Quand Cris­tina Cordula défend le look auda­cieux de Karim Benzema

juillet 4, 2015
Cristina Cordula flash Karim Benzema

Cristina Cordula flash Karim Benzema

« Tu étais au taquet »

Elle est comme ça Cris­tina Cordula, à distri­buer ses bons et mauvais points niveau look. Si parmi ses récentes cibles on retrouve Katy Perry, Kim Karda­shian ou encore Beyoncé, l’anima­trice des Reines du shop­ping a flashé sur un récent look de Karim Benzema. Celui qui ferait chavi­rer le coeur de Rihanna s’est trouvé une nouvelle admi­ra­trice. Il faut dire qu’il avait mis le paquet pour assis­ter au défilé Balmain.

Fashion victime à ses heures, Karim Benzema est apparu en panta­lon blanc, t-shirt noir et blanc à fleurs, surmonté d’un veston en cuir, le tout agré­menté par une paire de lunettes vintage tout droit sortie d’un épisode de Derrick. Un look coura­geux salué par le top brési­lien : « Tu étais au taquet pour le défilé Balmain. J’adore le styyyyyle. »

Un avis que les follo­wers de Cris­tina Cordula ne parta­geaient pas forcé­ment, faisant remarquer le style désuet des lunettes ou encore du jean blanc du foot­bal­leur. Un désa­veu des goûts de la styliste qui n’a pas pour autant changé son fusil d’épaule. Pour elle, Karim Benzema était juste ma-gni-fique : « Désolé les enfants, mais le look de Benzema est adapté pour un défilé de mode, dans l’air du temps et j’aime beau­coup ses lunettes vintage ! » C’est ce qui s’appelle remettre les choses à leur place !

Voici.fr par C D

Kenya : plusieurs morts lors d’une opération coup de poing contre l’alcool frelaté

juillet 4, 2015
  En 2014, au moins 80 personnes ont été tuées par de l'alcool frelaté au Kenya. © AFP


En 2014, au moins 80 personnes ont été tuées par de l’alcool frelaté au Kenya. © AFP

Une vague de répression initiée par le gouvernement kényan contre la production et la distribution clandestine d’alcool frelaté a fait plusieurs morts et blessés, a-t-on appris samedi auprès d’un porte-parole de la présidence.

Les journaux kényans parlent de huit morts. Le nombre de blessés serait encore plus élevé.

Les articles publiés dans la presse locale font également état de centaines de personnes arrêtées, de débits de boisson clandestins démolis et des milliers de litres détruits.

Ces opérations de répression ont été menées sur décision du président Uhuru Kenyatta, qui a été « personnellement effaré » par la situation, a déclaré samedi à l’AFP un porte-parole de la présidence.

Le gouvernement s’inquiète de la montée constante de l’alcoolisme et d’une récente recrudescence des décès liés à la consommation d’alcool frelaté.

Coup de filet

Le coup de filet a eu lieu principalement dans le centre du Kenya et dans la capitale, Nairobi, où au moins 80 personnes sont mortes l’année dernière et où des dizaines d’autres ont perdu la vue, après avoir ingurgité des préparations contenant du méthanol — un produit toxique qui intervient dans la fabrication d’antigel et est utilisé par certains producteurs peu scrupuleux pour augmenter le taux d’alcool.

Selon le journal The Star, sept personnes ont péri dans le quartier de Kayole à Nairobi, lors de l’explosion d’un camion qui transportait une cargaison de méthanol saisi, apparemment après que l’un des passagers eut craqué une allumette. D’après la presse locale, une autre personne a été abattue lors d’un raid sur un site de production, à Naivasha, dans l’est de Nairobi.

Selon le journal The Nation qui cite des chiffres de l’Institut national contre l’abus d’alcool et la toxicomanie, dans certains quartiers, les boissons illégales représentent plus des trois-quarts de l’alcool consommé, et 62% des accidents de la route sont liés à de la conduite en état d’ivresse.

The Nation rapporte également que dans un quartier, 60% des femmes sont devenues alcoolo-dépendantes à cause de ces boissons illégales, et que ce fléau a engendré criminalité et violence conjugale.

Il existe au Kenya une législation très sévère qui interdit la consommation publique d’alcool pendant la plus grande partie de la journée et la vente d’alcool à certains moments.

Cependant, les lois en matière d’alcool sont rarement appliquées dans les quartiers les plus démunis et la grande pauvreté est un terrain idéal pour les marchands illégaux qui n’ont aucune difficulté à trouver des clients, malgré les risques pour la santé. L’alcool artisanal, habituellement distillé à partir de maïs fermenté ou de sorgho, est très répandu parmi les plus pauvres, en raison de son prix très bas.

Jeuneafrique.com

Attentat en Tunisie: des responsables limogés, dont le gouverneur de Sousse

juillet 4, 2015

Tunis – Plusieurs responsables tunisiens, dont le gouverneur de Sousse, ont été limogés après l’attentat qui a coûté la vie à 38 touristes le 26 juin, a indiqué samedi à l’AFP un conseiller du Premier ministre.

Tout comme il y a eu des défaillances sécuritaires, il y a eu des défaillances politiques, a déclaré Dhafer Néji, conseiller en communication auprès du chef du gouvernement, en ajoutant que le gouverneur de Sousse (centre-est), région où a été perpétré l’attentat, avait été démis de ses fonctions.

Plusieurs responsables policiers ont aussi été limogés, parmi lesquels trois responsables de Sousse, un de Gaafour (nord-ouest), la ville d’origine du jihadiste qui a perpétré l’attentat de Port El Kantaoui, et un de Kairouan (centre), où le jeune homme étudiait, a-t-il ajouté.

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Aroui, a confirmé à l’AFP que plusieurs responsables (de la police) ont été révoqués à Sousse et Kairouan, dont le chef du district de Sousse.

Identifié par les autorités comme Seifeddine Rezgui, un étudiant tunisien de 23 ans, le tireur a tué 38 touristes le 26 juin, dont 30 Britanniques, dans un hôtel et sur une plage, avant d’être abattu par la police.

Après l’attentat, les critiques contre les forces de sécurité, qui ont mis au moins 30 minutes à intervenir selon plusieurs témoignages, se sont multipliées en Tunisie. Les autorités ont pour la première fois vendredi admis une défaillance des services sécuritaires, le Premier ministre Habib Essid reconnaissant que la police avait été trop lente.

En l’espace de trois mois, 59 touristes étrangers ont péri en Tunisie: 38 à Port El Kantaoui, et 21 le 18 mars dans un attentat contre le musée du Bardo à Tunis, deux attaques revendiquées par le groupe Etat islamique.

Face à ces attentats et à la montée de la menace jihadiste dans le pays, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a décrété samedi l’état d’urgence.

Romandie.com avec(©AFP / 04 juillet 2015 19h59)

Burkina : l’armée a demandé la formation d’un gouvernement de civils

juillet 4, 2015

Ouagadougou – Les responsables des forces armées du Burkina Faso ont demandé vendredi la formation d’un gouvernement composé de civils, alors qu’une grave crise oppose le Premier ministre Isaac Zida à la garde présidentielle, ont indiqué samedi deux sources militaires à l’AFP.

Nous avons rencontré le président (Michel Kafando). Tous les chefs militaires ont été unanimes pour demander le retrait des militaires du gouvernement, a affirmé à l’AFP un membre de l’état-major général des armées.

S’il y a des gens qui gênent quelque part, il faut régler le problème pour éviter que ça touche à la cohésion et au moral de la troupe, a justifié cette source.

Tous les chefs (militaires) qui étaient à la rencontre avec le président ont clairement dit qu’ils demandent le retrait des militaires du gouvernement, a confirmé à l’AFP un haut gradé du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui a participé à la rencontre avec le chef de l’Etat.

Les relations sont tendues entre le RSP, considéré comme le bras armé de l’ex-président Blaise Compaoré – renversé en octobre par la rue après 27 ans de règne – et M. Zida, qui est pourtant le numéro 2 du RSP.

Le gouvernement burkinabè, qui comporte trois militaires outre le Premier ministre, a affirmé jeudi qu’un complot contre Isaac Zida fomenté par des membres de la garde présidentielle avait bien été déjoué dimanche dernier.

Cette thèse est battue en brèche par plusieurs officiers du régiment controversé, qui accusent M. Zida d’avoir inventé de toutes pièces un faux complot contre sa personne afin de créer des troubles et de se maintenir au pouvoir.

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Mais en dehors de cette mise en scène potentielle reconnue par tous les chefs des forces armées, le Premier ministre a d’autres antécédents, que le haut commandement avait tu. Les gens avaient avalé. Hier ils en ont profité pour dire que ça suffit, a poursuivi le haut gradé du RSP précédemment cité.

Isaac Zida est notamment villipendé pour avoir fait passer en juin une réforme du code militaire permettant à titre exceptionnel la promotion d’un lieutenant-colonel, son grade, au rang de général, ce que refusait l’état-major.

Le président Michel Kafando multiplie les tractations depuis mardi pour résoudre cette nouvelle crise.

On s’achemine vers une sortie de crise, a affirmé à l’AFP un proche collaborateur du président, ajoutant : c’est le président qui avait fait accepter un Premier ministre militaire. Aujourd’hui les mêmes prérogatives lui appartiennent de le maintenir ou non.

Isaac Zida avait publiquement réclamé en décembre la dissolution pure et simple du RSP, accusé d’être impliqué dans des assassinats politiques comme celui du journaliste Norbert Zongo à la fin des années 1990.

Mais début février, ce corps d’élite (1.300 hommes) avait provoqué une brève crise politique en exigeant déjà sa démission, le contraignant à changer d’avis.

Les autorités de transition devront rendre les rênes du Burkina Faso à un exécutif élu à l’issue de la présidentielle dont le premier tour est prévu le 11 octobre.

Romandie.com avec(©AFP / 04 juillet 2015 21h30)

Le président tunisien décrète l’état d’urgence dans son pays

juillet 4, 2015

Le chef de l’Etat tunisien Béji Caïd Essebsi a décrété samedi l’état d’urgence dans tout le pays. Le président a pris cette décision après l’attentat sanglant qui a tué 38 touristes il y a huit jours dans un hôtel en bord de mer.

L’état d’urgence renforce à titre temporaire les pouvoirs de l’armée et des forces de sécurité tout en restreignant le droit de rassemblement sur la voie publique. Il avait été levé en Tunisie en mars 2014, après avoir été sans cesse renouvelé depuis janvier 2011 et la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, dans la foulée du soulèvement qui avait lancé « le Printemps arabe ».

La Tunisie, qui fait face depuis sa révolution à une progression de la mouvance djihadiste, responsable de la mort de dizaines de policiers et de militaires, a été frappée par deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) en l’espace de trois mois.

Cinquante-neuf touristes étrangers y ont péri: 21 au musée du Bardo, à Tunis, en mars dernier, et 38 dans un hôtel en bord de mer à Port El Kantaoui le 26 juin. L’auteur de cette dernière attaque a été abattu.

Police trop lente
Jeudi, le gouvernement a annoncé l’arrestation de 12 personnes soupçonnées d’être liées à cet attentat, précisant que deux autres suspects étaient encore recherchés. Le gouvernement a par ailleurs annoncé qu’il allait fermer 80 mosquées considérées comme illégales ou accusées de diffuser des discours extrémistes.

Dans une interview vendredi à la BBC, le premier ministre Habib Essid a reconnu que la police avait été trop lente lors de l’attentat de Port El Kantaoui, premier aveu officiel de défaillances sécuritaires.

Romandie.com

Congo: Parfait Kolelas « zappe » Sassou dans le Pool et rejette son fameux dialogue du 11 juillet

juillet 4, 2015
Guy Parfait Kolelas vs Denis Sassou NGuesso

Guy Parfait Kolelas vs Denis Sassou NGuesso

 

Le secrétaire général du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), Guy-Brice Parfait Kolélas, a été le grand absent lors du lancement par le président de la République, Denis Sassou NGuesso, le 26 juin 2015 à Mindouli, des travaux de la route qui reliera cette localité à Kinkala (chef-lieu du département du Pool). De même, il a été « non partant » à la rencontre citoyenne organisée le lendemain à Kinkala entre le chef de l’Etat et les fils de cette circonscription, question de réaffirmer son non au pseudo dialogue prévu du 11 au 15 juillet 2015. Pour quelles raisons ? Les raisons du «zapping» (ou «du changement de fréquences») de Parfait Kolélas vis-à vis de Denis Sassou NGuesso, leader du Parti congolais du travail (PCT) ayant signé une alliance avec le MCDDI, sont à rechercher d’abord dans un passé immédiat, ensuite dans un passé plus ou moins lointain.

 

En ce qui concerne le volet immédiat, les analystes politiques évoquent la désapprobation par Parfait Kolélas de la manière avec laquelle ont été nommés, le 19 juin 2015 par le chef de l’Etat, les nouveaux sous-préfets, administrateurs-maires d’arrondissements et de communautés urbaines.

Ces nominations étaient couplées à celles des secrétaires généraux desdites entités par arrêtés du ministre de l’Intérieur.

En clair, le leader du parti qui a pour logo le soleil n’est pas satisfait du manque de considération dont continue de faire preuve le chef de l’État vis-à-vis de sa personne. Car, la moindre des choses, en matière de politesse, serait que M. Sassou consulte son allié avant de nommer tel cadre ou tel autre membre du MCDDI à telle ou telle fonction administrative.

L’alliance signifie que les parties doivent traiter d’égal à égal. Parfait Kolélas et Denis Sassou NGuesso sont tous deux leaders de leurs partis respectifs. Toujours dans ce volet immédiat, de nombreux observateurs notent que Guy-Brice Parfait Kolélas a répondu favorablement, le 20 mai 2015, à l’invitation du chef de l’État qui avait initié des Consultations avec les forces vives du pays sur la vie de l’État et de la Nation. En répondant à cette invitation, Guy-Brice Parfait Kolélas avait pris son courage de deux mains, mais surtout couru le risque de trahir la volonté de certains de ces partisans qui l’avaient conseillé de boycotter ces Consultations. Il fallait partir, parce que le leader du MCDDI a de la considération pour son partenaire.

Et puis, il est conscient que la politique de la chaise vide ne paie pas souvent. Et, enfin, parce qu’il n’avait pas peur de dire, de vive voix, au chef de l’État, son refus d’adhérer au projet de changement de la Constitution lancé par le PCT de Denis Sassou NGuesso. Et il l’a dit.

Mais, il semble que M. Sassou voudrait l’isoler à cause de son franc-parler

Nombreux sont les Congolais qui remarquent que le président Sassou a entrepris d’isoler ses compatriotes farouchement opposés à la dynamique du changement de la Constitution, dont Parfait Kolélas.

En effet, il serait le tireur des ficelles et le financier occulte non seulement des opérations de sabotage des activités du MCDDI, mais aussi, des actes de provocation ou de division des militants de ce parti et de sa famille biologique.

Tenez ! Selon une source digne de foi, six jeunes sympathisant du MCDDI, auraient avoué qu’au cours de la visite du chef de l’Etat à Mindouli et à Kinkala, les 26 et 27 juin derniers, des banderoles leur avaient été commandées pour être montées sur la place publique, sur instruction du ministre de la Pêche et de l’aquaculture, Bernard Tchibambéléla. Ces banderoles porteraient cette inscription : « Le MCDDI dit Oui au changement de la Constitution».

Point n’est besoin d’imaginer les liasses d’argent mises dans les mains de Bernard Tchibambéléla par le pouvoir en place, aux fins d’accomplir cette sale besogne. Ces jeunes, surpris en flagrant délit, ont été protégés par la suite par des éléments de la police du Général Jean François Ndéngué, qui les encourageaient à finaliser leur sale boulot. N’eut-été la grâce de Dieu, le sang aurait coulé entre les… La jeunesse du Pool manipulée

Dans le même registre d’instrumentalisation de la jeunesse du Pool, en général, et de la jeunesse du MCDDI, en particulier, quelques rares ex-combattants Ninjas ont été soudoyés pendant la rencontre citoyenne de Kinkala pour faire une déclaration favorable au changement de la Constitution du 20 janvier 2002, sous prétexte que cette Loi fondamentale aurait cessé d’être au goût du jour. «Depuis quand les ex-Ninjas ont lu cette Constitution ? Est-ce que les ex-combattants peuvent être considérés comme des membres d’un parti politique pour oser prendre ainsi la parole ? » Telles sont quelques-unes de questions que se posent les observateurs avertis de la scène politique congolaise.

Heureusement que la plupart des jeunes sont restés sourds aux sirènes de la manipulation

A Mindouli comme à Kinkala, Guy-Brice Parfait Kolélas a donné des consignes à ses militants, pour qu’ils restent en éveil, de peur de tomber sous les charmes du pouvoir de M. Sassou, ou d’aller grossir le nombre de ceux qui adhèrent aveuglement au projet de changement de Constitution. Selon des sources concordantes, la majorité des jeunes qui ont été aperçus à Mindouli et à Kinkala provenaient de Brazzaville, où ils avaient été embarqués à bord de bus Coaster par les leaders des partis de la majorité comme le RC de Claude Alphonse N’Silou ou des associations membres de la plate-forme M2NR. Ainsi, le pouvoir a pensé donner l’image d’un chef d’Etat populaire au Pool, très ovationné dans l’hinterland. A la vérité, il n’en a pas été le cas. Que dire des causes plus ou moins lointaines du mécontentement de Parfait Kolélas ?

Si la goutte immédiate qui a fait déborder le vase dans les rapports MCDDI-PCT, pour ne pas dire dans le mariage Kolélas-Sassou a été la publication des décrets de nomination du 19 juin 2015, les causes de la détérioration du climat entre les deux hommes remontent à fin 2014 et début 2015.

L’on se souviendra que l’année dernière, Guy-Brice Parfait Kolélas avait pris son bâton de pèlerin pour expliquer à la base du parti des neuf arrondissements de Brazzaville les raisons de ses sorties médiatiques. Notamment, le non-respect des clauses de l’Alliance MCDDI-PCT réactivée en 2007 par Bernard Kolélas et Ambroise Edouard Noumazalay. Les postes de préfet ou d’ambassadeur promis au MCDDI n’avaient toujours pas été accordés par le PCT. A Brazzaville, par exemple, le MCDDI n’avait qu’un petit maire: celui de Madibou, Nicolas Malonga, et dans le Pool un sous préfet. Voici que ces derniers viennent d’être limogés depuis les décrets du 19 juin 2015 !

En début d’année 2015, plus précisément le 17 février, le journal «Le Militant» a été publié sous le logo du MCDDI : le soleil ! Sans l’accord du secrétaire général Guy-Brice Parfait Kolélas. Son siège se trouve être le domicile du petit-frère de ce dernier, Euloge Landry Kolélas, au n°1590 de la rue Mbemba Hyppolite, à Makélékélé …

Bref, cet incident du journal Le Militant ainsi que la question des parlementaires qui devraient être déchus pour transfuge du MCDDI à la DRD, auraient pu être déjà réglés par le ministre de l’Intérieur à qui le secrétaire général du MCDDI avait plusieurs fois écrit pour s’en plaindre. Hélas ! Le ministre Mboulou ne dit mot à ce jour. M. Sassou, son mentor, non plus ! Pourtant, au nom de la solidarité dans l’Alliance MCDDI-PCT, le président du Comité central du Parti congolais du travail aurait pu porter aide et assistance à personne en danger. Peine perdue !

Le Zapping justifié par …

«A quoi sert-il de compter sur un partenaire peu sincère?», se demandait, fin 2014, Parfait Kolélas. « Si cette alliance n’était pas scellée sur le sang des Ancêtres, que sont Bernard Kolélas et Ambroise Edouard Noumazalay, je la rompais tout de suite», ajoutait-il.

En avril 2015, à la clôture du premier congrès national extraordinaire du MCDDI, le secrétaire général a souhaité que si l’allié du MCDDI était sincère, c’était à son tour de soutenir le candidat du MCDDI à la présidentielle de 2016. Donc, Denis Sassou porterait le sac de Parfait Kolélas. Ce ne serait que le juste retour de manivelle ou le retour de l’ascenseur à son allié et compagnon de route, pour gouverner ensemble, selon le principe de l’alternance. En mai 2015, Parfait Kolélas a pris part aux « Consultations » avec le Chef de l’Etat.

Mais, le mois suivant, Denis Sassou N’Guesso a nommé des cadres du MCDDI à des postes de responsabilité, sans «Consulter» Parfait Kolélas.

Et lorsque, à la fin du même mois, le président de la République a organisé une descente dans le Pool pour y être reçu par les ressortissants de ce département, Guy-Brice Parfait Kolélas a jugé le moment tout indiqué pour lui jouer un lapin. Il s’était rendu au Pool non pas pour rencontrer le Président, mais pour donner des consignes à ses militants et revenir aussitôt à Brazzaville. Car, ce qui le préoccupe le plus aujourd’hui, c’est la question de la gouvernance électorale, autrement dit le balisage du chemin qui le conduira au Palais présidentiel par la voie des urnes, rassuré de sa victoire au regard du jeu des alliances avec de nouveaux partenaires forts qui jouissent d’une forte popularité dans les onze autres départements du Congo, où ils dament le pion à M. Sassou. De retour à Brazzaville, Guy-Brice Parfait Kolélas a subi des attaques verbales de plus d’un dignitaire du pouvoir, notamment à l’aéroport Maya-Maya, le jour où le président béninois est venu voir son homologue.

Imperturbable jusqu’ au moment on nous mettons sous presse cette édition, Guy-Brice Parfait Kolélas a reconfirmé son «non» à la participation au fameux Dialogue national sans exclusive annoncé par Denis Sassou Nguesso. Il demande plutôt que ce marché de dupes s’arrête par-là. Il aurait fallu tout simplement appliquer les conclusions des Concertations d’Ewo et de Dolisie. Tant pis, si les gens qui entourent M. Sassou ne veulent pas reconnaître que la vie est faite de relations de cause à effet. Le sapeur-pompier Collinet Makosso qui est sur tous les fronts pour défendre son mentor devrait aussi mettre de l’eau dans son vin.

Zenga-mambu.com par Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

Côte d’Ivoire: Mamadou Koulibaly claque la porte

juillet 4, 2015
Pr Mamadou Koulibaly

Pr Mamadou Koulibaly

Ya-t-il de l’eau dans le gaz à la Convention nationale pour le changement (CNC) ? En tout cas, tout porte à le croire avec les récents tumultes au sein de cette coalition de partis de l’opposition ivoirienne.

Hier, selon des informations recoupées auprès de plusieurs sources, plus ou moins proches de

cette structure politique, le Pr Mamadou Koulibaly a claqué la porte de la CNC. Le président de LIDER aurait

pris cette décision de rompre les amarres avec une coalition dont il est pourtant l’un des membres fondateurs

au motif qu’il ne voudrait pas se retrouver devant les tribunaux.

Face aux discours ivoiritaires des leaders de cette coalition, Koulibaly prend en quelque sorte à témoin l’opinion

nationale et internationale devant les risques probables de déflagration du tissu social que pourraient

engendrer les vieux démons de l’ivoirité. Cette démission n’est vraiment pas une surprise car, déjà

samedi, le président de LIDER avait pris ses distances avec ses camarades de la CNC, en ne se rendant

pas à leur meeting de la place Inch’Allah à Koumassi. Il s’était même, pour justifier son absence très remarquée

à ce rassemblement de la CNC, fendu d’un post sur twitter, qui en disait long sur sa divergence de vues

avec ses camarades de la CNC, et surtout sa volonté de rompre avec eux. « Ils sont en train de féconder le

ventre misérable de l’ivoirité », avait-il écrit, on l’imagine, avec un profond dépit. Celui de voir ses ex-amis dévoyer le sens de la lutte de la CNC.

En fait, ce qui chagrine le Pr Koulibaly, c’est que les autres leaders de la CNC (Konan Banny, Kouadio Konan

Bertin, Laurent Akoun …) veulent réveiller les démons de l’ivoirité, de la xénophobie, de l’ethnicisme…Bref,

tout ce qui a divisé profondément les Ivoiriens et causé la décennie de crise que le pays a vécue. En clair, Mamadou Koulibaly ne veut pas se rendre complice de vrais faux débats, qui ont pour but de replonger la Côte d’Ivoire dans un nouveau cycle de violence, avec en toile de fond la question puérile de l’éligibilité du chef de l’Etat. Une manière de nous tirer encore en arrière. Comme Banny et compagnie n’ont rien à proposer aux Ivoiriens, ils pensent s’attirer la sympathie des électeurs, en ressuscitant l’Ivoirité.

Exit les vrais débats, bonjour la calomnie et les discours haineux. C’est de tout cela que le Pr Koulibaly ne veut pas. Il ne veut surtout pas que ces ivoiritaires se servent de lui pour assouvir leurs noirs desseins, de

conquérir le pouvoir d’Etat, en brûlant le pays.

De toute évidence, la démission du Pr Koulibaly est un cinglant désaveu pour Banny, KKB et autres. Et achève

de convaincre que ces hommes, qui veulent diriger le pays, ne sont pas dignes de la confiance des Ivoiriens.

De cette sortie avec fracas de la CNC, l’on retient une leçon : le mensonge et la haine ne peuvent plus

prospérer en Côte d’Ivoire. Si Banny, KKB et autres n’ont pas encore compris cela, ils feraient mieux d’« aller faire autre chose »

Lepatriote.net par YS

Burkina : la garde présidentielle toujours déterminée à obtenir le départ du Premier ministre

juillet 4, 2015
Isaac Zida

Isaac Zida

Le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), l’ancienne garde prétorienne du président Blaise Compaoré, se disait toujours vendredi déterminé à obtenir le départ du Premier ministre burkinabè, avec qui il est en conflit ouvert.

« On ne transigera pas avec le départ du Premier ministre qui, pour ses intérêts personnels, nous fait porter de funestes projets de complot contre lui », a déclaré à l’AFP un haut responsable du RSP sous couvert d’anonymat, qui a dit à l’inverse faire confiance au président Michel Kafando.

« Le problème n’est pas de remettre la transition (démocratique) en cause (…) Nous voulons que les élections se tiennent le 11 octobre avec un autre Premier ministre civil », a-t-il poursuivi.

Les relations sont tendues entre le RSP, considéré comme le bras armé de l’ex-président Blaise Compaoré – renversé en octobre par la rue après 27 ans de règne – et M. Zida, dont il est pourtant le numéro 2.

« Les éléments de la RSP sont en attente. Il y en a qui ne sont pas repartis chez eux depuis », affirme un autre officier, souhaitant qu’une solution soit trouvée afin que la tranquillité revienne dans la caserne.

Complot contre Zida ?

Le gouvernement burkinabè a affirmé jeudi qu’un complot contre le Premier ministre Isaac Zida et fomenté par des membres de la garde présidentielle avait bien été déjoué il y a quelques jours.

Cette thèse est battue en brèche par plusieurs officiers du régiment controversé, qui accusent M. Zida d’avoir inventé de toutes pièces un faux complot contre sa personne afin de créer des troubles et de se maintenir au pouvoir.

Plusieurs personnalités de la société civile, interrogées par l’AFP, ont également émis des doutes sur un tel scénario, et une source diplomatique évoquait mardi l’hypothèse d’un truquage.

Les autorités de transition doivent rendre les rênes du Burkina Faso à un exécutif élu à l’issue de la présidentielle dont le premier tour est prévu pour le 11 octobre.

Une dizaine de soldats du RSP ont été mis aux arrêts mardi pour avoir tiré la veille au soir des coups de feu en l’air dans l’enceinte de leur caserne. Ces tirs, brefs, se sont produits après que le chef et deux gradés du Régiment ont été interrogés par la gendarmerie dans la journée de lundi.

Vendredi, le Cadre de concertation de partis politiques (CCPP), qui réunit les partis de l’ancienne opposition à Blaise Compaoré, à condamné fermement les agissements irresponsables du RSP, qui s’érige en perturbateur de la transition.

Ses interventions intempestives apportent des arguments de poids à ceux qui pensent qu’il faut au plus tôt revoir son statut, ses missions et sa localisation dans l’enceinte du palais présidentiel, a ajouté le CCPP.

Aucune unité militaire ne peut se proclamer d’élite si elle refuse toute discipline et si elle ne conçoit pas son rôle et son action dans le cadre de l’intérêt du peuple, a-t-il commenté.

En décembre, le Premier ministre avait publiquement réclamé la dissolution pure et simple du RSP.

Mais début février, ce corps d’élite, dont les 1.300 hommes sont considérés comme les mieux formés de l’armée burkinabè, avait provoqué une brève crise politique en exigeant sa démission, le contraignant à changer d’avis.

Le RSP est accusé d’être impliqué dans des assassinats politiques comme celui du journaliste Norbert Zongo à la fin des années 1990.

Jeuneafrique.com

De grandes oreilles sur les toits d’ambassades américaines

juillet 4, 2015

Une nouvelle note de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), publiée par Wikileaks avec trois médias européens, confirme que les Etats-Unis utilisent les toits de leurs ambassades pour « écouter » les dirigeants de pays alliés. Un site se trouverait à Genève.

Cette note, citée samedi par le quotidien français Libération, le site Mediapart et le journal allemand Süddeutsche Zeitung, porte les trois lettres SCS pour « Special collection service », une unité commune à la NSA et à la CIA, spécialisée dans la surveillance clandestine.

Dans ce document, les dirigeants allemands sont notamment désignés comme des cibles. Il y est aussi question d’une conversation du 13 décembre 2011 entre un conseiller de la chancelière Angela Merkel et un membre du premier cercle de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.

La note est également estampillée « FVEY » (« Five Eyes »), ce qui signifie qu’elle est également destinée aux services britanniques, canadiens, australiens et néo-zélandais, ajoute encore Libération.

Plusieurs stations secrètes
Toujours selon le quotidien français, qui s’appuie aussi sur une note interne de la NSA publiée dans la presse allemande l’an dernier, les Etats-Unis disposent en Europe d’au moins 19 stations d’écoute secrète de type SCS, – comme celles qui sont dissimulées sur le toit des ambassades américaines à Paris et à Berlin -, notamment à Athènes, Francfort, Genève, Madrid, Rome et Vienne.

Ces dernières semaines, Wikileaks a diffusé des notes démontrant que la NSA avait écouté trois présidents français de 2006 à 2012. Les autorités françaises n’en ont pas moins rejeté vendredi une demande d’asile du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, recherché par la justice américaine et réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres.

Romandie.com

Trois civils tués dans la chute d’un obus sur leur maison au Sinaï

juillet 4, 2015

Trois civils, dont deux enfants, ont été tués dans la chute d’un obus sur leur maison lors de combats entre l’armée égyptienne et des djihadistes dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord de la péninsule du Sinaï. Deux autres civils ont été grièvement blessés.

Une femme de 45 ans, une fillette et un garçon de dix ans, tous membres de la même famille, ont été tués lors de ces affrontements survenus dans la localité du Cheikh Zouweid, théâtre de nouveaux combats entre djihadistes et soldats, ont indiqué des responsables de la sécurité et de la santé égyptiens. Une femme et une fillette de 13 ans ont aussi été grièvement atteintes, d’après ces sources.

Mercredi, des combattants de la branche égyptienne du groupe Etat islamique ont lancé une série d’attaques contre des points de contrôle de l’armée dans le Nord-Sinaï. Des heurts ont opposé djihadistes et soldats à Cheikh Zouweid, tandis que des chasseurs F-16 de l’armée bombardaient des positions du groupe extrémiste.

L’armée égyptienne mène depuis 2 ans des opérations à grande échelle dans le Nord-Sinaï pour enrayer les attaques djihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis la destitution par les militaires du président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.

Sissi sur place
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s’est rendu samedi dans le nord de la péninsule du Sinaï, selon son bureau. « Le président inspecte les troupes des forces armées et de la police dans le nord du Sinaï », a confirmé la présidence dans un bref communiqué, mais sans indiquer où se trouvait précisément le chef de l’Etat.

Romandie.com


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