Sophie Davant raconte ce qui a mené à la fin de son couple avec Pierre Sled

Sophie Davant

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« Je ne lui offrais pas ce qu’il atten­dait et réci­proque­ment »

Après 23 ans de mariage, Sophie Davant et le jour­na­liste Pierre Sled avaient fini par se sépa­rer. Une rupture que l’ani­ma­trice a racon­tée à la radio hier.

Dans Ce que j’ai appris de moi, jour­nal d’une quinqua, Sophie Davant distille ses conseils pour bien vivre ses cinquante ans. Elle se confie, aussi, sur ce que sa vie person­nelle lui a appris. Au micro de Daniella Lumbroso, hier, dans Midi ensemble sur France Bleu, l’ani­ma­trice de Toute une histoire s’est prêtée à la confi­dence en ce qui concer­nait son divorce avec le jour­na­liste Pierre Sled. Une période très diffi­cile qu’elle dit avoir « détes­tée » : « Je pensais être un peu dépres­sive. J’avais tout pour être heureu­se… Un métier inté­res­sant, un mari, des enfants. Et pour­tant, je ne me sentais pas toujours en phase. Lorsque mon ami psy m’a demandé : « Aimes tu la femme que tu es en présence de ton mari ?  » J’ai réalisé que c’était une ques­tion clé ! A cette époque là, cela faisait plusieurs fois qu’il prenait des déci­sions sans tenir compte de mon avis. Je me sentais un peu niée et puis il me faisait des reproches. Je ne lui offrais pas ce qu’il atten­dait et réci­proque­ment. »

Un malaise qui n’a fait que s’am­pli­fier : « La femme que j’étais à ses côtés ? … Pas toujours d’ac­cord. Lui le vivait mal et ça n’était pas très serein. Je lui ai aban­donné beau­coup de secteurs, tout ce qui concer­nait l’ad­mi­nis­tra­tif ou les grosses déci­sions… Qu’il a géré avec bonheur. A un moment, j’ai eu envie de reprendre le contrôle et reprendre les rênes de ma vie. » Des déci­sions qui ont mené Sophie Davant et Pierre Sled à la sépa­ra­tion : « J’ai détesté l’idée de me sépa­rer. J’ai grandi avec des couples qui restaient ensemble. Je trouve que la vraie gageure aujourd’­hui, c’est de rester ensemble et de surmon­ter les problèmes. On est arrivé tous les deux à cette déci­sion avec beau­coup de tris­tesse et de chagrin […] On s’est rendu compte qu’on s’em­pê­chait de s’épa­nouir mutuel­le­ment. Nous avons réalisé que nous étions ensemble, mais assez seuls. Nous étions sur deux routes paral­lèles et nous n’ar­ri­vions plus à retrou­ver un moteur pour se retrou­ver sur la même route avec des projets communs… Quand il n’y a plus le moteur, plus de projets communs et que les enfants sont sur le point de prendre leur auto­no­mie, on se pose la ques­tion. »

Lorsque Daniella Lumbroso lui a demandé si un autre homme l’avait aidée à passer le cap, Sophie Davant a expliqué : « Cela peut vous permettre d’avoir le déclic et d’al­ler au bout de votre choix. C’est ce qui m’est arrivé. Je n’en dirais pas plus. Mais je reste persua­dée que quand on fait ce choix, il vaut mieux partir pour soi et pas pour un autre. Il y a une période de deuil par rapport à une rela­tion aussi longue. Et il vaut mieux vivre ce deuil seul. »

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