La crainte perpétuelle des frontières

Difficile de vivre dans un pays voyou
Où les soldats ne sont pas debout
Impotents, ils dorment comme des loirs
Ronflant et rêvant dans leur terroir

Aux confins des frontières poreuses
Les populations sont devenues peureuses
Devant la fougue des rebelles vandales
Où le sang des martyrs est devenu un scandale

A l’horreur noire souffle le feu et la peur
A la fumée se dégage le deuil et le malheur
Sur les visages, les pleurs ont laissé des rides
Quand les politiques distillent un discours vide

Bernard NKOUNKOU

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