Articles Tagués ‘Sable’

Il ruisselle de son or bleu

avril 17, 2013

  

Le ciel est beau et magnifique

Il nous envoie sa brise estivale

Voltigeant sur les branches faméliques

Et nues d’un hiver long et infernal

Qui ne veut pas tirer sa révérence

Qui ne veut pas quitter la danse.

 

Le ciel est beau et magnifique

Il a vêtu son fou costume bleu

Pour saluer les tumultueuses eaux

D’une mer qui attend avide le feu

Du soleil du beau soleil chaud

Qui caresse ses vagues frileuses

Battues par la rage hideuse

Des flocons furieux de l’hiver

Qui s’attardent dans l’univers.

 

Oh oui oui le ciel est beau et magnifique

Il ruisselle de son or bleu

Il ruisselle de tout son or royal

Qui plonge dans le fond abyssal

D’une mer étale et langoureuse

D’une mer repue et amoureuse

Du sable sédentaire et fin qui appelle

Les brûlantes caresses d’or et de feu

Du majestueux soleil magnifique

Qui ruisselle de tout son or bleu.

 

 Marie Léontine Tsibinda

Zahia, une esthétique du regard

février 4, 2013

Zahia, debout sur le sable de l’île de beauté, en Corse, étale la riche silhouette de son patrimoine de mannequin sexy.

La chevelure abondante et en bataille, tombant sur les épaules, aux yeux surmontés d’une paire de lunettes noires qui défie l’océan, filtrant l’intrusion des rayons du soleil; Zahia, pose et expose sa poitrine aux seins poétiques et esthétiques.

Vu du devant, elle présente un bassin volcanique et tectonique mais aussi évasé et incurvé,  qui provoque souvent un tremblement de terre lors de sa marche ou de son défilé de mode.

Zahia au bassin évasé et incurvé

Zahia au bassin évasé et incurvé

Zahia est un trésor de beauté d’une sensualité débordante et excitante, envoûtante et rayonnante, qui a le secret du goût raffiné de la séduction moderne et temporelle. C’est une femme de grande attraction irrésistible et de sympathique fascination, mignon symbole de la mode actuelle.

Bernard NKOUNKOU

Sous le froid boréal

février 3, 2013

  

Viens partager le froid boréal avec moi

Et tu découvriras ma chaleur sous le toit

Car ma chaudière au milieu de la nuit

Source vitale peut transformer tout Paris

 

Au cœur du sommeil sous la couverture

Dans l’entre jambes de ta belle cambrure

J’étais blotti comme un escargot de lagune

Qui ne sait pas marcher sur le sable des dunes

 

Car sous le feu des émotions gustatives

Je déversais par saccades ma belle sève

Qui s’enfonçait dans l’océan de ton corps

Formant de riches molécules sans bords.

Bernard NKOUNKOU

Exhumation annoncée des victimes de la crise : comment les populations vivent la nouvelle

février 1, 2013
 
Campus
© Abidjan.net par Emma
Campus ou cimetière : après le campus de Cocody,Exhumation de corps de la cité de Port-Bouët 3
Mardi 15 mai 2012. Abidjan. Résidence universitaire de Port-Bouët III. Les pompes funèbres procèdent à l`exhumation de nombreux corps , en présence de la police scientifique, de la gendarmerie, de l`ONUCI et des représentants des organisations internationales de défense des droits humains

La décision prise par le gouvernement de procéder à l’exhumation et l’autopsie des morts de la crise ensevelis dans les fosses communes est diversement accueillie par les habitants des sous-quartiers Mamie Fatai et Doukouré, à Yopougon.

A Mamie Fatai, on cohabite depuis deux ans avec les morts. Des fosses communes dans lesquelles sont ensevelis des fils et filles de ce quartier tués lors de la crise postélectorale sont encore visibles dans ces sous-quartiers. La plus grande de toutes et qui attire l’attention du premier venu, est celle située à l’entrée principale de cette périphérie. Sur quatre mètres sur deux, quadrillée de briques avec du sable à l’intérieur, la fosse est visiblement bien entretenue. Selon Oumar T., elle contient au moins une dizaine de corps et jouit d’une attention particulière. « Quand tu viens ici pour la première fois, tu es tout de suite frappé par cette fosse commune.

Fosses communes précaires

C’est pourquoi nous avons mis des briques autour et demandé aux femmes de balayer régulièrement ses abords », confie le fils du chef du quartier Mamie Faitai. « Ce n’est pas parce que nous prenons soin des fosses qui contiennent des membres de nos familles que leur présence ne nous dérange pas », s’ empresse-t-il de préciser, en réponse à la question de savoir si la cohabitation avec les fosses communes ne leur causait aucun désagrément. « Sincèrement, chaque fois que je passe devant cette tombe où mes amis sont enterrés comme des animaux, je suis révolté. Je veux m’attaquer à ceux qui sont responsables de leur mort et qui sont revenus vivre avec nous. Mais au nom de la réconciliation, nous nous contenons pour ne pas nous rendre justice nous-mêmes », s’indigne-t-il par la suite. Si la présence des fosses communes dans leur habitat réveille des douleurs qu’ils croyaient à jamais enfouies dans leurs mémoires, elles suscitent en revanche le sentiment de mal-être chez certains habitants. Dame Diarrassouba fait partie de ceux-là. La soixantaine révolue, sa concession jouxte une fosse en pleine ruelle. « Vous voyez là-bas ?», pointe-t-elle l’index, en direction d’un monticule de sable rouge entouré de morceaux de caillou, lorsque nous l’avons abordée.

Un repos digne pour les morts

«C’est une tombe. Deux personnes sont enterrées dedans », lâche la septuagénaire, la voix nouée. Elle nous informe que les gens sont tellement habitués à cette tombe qu’ils laissent souvent les enfants les fouler et perturber ainsi l’esprit des morts. « Les vivants sont en ville et les morts au cimetière. Ces deux entités ne doivent pas cohabiter car la nuit, les esprits des morts se promènent. Dites aux autorités de venir nous débarrasser de ces fosses qui nous encombrent », interpelle-t-elle le gouvernement.
Au quartier Doukouré, des riverains ne supportent plus également de vivre avec les morts. Et la particularité dans ce secteur est que les fosses communes sont concentrées sur un grand espace. Youssouf Chérif nous en donne les raisons. « Pour ne pas créer des tombes disséminées à travers le quartiers, nous avons ramassé les corps des personnes qui étaient tuées pendant la crise pour les enterrer au même endroit », informe le doyen de ce quartier. Il nous conduit ensuite sur le site en question. C’est une place à peu près de cent mètres carrés envahie par des mauvaises herbes. Elle est dominée par une grande fosse commune au contour cimenté. Celle-ci regorgerait, selon notre interlocuteur, plus d’une vingtaine de corps, quand les six autres fosses en monticule sur le même terrain renfermeraient chacune deux à trois cadavres. « Moralement et spirituellement, il n’est pas bien que des tombes traînent parmi les hommes. En plus, on nous demande de pardonner à nos bourreaux. Mais comment pardonner si nous vivons au quotidien avec le corps de nos enfants que ceux-ci ont lâchement assassinés », s’ interroge le vieillard, avant d’interpeller l’Etat. « vivement, que le président Ouattara vienne déterrer, souhaite-t-il, nos enfants pour aller les enterrer dignement». Un appel que le gouvernement a fini par entendre puisqu’à l’issue du dernier conseil des ministres, mercredi, il a décidé d’engager une vaste opération visant à débarrasser les habitations de ces tranchées mortuaires.

L’autopsie en question

Une décision qui est diversement interprétée. Mayabra Kamara est la présidente de l’Association des victimes de Mami-Faitai (Avmf). Cinq de ses frères ont été tués lors de la crise postélectorale et ensevelis dans une fosse avoisinante. « Il se dit qu’ils y sont avec deux ou quatre autres personnes », révèle-t-elle. Son avis sur la décision d’exhumation prise par le gouvernement est plutôt mitigé. Si la dame n’éprouve aucun inconvénient à voir des corps exhumés pour leur donner une sépulture digne, elle a des appréhensions. «Si on doit faire des autopsies, cela va susciter des réactions», s’inquiète-t-elle. Pour la présidente de l’Avmf, «on sait déjà la circonstance de leur mort.» Ce qu’elle souhaite : « qu’on retire simplement les corps de ces endroits et qu’on laisse tomber les autopsies, parce qu’on viendra interroger encore les parents sur ce qu’il s’est passé. Ça n’aura d’intérêt que de réveiller nos douleurs ».

Nord-Sud par KM

PHOTOS Kim Kardashian très distinguée dans les vagues à Hawaï

août 17, 2012
 Kim Kardashian, seule sur le sable, les fesses dans l’eau
  • PHOTOS Kim Kardashian très distinguée dans les vagues à HawaïPHOTOS Kim Kardashian très distinguée dans les vagues à Hawaï
Quand Kim Kardashian va se baigner la nuit à Hawaï, elle fait comme tout le monde : elle se roule dans le sable et les vagues, le corps en offrande à l’océan, en toute simplicité.

La piscine, c’est fini pour Kim Kardashian : maintenant, la copine de Kanye West s’éclate dans les eaux d’Hawaï. Arrivée sur l’île il y a deux jours, elle a immédiatement posté un « Aloha » et deux photos de sa tenue typiquement locale sur Twitter. Le soir, pendant que son chéri enregistre son nouvel album, Kim joue les naïades échouées au bord de l’océan, allongée sur le sable dans des poses à peine suggestives. « Shooting de nuit », tweete-t-elle, avec une photo qui pourrait aisément éjecter la cousine de Kate Middleton de la couverture de Playboy.

On ne sait pas exactement si les images postées sur son compte Twitter sont des extraits d’une séance photo officielle, mais le naturel n’y est pas. Regard perdu à l’horizon et pose de pin-up, un peu d’eau glissant sur ses fesses : il est évident que Kim Kardashian se met encore une fois en scène. Sur une deuxième image, elle semble se rouler dans le sable, les yeux clos, pendant qu’une vague vient lui lécher les orteils. Kim à la plage, c’est aussi naturel que les seins de Pamela Anderson.

Voici.fr par A.M.

Mon regard sur ton corps

février 22, 2012

Sur le plan d’eau

Je regarde ton dos

Au contact du sable

De la rivière intarissable

 

De ton bikini rose soleil

Brillant  au vent à merveille

Les fruits mûrs de la passion

Attirent si vite mon attention

 

Revisitant les angles de ton corps

Avec le pinceau de mon regard

Je m’arrête sur ton artillerie lourde

Devant les saillies de ta bombe sourde.

Bernard NKOUNKOU

Ton dos sur le sable

septembre 14, 2011

Ton dos sur le sable
Et tes jambes en l’air
Ton sourire éclaire la Floride

Refrain
Jamais tu m’as dit
Que la vie était belle
Si jamais on était dix

Quand ton corps en feu
Dégage des étincelles
Aussi lumineux que mille feux

Mais entre tes aisselles
Le parfum de ton corps
Secrète la magie de l’amour

Je te disais sur le ventre du sable
Fait de petits nombrils de terre
Que tu es un plaisir de fruit durable

Que cache ton sein mûr
Et ton fin bikini
Loin du secret de nos murs.

Bernard NKOUNKOU

Vidéo: Une tempête de sable s’abat sur le Phoenix

juillet 8, 2011

Entre sable et pierres

novembre 10, 2010

Assise sur le latéral du sable
La jambe gauche en équerre
Sommet du genoux à l’angle
Dans la solitude de la terre

Le corps allongé sur le banc de pierres
Dans les caresses de vagues de la mer
Couve la préciosité bleue des pierres
Dans une invite de cachette de la mer

Le flot des vagues lèchent nos corps
De nos silhouettes étendues au bord
Dans la relaxation temporelle du soleil
Cherchant la voie exacte du bon ciel

Son pied dans l’insolence du courage
Ver nu posé sur mon ventre en rage
Goûte la fraîcheur salée de ma chair
Dans un plaisir renouvelé à l’estuaire

Bernard NKOUNKOU

Au soleil du matin

octobre 6, 2010

Sous le soleil de la vie amère
Je marche d’un pas sur terre
A la seconde près du temps
Tel un éclair potentiellement

Quand mes muscles tirés à l’élan
Activant les ressorts somnolents
Mouvant dans la peau de la terre
Au contact plantaire de ma chair

Je scrute bien la ligne horizontale
Debout dans mon corps vertical
Comme une herbe svelte au vent
Qui réclame le passage du temps

Quand souffle la brise du matin
Au premier cri du jeune lamantin
Je marche au cordon de la mer
Dans la joie du sable de la terre

Ma vie retrouve mon air humain
Dans ce monde sans lendemain
Où les turpitudes de l’existence
Interrogent ma triste présence

Bernard NKOUNKOU


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