Canada/Québec: Assassinée dans un magasin Maxi à Montréal

clémence

Clémence avait toujours le sourire aux lèvres

L’employée du Maxi et Compagnie qui est décédée dimanche soir dans le supermarché de Saint-Michel à la suite d’une violente agression était Clémence Beaulieu-Patry. La jeune femme était âgée de 20 ans.

Elle était également en couple avec Mathieu Aspirot avec qui elle partageait sa vie depuis 2 ans.

Dimanche soir, vers 20h35, le suspect aurait poignardé la jeune femme au cou dans le magasin situé sur le boulevard Crémazie Est à l’intersection de l’avenue Papineau, alors que des clients et des employés étaient à l’intérieur de l’établissement.

Elle était joyeuse, souriante, un vrai rayon de soleil. Clémence Beaulieu-Patry manque déjà cruellement à ses amis et proches qui ont trouvé des mots justes et touchants afin de parler de la jeune étudiante.

«Même dans les temps pluvieux, elle faisait rayonner le soleil … Lâche pas ma belle Myriam …», écrit Frédérick Devost sur la page Facebook d’une amie de Clémence.

«Ce sourire  … gravé dans mon coeur pour tjrs», dit Béatrice Rob. «Repose en paix petite sœur», ajoute Alain Junior Mayemba.

«Belle et avec une joie de vivre contagieuse. Personne ne va jamais l’oublier», témoigne pour sa part Isabelle Do.

«Je ne la connaissais pas beaucoup , mais la seule image que j’avais d’elle, c’est une fille de bonne humeur, vrm sweet, tellement adorable . […] Repose en paix clémence!», dit Ariane Nad.

«Que le bon Dieu lui accorde la paix dans son paradis éternel. Courage Myriam» conclut Moktar Ben Said.

Une version précédente de ce texte mentionnait que Clémence Beaulieu-Patry était étudiante au Collège de Maisonneuve, comme on pouvait le lire sur la page Facebook de la victime. Il s’avère, selon la directrice des communications du cégep, que cette information est inexacte.

 » C’est un crime exceptionnel  »

L’enquête entourant le meurtre sauvage d’une jeune employée d’un supermarché Maxi, dans le quartier Saint-Michel à Montréal, entre dans une phase critique.

Les 48 premières heures suivant le drame sont cruciales, soutient le policier à la retraite Jean-François Brochu, en entrevue à LCN. «Si les policiers n’ont pas de piste sérieuse durant cette période, les chances de succès, de résoudre un crime, baissent de 50%.»

«C’est exceptionnel un crime comme celui-là, c’est quelque chose d’extrêmement rare», admet-il.

Rappelons que Clémence Beaulieu-Patry s’apprêtait à terminer son quart de travail lorsqu’un homme a fait irruption et l’a poignardée en présence de témoins, avant de s’enfuir.

Outre les premières étapes qui consistent à recueillir le plus d’informations possible autour de la scène de crime, les policiers ont également amorcé un important travail auprès de la famille de la victime.

Victimologie

«Leur première tâche, évidemment, est de leur annoncer la triste nouvelle. Mais avec les membres de la famille, les copains et les amis de la victime, on va faire ce qu’on appelle sa victimologie, en enquêtant pour savoir qui elle est, d’où elle vient et qu’est-ce qu’elle a fait dans les 24 à 72 dernières heures.»

Selon le policier à la retraite, les enquêteurs vont se demander quelles fréquentations a eues la victime au cours des dernières années. Il fait remarquer que le suspect s’est dirigé directement vers la jeune femme. Y a-t-il eu à ce moment des échanges, une altercation?

«Je ne serais pas surpris que les policiers aient déjà une bonne idée de qui il s’agit», avance M. Brochu, même si l’image du suspect ne semble pas claire à ce stade-ci et que personne ne l’a reconnu dans le supermarché.

Le meurtrier de la jeune femme qui étudiait Collège de Maisonneuve court toujours plus de 36 heures après le drame.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a dévoilé lundi soir des images du suspect qui est toujours recherché.

hommechapeau

Le suspect au chapeau recherché

Les policiers du SPVM ne veulent pas nuire à l’enquête, rappelle Jean-François Brochu, et ils ne se commettront pas à faire une arrestation tant qu’ils «n’auront pas complété la collecte de tous les éléments qui leur permettront de faire comparaitre l’individu».

«Dans ce genre de crime, il faut qu’il y ait un lien entre la victime et son assassin. Et les policiers l’ont probablement déjà fait (établir ce lien).

En matière d’homicide, l’ouverture à une diversité de scénarios demeure essentielle. «C’est l’enquête qui va mener les policiers dans la bonne direction», conclut M. Brochu.

La Presse canadienne

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Une Réponse to “Canada/Québec: Assassinée dans un magasin Maxi à Montréal”

  1. La revue de Claire Says:

    Horrible, qu’elle repose en paix et je pense beaucoup à sa famille

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