John Fitz­ge­rald Kennedy : ses lettres d’amour à une de ses maîtresses dévoi­lées

 

kennedy

« Nous sommes des étran­gers mais pas des incon­nus »

JFK. A elles seules, les initiales de John Fitz­ge­rald Kennedy sont une invi­ta­tion au rêve et au fantasme. Pour­tant le 35ème président améri­cain n’aura gouverné que deux ans et dix mois avant de tomber sous les balles de Lee Harvey Oswald, le 11 novembre 1963 à Dallas. En tuant JFK, Oswald mettait fin à la prési­dence et à la carrière d’un grand homme poli­tique mais aussi à la vie mouve­men­tée d’un coureur de jupons invé­téré. Insa­tiable homme à femmes, John Fitz­ge­rald Kennedy avait eu un nombre incal­cu­lable de maîtresses et c’est la corres­pon­dance qu’il a entre­te­nue durant des années avec l’une d’entre elle qui vient d’être vendue aux enchères à New York, comme le révèle People.

Ces lettres, JFK les avait écrites pour Gunilla Von Post, une jeune et jolie aris­to­crate suédoise de 21 ans, rencon­trée à l’été 1953, tout juste quelques semaines avant son mariage avec Jackie, le 12 septembre de cette même année… Le sédui­sant tren­te­naire n’était à l’époque encore que séna­teur, mais son irré­sis­tible penchant pour les femmes était déjà bel et bien là. John Fitz­ge­rald Kennedy avait rencon­tré Gunilla à Cannes, et l’homme poli­tique était immé­dia­te­ment tombé sous le charme de la jeune femme. Ce sont les lettres qu’il lui a écrites entre 1954 et 1956 qui ont été vendues hier. Dans ces échanges de cour­riers, le futur président améri­cain fait une cour assi­due et sans ambi­guïté à la sédui­sante Suédoise, se faisant de plus en plus pres­sant au fil des missives, pour la revoir au plus vite.

En 1954, l’époux de Jackie Kennedy devait se rendre à Stock­holm et tentait de provoquer une rencontre avec Gunilla : « Y aurait-il la moindre chance que vous soyez là que je puisse vous dire bonjour ? » Rendez-vous manqué à cause d’une opéra­tion ratée du dos qui rendit impos­sible le voyage.

A défaut de se voir, les deux amants épis­to­laires avaient conti­nué de s’écrire. Et en 1955 enfin, une nouvelle oppor­tu­nité d’en­fin se retrou­ver se présen­tait à eux. Un moment riche en espé­rances pour JFK : « Je suis anxieux de te voir – n’est-ce pas étrange après tous ces mois ? Peut-être qu’au début ce sera un peu diffi­cile parce que nous sommes des étran­gers – mais pas des incon­nus… C’est un long chemin qui mène à Gunilla – et ça en vaut la peine. Jack ».

Ces retrou­vailles eurent bien lieu en août 1955 en Suède, et débou­chèrent à une semaine entière de passion. Sept jours durant lesquels la jeune femme et JFK « consu­mèrent leur amour » comme elle l’écri­vit dans Love, Jack, ses mémoires parues en 1997. Une paren­thèse enchan­tée dont Gunilla von Post écri­vit qu’elle cham­boula John au point qu’il se mit à parler de divor­cer. Un projet défi­ni­ti­ve­ment aban­donné lorsque Jackie fit une fausse couche en 1955, avant de retom­ber enceinte quelques mois plus tard. La suite nous la connais­sons tous, JKF mourut sous les yeux du monde entier huit ans plus tard et Gunilla s’est éteinte en octobre 2011, en lais­sant au monde quelques lettres d’amour du plus mythique des prési­dents.

Voici.fr par Karine Hernandez

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Une Réponse to “John Fitz­ge­rald Kennedy : ses lettres d’amour à une de ses maîtresses dévoi­lées”

  1. Bouesso Says:

    Réalité présidentielle!

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