Deux ex-premiers ministres algériens renvoyés devant la justice

mai 26, 2019

 

Le parquet général d’Alger a renvoyé deux anciens chefs du gouvernement et huit anciens ministres devant la Cour suprême dans le cadre d’une enquête pour corruption, a rapporté ce dimanche la chaîne de télévision Ennahar en citant un communiqué du parquet.

Les poursuites visent notamment Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, qui ont servi comme premier ministre sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika avant sa démission le 2 avril sous la pression de la rue et de l’armée. À l’issue d’une enquête préliminaire, leurs dossiers ainsi que ceux de huit anciens ministres ont été transmis au procureur général près la Cour suprême, ajoute Ennahar sans préciser les charges qui pèsent contre eux.

Parmi les anciens ministres concernés figurent Amara Benyounès, Abdelakader Zaalane, Amar Ghoul, Karim Djoudi et Abdessalam Bouchouareb. Ils détenaient respectivement les portefeuilles du Commerce, du Transport, des Travaux publics, des Finances et de l’Industrie. Dans un communiqué séparé, le procureur général près la Cour suprême indique que ces responsables seront auditionnés dans le cadre d’affaires de «passation de contrats et de marchés en infraction avec la législation en vigueur». Reuters n’a pas pu joindre leurs avocats pour le moment.

Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Ahmed Gaïd Salah, a promis à plusieurs reprises aux manifestants que les personnalités les plus corrompues de l’ancien régime seraient traduites en justice.

Par Le Figaro.fr

Pakistan: près de 700 patients dont des enfants contaminés au VIH

mai 26, 2019

 

Près de 700 personnes, pour la plupart des enfants, ont récemment contracté le virus du sida dans le sud du Pakistan, dont certaines ont été contaminées par des seringues usagées, ont indiqué ce dimanche les autorités.

«681 personnes, dont 537 enfants âgés de deux à 12 ans, ont été testées positives au VIH jusqu’à hier à Ratodero», un sous-district de la province du Sindh, a déclaré Zafar Mirza, conseiller à la santé auprès du premier ministre Imran Khan, lors d’une conférence de presse diffusée par la télévision publique. «L’utilisation de seringues usagées pourrait être une des causes de la propagation de la maladie», a-t-il poursuivi, ajoutant que plus de 21.000 personnes avaient été testées dans cette zone.

«Le premier ministre Imran Khan va dévoiler des mesures drastiques pour prévenir la maladie une fois que nous aurons déterminé la cause (exacte) de sa propagation», a annoncé Zafar Mirza, ajoutant que cette contamination était un sujet de «grave préoccupation» pour le gouvernement. Les enquêteurs affirment qu’un pédiatre, lui-même séropositif, pourrait être à l’origine de la contamination de Ratodero. Emprisonné, il nie avoir inoculé sciemment le virus aux patients.

Le Pakistan a longtemps été considéré comme un pays où la prévalence du VIH était faible. Mais le virus se propage désormais à un rythme inquiétant, en particulier chez les toxicomanes et les travailleurs du sexe. Avec quelque 20.000 nouveaux cas de séropositivité recensés pour la seule année 2017, le rythme de propagation de la maladie au Pakistan est le 2e plus rapide en Asie, selon des statistiques de l’ONU.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Saisie de 7,4 tonnes de cannabis par les Douanes en Méditerranée

mai 26, 2019

 

Les Douanes, appuyées par la Marine nationale, ont annoncé samedi la saisie de 7,4 tonnes de cannabis sur un bateau rapide, jeudi lors d’une opération en pleine mer Méditerranée, à une centaine de kilomètres des côtes algériennes.

L’opération a permis l’arrestation de trois trafiquants qui se trouvaient à bord. Ils ont été conduits, ainsi que leur embarcation et la drogue, à Toulon, où ils ont été remis à la justice samedi.

Les trois hommes ont été placés en garde à vue.

La drogue, empaquetée dans quelque 230 colis, représente un montant estimé à 52 millions d’euros à la revente. Les enquêteurs étaient samedi en train de constituer les scellés sur les colis de drogue.

Jeudi matin, un avion de surveillance des douanes a repéré l’embarcation suspecte, une vedette bleu foncée difficilement détectable, qui croisait dans les eaux internationales.

Grâce à ses caméras, l’avion a suivi l’embarcation à haute altitude, hors de vue des trafiquants, pour éviter qu’ils ne se sabordent ou qu’ils ne mettent le feu à leur embarcation.

Deux patrouilleurs de la Marine nationale et de la Douane se sont rendus sur les lieux, et dans l’après-midi, l’assaut a été donné par une équipe de 12 militaires et 8 douaniers à bord de canaux pneumatiques rapides.

Les trafiquants, détenteurs de passeports turcs, ont spontanément reconnu transporter de la drogue dans leur embarcation, semble-t-il un ancien bateau de course. «Ils n’étaient pas armés et n’ont pas opposé de résistance», a précisé lors d’une conférence de presse Max Ballarin, directeur des services de garde-côtes des douanes en Méditerranée.

«Cette saisie traduit l’importance du trafic de cannabis», qui «inonde le marché» européen et notamment les cités marseillaises, a souligné le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, lors de ce point presse à la base navale de Toulon.

Son parquet et ses magistrats spécialisés de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) ont été chargés de l’enquête, ouverte initialement à Toulon.

Selon les enquêteurs, le bateau, avec 14.000 litres de carburants dans les réservoirs, faisait probablement route sur un axe qui va des régions de production, au Maroc, à des zones livrées au chaos en Libye, zones dites de «rebond» et qui permettent ensuite de la réexporter vers l’Europe.

«Cette route orientale est plus complexe pour les autorités françaises» qui luttent contre le trafic de stupéfiants, a commenté M. Ballarin.

Cette saisie, rare, se distingue de celles faites sur des navires plus petits, des semi-rigides limités à des distances plus courtes, ou des voiliers, dans la mer d’Alboran entre Maroc et Espagne, a-t-il souligné.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Damian Warner réalise le 100 m le plus rapide de l’histoire du décathlon

mai 26, 2019

 

© Jason O’Brien
 

Le Canadien Damian Warner a pulvérisé samedi le record mondial sur 100 m pour un décathlonien, à l’Hypo Meeting de Gotzis, en Autriche.

Warner a couru la distance en 10,12 secondes, avec un facteur vent de +0,9  m/s. C’est aussi lui qui détenait le précédent record (10,15 s) depuis 2017.

À titre comparatif, le sprinteur canadien Andre De Grasse a réalisé plus tôt cette semaine son meilleur chrono en deux ans sur 100 m, en 10,09 s (+0,2 m/s).

Chez les spécialistes du 100 m, le record (9,58 s) est toujours détenu par le Jamaïcain Usain Bolt depuis les Championnats du monde de Berlin en 2009.

Il mène au classement après la première journée de compétition avec 4596 points. L’événement prend fin dimanche.

L’Ontarien de 29 ans a remporté les trois dernières éditions de l’Hypo-Meeting, en plus de gagner celle de 2013.

Warner avait récolté la médaille de bronze du décathlon aux Jeux olympiques de Rio en 2016.

CBC/Radio-Canada

Rendez-vous de l’actualité africaine

mai 25, 2019

 

 

Publiée le 25 mai 2019 par TV5/Afrique

France: Un entraîneur de foot amateur tué au couteau dans le Gard

mai 25, 2019

 

Un homme, entraîneur de foot amateur dans une équipe de Vauvert (Gard), a été tué dans la nuit de vendredi à samedi à coups de couteau, les enquêteurs privilégiant la piste d’un conflit dans le club, selon une source proche du dossier.

L’agresseur présumé, qui se trouvait toujours en garde à vue samedi soir, était l’un des joueurs de l’équipe, qui avait un rapport conflictuel avec son entraîneur, selon cette source. «Lors de la rixe meurtrière, il y aurait eu une altercation autour du football», a-t-elle précisé.

Les deux hommes entretenaient «des relations conflictuelles entre eux depuis quelques temps», a déclaré de son côté le procureur adjoint de Nîmes Stanislas Vallat, qui a ouvert une enquête pour meurtre.

La rixe mortelle a eu lieu vers 22h30, quartier du Bosquet à Vauvert, entre plusieurs personnes. Malgré l’arrivée rapide des pompiers, l’homme est décédé. L’auteur présumé de l’agression mortelle a été interpellé un peu après minuit.

La brigade de recherches de la gendarmerie de Vauvert est en charge de l’enquête.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Parasite de Bong Joon-Ho remporte la palme d’or du 72e Festival de Cannes

mai 25, 2019

Parasite de Bong Joon-Ho remporte la palme d’or du 72e Festival de Cannes

Bong Joon-Ho a été couronné de la prestigieuse récompense pour cette 72e édition sous le regard d’Alejandro Gonzales Inarritu et Catherine Deneuve. STEPHANE MAHE/REUTERS

 

Le film de Bong Joon-Ho, digne représentant de la Nouvelle Vague sud-coréenne, a reçu la prestigieuse récompense à l’issue de la 72e édition du Festival de Cannes. Attribué à l’unanimité par le jury , le prix lui a été remis par Catherine Deneuve.

CocoriCorée! En remettant à l’unanimité la palme d’or à Bong Joon-ho, le Président Alejandro Gonzales Inarritu a mis tout le monde d’accord. Les membres de son jury d’abord, constitués en grande partie de réalisateurs et réalisatrices a priori peu dociles et un peu au parfum en matière de mise en scène: Pawel Pawlikowski, Maïmouna N’Diaye, Yorgos Lanthimos, Kelly Reichardt, Robin Campillo, Alice Rohrwacher, plus le dessinateur Enki Bilal et l’actrice Elle Fanning. On aurait voulu être une petite souris dans ce panier de crabes.

Satire sociale et suspense

La critique et les festivaliers ensuite ne trouveront pas grand-chose à redire à ce lauréat. Parasite , présenté mardi 21 mai, a fait son nid dans les esprits, malgré la concurrence de Tarantino et de son Once Upon a Time présenté le même jour. Les deux réalisateurs ont d’ailleurs fait la même requête à la presse: ne pas divulgâcher l’intrigue de leurs films respectifs. Avec Parasite, Bong Joon-ho, 49 ans, confirme qu’il est un raconteur d’histoire diabolique, un grand metteur en scène et un observateur acéré de son pays, la Corée du Sud, société matérialiste et ultralibérale qui singe les Etats-Unis avec un ridicule et une absence de scrupules terrifiants.

Parasite mêle satire sociale et suspense avec une maestria impressionnante. Dans un appartement en sous-sol, la famille Ki-taek vivote en fabriquant des emballages de carton à pizza. Les parents et les deux grands enfants sont au chômage. Un jour, le fils se fait recommander par un ami pour donner des cours d’anglais à la fille d’une famille riche. Les Park habitent une grande maison d’architecte. L’adolescente tombe amoureuse de son professeur particulier. Son petit frère passe son temps à jouer aux Indiens. Le père est le PDG d’une multinationale. La mère est une desesperate housewife un peu gourde. «Elle n’est pas riche mais gentille, elle est gentille parce qu’elle est riche», dira Madame Ki-taek qui a pris la place de l’ancienne gouvernante, allergique aux pêches – le détail a son importance.

Avant elle, sa fille et son mari ont aussi trouvé du travail chez les Park par des moyens que la morale réprouve. Salauds de pauvre. Ils trimballent une odeur de «vieux radis», de «torchon sale». Ils ne respectent rien. À peine les Park partis en vacances, les Ki-taek prennent leurs aises. Ils se soûlent au whisky sur le canapé douillet. C’est sans compter la gouvernante précédente qui vient sonner à la porte. Voilà, on ne racontera pas plus l’intrigue.

Le retour en force du cinéma de genre

Disons simplement que la belle maison moderne de Parasite est la métaphore d’un pays où les pauvres vivent comme des rats relégués au sous-sol. Quand ils remontent à la surface, ils laissent exploser une colère noire ou jaune, avec ou sans gilet. Cette lutte des classes verticale succède à celle horizontale du train dystopique de Snowpiercer, Le Transperceneige (2013), premier film de Bong Joon-ho, en anglais qui lui vaut un bras de fer avec Harvey Weinstein, distributeur de l’œuvre aux États-Unis, décidé à réduire la parabole à un film d’action bas du front. Le réalisateur sud-coréen se bat pour maintenir sa version mais Weinstein enterre le film avec une sortie confidentielle sur le territoire nord-américain.

Avec Okja , son film suivant, Bong Joon-ho revient à Cannes en 2017. Peut-être le premier et dernier film produit par Netflix en compétition. Cette fable vegan avec un gros cochon suscite la polémique. Le président du jury Pedro Almodovar est le premier à déclarer qu’il ne se voit pas donner la Palme d’or à un film qui ne sortirait pas en salles. Depuis, Netflix est persona non grata à Cannes et Bong Joon-ho est revenu dans le circuit traditionnel et aux racines de son cinéma. Dans Parasite, on retrouve son acteur fétiche, Song Sang, le héros de son premier coup d’éclat en 2003, Memories of Murder, film de serial killer sombre et poisseux. Bong Joon-ho confirme ensuite avec The Host et Mother.

Le triomphe de Parasite symbolise le retour en force du cinéma de genre (fantastique, polar, science-fiction, néo western) cette année à Cannes. Il porte haut les couleurs de la Corée du sud, terre de cinéastes brillants depuis la fin des années 1990. Bong Joon-ho a réussi là où Lee Chang-Dong (Burning) a échoué l’an dernier. Il venge aussi Park Chan-wook, privé de Palme d’or avec Old Boy en 2004. Cette année-là, le jury présidé par Tarantino récompense Fahrenheit 9/11, de Michael Moore… Après le Japonais Hirokazu Kore-Eda, Palme d’or en 2018 avec Une affaire de famille, déjà l’histoire d’une famille de «parasites» dans une maison, la reconnaissance de Bong Joon-ho enfonce le clou: le cinéma venu d’Asie est l’un des plus passionnants du moment. Enfin, dernière bonne nouvelle, Parasite sort dans les salles françaises dès le 5 juin. Que demande le peuple?

Le Figaro.fr par Etienne Sorin

Centrafrique : le groupe 3R, accusé d’un massacre, livre trois de ses éléments à la justice

mai 25, 2019

 

Des Casques bleus marocains de la Minusca, à Bangassou, en Centrafrique. © Minusca / DR

 

Le groupe armé centrafricain 3R a remis vendredi à la justice trois de ses éléments qu’il a accusé d’être responsables du massacre de plus de 50 civils dans le nord-ouest du pays, a indiqué samedi une source proche du gouvernement.

Plus de 50 civils ont été tués ces derniers jours dans une série d’attaques attribuées au groupe 3R (Retour, réclamation, réconciliation), autour de la ville de Paoua (nord-ouest), près de la frontière avec le Tchad.

Il s’agit de la tuerie la plus importante depuis la signature, le 6 février dernier, d’un accord de paix entre le gouvernement et 14 groupes armés qui contrôlent une grande partie de la Centrafrique.

« Les trois éléments ont été auditionnés hier (vendredi) à Paoua. Ils ont reconnu avoir conduit un groupe de 22 hommes en vue de mener cette opération armée », a précisé une source gouvernementale.

Dans un communiqué reçu samedi par l’AFP, le groupe 3R en a rejeté la responsabilité sur des éléments isolés, affirmant que la tuerie avait été « perpétrée par des éléments des 3R à leur propre gré ».

Il a condamné « avec fermeté » les tueries et avait promis de remettre à la justice les responsables du massacre quand ils auraient été arrêtés.

Trois jours de deuil national

Mercredi, la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) et les autorités centrafricaines avaient lancé un ultimatum au leader du groupe 3R, pour qu’il livre dans les 72 heures les auteurs présumés du massacre et qu’il démantèle ses infrastructures.

Dans son communiqué, le groupe 3R a réitéré vendredi sa « ferme volonté à continuer à oeuvrer pour la paix ».

3R a signé début février l’accord de paix centrafricain. En retour, son chef, Bi Sidi Souleymane (alias Sidiki), a été nommé le 25 mars « conseiller spécial militaire » auprès du Premier ministre, en charge de la mise en place des unités mixtes associant membres des Forces armées centrafricaines (Faca) et groupes armés.

Cette série d’attaques a été fermement condamnée par la communauté internationale, qui s’est également émue de l’assassinat lundi dans le sud-ouest du pays d’une religieuse franco-espagnole de 77 ans.

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a décrété jeudi trois jours de deuil national en hommage aux victimes de cette semaine meurtrière.

 Par Jeune Afrique avec AFP

Nouvelle-Calédonie/Nouméa: un enfant a la jambe arrachée par un requin

mai 25, 2019

 

Un garçon âgé d’une dizaine d’années a eu la jambe arrachée ce samedi après-midi par un requin alors qu’il se baignait dans une baie du centre de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, ont rapporté les médias locaux.

L’enfant se baignait au bout d’un bateau avec sa sœur à Port du Sud, une marina de la baie de l’Orphelinat à Nouméa, quand il a été attaqué par un squale, qui lui a arraché une jambe et une partie de l’abdomen, selon des informations de Nouvelle-Calédonie la 1ère et de la radio RRB.

Le père aurait alors sauté à l’eau pour récupérer son enfant tandis que la fillette était parvenue à sortir des flots. Le jeune garçon grièvement blessé a été évacué vers le Centre hospitalier de Koutio. Selon des témoins, il s’agirait d’un requin bouledogue, qui continue de rôder dans cette zone où la baignade a été interdite.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Facebook a supprimé plus de 3 milliards de faux comptes

mai 25, 2019

 

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg a présenté jeudi les résultats d’une gigantesque opération de nettoyage, conduisant à supprimer plusieurs milliards de faux comptes.

Confronté à la nette augmentation des tentatives de créations automatiques de comptes à des fins malveillantes, Facebook a mis en avant le chiffre vertigineux de plus de 3 milliards de faux comptes supprimés en six mois, et ce avant qu’ils ne deviennent actifs.

Dans le détail, Facebook a fermé 1,2 milliard de faux comptes au dernier trimestre 2018, puis quasiment le double, 2,2 milliards, au premier trimestre 2019, une «hausse due aux attaques automatisées d’acteurs malveillants (cherchant à) créer de larges volumes de comptes en même temps».

Des chiffres ahurissants à mettre en regard des 2,4 milliards d’usagers dits «actifs» de la plate-forme.

Oter les «contenus nocifs», «empêcher les ingérences dans les élections, nous assurer que nous avons les bons outils de confidentialité», entre autres, sont «selon moi, les sujets de société les plus importants à l’heure actuelle» et «je ne pense vraiment pas que (…) démanteler l’entreprise va les régler», a assuré Mark Zuckerberg, lors d’une conférence téléphonique consacrée au sujet.

«Nous existons dans un environnement très concurrentiel et très dynamique où de (nouveaux) services apparaissent constamment», a-t-il ajouté, rejetant toute accusation de monopole.

Par Le Figaro.fr avec AFP