DSK: Une ancienne maîtresse se dit prête à témoigner

Elle se dit prête à témoigner à New York dans le cadre de l’affaire DSK. Un témoignage qui « servirait sans doute plus la défense que l’accusation », dit-elle dans le magazine suisse L’Illustré. Elle, c’est Marie-Victorine M. , une consultante parisienne de 38 ans qui vit désormais en Californie et se présente comme une ancienne maîtresse de Dominique Strauss-Kahn. Une liaison « clandestine et passionnée » qui aurait débuté en février 1997 qu’elle vient de raconter en détail dans L’Illustré et l’édition d’hier du quotidien espagnol El Mundo. Elle décrit l’ex-patron du FMI comme un homme « physique », « aimant le sexe » et « séducteur » mais affirme : « il ne m’a forcée à rien ». Elle n’imagine donc pas l’homme qu’elle a connu et « aimé » coupable des crimes sexuels dont il est aujourd’hui accusé.

« On se voyait plus régulièrement dans un appartement du XVIe arrondissement dont il me disait que c’était le logement d’un de ses amis mais aussi au Sofitel, dans le XVe arrondissement. On pouvait se voir de jour comme de nuit, fréquemment au début, puis on s’appelait souvent aussi, on s’échangeait des textos. Parfois, il m’appelait pour ne rien dire, très tendre avec moi. » Cette liaison aurait duré près d’un an. « Entre-temps, il était devenu ministre. C’était devenu compliqué entre nous. Je ne me voyais pas en maîtresse à vie. »
Elle critique les méthodes « brutales » de Kenneth Thompson

Forcément, la défense de Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui accuse le socialiste d’agression sexuelle et de tentative de viol, ne pouvait pas ne pas s’emparer d’une telle histoire. Marie-Victorine a été contactée par Kenneth Thompson, l’avocat de la plaignante. Dans une interview accordée au JDD, elle dénonce les méthodes quelque peu brutales employées par ce dernier. D’après elle, « Kenneth Thompson m’a couru après pendant une semaine. J’avais des messages tous les jours. » Finalement, elle lui accorde une conférence téléphonique le 18 juillet. L’entretien dure 45 minutes. « Je lui ai répondu sèchement parce que ses questions étaient très personnelles, brutales, chirurgicales, un peu comme un interrogatoire de police. »

Si Marie-Victorine parle aujourd’hui à la presse, c’est pour « prendre les devants pour limiter les dégâts », dit-elle. Des journalistes seraient en effet entrés en d’une lettre « que j’avais adressée à mon père à Sarcelles et dans laquelle j’évoquais ma liaison avec Dominique Strauss-Kahn », explique l’amie de DSK. Contactée par le bureau du procureur Vance à New York, la jeune femme dit ne pas savoir « où en sont les choses » parce qu’elle est « en Europe depuis une semaine ».

Elle.fr par A.S.

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