Congo : Entre usurpation de titre, comportant déviant, nomination de préfets et crise économique

 

Un faux médecin abusait des femmes au C.h.u de Brazzaville

 

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre au C.h.u (Centre hospitalier et université) de Brazzaville. Un jeune homme de 21 ans, se faisant passer pour le docteur Christ Ngouloubi exerçant dans le plus grand centre sanitaire de la capitale, dérobait les blouses des médecins et des dossiers des malades et savait jouer de la vulnérabilité des jeunes demoiselles. Il abusait d’elles, ensuite, sans susciter le moindre soupçon de la part des usagers et des agents du C.h.u. Il entraînait ses «proies» dans une des salles de consultation où tout se passait. C’est là que des gens ont fini par découvrir le pot aux roses, la nuit du lundi 30 à mardi 31 janvier 2017. Vérification faite, on a découvert son vrai nom et il serait étudiant de Troisième année de droit à l’Université Marien Ngouabi. Il a été remis entre les mains de la police judiciaire.  Il semblerait qu’il y aurait d’autres faux médecins opérant tranquillement au C.h.u où ils escroquent facilement de l’argent aux parents des malades, prétendant leur rendre service. Mais, la direction générale du C.h.u est déterminée à mettre de l’ordre dans son enceinte, pour ne plus tomber dans ce genre de situation.

Des chanvreurs cueillis comme des mouches à la Glacière!

Le contrebas du périmètre de la Présidence de la République, du côté de la Glacière, à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville, était souvent pollué par l’odeur du chanvre indien. Des bandits, civils et, parfois, agents de la Force publique, insouciants, l’avaient transformé en fumoir. Ils se plaisaient dans ce «paradis» qu’ils écumaient, en s’adonnant à leur sport favori. Ils agressaient, par ailleurs, les passants, rackettant certains, qui se voyaient dépouiller de leurs biens. Des éléments de la Garde républicaine ont lancé un assaut contre ce «paradis», il y a quelques jours. Résultat: ils ont mis la main sur les fumeurs de chanvre qui s’y trouvaient déjà et tendu un guet-apens à ceux qui devaient rejoindre le lieu. Ceux-ci étaient cueillis comme des mouches, les uns après les autres. Tous ont été remis à la police, qui les a placés en garde-à-vue dans un commissariat. Un joli coup de filet qui permet de rétablir la sécurité dans cette zone.

De nouveaux préfets pour les départements du Pool, de la Bouenza et la Lékoumou

Suivant un décret signé par le Président de la République et publié le 24 janvier 2017, trois nouveaux préfets de départements et quatre secrétaires généraux d’arrondissements ont été nommés. Il s’agit du colonel Jules Monkala-Tchoumou, préfet de la Bouenza (en remplacement de Célestin Tombet-Kendé), du colonel Georges Kilébé, préfet du Pool, en remplacement de Michel Sangha qui est muté comme préfet dans la Lékoumou où il remplace André Ovu. Quant aux secrétaires généraux d’arrondissements, il s’agit de: Mme Emma Henriette Berthe Bassinga, née Nganzabi, dans le premier arrondissement de Dolisie; Fidèle Lucien Saya, dans le deuxième arrondissement de Dolisie, Jean-Louis Jacob Bienné Lecomte, dans le premier arrondissement de Nkayi et de Mme Flore Nadège Andziou, dans le premier arrondissement de Ouesso.

La crise provoque la perte de nombreux emplois, comme à la Cfao Pointe-Noire

On ne le dira jamais assez, la crise économique que traverse le pays depuis la chute du prix du baril de pétrole il y a deux ans, a des effets néfastes dans les entreprises. Celles-ci sont obligées de réduire leurs activités, diminuer les salaires ou en tout cas, procéder à des licenciements temporaires ou même définitifs. A la Cfao Pointe-Noire, une dizaine de travailleurs ont été licenciés au cours du mois de janvier dernier. Seulement, ces travailleurs contestent la manière dont ils ont été remerciés et l’insuffisance de leurs droits. Le collectif des travailleurs licenciés de la société Cfao Pointe-Noire a saisi, par courrier du 24 janvier 2017, la direction départementale du travail à Pointe-Noire, pour protester. Pour ce collectif, la direction générale de la Cfao n’a pas respecté l’arrêté n°170 portant composition et fonctionnement de la commission des litiges. Car leur délégué n’était pas autorisé à siéger à cette commission, quand la décision de les licencier a été prise. Il demande que «justice soit faite».

 

Avec Lasemaineafricaine.net

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