Hommage au Bienheureux Frédéric Janssoone pour 25 ans de Béatification

25 ans de Béatification

25 ans de Béatification

Frédéric Janssoone, prêtre franciscain, né le 19 novembre 1838, à Ghyvelde (France), grand missionnaire du Christ, en Terre sainte, était béatifié, le 25 septembre 1988, par le pape Jean-Paul II, qui faisait de lui un Bienheureux, devant une foule immense de fidèles, à la Place Saint-Pierre de Rome.

Événement apostolique, historique et symbolique, aux souvenirs adorables, mémorables et considérables, il atteint, aujourd’hui – au cours de cette année de la foi – le quart du siècle de la béatification, perpétuant ainsi le couronnement de son élévation et de sa vénération.

Ce pèlerin de la foi, aux yeux bleus d’un azur lumineux, pleins de douceur et de candeur, était baigné d’espérance et de sagesse. Prince infatigable et inégalable de la parole de Dieu, il avait d’abord commencé d’annoncer l’Évangile, en Europe, son continent de naissance, d’enfance et de jeunesse, ensuite en Asie, – au Moyen Orient – (en Terre Sainte), marchant sur les pas du Christ, et, enfin en Amérique au Canada, le sanctuaire d’implantation de sa mission et de sa vision mariale.

Modèle de la foi généreuse et rigoureuse mais aussi de la charité exquise et de la bonté profuse, il avait été profondément marqué par les mystères du Rosaire et de la passion du Christ. Ainsi il développa dans certains lieux de son inspiration – à travers la méditation et la contemplation – la pratique du chapelet pour faire goûter aux croyants la suave délectation de la sève et des effluves mariales qui en découlent, s’y dégagent et s’y imprègnent.

Avec plaisir et désir, le Bienheureux père Frédéric Janssoone, sous la mouvance du Saint-Esprit, retraçait religieusement l’itinéraire du Chemin de la croix dans certaines paroisses de la chrétienté. Cette dévotion de la passion du Christ lui montra la voie royale de la mortification sanctifiante d’où il retirait d’immenses forces intenses. Cet exercice au trésor inépuisable et inestimable qui remplissait son corps de profonde gratitude et plénitude, le rendait toujours dynamique et énergique.

Offrande de Dieu, exemple de vertus, artisan de la paix, protecteur des familles, guérisseur des malades, il ne cesse de combler de ses bienfaits – dans l’élan de ses grâces – tous ceux et celles qui l’approchent et lui confient avec confiance leurs demandes d’intercession.

Chaque jour dans les communautés des Franciscains, à travers les cérémonies liturgiques et eucharistiques, des frères et des prêtres le portent toujours en leurs prières, accompagnent et encensent son âme dans le royaume de lumière.

De nombreux amis, fidèles et touristes – venus des hémisphères nord et sud et des quatre coins du monde – fréquentent son musée, reçoivent au passage sa bénédiction et sa salutation urbi et orbi.

À ceux qui lui rendent visite à son tombeau dans la chapelle au toit argenté et surplombé de la statue de Saint Antoine de Padoue de Trois-Rivières, il donne sa bénédiction céleste et la joie du repos en Dieu !

Par Bernard NKOUNKOU dans le Souvenir Volume 54 Numéro 2 Hiver 2013

Étiquettes : , , , , ,

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :