Même pas peur: Je serais au Congo au mois d’Août

CESSONS d’AVOIR PEUR Pour CONSTRUIRE un État de DROIT

Je suis Patrick Éric MAMPOUYA, je suis un militant politique très engagé pour la Restauration de l’ÉTAT, des DROITS et de la RÉPUBLIQUE au Congo Brazzaville.

Membre d’Amnesty international, je milite activement au sein de l’association CODICORD (Coordination de la Diaspora Congolaise Pour la Restauration de Démocratie) dont le siège est à Epinay sur Seine en France.

Je réside en France où je mène un activisme effréné en organisant des manifestations, des réunions, des meeting en salle ainsi qu’une cyber guérillas à travers le réseau mondial et mon Web-Site http://www.mampouya.com/ contre le régime de Denis SASSOU NGUESSO et son système mafieux mais aussi contre toutes les personnes qui le soutiennent.

Avant qu’on me prête des intentions fallacieuses sur ma présence au Congo ou qu’on me bricole un motif quelconque pour entraver ma liberté de mouvement et de parole, je tiens à préciser qu’à ce jour je ne fais l’objet d’aucune plainte ni poursuite judiciaire ou politique au Congo Brazzaville et en France. Tous mes documents de voyage sont à jour (certificat d’hébergement, visas, carnet de vaccination, passeport etc.…).

Je suis ni inconscient ni fou ; j’aime et je tiens à la vie, je n’ai donc pas l’étoffe d’un héros et encore moins celui d’un « martyr ». Mon voyage au Congo n’est qu’une étape de mon activisme.

Le but essentiel de mon voyage est la rencontre avec toutes les personnes qui veulent « UN AUTRE CONGO » ainsi que les forces de changement qui souhaitent s’organiser pour mettre en œuvre des stratégies efficaces de sortie crise pacifique afin d’instaurer dans notre pays une paix véritable qui ne repose pas sur la PEUR.

Toutes les personnes qui voudraient me rencontrer sont priés de contacter le Journal Talassa ou son Rédacteur en Chef Ghys Fortuné DOMBÉ.

Être Opposant est un Droit Constitutionnel au Congo Brazzaville. Dans une démocratie un opposant n’est pas un ennemi mais un adversaire politique ou un allié qui peut servir à faire progresser les idées et les projets (quand les institutions fonctionnent correctement).

Dans sa loi fondamentale, le Congo Brazzaville adopte et intègre les principes fondamentaux proclamés et garantis par :

– La charte des Nations Unies du 24 octobre 1948;

– La déclaration universelle des Droits de l’homme du 10 décembre 1948;

– La charte Africaine des Droits de l’homme et des peuples du 26 juin 1981;

– Tous les textes internationaux pertinents dûment ratifiés relatifs aux Droits Humains;

– La charte de l’unité nationale et la charte des Droits et Libertés adoptées par la Conférence Nationale Souveraine le 29 mai 1991.

C’est donc muni du gilet Pare Balle que sont mes DROITS FODAMENTAUX adoptés, proclamés et ratifiés par le Congo Brazzaville que je me rends avec confiance et détermination dans mon pays pour essayer de travailler avec toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent que le Congo Brazzaville redevienne un pays comme les autres.

Tous les Congolais doivent Cessez d’avoir PEUR pour exiger le respect des droits fondamentaux et des institutions de la République qui sont les seuls gage d’une paix véritable et du développement de notre pays. Depuis les indépendances le Congo Brazzaville est plongée dans un cycle infernal de crise politique, sécuritaire et humanitaire.

Cette grave crise trouve son origine essentiellement dans le refus obstiné des dirigeants du pays d’accepter et de respecter les Principes Démocratiques d’accession au pouvoir et de sa gestion ; la Démocratie ne se limite pas à l’organisation des élections….

Le Congo Brazzaville et sa population sont pris en otage par des dirigeants qui ne défendent pas les intérêts de la collectivité mais leurs intérêts particuliers et égoïstes.

Sans vision adaptée aux réalités objectives des Congolaises et des Congolais, ni projet économique et social de dimension nationale, beaucoup de politiciens, cadres administratifs et militaires du pays recherchent le pouvoir par tous les moyens y compris par la violence et la corruption. Une fois installés au pouvoir, ils se livrent à la prédation au détriment de l’intérêt général, et de la population dont le sort n’a fait que s’empirer d’année en année. Après un demi-siècle d’indépendance les dirigeants Congolais en sont encore à chercher des coupables et des boucs émissaires pour justifiés leurs échecs.

Ma modeste ambition est d’informer, de conscientiser, d’éduquer de lutter et de pousser à l’action pour la libération des populations du Congo Brazzaville car on ne peut soumettre indéfiniment un peuple instruit. Chers amis, chers compatriotes, le défi de notre génération est noble et ambitieux ; ce sont les peuples qui font l’histoire, la nôtre, nous avons l’obligation et le devoir de l’écrire parce que personne ne le fera pour nous.

C’est une obligation pour chaque génération d’essayer de faire mieux que la génération qui la précède.

C’est un devoir pour chaque Congolaise et chaque Congolais d’essayer de construire un pays libre, une Nation digne et une République prospère, là où nos ainés ont faillis.

Ne nous sous estimons pas ; il nous suffit de vaincre nos peurs et nos égoïsmes pour que tout soit enfin possible, pour que notre pays devienne attractif et se développe enfin

– Il n’y a pas de développement possible dans une ambiance délétère !

– Il n’y a pas de développement possible sans lois, règles et institutions respectées par tous !

– Il n’y a pas de développement possible sans un minimum de cohésion sociale !

– Il n’y a pas de développement possible sans un ordre social âprement discuté et négocié !

Celui qui prétendra le contraire est un fabulateur parce que le développement exige une adhésion de tous au projet ; ou tout au moins une participation raisonnée, il nous faut donc demander à certains de quitter leur obsession du profit à court terme qui casse en morceaux notre société, notre communauté, notre pays …

Le système patiemment installé au Congo Brazzaville par les dirigeants actuels qui le pérennisent n’est ni réformable ni même améliorable, ce système écrase et détruit toutes les personnes intelligentes qui ont essayé de l’améliorer de l’intérieur ; il faut absolument rompre et changer de système.

Pour exiger le « changement », il nous faut reconstruire le « lien » entre l’indignation et l’action, entre le réalisme et la volonté. Il nous faut arrêter les incantations, arrêter de nous positionner en donneur de leçons, et surtout arrêter de nous indigner sans nous donner les moyens concrets d’agir ; l’indignation sans action n’est bonne que pour se donner bonne conscience…

Il s’agit de notre devenir, de notre avenir et de celui de nos enfants que nous n’avons pas le droit de sous traités ; si notre génération n’y arrive pas, alors nos petits-enfants se battront contre les petits-enfants de ceux qui détruisent notre pays ; ce qui est triste comme perspective d’héritage.

Nos petites lâchetés quotidiennes pérennisent la misère et construisent les guerres de demain.

La République est notre voûte céleste, si elle s’effondre, nous serons tous écrasés…

Nous Sommes le Congo !

Cessons d’Avoir Peur !

Pour un État de Droit au Congo !

« Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission »

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

http://www.mampouya.com/

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