Sur le drap de la berge

Étendue sur le drap de la berge
La femme se couvre de fine neige
Quand le soleil chante sur ses seins
Le cantique chaud du grand matin

Viennent à la pointe timide de ses pieds
Des petites bulles blanches de pitié
Qui couvrent sa frêle et grâce silhouette
Avec des plumes blanches de mouettes

Frissonnant sous le petit vent nomade
Qui cherche la brise à la peau vagabonde
Elle étale son corps splendide au ciel
Pour recevoir des caresses superficielles

Jambes en l’air aux écarts impudiques
Ventre sans couverts aux poils rustiques
Le torse de sa poitrine aux collines jumelles
S’enracine dans les profondeurs des aisselles.

Bernard NKOUNKOU

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