Congo: Une jungle de torture et d’arrestations arbitraires

Le Congo-Brazzaville et sa DGST sont devenus une jungle à torture, d’arrestations arbitraires et d’assassinats.

M. MAYANGUI Jugal a été enlevé par les éléments de la garde présidentielle puis torturé.

Les actes de torture infligés à M. MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire, sont effroyables. Le degré suprême de l’inhumanité et de la bestialité sont inacceptables et effroyables.

Soupçonné de connivence avec M. Frédéric Bitsamou, alias Ntumi, chef du mouvement « Ninja N’siloulou », MAYANGUI Jugal, 37 ans, a été arbitrairement arrêté le 12 novembre 2016 à son domicile (quartier Mayanga) BRAZZAVILLE aux environs de 2 heures du matin par des agents de la force publique encagoulés, puis conduit vers une destination inconnue.

Pendant sa détention, il est resté encagoulé et a subi des séances de torture atroces dans le but de lui arracher les aveux. Son corps a été complètement raboté, ses repassées et porte des stigmates d’une violence qui indigne. « Vous les bakongo, on va vous exterminer » lui aurait signifié un des militaires pendant qu’il le torturait. Il est réapparu le dimanche 20 novembre dans un état effroyable et conduit à l’hôpital militaire de Brazzaville.

Le 22 novembre, ses parents, ayant été sensibilisés, lui rendirent la première visite. Les 25 et 26 novembre 2016, la sœur ainée de M. MAYANGUI Jugal a répondu à la convocation de la Direction Centrale des Renseignements Militaires (DCRM) pour information. L’entretien a tourné sur la prétendue relation que la victime avec M. Ntumi.

Rappelons-le, cette convocation était adressée à M. Michel Mampouya, vice-président du collège des présidents de la principale plate-forme politique IDC-FROCAD, le père de
MAYANGUI Jugal. Actuellement, M. MAYANGUI Jugal est dans un état critique.

 

« Le Congo Brazzaville et sa DGST sont devenus une jungle à torture, arrestation arbitraire, assasinat .
M. MAYANGUI Jugal a été enlevé par les éléments de la garde présidentielle et torturé 

Les  actes de torture infligés à M. MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire sont effroyables.  Le degré suprême de l’inhumanité et de la bestialité chez les Nguesso.

Soupçonné de connivence avec M. Frédéric Bitsamou, alias Ntumi, chef du mouvement « Ninja N’siloulou », MAYANGUI Jugal, 37 ans, a été arbitrairement arrêté le 12 novembre 2016 à son domicile (quartier Mayanga) BRAZZAVILLE aux environs de 2 heures du matin par des agents de la force publique encagoulés, puis conduit vers une destination inconnue.

Pendant sa détention, il est resté encagoulé et a subi des séances de torture atroces dans le but de lui arracher les aveux. Son corps a été complètement raboté et porte des stigmates d’une violence qui indigne. « Vous les bakongo, on va vous exterminer » lui aurait signifié un des militaires pendant qu’ils le torturaient. Il est réapparu le dimanche 20 novembre dans un état effroyable et conduit à l’hôpital militaire de Brazzaville. 

Le 22 novembre, ses parents, ayant été sensibilisés, lui rendirent la première visite. Les 25 et 26 novembre 2016, la sœur ainée de M. MAYANGUI Jugal a répondu à la convocation de la Direction Centrale des Renseignements Militaires (DCRM) pour information. L’entretien a tourné sur la prétendue relation que la victime a
avec M. Ntumi.

Rappelons-le, cette convocation était adressée à M. Michel Mampouya, vice-président du collège des présidents de la principale plate-forme politique IDC-FROCAD, le père de
MAYANGUI Jugal. Actuellement, M. MAYANGUI Jugal est dans un état critique.

<< Sachez très bien , les présumés auteurs et notamment leurs chefs hiérarchiques vont répondre devant les instances judiciaires internationales . >> »
« Le Congo Brazzaville et sa DGST sont devenus une jungle à torture, arrestation arbitraire, assasinat .
M. MAYANGUI Jugal a été enlevé par les éléments de la garde présidentielle et torturé 

Les  actes de torture infligés à M. MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire sont effroyables.  Le degré suprême de l’inhumanité et de la bestialité chez les Nguesso.

Soupçonné de connivence avec M. Frédéric Bitsamou, alias Ntumi, chef du mouvement « Ninja N’siloulou », MAYANGUI Jugal, 37 ans, a été arbitrairement arrêté le 12 novembre 2016 à son domicile (quartier Mayanga) BRAZZAVILLE aux environs de 2 heures du matin par des agents de la force publique encagoulés, puis conduit vers une destination inconnue.

Pendant sa détention, il est resté encagoulé et a subi des séances de torture atroces dans le but de lui arracher les aveux. Son corps a été complètement raboté et porte des stigmates d’une violence qui indigne. « Vous les bakongo, on va vous exterminer » lui aurait signifié un des militaires pendant qu’ils le torturaient. Il est réapparu le dimanche 20 novembre dans un état effroyable et conduit à l’hôpital militaire de Brazzaville. 

Le 22 novembre, ses parents, ayant été sensibilisés, lui rendirent la première visite. Les 25 et 26 novembre 2016, la sœur ainée de M. MAYANGUI Jugal a répondu à la convocation de la Direction Centrale des Renseignements Militaires (DCRM) pour information. L’entretien a tourné sur la prétendue relation que la victime a
avec M. Ntumi.

Rappelons-le, cette convocation était adressée à M. Michel Mampouya, vice-président du collège des présidents de la principale plate-forme politique IDC-FROCAD, le père de
MAYANGUI Jugal. Actuellement, M. MAYANGUI Jugal est dans un état critique.

<< Sachez très bien , les présumés auteurs et notamment leurs chefs hiérarchiques vont répondre devant les instances judiciaires internationales . >> »« Le Congo Brazzaville et sa DGST sont devenus une jungle à torture, arrestation arbitraire, assasinat .
M. MAYANGUI Jugal a été enlevé par les éléments de la garde présidentielle et torturé 

Les  actes de torture infligés à M. MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire sont effroyables.  Le degré suprême de l’inhumanité et de la bestialité chez les Nguesso.

Soupçonné de connivence avec M. Frédéric Bitsamou, alias Ntumi, chef du mouvement « Ninja N’siloulou », MAYANGUI Jugal, 37 ans, a été arbitrairement arrêté le 12 novembre 2016 à son domicile (quartier Mayanga) BRAZZAVILLE aux environs de 2 heures du matin par des agents de la force publique encagoulés, puis conduit vers une destination inconnue.

Pendant sa détention, il est resté encagoulé et a subi des séances de torture atroces dans le but de lui arracher les aveux. Son corps a été complètement raboté et porte des stigmates d’une violence qui indigne. « Vous les bakongo, on va vous exterminer » lui aurait signifié un des militaires pendant qu’ils le torturaient. Il est réapparu le dimanche 20 novembre dans un état effroyable et conduit à l’hôpital militaire de Brazzaville. 

Le 22 novembre, ses parents, ayant été sensibilisés, lui rendirent la première visite. Les 25 et 26 novembre 2016, la sœur ainée de M. MAYANGUI Jugal a répondu à la convocation de la Direction Centrale des Renseignements Militaires (DCRM) pour information. L’entretien a tourné sur la prétendue relation que la victime a
avec M. Ntumi.

Rappelons-le, cette convocation était adressée à M. Michel Mampouya, vice-président du collège des présidents de la principale plate-forme politique IDC-FROCAD, le père de
MAYANGUI Jugal. Actuellement, M. MAYANGUI Jugal est dans un état critique.

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Avec Brazzanews.fr

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