Faits divers au Congo d’homosexualité et de banditisme urbain

Un homosexuel fait le forcing pour assouvir sa libido sur un garçon de 12 ans

Un fait divers peu ordinaire a mis en relief le quartier Nkombo-Matari, à Brazzaville. Un ouvrier homosexuel d’une société de travaux publics a tenté d’avoir des relations forcées avec un garçon de 12 ans, élève de 6ème à une école privée.

La scène s’est passée, mercredi 13 mai 2015, dans les herbes situées entre le C.n.r.tv (Centre national de radio et de télévision) et Radio-Brazzaville. Le délinquant homosexuel, âgé de 30 ans environ, a pris en chasse le garçon.

Après l’avoir rattrapé, il l’a traîné dans l’herbe, lui a baissé son pantalon et ouvert la fermeture à glissière de sa propre braguette. Pris de peur, l’infortuné ayant lancé des cris de détresse, le violeur a tenté de fuir, mais il a été rattrapé par des passants qui l’ont remis à la police. Il médite sa forfaiture, entre quatre murs d’une cellule de garde-à-vue avant d’être présenté devant le procureur de la République.

Nous ne le dirons jamais assez, les affaires de sexe empoisonnent souvent la vie dans la société.

Recrudescence du banditisme dans plusieurs quartiers de Brazzaville

L’insécurité, qui a semblé prendre le recul après l’expulsion des étrangers en situation irrégulière à Brazzaville, refait, malheureusement, surface dans certains quartiers. Plusieurs cas de banditisme ont été signalés ces derniers jours.

A Jacques Opangault, un  quartier d’accès difficile de Talangaï, dans le sixième arrondissement, des bandits ont sectionné les testicules d’un passant qu’ils ont agressé. Celui-ci avait emprunté l’unique voie qui mène à ce quartier, réputé très risquée la nuit. Des bandits de grand chemin ont repris à faire régner la terreur sur cette route.

L’enceinte du CEG de la Liberté, serait devenue, également, le gîte des bandits. Le voisinage se plaint de plusieurs cas d’agression physique, des scènes de viol qui s’y déroulent, régulièrement. Et pourtant il y a un poste de gendarmerie tout à côté de cet établissement d’enseignement secondaire.

A Poto-Poto, le troisième arrondissement, des écuries de jeunes gens, friands de drogue, font la loi. Munis d’armes blanches: couteaux, machettes, tessons, etc., ils ont la particularité de se faire justice lorsqu’un des leurs est l’objet d’une menace quelconque. Ils tiennent, souvent, en émoi les habitants et passants, sur les avenues Marien Ngouabi, de la Paix, des Beaux Parents (le long de la rivière Mfoa), la rue Mfoa. «Si les autorités n’y prennent pas garde, Poto-Poto, jadis quartier meilleur deviendra quartier malheur», prédit un habitant de Poto-Poto.

Lasemaineafricaine.net

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