Les Franco-Congolais prêts à suivre Louis Aliot jusqu’au bout des urnes ! (Vidéo de la conférence de Bruxelles)

Le 10 novembre dernier, Louis Aliot pouvait légitimement se féliciter d’avoir réussi son pari, au terme de la conférence qu’il avait organisée au Parlement européen à Bruxelles.

Ce n’était pas tant par l’affluence qu’elle avait suscitée, quasiment du jour au lendemain, au siège de l’Union Européenne mais par la qualité du message qu’il y a reçu des intervenants. Le Député européen, Vice-Président du Front National, avait présidé une tribune inédite encadré de Congolais de l’ORICE*. Cette improbable rencontre, dans le petit hémicycle qui avait été réservé, n’aurait jamais pu se tenir avant la déclaration historique de François Hollande en faveur de l’organisation du référendum anticonstitutionnel de Sassou Nguesso.

—Louis Aliot et des congolais présidant la conférence (11 novembre au parlement européen-Bruxelles

—Louis Aliot et des congolais présidant la conférence (11 novembre au parlement européen-Bruxelles

Quelques dizaines de Franco-Congolais et de Congolais, avec la présence remarquée de Robert Poaty-Pangou grand initiateur du Congo-Sud, composaient l’assistance avec des journalistes et des Députés européens. Les contributions émues et émouvantes ont souligné la profondeur de la crise que connaît le Congo. A aucun moment, une idée, une phrase, un mot n’est venu faire référence aux valeurs du F.N. dont les participants africains auparavant pouvaient se sentir les cibles. La pudeur des propos, même lorsqu’ils étaient tenus avec force et passion, n’ont jamais évoqué ce qui aurait pu les maintenir à distance du parti réputé « nationaliste » et pour certains « xénophobe ».

Tout au long de ces dernières semaines, Louis Aliot, qui se flatte de quelques amitiés congolaises, avait multiplié les initiatives et les déclarations préoccupées par la situation au Congo Brazzaville. Certes la population, en France, d’origine subsaharienne approche les deux millions de personnes, dont plus d’une bonne moitié doit détenir la nationalité française. Fin tacticien, le Vice-Président du FN a bien compris que cet électorat, qui votait traditionnellement à Gauche, était opéable d’autant plus que la Droite (Les Républicains) n’avait pas formulé la moindre déclaration sur la bourde hollandaise et n’avait pas émis la moindre critique contre Denis Sassou Nguesso, le parrain historique de la France-A-Fric.

Pour autant Louis Aliot ne se transformera pas en agent d’accueil de l’immigration noire-africaine, mais il a parfaitement reçu le message qui lui avait été adressé, encore une fois, par les participants à cette conférence : les Congolais veulent tous rentrer chez eux, mais que la France et que l’Europe, en cessant de le soutenir, les aident à chasser Sassou Nguesso et son pouvoir illégitime !

Cette avancée sur l’électorat franco-congolais pourrait bien faire tâche d’huile sur les autres électorats d’origine subsaharienne. Le Front National avec cette subtile manœuvre de Louis Aliot, devient fréquentable, et il n’est pas à douter que d’autres diasporas viendront frapper à sa porte ; trop de régimes tyranniques ont rendu l’Afrique invivable pour les Africains et les compromissions françaises et européennes n’y ont que trop contribué. L’enjeu, le véritable développement de l’Afrique, va dans l’intérêt des peuples africains et européens. Reste au Député européen originaire du Sud-Ouest à transformer l’essai. L’occasion lui en sera donnée très bientôt avec l’arrivée attendue d’un Denis Sassou Nguesso invité d’honneur (et dit-on principal financier) de la COP21. Il reviendra alors au Parti qui se veut le premier de France de pourfendre comme il le mérite le premier tyran africain et d’amener la France et l’Europe aux sanctions contraignantes qu’il mérite.

L’assistance, dans les couloirs après la Conférence, se disait très satisfaite d’avoir été écoutée comme aucun autre parti politique français ou européen ne l’avait fait auparavant. Etonnée qu’un parti de l’extrême, conscient de la bombe migratoire africaine qui se prépare, ait été convaincu que la sécurité de la France et de l’Europe ne sera assurée que lorsqu’il sera mis fin aux soutiens apportés aux dictatures infâmes, comme celle de Sassou Nguesso ; elle se disait prête à suivre le Front National et Louis Aliot dans cette direction et jusqu’au bout des urnes…

Congo-liberty.com par Rigobert OSSEBI

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