un chien, icône capillaire, aficionado des tailleurs-pantalons, casseuse de plafonds de verre", avant de terminer par un énigmatique "TBD" : l’acronyme anglais pour la formule "à déterminer".

Pour l’heure, l’épouse du 42e président des Etats-Unis ne suit que cinq personnes (son mari, sa fille Chelsea, la Clinton School, la Clinton Fondation et The Clinton Global initiative) mais elle est en revanche suivie par plus de 320 000 followers (parmi lesquels les journalistes français Laurent Delahousse, Laurence Haïm ou Ulysse Gosset). Des débuts très encourageants pour l’ex-secrétaire d’Etat si l’on s’en réfère au nombre de followers des politiques français.

Le président de la République ne compte par exemple que 551 000 followers. Il devance Nicolas Sarkozy (376 000 followers) Jean-Luc Mélenchon (158470 followers), Ségolène Royal (151302), Arnaud Montebourg (149590), Nadine Morano (107604 followers), Jean-Marc Ayrault (93059 followers) ou Christine Boutin (52452). Des chiffres qui sont cependant très loin de ceux du couple Obama. Barack Obama compte près de 33 millions de followers et son épouse près de quatre millions et demi. Si elle veut briguer une candidature aux primaires démocrates pour la Maison Blanche en 2016, Hillary Clinton va donc devoir passer à la vitesse grand V.

Gala.fr par A.M

Retour de Sarkozy, redouté par son épouse, espéré par Buisson

juin 9, 2013

L’ancienne première dame de France estime que son époux ne reviendra «absolument pas» en politique, tandis que l’un de ses plus proches conseillers en 2012 le présente comme «l’unique recours» de la droite en 2017.

Les proches de Nicolas Sarkozy continuent d’entretenir publiquement le mystère sur son éventuel retour en politique. À quelques heures d’intervalle, son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, et l’un de ses plus proches conseillers durant la campagne présidentielle de 2012, Patrick Buisson, ont tour à tour soufflé le chaud et le froid sur les intentions de l’ex-président de la République.

Pour l’ancienne Première dame, c’est entendu: Nicolas Sarkozy «ne reviendra pas». «Absolument pas», affirme-t-elle même au quotidien espagnol El Pais , dans un long entretien accordé à l’occasion de la sortie de son nouvel album. Selon elle, ce choix est préférable «pour des questions de santé et de sérénité, et non pas citoyennes». Mais à l’image d’une interview donnée en octobre dernier au magazine Elle , Carla Bruni-Sarkozy fait montre d’une certaine prudence. «Vous ne pouvez jamais être sûrs de rien dans la vie, [mais] pour l’instant, ce n’est pas du tout à l’ordre du jour», assure-t-elle.

Les propos de Patrick Buisson sont nettement plus résolus. La candidature de Nicolas Sarkozy «s’imposera naturellement comme l’unique recours», tranche son ancien conseiller dans un entretien publié par Le Monde samedi. «Aujourd’hui, il n’y a en France qu’un homme d’État, c’est Nicolas Sarkozy. Face à la dynamique du Front national, toute autre candidature que la sienne exposerait la droite au risque d’une élimination au premier tour», affirme Patrick Buisson. «Il est le seul en capacité de rassembler», ajoute celui qui est présenté comme l’inspirateur de la «droitisation» des thématiques de l’UMP.

Se soumettre à la primaire

Les déclarations de Patrick Buisson interviennent trois jours après que François Fillon, sur France 2, s’est dit prêt à une «confrontation ouverte» avec Nicolas Sarkozy. Dans cette hypothèse, «il y aura un débat et les Français trancheront», a ajouté l’ancien premier ministre, qui a évoqué des divergences de vues avec l’ancien président, et égratigné au passage «la ligne politique d’une droite dure qu’incarne M. Buisson, que je connais assez mal et qui n’est pas élu». «Nicolas Sarkozy a toujours aimé la compétition. Il y aura une confrontation d’idées, une confrontation ouverte», a dit François Fillon.

De son côté, le président de l’UMP Jean-François Copé a déclaré que Nicolas Sarkozy devrait se soumettre à la primaire s’il décidait de briguer un nouveau mandat en 2017.

Lefigaro.fr

Mort d’Yves Bertrand, ex-patron des RG

juin 4, 2013
L’ancien directeur des Renseignements généraux, Yves Bertrand, 69 ans, réputé proche de Jacques Chirac, a été retrouvé mort lundi à son domicile parisien. Son corps a été découvert par sa concierge dans son appartement du VIIIe arrondissement.

Proche de l’ex-président de la République Jacques Chirac, il était entré dans la police en 1970 et était devenu en 1992 patron des Renseignements généraux, qu’il a dirigés pendant près de 12 ans, jusqu’en 2004, sous huit ministres de l’Intérieur.

Celui qui s’est toujours décrit comme un "démineur de la République" et un homme de l’ombre s’est rendu célèbre avec la publication dans la presse de ses fameux "carnets", ces manuscrits où il rapportait rumeurs et ragots de la Vème République. Ces vingt-trois cahiers à spirale, couvrant les années 1998 à 2003, ont été publiés en 2008, après avoir été saisis dans le cadre de l’enquête Clearstream, alors qu’il avait quitté les RG.
Yves Bertrand y avait consigné tout au long de sa carrière nombre d’indiscrétions et de rumeurs des affaires politico-financières de la Vème République, la vie privée et publique du Tout-Paris et des hommes politiques.

Il était très en froid avec Nicolas Sarkozy qui l’a soupçonné d’avoir joué un rôle dans cette affaire Clearstream. L’ex-président de la République avait d’ailleurs porté plainte contre lui à la suite de la publication de certains passages de ses carnets le concernant.
Yves Bertrand s’était présenté comme une "victime" après la divulgation de ses carnets, des "brouillons" selon lui.
En 2011, il avait fait un pas vers le Front National en déclarant que Marine Le Pen était "quelqu’un de respectable", estimant qu’elle était "victime d’une diabolisation injuste et absurde à cause de son nom".

 
Lefigaro.fr avec AFP

Carla Bruni-Sarkozy parle de son «amour Nicolas» à la presse anglaise

juin 3, 2013

L’ex-première dame se livre longuement sur sa love story

Carla Bruni-Sarkozy parle de son «amour Nicolas» à la presse anglaise

 

 
 
Il était président, elle était top model. Personne n’aurait parié sur leur romance, pourtant six ans après leur rencontre, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy sont aujourd’hui mariés et parents d’une petite fille, Giulia, 19 mois. Dans une longue interview accordée au journal britannique Guardian, l’ex-première dame évoque notamment, sans tabou, sa relation avec son «Amour Nicolas» – dont elle a fait sa muse –, revient sur leur rencontre et sur sa grossesse tardive et inespérée.

Quand Carla Bruni a cessé d’être première dame, pour certains, les jeux étaient faits. Sarkozy n’étant plus au pouvoir, cette épouse, au tableau de chasse réputé chargé, le quitterait inévitablement. D’ailleurs,  le microcosme ne bruissait-il pas déjà des noms des amants que l’un et l’autre auraient déjà pris depuis leurs épousailles? Quinze mois après avoir quitté l’Elysée pourtant, les deux jeunes mariés semblent toujours sincèrement épris l’un de l’autre, comme a pu le constater Decca Aitkenhead, journaliste au Guardian.

Quand, dès les premières minutes de l’interview, le téléphone de la chanteuse sonne, le nom «Amour Nicolas» apparaît à l’écran. Carla, de sa voix la plus douce, écourte la conversation d’un affectueux «A tout à l’heure, à tout à l’heure…». Un peu plus tard, en apercevant un couple partager une couple de champagne à une table voisine, l’ex-top-model explique qu’elle se laisserait bien tenter mais qu’elle ne s’autorise qu’une demi-bière, le soir, quand elle a fini de travailler. «En fait, mon homme ne boit pas, donc je ne vais pas ouvrir une bouteille de vin… , confie-t-elle avant de poursuivre: il n’aime pas l’odeur, et il n’a jamais goût au plaisir génial d’être légèrement ivre, vous voyez? Maintenant il a 58 ans, il dit qu’il est trop tard pour s’y mettre, que ce serait ridicule». Jamais, dit-elle, elle n’a essayé de l’initier à la boisson. «Parce qu’avant tout, il n’est pas du genre à faire les choses à moitié, donc j’ai peur que s’il aime ça, il se mette à vouloir…. Enfin, de toutes façons, il ne veut pas s’y mettre… Et il n’en a pas besoin pour être drôle!», s’extasie-t-elle avant de raconter leur première rencontre à l’occasion d’un dîner chez un ami commun.

A l’époque, elle venait de quitter le philosophe Raphaël Enthoven. Sarkozy, lui, était fraîchement divorcé de Cécilia. Ce soir-là, à l’occasion d’un dîner organisé par un ami commun, elle lui a lu, pour le séduire, quelques paroles qu’elle venait de griffonner sur une feuille blanche. «Je voulais lui montrer que j’étais une poète, vous voyez?», plaisante-t-elle, tout en autodérision. «Une poète comme il n’en avait jamais eue. Un troisième mariage d’accord, mais avec une poète». Elle lu a ensuite laissé le bout de papier. «Il l’a gardé, il l’a encore aujourd’hui», souffle-t-elle avant d’affirmer qu’entre eux, ça a été l’amour au premier regard.

 Le couple s’est donc marié en février 2008. Et le bébé, inespéré, est arrivé moins de vingt mois plus tard. Carla avait déjà un fils, Aurélien, né de sa relation avec Raphaël Enthoven, Nicolas Sarkozy, lui, trois fils, Pierre, Jean (nés de son premier mariage) et Louis, fruit de son amour avec Cécilia. Le couple ne pensait pas réussir à agrandir la famille. «J’ai essayé, essayé, essayé, et comme souvent, cela arrive quand on cesse d’y croire. J’ai pensé que j’étais malade, parce que vous savez, en début de grossesse vous avez ces symptômes amusants, votre odorat est développé, vous avez des envies de sucre… Et je tombais de sommeil. Il suffisait que je monte des escaliers pour être complètement essouflée. Je suis donc allée voir le docteur et on m’a fait des tas de prise de sang et de radios, ce qui est complètement proscrit en cas de grossesse. Tout ça, c’est très toxique pour le bébé, mais je ne savais pas que j’étais enceinte». A-t-elle paniqué quand la bonne nouvelle a été confirmée? «Non, j’avais 43 ans. Je me suis dit : «Oh mon dieu, il y a un Dieu! Il existe! J’aurais dû prier!».

Nicolas Sarkozy revient rapidement dans la conversation. Son homme, «[son] Raymond», son «pirate» comme elle l’appelle affectueusement dans son titre désormais mondialement célèbre, au-delà d’être bien ancré dans son cœur, reste aujourd’hui l’une de ses principales sources d’inspiration. Un rôle dont il n’a pas l’habitude, s’amuse l’ex-première dame. «Je pense qu’il aime bien ça. Mais les hommes n’ont pas l’habitude de servir de muses… Ils ont l’habitude d’être l’artiste. Au moment où vous les mettez dans cette position de muse, ils se disent «quoi?», surtout les latins.». Pense-t-elle, enfin, que son amoureux reviendra un jour au pouvoir? En haussant les épaules, elle susurre en conclusion : «Je ne suis pas qualifiée pour en juger. Bien sûr, je pense que c’est le meilleur. Mais je suis amoureuse de lui». Ça, ça ne fait aucun doute…

Gala.fr par Julie Dessagne

Rachida Dati: "J’abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage"

avril 19, 2013

L’ancienne Garde des Sceaux se livre dans le Vanity Fair espagnol

 
Rachida Dati: "J'abandonne la politique si Leo Messi me demande en mariage"

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Dans sa croisade pour décrocher la mairie de Paris, Rachida Dati, comme ses concurrenteS, a bien compris qu’il fallait ouvrir son programme et son intimité. L’ex-ministre a choisi Vanity Fair pour vider son sac.

N’est pas maire de Paris qui veut. Bien sûr, on espère que le débat politique fera la différence entre les concurrentes à ce poste, mais il faut aussi savoir regarder du côté plus personnel. Rachida Dati, comme Anne Hidalgo et Nathalie Kozciusco-Morizet l’ont fait avant elle, a accordé à un grand magazine une interview plus privée que politique.

Comme rien n’est trop beau pour conquérir le cœur des électeurs, l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a offert ses confidences au prestigieux Vanity Fair espagnol. Puisque nos voisins ibériques n’ont que peu d’intérêt dans la future bataille qui va secouer Paris, les trois quarts de l’interview se concentrent sur les histoires personnelles de Rachida Dati.

Pour la première fois, la maman de la petite Zohra répond aux questions concernant la paternité de sa fille. Sans donner le nom de son papa, elle vient nier en bloc toutes les rumeurs qui ont couru à ce sujet. «Tout ce qui a été écrit sur ma vie est faux» insiste Rachida Dati. Au journaliste qui lui demande si Dominique Desseigne est le père de sa fille, elle continue «tout ce qui s’écrit est faux». L’occasion est trop belle pour le média espagnol de ne pas en savoir plus sur l’autre «papa présumé», José Maria Aznar. Presque ulcérée qu’un tel bruit vive encore, la femme de caractère demande à ce que «l’on arrête de fantasmer avec ça, c’est très ennuyeux». Encore une fois «tout est faux» répète une Rachida Dati qui semble attristée car elle entretient de très bons lieux avec l’ancien président Aznar. «Il a sa famille et moi la mienne, c’est mesquin de penser autrement» tranche ainsi Rachida Dati et mettant un terme à la discussion sur ce sujet.

La ténacité des journalistes espagnols est allée chercher encore plus loin dans les non-dits qui entourent la personnalité de l’ex-Garde des Sceaux. De nombreux articles en France ont pointé une mésentente planante entre Rachida Dati et Carla Bruni, au moment où celle-ci est devenu première dame. Alberto Pinteno, qui mène l’interview pour Vanity Fair, rapporte l’idée que la chanteuse fut «jalouse de vous». Il décrit alors «le temps qui s’arrête, le visage inexpressif de Rachida Dati» au moment où elle entend ses propos et se rend compte qu’il est peut-être «le premier à poser la question directement». Après un moment de silence, elle se décide à répondre et s’exclame: «cette question est idiote je ne vais pas y répondre évidemment». Rachida Dati parle «d’impolitesse» et de «grossièreté», balaye d’un revers de la main toute implication «dans la vie privée et intime des Sarkozy».

Le seul homme finalement pour lequel Rachida Dati accepte de baisser la garde, c’est Leo Messi. Pas «Beckhamista» du tout, celle qui espère un jour s’installer à l’Hôtel de Ville est «prête à arrêter la politique si Leo Messi (me) demande en mariage». Il est selon elle «pas très beau mais possède un regard intéressant et est très charismatique». Malheureusement, le footballeur espagnol est en couple et père d’un enfant né en 2012.

 Gala.fr par Laure Costey

Carla Bruni, une larme pour Nicolas Sarkozy : "J’enrage de ne pouvoir parler"

mars 28, 2013
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni - pour la 58e anniversaire de Nicolas Sarkozy au restaurant Giulio Rebellato - à Paris le 28 janvier 2013.

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni – pour la 58e anniversaire de Nicolas Sarkozy au restaurant Giulio Rebellato – à Paris le 28 janvier 2013. Dans cette photo : Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy

 Nicolas Sarkozy et Carla Bruni Sarkozy à la sortie du Royal Monceau, le 9 février 2013.Carla Bruni - Little French Songs - album attendu le 1er avril 2013.Carla Bruni chante "Mon Raymond", extrait de l'album "Little French Songs", atendu le 1er avril dans les bacs.Nicolas Sarkozy et Carla Bruni Sarkozy à la sortie du Royal Monceau, le 9 février 2013.Nicolas Sarkozy et Carla Bruni Sarkozy à la sortie du Royal Monceau, le 9 février 2013.

 Nicolas Sarkozy et Carla Bruni - pour la 58e anniversaire de Nicolas Sarkozy au restaurant Giulio Rebellato - à Paris le 28 janvier 2013.Carla Bruni - Echo Music Awards à Berlin, le 21 mars 2013.Carla Bruni - Echo Music Awards à Berlin, le 21 mars 2013.Carla Bruni - Echo Music Awards à Berlin, le 21 mars 2013.Nicolas Sarkozy et Carla Bruni - pour la 58e anniversaire de Nicolas Sarkozy au restaurant Giulio Rebellato - à Paris le 28 janvier 2013.

 

En pleine promotion de son album Little French Songs, Carla Bruni vit un drame intime, la mise en examen pour "abus de faiblesse" de son époux, Nicolas Sarkozy, dans l’affaire Bettencourt. Elle s’était bien gardée de tout commentaire depuis son départ de l’Élysée, mais, interrogée mardi 26 mars dans un grand hôtel par Le Parisien, la chanteuse ne peut contenir son émotion.<:aside> 

Malgré la "situation" comme elle dit, cette étiquette "ex-première dame", la promotion de Little French Songs se déroulait en douceur. Mais le premier jour du printemps, Nicolas Sarkozy est mis en examen pour "abus de faiblesse" au préjudice de l’héritière L’Oréal, Liliane Bettencourt. Ce jour-là, Carla Bruni n’est pas auprès de son "Raymond", elle est à Berlin à la cérémonie des Echo Music Awards au côté de Lana Del Rey. Interrogée hier par Le Parisien sur l’état d’esprit de son époux, Carla répond, très émue : "Il est serein et combatif. On va tout faire pour que la vérité éclate. Mais j’ai vraiment du mal à en parler… C’est douloureux de ne pas en parler. C’est douloureux pour la famille [Elle essuie une larme, NDLR]. Pardonnez-moi… Ce que je peux vous dire, c’est que c’est impensable d’imaginer qu’un homme comme lui puisse abuser de la faiblesse d’une dame qui a l’âge de sa mère." Et on connaît l’importance d’Andrée Sarkozy pour son fils. Dans Le Figaro, ce mercredi, Carla confie sa douleur et sa colère : "Ma famille et moi, nous le vivons comme une épreuve très douloureuse [...]. J’enrage de ne pouvoir m’exprimer."

L’intéressé a choisi Facebook pour adresser quelques mots à ceux qui l’on soutenu. Dans un court message, Nicolas Sarkozy écrit : "Au moment où je dois faire face à l’épreuve d’une mise en examen injuste et infondée, je veux remercier du fond du coeur tous ceux qui ont tenu à me témoigner de leur confiance [...]. Je vais consacrer toute mon énergie à démontrer ma probité et mon honnêteté. La vérité finira par triompher. Je n’en doute pas."

Ces dernières semaines avaient été très douces pour Carla. Après un long silence, elle reparlait enfin musique avec la sortie imminente, le 1er avril, de Little French Songs. Une sortie qu’elle appréhendait un peu, d’autant que certains cherchent un sous-texte politique dans tout ce qu’elle écrit dans ses chansons : "Mais ça va se diluer avec le temps, estime l’artiste avec philosophie dans Le Parisien. Parce que c’est le premier [album] qui sort après cette situation." Cette situation, c’est évidemment l’Élysée. Et si dans Le Figaro elle révèle que quitter les lieux avait été un "apaisement", elle précise une nouvelle fois dans Le Parisien que l’avenir politique de son mari est une décision qui n’appartient qu’à lui : "Je fais avec la situation." Dans Valeurs actuelles, Nicolas Sarkozy avait déclaré qu’il reviendrait si l’état du pays l’exigeait. Le regard que porte Carla sur la France est un regard inquiet : "L’époque est difficile, un peu sans espoir. La France est un pays qui m’émeut, avec une identité très forte, avec une culture très forte, déclare Carla Bruni dans Le Figaro. J’ai essayé de la représenter, de mon mieux. C’était un grand honneur. Ce n’est pas rien d’essayer de représenter la France. C’était un challenge."

Purepeople.com

Le juge français qui a inculpé Sarkozy reçoit des menaces de mort

mars 28, 2013

BORDEAUX – Une lettre menaçante, accompagnée de munitions, visant notamment le juge d’instruction français Jean-Michel Gentil qui vient d’inculper l’ex-président Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt, a été reçue mercredi au parquet de Bordeaux, a-t-on appris de sources concordantes.

L’affaire a été révélée par le Syndicat de la magistrature (SM), dont plusieurs membres étaient visés par ce courrier, et confirmée par d’autres sources.

Dans un communiqué intitulé Sérénité!, le SM annonce qu’après les déclarations indignées voire injurieuses de certains politiques suite à la mise en examen (inculpation) de Nicolas Sarkozy, après la mise en cause de l’impartialité d’un des magistrats (M. Gentil, ndlr) en charge du dossier par Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, ce magistrat est aujourd’hui destinataire d’un courrier, auquel étaient jointes des cartouches à blanc, le menaçant clairement de mort, lui, ses proches, et les membres du Syndicat de la magistrature dont il ferait partie.

Un proche de M. Gentil a précisé que ce courrier contenant des menaces caractérisées et visant M. Gentil et d’autres magistrats, était arrivé au parquet de Bordeaux, qui a dû diligenter une enquête préliminaire, et a saisi la police, a indiqué une autre source. Cette lettre était accompagnée de munitions d’arme de guerre, selon ces sources.

Le parquet de Bordeaux n’était pas joignable pour un commentaire, mercredi soir.

La lettre, a expliqué cette autre source à l’AFP, était adressée à M. Gentil du Syndicat de la Magistrature, alors qu’il n’en fait pas partie, et on l’y accuse d’avoir franchi l’irréparable.

Le syndicat lui-même, qui se classe à gauche, y est qualifié de groupuscule de juges rouges révolutionnaires, totalitaires, enragés et engagés politiquement.

Vous êtes physiquement bien protégé, lance l’auteur au juge, mais l’un des vôtres va disparaître. Il est précisé que les cartouches jointes sont à blanc, en attendant de monter nos interventions, et il est précisé que les laboratoires d’expertise ne parviendront pas à trouver trace des auteurs de ces lettres.

Selon Sud Ouest.fr, les deux collègues du juges, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, ont également reçu des lettres de menace, mais cela n’était pas confirmé mercredi soir.

Dans son communiqué, le SM remarque que la violence des propos de la +garde rapprochée+ de l’ancien président et l’oeuvre de décrédibilisation de la justice à laquelle elle s’est livrée ne peuvent que susciter l’incompréhension des citoyens, la perte de confiance en l’institution judiciaire et, pour finir, l’insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice.

M. Gentil et ses deux collègues ont mis M. Sarkozy en examen pour abus de faiblesse à l’encontre de Liliane Bettencourt, jeudi dernier.

Une décision qui a suscité des commentaires particulièrement virulents de la part d’une grande partie de l’opposition, et notamment de l’ancien conseiller spécial de l’ancien président Henri Guaino, que M. Gentil a décidé de poursuivre pour ses propos.

Romandie avec (©AFP / 28 mars 2013 00h43)

Affaire Bettencourt: Sarkozy inculpé pour abus de faiblesse

mars 21, 2013

BORDEAUX – L’ancien président français Nicolas Sarkozy a été mis en examen (inculpé) jeudi pour abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt, ont annoncé l’avocat de M. Sarkozy puis le Parquet de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France.

L’inculpation de M. Sarkozy, soupçonné par les juges d’avoir demandé à Mme Bettencourt de l’argent pour sa campagne présidentielle de 2007 et d’avoir ainsi commis un abus de faiblesse, est intervenue après l’audition de l’ancien président au palais de justice de Bordeaux et sa confrontation avec plusieurs membres du personnel de la milliardaire.

Mme Bettencourt, 90 ans, est la femme la plus riche de France. Elle est l’héritière du géant mondial des cosmétiques L’Oréal.

En annonçant à l’AFP l’inculpation de son client, l’avocat de M. Sarkozy, Me Thierry Herzog, a déclaré que la décision était incohérente sur le plan juridique et injuste.

Je saisirai en conséquence immédiatement la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Bordeaux pour former un recours et pour demander la nullité, notamment de cette mise en examen, a annoncé l’avocat.

Le Parquet de Bordeaux a confirmé l’inculpation de M. Sarkozy dans un communiqué.

L’ancien président s’est vu notifier une mise en examen du chef d’abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller, a indiqué le parquet.

M. Sarkozy a été confronté jeudi à au moins quatre anciens membres du personnel des Bettencourt, dont l’ex-majordome Pascal Bonnefoy, une ancienne femme de chambre, une infirmière et un autre maître d’hôtel, selon le récit qu’en a fait M. Bonnefoy à son avocat, Me Antoine Gillot, qui l’a rapporté à l’AFP.

Après plusieurs heures d’audition, l’ancien président est parti du palais de justice de Bordeaux peu avant 22h00 (21h00 GMT) à l’arrière d’une voiture précédée par un véhicule de la police circulant à vive allure, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’affaire avait été déclenchée par l’ex-comptable des Bettencourt, qui avait déclaré à la police en juillet 2010 s’être vu réclamer 150.000 euros en liquide par l’ancien homme de confiance des Bettencourt, Patrice de Maistre, début 2007. Celui-ci lui avait assuré, selon la comptable, vouloir les donner à Eric Woerth, alors trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy.

Les juges cherchent à déterminer si M. Sarkozy a commis un abus de faiblesse aux dépens de Mme Bettencourt en lui demandant de l’argent pour financer sa campagne présidentielle de 2007. M. Sarkozy a remporté l’élection de 2007 et a été battu en 2012, alors qu’il était candidat à un second mandat, par le socialiste François Hollande.

Plusieurs membres de l’entourage de la milliardaire ont déclaré avoir vu M. Sarkozy à plusieurs reprises pendant la période de la campagne de 2007 et ont affirmé qu’il avait rencontré Mme Bettencourt à ces occasions.

M. Sarkozy a toujours affirmé s’être rendu au domicile des Bettencourt une seule fois pendant sa campagne de 2007, pour y rencontrer brièvement André Bettencourt, le mari de l’héritière de L’Oréal, décédé en novembre de la même année.

Ces derniers temps, la question d’une éventuelle nouvelle candidature de M. Sarkozy à la présidentielle de 2017 agite régulièrement le monde politique français et les médias.

Les premières réactions à son inculpation, venues du camp de M. Sarkozy, se référaient à cette éventualité et voyaient dans la décision de la justice des motivations politiques.

Ainsi Lionnel Luca, député du parti conservateur UMP, écrivait sur son compte Twitter: La seule chance de FH (François Hollande) en 2017, c’est d’éliminer par tous les moyens la possibilité d’une candidature du seul adversaire qui peut le battre.

Romandie.com avec (©AFP / 21 mars 2013 23h58)

Michèle Alliot Marie révèle les petites tricheries de Nicolas Sarkozy

mars 18, 2013

Selon MAM, l’ancien président aimait être entouré de caméras

 
Michèle Alliot Marie révèle les petites tricheries de Nicolas Sarkozy

Michèle Alliot-MarieMichèle Alliot-Marie

Dans son livre Une femme au cœur du pouvoir d’Etat, Michèle Alliot-Marie fait une étonnante révélation sur Nicolas Sarkozy, notamment qu’il prenait certains arrangements avec la réalité pour améliorer son image.

Le temps fait son œuvre et les langues se délient. Même celles des personnalités réputées discrètes ou en tout cas loin des petites phrases ou autres commérages. Michèle Alliot-Marie, seule femme à avoir occupé quatre ministères régaliens, la Défense, la Justice, l’Intérieur et les Affaires Etrangères, fidèle parmi les fidèles ou en tout cas loyale jusqu’au bout à Nicolas Sarkozy, se laisse aller à quelques confidences inattendues.

MAM vient de publier un livre, Une femme au cœur du pouvoir d’Etat, dans lequel elle revient sur son exceptionnel parcours sous la Ve République. Un ouvrage qui ne manque bien évidemment pas d’anecdotes croustillantes, notamment une concernant Nicolas Sarkozy. Elle explique ainsi qu’en 2007, en pleine campagne présidentielle, le candidat UMP se faisait remarquer par son agitation et son imposante présence médiatique. Mais la réalité n’était pas aussi simple. 

Michèle Alliot-Marie raconte: «Avant son élection en 2007, je voyais toujours Nicolas Sarkozy arriver entouré d’une nuée de caméras. Certaines portaient les sigles de TF1, France 2, etc., mais d’autres étaient sans marque». Et pour cause. Selon MAM, «ces caméras, placées par le cabinet même de Nicolas Sarkozy, étaient destinées à véhiculer une image de futur président qui monopolise l’intérêt des médias». Un petit secret de communication, un élément de cuisine interne assez habituel en politique, maintenant que l’image prime sur le fond, mais qui fait sourire. 

Nicolas Sarkozy qui préparerait son retour en 2017 sait désormais à quoi s’en tenir. Il ne pourra plus utiliser les mêmes ficelles. Et à l’heure de composer ses équipes et compter ses alliés, il sait qu’il devra se méfier de Michèle Alliot-Marie…

 Gala.fr par Jean-Christian Hay

Carla Bruni s’en prend-t-elle à François Hollande dans sa chanson « le pingouin » ?

mars 16, 2013

Dans son quatrième album, Carla Bruni a écrit une chanson sur un pingouin. Derrière ce petit animal se cacherait peut-être François Hollande.

« Ma vie est mon seul terreau. J’écris ce que je vis tout en faisant des circonvolutions pour protéger les gens dont je parle », expliquait Carla Bruni au Nouvel Observateur. Dans son quatrième album Litlle French Songs dont la sortie est prévue pour le 1er avril, le titre Darling se réfère ainsi à François Baudot, son meilleur ami qui s’est suicidé en 2010, et Mon Raymond à Nicolas Sarkozy. Qui donc peut bien se cacher derrière le pingouin ? Pour RTL, cela ne fait aucun doute : il s’agirait de l’actuel président de la République.

« Il prend son petit air souverain, mais j’le connais moi, l’pingouin n’a pas de manières de châtelain. Hé, le pingouin ! Si un jour tu recroises mon chemin, je t’apprendrai le pingouin, je t’apprendrai à me faire le baisemain. » D’après la journaliste de la station, ces paroles feraient écho à « une passation de pouvoir mal digérée », au moment où François Hollande n’a pas pris la peine de raccompagner le président sortant jusqu’à son véhicule.

Puis elle poursuit la lecture des paroles : « Ni laid ni beau l’pingouin, ni haut ni bas, ni froid ni chaud l’pingouin, ni oui ni non. » Serait-ce là une référence à peine dissimulée au surnom dont avait été affublé l’ancien candidat socialiste ? Dernière saillie : « Tiens l’pingouin, t’as l’air tout seul dans ton jardin. » Cette phrase aurait-elle été écrite après avoir découvert la photo officielle de François Hollande, debout dans le parc de l’Elysée ?

À propos de cette chanson, Carla Bruni confiait au Nouvel Obs : « C’est une chanson sur les malappris, ces gens désagréables, qui restent mystérieux pour moi. Quand on me parle mal, comme je suis à la fois courtoise et timide, je reste interdite. La courtoisie est une grâce, je ne trouve pas d’excuse à ceux qui n’en ont pas. Certains pensent que je parle des journalistes, c’est faux. » Elle visait donc sans doute beaucoup plus haut.

Voici.fr par M-A.K


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