Tsonga, Simon et Monfils à la chasse au Masters

Le Masters, qui réunira les huit meilleurs mondiaux du 20 au 27 novembre à Londres.

Metz, Pékin, Shanghaï, Vienne cette semaine – où il est tête de série numéro un et entrera jeudi en lice- Bâle la semaine prochaine, puis Bercy du 7 au 13 novembre : c’est un sacré marathon que s’impose Jo-Wilfried Tsonga en cette fin de saison. Le Manceau est motivé, il veut se qualifier pour le Masters, qui réunira les huit meilleurs mondiaux du 20 au 27 novembre à Londres, pour la troisième année consécutive. Le Masters, Tsonga n’y a pas participé depuis 2008, où sa présence à Shanghaï avait couronné une très belle saison lancée par sa finale à l’Open d’Australie. Actuellement 8 e à la «Race», course à la qualification pour Londres, Tsonga est bien placé, mais s’il a fait le déplacement à Vienne cette semaine, où il n’y a pour lui qu’une centaine de points à grappiller en cas de victoire, c’est parce qu’il veut se mettre à l’abri d’éventuelles mauvaises surprises. «Je suis confiant», affirmait récemment le numéro un français, concernant son Graal londonien.

Monfils dans la course

Parmi ceux qui peuvent encore lui souffler son sésame figurent deux de ses compatriotes. Le premier, Gilles Simon, vient d’effectuer une très mauvaise opération en s’inclinant lundi, dès le premier tour, à Saint-Pétersbourg devant son jeune compatriote Adrian Manarino. Pointant actuellement à la 11e place à la Race, dans un mouchoir avec Almagro et Tipsarevic, le Niçois est condamné à deux semaines éblouissantes maintenant s’il veut jouer son deuxième Masters (trois ans après le premier).

Si Gilles Simon a dérapé cette semaine en Russie, Gaël Monfils s’est en revanche bien remis dans la course, en remportant dimanche dernier à Stockholm son premier tournoi de l’année. Pour le Parisien, qui va être bientôt confronté à la défense de ses points de finaliste de Bercy, l’enjeu est surtout de sauver sa place parmi les dix meilleurs mondiaux, après une année fractionnée par les blessures, poignet au printemps, genou à l’automne. Engagé à Valence la semaine prochaine, Monfils a également prouvé ces deux dernières années à Bercy qu’il était capable d’y réussir un exploit.

Lefigaro.fr par Cécile Soler

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