Verte pensée dans le bois

Triste et vide est ton beau regard  brun

Qui s’envole de ton caractère d’emprunt

Après une sale déception sentimentale

Où tu cherches à retrouver l’absent vital

 

Dans le riche bosquet loin de la maison

Adossée contre l’eucalyptus de la saison

Tu vas de fois prendre l’énergie de son tronc

Sur ta pauvre colonne vertébrale en amont

 

Silencieuse est la commissure de tes lèvres

Dans l’expression pure de ta beauté ivre

Ton collier argenté qui pend sur ta poitrine

Brille de mille éclats exposés sur la vitrine

 

Quand ta main droite traverse ton nombril

Pour retenir au coude la gauche à la cheville

Tes doigts posés entre tes belles cuisses

Cherchent tes heureux moments qui glissent

 

Et pourtant tu ressembles à une douce vierge

Qui s’identifiait à la nature encore sauvage

Mais ton cœur a perdu la confiance en amour

Comme le champion fatigué sur son parcours.

Bernard NKOUNKOU

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