Alassane Ouattara : « Les élections à venir en Côte d’Ivoire seront démocratiques »

 Alassane Ouattara a confirmé sa candidature à la présidentielle de 2015. © AFP


Alassane Ouattara a confirmé sa candidature à la présidentielle de 2015. © AFP

Pour la fête de l’indépendance ivoirienne, Alassane Ouattara s’est exprimé mercredi soir à la télévision publique. Une déclaration très politique visant à rassurer l’opinion sur l’intégrité des prochains rendez-vous électoraux, alors que les discussions sur la commission électorale se poursuivent avec l’opposition.

Opération confiance. Posé et calme, Alassane Ouattara a livré mercredi soir sur la télévision publique, à la veille de la fête de l’Indépendance, une déclaration visant à rassurer les Ivoiriens en général et son opposition en particulier, mais aussi la communauté internationale. « Les élections à venir seront démocratiques », a-t-il affirmé, en évoquant notamment la présidentielle d’octobre 2015 à laquelle la participation de l’opposition est pourtant encore loin d’être totalement acquise.

« J’ai bon espoir que dans les jours à venir l’opposition et le pouvoir vont siéger ensemble dans la Commission pour préparer les élections démocratiques », a-t-il souligné. « C’est important pour moi, c’est important pour la crédibilité de la Côte d’Ivoire. Cela va confirmer que nous sommes sortis définitivement de la crise », a-t-il ajouté.

« CEI consensuelle » ?

De fait, la Commission électorale (CEI) chargée de la présidentielle d’octobre 2015, dont la composition générale a été promulguée le 18 juin dernier, ne s’est toujours pas installée. La nouvelle CEI doit être composée de 17 membres : un représentant du président de la République, quatre de l’administration – et donc suspectés d’être facilement influençables par le pouvoir en place -, quatre de la société civile, quatre des partis politiques au pouvoir, et quatre de l’opposition. Elle sera en outre présidée par le représentant du chef de l’État.

Les discussions ont repris mercredi pour l’adoption d’une « CEI consensuelle ». L’opposition, dont le Front populaire ivoirien (le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo), refuse d’y participer arguant d’un « déséquilibre » en faveur du pouvoir, notamment en raison de la présence au sein de la CEI des institutions rattachées au gouvernement et à la présidence, ce qui selon elle « ne se justifie pas ».

Jeuneafrique.com avec AFP

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