Valé­rie Trier­wei­ler: de plus en plus seule?

 

Valérie Trierweiler

Valérie Trierweiler

Rien ne va plus pour la jour­na­liste de Paris Match

Après son livre vengeur, l’ancienne première dame voit son image ternie. Le malaise s’accroît après un nouvel inci­dent. Par Caro­line Derrien

Elle ne nie pas, mais rela­ti­vise. Au Canard enchaîné, l’an­cienne première dame concède une « simple dispute ». Les soubre­sauts média­tiques de la nouvelle « affaire Trier­wei­ler » n’en finissent pas : « On ne me parle que de ça, alors que c’était mon anni­ver­saire, une fête privée en plus ! », confie Jean-Luc Romero à Gala, las « d’être l’otage » de cette sombre histoire. Le 28 septembre dernier, l’élu socia­liste pari­sien fêtait sa première année de mariage avec son compa­gnon dans un lieu gay mythique, le Banana Café. Plumes, paillettes et bonne humeur… Les jeunes mariés ne seront pas les témoins directs du coup d’éclat : Valé­rie Trier­wei­ler a agressé verba­le­ment et physique­ment une ex-intime, Valé­rie de Senne­ville, jour­na­liste aux Echos – elle lui a notam­ment « griffé le bras », selon l’heb­do­ma­daire. Elle a aussi insulté une connais­sance de longue date, Natha­lie Mercier, char­gée de mission durant la campagne de François Hollande. Des faits confir­més à Gala par un témoin. Fragi­li­sée par les allé­ga­tions du Canard, en une pirouette humo­ris­tique, l’an­cienne première dame fustige sur Twit­ter « Ces rumeurs calom­nieuses ».

Valé­rie de Senne­ville, mariée en 2011 au (futur) ministre Michel Sapin, l’avait pour­tant épau­lée en pleine tour­mente, jusqu’à l’ac­com­pa­gner aux côtés de Saïda Jawad – toujours proche – pour une semaine de décom­pres­sion à l’île Maurice. Hospi­ta­li­sa­tion, semaine « au vert » à La Lanterne… la consœur et la comé­dienne tentent alors de sutu­rer les plaies ouvertes d’une grande bles­sée. « Je sais ce que je leur dois. […] Je connais la force de l’ami­tié fémi­nine et elle m’a sauvée », écrit l’an­cienne compagne du Président dans Merci pour ce moment. Mais le livre rava­geur, d’une folle impu­deur – discré­di­tant un chef d’Etat présumé socia­liste et sapant la dignité prési­den­tielle, a défi­ni­ti­ve­ment brisé la confiance de fidèles telle Valé­rie de Senne­ville. Ou encore trou­blé son amie jour­na­liste Cons­tance Vergara, conviée elle aussi au Banana Café.

La femme trom­pée, humi­liée devant la France entière ne suppor­te­rait-elle plus le moindre rejet, le moindre juge­ment ? Elle déplore dans ses confes­sions avoir été « trai­tée comme une paria […] à peine quelques jours après la révé­la­tion de Closer ». D’au­cuns, il est vrai, ont eu vite fait de se détour­ner, sitôt la première dame déchue. D’autres, comme Brigitte Jouyet, l’épouse du Secré­taire géné­ral de l’Ely­sée, ami de toujours du chef de l’Etat, lui enver­rait encore des sms. Mais Valé­rie Trier­wei­ler semble n’avoir guère appré­cié le dégoût de certains, ni la moindre critique sur son brûlot. Tous « traîtres » à ses yeux ou presque. Et de vouloir venger l’af­front. « Elle ne supporte pas la contes­ta­tion ; soit on est d’ac­cord avec elle, soit on est contre elle, insiste un ancien proche. Mais elle voit bien que beau­coup commencent à lui tour­ner le dos, or il lui faut conti­nuer d’exis­ter ». Même son ancien conseiller élyséen, Patrice Bian­cone, en charge des ONG auprès de François Hollande ne veut rien commen­ter. Bien sûr, il y a ces 567 413 exem­plaires vendus à ce jour, selon Les Arènes, ces  mots doux d’une autre ancienne première dame – Carla Bruni – « émue » par le livre. De quoi la rassé­ré­ner, après ce fâcheux sondage du Pari­sien, où seul un quart des Français la juge « sympa­thique », publié… le jour même de son coup de sang ?

« Elle est persua­dée d’in­car­ner la vraie gauche, d’être la vox populi, celle des femmes trom­pées », décrypte une rela­tion. N’a-t-elle pas évoqué à Angers, le 10 octobre dernier, devant des lecteurs conquis son « histoire parti­cu­lière », « au bout du compte une histoire univer­selle »? Elle devait, ces derniers jours, fêter chez elle son triomphe litté­raire, avant de nouvelles dédi­caces, peut-être. Reprendre le dessus sur la rumeur de la ville, après le canu­lar très singu­lier de Nico­las Bedos, les raille­ries de Laurent Ruquier, les soupçons d’écri­ture à quatre mains avec l’écri­vain Laurent Binet … Et embras­ser encore la cause des jeunes Nigé­rianes enle­vées par Boko Haram ou quelque mission auprès du Secours Popu­laire, pour les plus dému­nis. Ceux-là dont elle se dit proche.

Gala.fr

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