La Guinée tousse dans la poussière rouge de Conakry…

World Vision

Face à la résurgence de manifestations publiques de l’opposition pour la tenue de législatives crédibles, le pouvoir guinéen compte désormais employer la force dans les rues. Un bras de fer qui fait planer le spectre de nouvelles violences politiques.

Jeudi 10 mai, Kaloum (centre administratif de Conakry). Bâtiments administratifs vides, commerces fermés, rues désertes. Autre quartier, autre ambiance à Bambéto. Dans ce quartier où partent la plupart des contestations sociopolitiques, des manifestants brûlent des pneus sur la voie publique, et se dirigent vers le stade où Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré (principaux leaders de l’opposition) animent un meeting. En une journée, Conakry et d’autres villes du pays ont renoué avec les manifestations publiques souvent violentes. Bilan à Conakry : vingt-quatre opposants et dix-sept gendarmes blessés.

L’opposition avait appelé à manifester après le report sine die décidé par le président Alpha Condé, des législatives fixées au 8 juillet

Voir l’article original 217 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :