L’Irak récupère une fraction des 2,5 milliards de dollars volés au fisc

novembre 27, 2022
L'Irak recupere une fraction des 2,5 milliards de dollars voles au fisc
L’Irak récupère une fraction des 2,5 milliards de dollars volés au fisc© IRAQI PRIME MINISTER’S PRESS OFFICE/AFP/-

L’Irak a récupéré « une partie » des 2,5 milliards de dollars frauduleusement retirés d’un compte bancaire du fisc, a annoncé dimanche le Premier ministre, appelant toute personne impliquée dans ce scandale à se rendre et à restituer les fonds publics subtilisés.

Mohamed Chia al-Soudani a annoncé qu’un des hommes d’affaires impliqués dans cette affaire, Nour Zouhair Jassem, avait rendu un peu plus de 125 millions de dollars, sur les plus d’un milliard de dollars qu’il a « avoué » avoir obtenus.

L’homme d’affaires sera remis en liberté sous caution, en échange de quoi il rendra le reste de l’argent volé sous deux semaines, a précisé M. Soudani.

L’affaire, médiatisée à la mi-octobre, a provoqué une vive indignation dans un Irak riche en pétrole et frappé par une corruption endémique.

Un document de l’Administration générale des impôts expliquait que ces 2,5 milliards de dollars ont été prélevés entre septembre 2021 et août 2022, via 247 chèques encaissés par cinq entreprises. L’argent a ensuite été retiré en espèces des comptes de ces sociétés, dont les propriétaires, en fuite pour la plupart, font l’objet de mandats d’arrêt.

« Les autorités compétentes ont pu récupérer une première tranche d’un montant de 182,6 milliards de dinars irakiens », soit plus de 125 millions de dollars, a annoncé M. Soudani.

Il s’exprimait lors d’une allocution télévisée, flanqué de piles de billets de banque entassés par paquets. Ces fonds ont été rendus par Nour Zouhair Jassem, arrêté fin octobre à l’aéroport de Bagdad alors qu’il tentait de quitter le pays à bord d’un jet privé.

« Personne ne sera épargné »

La justice a trouvé un « accord » avec l’accusé pour qu’il restitue l’intégralité de la somme, a précisé M. Soudani. « Il sera remis en liberté sous caution afin de faciliter le processus de restitution ».

Un autre accusé a été interpellé dans la région autonome du Kurdistan et va être livré aux autorités à Bagdad, a précisé M. Soudani.

Martelant sans cesse sa volonté de lutter contre la corruption, le Premier ministre enchaîne les annonces et les initiatives à ce sujet depuis qu’il a accédé au pouvoir en octobre.

S’agissant des 2,5 milliards, il a appelé dimanche tous les accusés « à se rendre et à restituer les sommes volées », laissant entendre qu’ils pourraient bénéficier d’accords semblables à celui trouvé avec M. Jassem.

« Nous œuvrerons avec la justice pour les aider avec les procédures judiciaires, dans le cadre de ce qui est autorisé par la loi », a-t-il promis.

« Oui, il est très important d’arrêter les voleurs et ceux qui les ont aidés », a encore dit le Premier ministre. « Mais le plus important c’est la restitution des fonds. Qu’importe si untel ou untel est en prison, si les (2,5 milliards de dollars) ne sont pas dans les caisses de l’Etat ? », a-t-il justifié.

Des responsables du fisc et des organismes de contrôle public sont impliqués, a reconnu le Premier ministre, précisant que leur identité « sera dévoilée à la fin de l’enquête ». « Nous n’épargnerons personne », a-t-il promis.

Malgré une corruption qui s’est infiltrée dans toutes les institutions étatiques et administrations publiques, si les condamnations existent en Irak elles visent souvent les échelons intermédiaires de l’Etat ou de simples exécutants, rarement le sommet de la pyramide.

Par Le Point avec AFP

Coupe du monde 2022 : les talibans auraient investi dans les chantiers du Qatar

novembre 27, 2022

Certains membres des talibans se seraient largement enrichis en louant du matériel pour construire des stades, selon « The Daily Telegraph ».

Certains dignitaires se faisaient l'equivalent de 11 000 euros par machine par mois, et pouvaient en posseder une dizaine.
Certains dignitaires se faisaient l’équivalent de 11 000 euros par machine par mois, et pouvaient en posséder une dizaine.© YOMIURI SHIMBUN / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun via AFP

Derrière les stades du Qatar, l’ombre des talibans. Selon le journal britannique The Daily Telegraph, certains responsables talibans auraient gagné des millions grâce à la Coupe du monde. Profitant de confortables salaires touchés pour être présents sur le territoire qatarien et participer à des négociations de cessez-le-feu concernant la guerre en Afghanistan, ces hauts dignitaires auraient acheté des engins qu’ils auraient ensuite loués aux constructeurs des stades. « Certains membres talibans avaient chacun entre six et dix pièces de machinerie lourde à Doha et gagnaient jusqu’à 10 000 £ (l’équivalent de plus de 11 000 €, NDLR) par machine et par mois », affirme la source de nos confrères

Parmi ces dignitaires figurerait notamment Haji Ahmad Jan, ministre du Pétrole et des Mines en Afghanistan entre 1996 et 2001. Un ancien diplomate afghan confie : « C’était un secret de polichinelle à l’ambassade d’Afghanistan à Doha que l’équipe de négociation et le bureau politique des talibans étaient bien payés par le régime qatari et ils ont investi ces salaires dans des équipements de construction pour la Coupe du monde. » Interrogés, les Qataris ont affirmé que les paiements mensuels, qui ont permis donc l’achat de machinerie, étaient « contrôlés en coordination » avec les États-Unis, « y compris les montants totaux et comment et où ils ont été dépensés ».

Des maisons de la taille de « petits châteaux »

Au Qatar, ces diplomates étaient déjà très bien lotis : les autorités qatariennes versaient une allocation mensuelle de plusieurs milliers d’euros et leur avaient fourni SUV de luxe, soins et nourritures gratuits. Ils se sont donc rajouté un salaire de quelques millions, et ont voulu partager la combine à d’autres dignitaires : « grâce à leur réseau, les talibans levaient aussi des fonds auprès d’Afghans installés dans d’autres pays arabes en leur promettant que l’argent serait investi dans les chantiers de la Coupe du monde ».

Si l’idée n’a rien d’illégal, comme le rappelle le Daily Telegraph, la participation des talibans à la construction des stades rajoute une pierre dans le jardin des polémiques dans cette Coupe du monde.

Par Le Point.fr

Mondial : des violences éclatent à Bruxelles après le match Maroc-Belgique

novembre 27, 2022

Après la rencontre comptant pour la Coupe du monde 2022, une centaine de policiers belges ont essuyé des jets de projectiles ce dimanche.

Des dizaines de personnes s'en sont prises aux forces de l'ordre et au mobilier urbain.
Des dizaines de personnes s’en sont prises aux forces de l’ordre et au mobilier urbain.© Nicolas Maeterlinck/Belga/AFP

Des violences ont éclaté dimanche à Bruxelles après la victoire du Maroc contre la Belgique à la Coupe du monde de football, quelques « dizaines de personnes » s’en prenant à du mobilier urbain et aux forces de l’ordre, selon la police. Avant même la fin du match, en centre-ville, « des dizaines de personnes, dont une partie cagoulée, ont cherché la confrontation avec les forces de l’ordre, ce qui a compromis la sécurité publique », a annoncé la police dans un communiqué.

Elle a fait état de l’utilisation de matériel pyrotechnique, de lancers de projectiles, de manifestants armés de bâtons, d’un incendie sur la voie publique et de la destruction d’un feu de signalisation. « Un journaliste a été blessé au visage par des feux d’artifice », toujours selon la police, qui a alors décidé d’intervenir avec un canon à eau et des gaz lacrymogènes.

Arrestations administratives

Une centaine de policiers, qui ont essuyé des jets de projectiles, étaient mobilisés dans cette intervention. Les forces de l’ordre ont demandé aux habitants et supporteurs d’éviter certains quartiers du centre-ville. Des stations de métro ont été fermées et des rues bloquées pour limiter les attroupements. « Je condamne avec la plus grande fermeté les incidents de cet après-midi. La police est déjà intervenue fermement. Je déconseille donc aux supporteurs de venir dans le centre-ville. La police engage tous ses moyens pour maintenir l’ordre public », a réagi le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close, sur Twitter. « J’ai donné ordre à la police de procéder à des arrestations administratives des fauteurs de troubles », a-t-il ajouté.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec: Montréal versera trois millions à des manifestants dont les droits ont été bafoués

novembre 27, 2022
Des voitures du Service de police de la Ville de Montréal.

Des policiers du SPVM ont violé les droits de centaines de manifestants. Photo : Radio-Canada/Mathieu Wagner

La Ville de Montréal paiera plus de trois millions de dollars à des centaines de manifestants dont les droits ont été violés par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Ce règlement permettra de mettre un terme à huit recours collectifs intentés contre la Ville. La partie demanderesse alléguait que les participants à six manifestations avaient été illégalement arrêtés ou détenus par le SPVM lors d’un encerclement et n’avaient pas pu exercer certains droits fondamentaux.

Le cabinet d’avocats Melançon, Marceau, Grenier et Cohen, qui représente les participants aux recours collectifs, a indiqué dans un avis approuvé par la cour que la municipalité publiera des excuses sur son site Internet et reconnaîtra que certains gestes du SPVM et de l’administration municipale ont porté atteinte aux droits fondamentaux de ces manifestants.

Ces manifestations se sont déroulées entre juin 2012 et mars 2014. Certaines visaient à dénoncer la brutalité policière et un règlement municipal qui limitait les manifestations. Une autre avait pour but de marquer le premier anniversaire du début des manifestations étudiantes contre l’augmentation des droits de scolarité lors du « printemps érable ».

L’entente de règlement doit être approuvée par la Cour supérieure du Québec. Une audience à ce sujet est prévue le 21 décembre.

La Ville de Montréal a accepté de payer un total de six millions de dollars pour régler ces huit recours collectifs et huit autres dossiers basés sur des faits et des questions similaires.

Par Radio-Canada avec La Presse canadienne

Les manifestations se multiplient en Chine contre le « zéro COVID »

novembre 27, 2022
Manifestation à Pékin.

Ces manifestations constituent une rare démonstration d’hostilité envers le régime de Xi Jinping. Photo: Obtained by Reuters

Des centaines de personnes sont descendues dans les rues dimanche à Pékin, Shanghai et d’autres villes de Chine pour protester contre les confinements à outrance, une rare démonstration d’hostilité envers le régime du président Xi Jinping et sa politique de « zéro COVID » draconienne pratiquée depuis près de trois ans.

Confinements inopinés, massifs et interminables à la découverte du moindre cas, mises en quarantaine systématiques des cas contact dans des camps et tests PCR négatifs exigés presque quotidiennement pour avoir accès à l’espace public exaspèrent de plus en plus la population chinoise. Un mécontentement attisé par plusieurs cas très médiatisés dans lesquels les services d’urgence, lors d’accidents, auraient été ralentis par les restrictions sanitaires, avec des conséquences fatales.

 Image tirée de la vidéo de manifestants criant des slogans face aux policiers à Shanghai.

Des foules en colère sont descendues dans les rues de Shanghai aux premières heures dimanche et des images similaires proviennent de plusieurs autres villes chinoises. Photo: Getty Images

Un incendie qui a fait dix morts jeudi à Urumqi, la capitale de la province du Xinjiang, a exacerbé ces récriminations. De nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux ont accusé les mesures anti-COVID d’avoir aggravé ce drame, des voitures garées depuis des semaines pour cause de confinement dans l’étroite ruelle menant à l’immeuble en flammes ayant entravé l’arrivée des secours.

Dimanche après-midi, des centaines de personnes ont manifesté en silence dans le centre de Shanghai, métropole de 25 millions d’habitants soumise au début de l’année à un épuisant confinement de deux mois.

Brandissant fleurs blanches et feuilles de papier blanc – devenues un symbole de protestation contre la censure – les contestataires se sont postés en silence à plusieurs intersections avant d’être dispersés par la police, selon des témoins.

Une femme portant un masque de protection traverse une rue presque vide.

Une femme portant un masque de protection traverse une rue presque vide avec ses bagages dans le Central Business District à Pékin. Photo: Getty Images/Kevin Frayer

Une autre protestation avait déjà eu lieu la nuit précédente non loin de là. Une vidéo largement diffusée sur Internet et que l’AFP a géolocalisée a montré des personnes crier Xi Jinping, démission ! et s’en prendre aussi au Parti communiste chinois, une très rare démonstration d’hostilité envers le président et le régime dans la capitale économique du pays.

Cette première protestation s’est déroulée dimanche à l’aube dans la rue Wulumuqi – le nom en mandarin de la ville d’Urumqi. Il y a eu quelques échauffourées mineures, mais dans l’ensemble, le maintien de l’ordre a été civilisé, a dit un témoin à l’AFP. C’est fou de savoir que, dans ces circonstances, il y a encore tant de gens courageux qui se font remarquer, s’est-il exclamé.

Plusieurs témoins ont rapporté qu’au moins deux personnes ont été emmenées par les forces de l’ordre. Sollicitée par l’AFP, la police locale n’a pas réagi.

Entre 200 et 300 étudiants de la prestigieuse Université Tsinghua à Pékin ont également manifesté dimanche sur leur campus, selon un témoin interrogé par l’AFP et des images publiées sur les réseaux sociaux.

Ce témoin a rapporté que vers 11 h 30, une étudiante a commencé par brandir une feuille de papier blanc et a été rejointe par d’autres femmes.

On a chanté l’hymne national et l’Internationale, et scandé :  » la liberté triomphera  »,  » pas de tests PCR, on veut de la nourriture  »,  »non aux confinements, nous voulons la liberté  », a encore dit ce témoin.

Manifestation à Shanghai.

Cette capture d’écran montre des manifestants criant des slogans face aux policiers à Shanghai. Photo: Getty Images

Sur Internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l’université, réunie autour d’un orateur qui criait : Ce n’est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n’étaient pas comme ça avant!

Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant : démocratie et État de droit, liberté d’expression, mais elle a été rapidement retirée d’Internet.

Une veillée à la mémoire des victimes de l’incendie d’Urumqi a aussi eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche à l’Université de Pékin, voisine de l’Université Tsinghua. Selon un étudiant y ayant participé, les protestataires ont commencé à se rassembler samedi soir vers minuit sur le campus, et la foule a atteint entre 100 et 200 personnes.

J’ai entendu des gens crier :  » non aux tests COVID, oui à la liberté  », a-t-il raconté, en montrant à l’AFP des photos et vidéos corroborant ses dires.

Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l’Institut des communications de Nankin, ainsi que de petits rassemblements à Xian, Wuhan et Canton, mais l’authenticité de ces images n’a pas pu être vérifiée par l’AFP.

L’entrée d’une zone résidentielle surveillée par des gardiens en tenue de protection contre la COVID-19 à Pékin.

Les confinements inopinés et les mises en quarantaine systématiques exaspèrent la population chinoise. Photo: Getty Images/Noel Celis

Les hashtags relatifs aux protestations étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites de partage Duoyin et Kuaishou.

Des protestations sporadiques et parfois violentes ont déjà eu lieu à travers le pays ces derniers jours, notamment dans la plus grande usine d’iPhone du monde située à Zhengzhou, ainsi qu’à Urumqi après l’incendie.

La Chine a recensé dimanche 39 506 cas de COVID-19, un record quotidien qui reste très faible par rapport aux chiffres enregistrés ailleurs dans le monde au plus fort de la pandémie.

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse

Victoire historique pour le Canada en Coupe Davis

novembre 27, 2022
Des joueurs de tennis s'enlacent et célèbrent une victoire.

L’équipe canadienne à la Coupe Davis Photo : Getty Images/Fran Santiago

Le Canada remporte la première Coupe Davis de son histoire grâce à des victoires de Denis Shapovalov et de Félix Auger-Aliassime.

C’est l’Ontarien qui a ouvert le bal en battant l’Australien Thanasi Kokkinakis en deux manches de 6-2 et 6-4 lors du premier match en simple de la journée aux finales de la Coupe Davis à Malaga en Espagne.

Auger-Aliassime a par la suite clos le débat en disposant d’Alex de Minaur 6-3 et 6-4.

Le Canada soulève ce trophée pour la première fois de son histoire. L’unifolié avait atteint la finale en 2019, mais s’était incliné devant l’Espagne. Auger-Aliassime, Shapovalov et Pospisil avaient participé à cet affrontement.Début du widget Twitter. Passer le widget?

Shapovalov se ressaisi contre Kokkinakis

Après avoir livré deux performances en montagnes russes, d’abord contre l’Allemand Jan-Lennard Struff jeudi, puis face à l’Italien Lorenzo Sonego samedi — deux matchs qu’il a perdus en trois manches — Shapovalov s’est montré en plein contrôle de son jeu pendant la majeure partie de son duel avec Kokkinakis.

L’Ontarien de 23 ans, 18e au classement mondial, a pris les commandes de la première manche en gagnant les quatre premiers jeux. Il a bouclé cette première manche en 32 minutes sans faire face à une seule balle de bris.

Shapovalov a pris l’avance dans la deuxième manche grâce à un bris lors du troisième jeu. Au jeu suivant, Shapovalov allait connaître ses premiers moments difficiles à son service.

Lors d’un jeu qui a nécessité 22 points et duré quelque 13 minutes, le Canadien est quand même parvenu à consolider le bris, non sans devoir sauver trois balles de bris au passage.

Shapovalov a ajouté un deuxième bris lors du septième jeu, se donnant ainsi l’occasion de servir pour le match avec une avance de 5-2.

Le Canadien a cependant offert son pire jeu de la journée à son service, concédant les trois derniers points à Kokkinakis, le dernier sur une double faute, pour garder l’Australien dans le match.

Kokkinakis a prolongé le duel en gagnant son service lors du neuvième jeu sans céder un seul point. Shapovalov a répondu en gagnant les trois premiers points à son service pour se donner autant de balles de match.

Il a laissé filer la première lorsque sa volée du coup droit a survolé la ligne de fond, mais pas la suivante. Il l’a convertie à l’aide d’un service que l’Australien de 26 ans a touché du bout de la raquette.

Le Canada s’est qualifié pour sa deuxième finale de l’ère moderne de la Coupe Davis samedi et battant l’Italie 2-1.

Par Radio-Canada avec La Presse canadienne

En Guinée équatoriale, les plus pauvres attendent toujours les logements sociaux promis

novembre 26, 2022
En Guinee equatoriale, les plus pauvres attendent toujours les logements sociaux promis
En Guinée équatoriale, les plus pauvres attendent toujours les logements sociaux promis© AFP/Samuel OBIANG

De grosses cylindrées rutilantes et d’imposants 4×4 sont garés dans le quartier Buena Esperanza à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, où des milliers de logements sociaux promis depuis 13 ans par le chef de l’Etat aux plus pauvres sont occupés par les classes moyennes ou riches.

Le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui dirige d’une main de fer depuis 43 ans ce petit pays d’Afrique centrale riche de son pétrole, est assuré d’être proclamé samedi vainqueur de la présidentielle du 20 novembre, face à une opposition réprimée et muselée.

Dans certains quartiers de Malabo, des enfilades d’immeubles récents, tous identiques, s’étendent à perte de vue. A Buena Esperanza, ce sont 2.300 maisonnettes à l’aspect cosy, copies conformes, qui ont essaimé depuis le début des années 2010.

Car, à la présidentielle de 2009, M. Obiang avait promis « un logement social pour tous ».

Ces bâtisses ont poussé comme des champignons au moment où la flambée des prix du pétrole enrichissait considérablement ce pays au régime parmi les plus fermés et autoritaires au monde, mais où la richesse est concentrée dans les mains de quelques familles, reléguant l’immense majorité dans la pauvreté.

M. Obiang, qui détient à 80 ans le record mondial de longévité au pouvoir pour un chef d’Etat encore vivant, hors monarchie, clamait alors qu’il allait faire raser tous les bidonvilles du pays.

Et au premier chef celui de Nubili, véritable verrue en plein coeur d’une capitale plutôt coquette et où des milliers de personnes s’entassent dans des petites baraques en tôle ou en bois dans un entrelacs de ruelles étroites et insalubres.

Pays riche, population pauvre

Depuis, quelque 20.000 logements sociaux sont sortis de terre dans ce pays de près de 1,5 million d’habitants, selon l’entreprise nationale de gestion immobilière (ENPIGE). Or, les plus pauvres n’y ont toujours pas accès.

Assis au pied de sa cabane en bois à Nubili, Julio Ondo, 70 ans, désespère d’habiter un jour dans un « logement digne ». « On s’est moqué des pauvres », lâche-t-il.

Car si Buena Esperanza devait permettre de reloger une partie des habitants de Nubili, les conditions de ressources sont rédhibitoires: 10 millions de francs CFA (15.000 euros) à la vente pour une maisonnette, payables par mensualités de 50.000 francs CFA (75 euros).

La Banque mondiale estime que la grande majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté international, 2,15 dollars (2 euros) de revenu par jour et par personne.

Pourtant, la Guinée équatoriale est classée par la Banque mondiale troisième pays le plus riche d’Afrique subsaharienne en PIB annuel par habitant en 2021 (8.462 dollars). Mais au 172e rang mondial sur 180 dans le baromètre de la corruption de Transparency International.

En 2006, alors que la manne pétrolière jouait à plein, l’institution de Bretton Woods estimait que près de huit habitants sur dix (76,8 %) vivait « sous le seuil de l’extrême pauvreté ». Depuis, ces statistiques ne sont plus disponibles en l’absence de données sur le pays.

« Le gouvernement nous avait donné des bons de logement pour qu’on parte vivre à Buena Esperanza, mais il fallait payer » une mise d’entrée de « 1,5 million de francs CFA (2.270 euros) », déplore Antonio Omecha, 72 ans. Une somme astronomique pour ce cultivateur de bananes plantain qui dit gagner 20.000 FCFA par mois (30 euros).

Biens détournés

« Pensez-vous que quelqu’un qui passe sept jours sans même gagner 2.000 francs CFA (3 euros) peut posséder ces logements ? » renchérit un voisin, Tobias Ondo, 65 ans. « C’est peut-être après ma mort que j’irai vivre dans un logement social promis aux pauvres par le président », souffle-t-il dans sa barbe grisonnante.

Ces promesses avaient suscité une vague d’espoir à Nubili, pour échapper à des conditions d’hygiène déplorables, aux épidémies et aux incendies fréquents dans le bidonville.

Le 6 novembre dernier, au troisième jour de sa campagne, le président Obiang a froidement reconnu que les logements sociaux pour les « personnes sans grand revenu » ont été « encore pris » par des « personnes capables de construire leur maison ». Sans dire comment y remédier.

A Buena Esperanza et ailleurs, ces biens ont été détournés de leur vocation sociale, explique à l’AFP le sociologue Nsogo Eyi. « Certains hommes puissants et riches en ont acheté pour les mettre en location, notamment à des expatriés » qui paient le prix fort, déplore-t-il.

Dans ces quartiers, les propriétaires refusent de parler.

Pour qu’ils soient accessibles aux habitants de Nubili, « il aurait fallu que ces logements ne coûtent pas plus de 500.000 francs CFA (756 euros) avec des mensualités de 1.000 ou 2.000 francs par mois », calcule Martinez Obiang, de Atom Finances, une société de micro-financement.

Par Le Point avec AFP

Canada: Des immigrants paient jusqu’à 12 mois de loyer d’avance pour signer un bail

novembre 26, 2022

Maimouna Bella Sane est assise dans sa cuisine. Elle regarde fixement la caméra. Elle a son pouce et son index de la main droite, appuyée sur ses lèvres.
En arrière-plan, on aperçoit un four et des ustensiles de cuisine.

Mme Sane s’était renseignée sur le coût de la vie à Toronto grâce aux réseaux sociaux et s’est convaincue de payer plusieurs mois de loyer d’avance pour signer son premier bail. Photo : Radio-Canada

Sans historique de crédit ni emploi, même s’ils ont des économies, de nouveaux arrivants se heurtent à des refus catégoriques lorsqu’ils tentent de louer des logements. Des familles proposent de payer des mois de loyer, parfois de 6 à 12 mois d’avance, pour avoir accès à un logement.

Maïmouna Bella Sane est arrivée en Ontario au mois de juin, avec son fils et son époux. Elle a payé 16 800 $ de loyer d’avance pour un bail d’un an.

Durant des semaines, de nombreuses offres de location ont été refusées à l’agent immobilier représentant la famille de Mme Sane. On nous disait non chaque fois, explique-t-elle. J’étais complètement stressée. Il y a des jours où j’avais envie de repartir en France, ajoute-t-elle.

Mais les choses se sont arrangées. Dès qu’on a proposé de payer 12 mois de loyer d’avance, ça a été vite un oui.

Depuis, la mère de famille sent un poids en moins sur ses épaules. Résignée, elle explique qu’il fallait rassurer les propriétaires.

Pour obtenir son permis de vacances-travail auprès d’Immigration et Citoyenneté Canada, Mme Sane ne devait justifier que 2500 dollars comme preuve de fonds pour les trois premiers mois.

Pour ceux qui s’établissent en tant que travailleurs qualifiés avec une famille de trois personnes, le gouvernement fédéral requiert 20 371 $ comme preuve de fonds.

Exigences relatives aux preuves de fonds

Nombre de membres dans la familleFond requis (en dollars canadiens)
113 310 $
216 570 $
320 371 $
424 733 $
528 052 $
631 638 $
735 224 $
Au-delà de 7, la famille doit jouter pour chaque membre supplémentaire3 586 $

Source : Immigration et Citoyenneté Canada.

Dans la région de York, Gildas Alladaye et sa famille, originaires du Cameroun, sont arrivés en Ontario il y a deux mois. M. Alladaye a également eu beaucoup de mal à louer un logement. Des propriétaires exigeaient [un bail de] 12 mois ou rien, affirme le père de famille. Pour inciter les propriétaires à me répondre [positivement], j’étais obligé de leur proposer quatre à six mois de loyer d’avance, ajoute-t-il.

Il explique que la situation a eu un effet sur sa santé mentale. Ça m’a touché psychologiquement. J’ai eu des nuits blanches, confie-t-il.

Un homme debout à l'extérieur dans un parc, un jour d'automne.

Thomas Delespierre est le fondateur de Tomadel, une entreprise qui aide à la location, l’achat, la vente et la valorisation de l’immobilier. Photo : Radio-Canada/Dean Gariepy

Thomas Delespierre, agent immobilier à Toronto, explique qu’il est illégal pour un propriétaire d’imposer des mois de loyer d’avance à un locataire potentiel. En revanche, il n’est pas illégal, en tant que locataire, de proposer de payer des mois de loyer d’avance. Ça doit vraiment venir des locataires et pas des propriétaires, souligne-t-il.

« La vérité, c’est que si un locataire ne le fait pas et qu’il n’a pas un dossier extrêmement fort […] au bout de la troisième, de la quatrième offre qui est rejetée […] s’il veut être compétitif, il offre lui-même de payer des loyers d’avance. »— Une citation de  Thomas Delespierre, agent immobilier

L’Association des francophones de la région de York (AFRY) observe aussi les difficultés de sa communauté par rapport au logement. Son directeur général, Jean Grenier Godard, affirme que les demandes illégales de paiement de loyer d’avance des propriétaires sont courantes dans la région de York. Les propriétaires sont très frileux et demandent beaucoup de garanties, dit-il.

« Si l’on arrive et qu’on n’a pas les moyens financiers de payer six mois de loyer d’un coup au minimum, ça va être très compliqué. »— Une citation de  Jean Grenier Godard, directeur général de l’Association des francophones de la région de York

Rose-Marie Nguyen, travailleuse sociale en établissement pour l’AFRY, explique qu’il est encore plus compliqué pour les familles que pour les personnes seules d’obtenir un bail. Des familles avec des enfants sont discriminées, affirme-t-elle. Ce n’est écrit nulle part sur les sites Internet, mais quand vous dites qu’il y a des enfants […] on ne peut pas louer.

En effet, Gildas Alladaye raconte que certains propriétaires ont refusé de lui louer un appartement pour les mêmes raisons. Ils m’ont dit : « Nous, on n’accepte pas les enfants. »

En Ontario, il est illégal de refuser l’accès à un logement à des familles avec enfants.

La crise du logement peut freiner un nouvel arrivant

Puiser une grande part de ses économies pour payer son loyer d’avance peut aussi pousser un nouvel arrivant à repenser son installation au Canada. C’est le cas de Yasmine Malek Menasria, qui, au bout de ses péripéties, retourne dans son pays natal, l’Algérie.

Yasmine Malek Menasria porte un casque d'écoute et sourit à la caméra. En arrière-plan, un mur et un rideau forment un écran.

Mme Menasria espère revenir pour s’établir en Ontario. Photo: Radio-Canada

Mme Menasria a eu du mal à louer un logement dans la région de York lorsqu’elle avait un statut de résidente temporaire. Ce n’est peut-être pas de la discrimination, mais en quelque sorte la discrimination de statut de quelqu’un.

« Des propriétaires […] demandaient l’historique de crédit ou bien un an de loyer d’avance. […] Finalement, j’ai dit : « On peut vous payer juste six mois et le reste en chèques postdatés. » »— Une citation de  Yasmine Malek Menasria, Algérie

À la suite de ce compromis, la famille de trois personnes a pu s’installer un certain temps à Vaughan. Financièrement, entre autres, la situation s’est corsée, et Mme Menasria et sa famille ont dû rebrousser chemin vers l’Algérie. On a tout abandonné. On a vendu tous nos meubles, bradés.

Mme Menasria a tenté de rester stoïque, mais sa santé mentale en a pris un coup. Je suis passée par un épisode de dépression quand je suis rentrée, parce que c’était un futur qui a été imaginé, confie-t-elle.

« Autant j’étais sûre de moi, de mes compétences, de mes projets, de mes ambitions, autant maintenant j’ai peur de faire quoi que ce soit, en fait.  »— Une citation de  Yasmine Malek Menasria, Algérie

Mme Menasria souhaite qu’Immigration et Citoyenneté Canada informe davantage les nouveaux arrivants. Ce serait bien d’être informés sur nos droits au logement avant d’arriver au Canada, comme ils le font pour les permis de travail, dit-elle.

La famille de Mme Menasria se prépare à revenir au Canada l’an prochain, mieux outillée face à ce qui l’attend. Toutefois, la mère de famille admet avoir encore des appréhensions.

Avec Radio-Canada

Coupe du monde 2022 : la Tunisie dos au mur

novembre 26, 2022

DÉCEPTION. Bien entrée dans la compétition avec un match nul contre le Danemark, la Tunisie s’est fait surprendre par l’Australie avant le choc contre la France.

Le joueur Ali Abdi cherche la parade durant le match contre l'Australie, a Al Wakrah. Il faut dire que les Aigles de Carthage n'ont jamais trouve la solution pour renverser les Socceroos.
Le joueur Ali Abdi cherche la parade durant le match contre l’Australie, à Al Wakrah. Il faut dire que les Aigles de Carthage n’ont jamais trouvé la solution pour renverser les Socceroos.© FOTO OLIMPIK / NurPhoto via AFP

Stérile offensivement, la Tunisie s’est mise dans une situation très délicate au Mondial en s’inclinant samedi 1-0 contre l’Australie, mais elle veut croire à l’exploit contre la France lors du troisième match, mercredi, pour passer en huitièmes de finale. Une victoire contre les champions du monde en titre est impérative, mais pas suffisante. Les Aigles de Carthage auront besoin d’une conjoncture favorable dans l’autre match qui opposera l’Australie au Danemark. Pour les « Socceroos », la situation est plus claire puisqu’une victoire contre le Danemark lui ouvrirait les portes de la phase à élimination directe.

« On a bien conscience que le prochain match sera face à un adversaire très fort, mais il y a parfois des surprises », a lancé, après le match, le sélectionneur Jalel Kardi, qui a estimé que son équipe n’avait « pas mérité de perdre ». Mais il a reconnu qu’elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. « Il faudra que l’on donne le meilleur de nous-mêmes, espérer concrétiser nos occasions et corriger nos erreurs des matchs précédents. »

Une Tunisie timidement dangereuse

Après vingt premières minutes soporifiques, où l’Australie a monopolisé le ballon mais sans jamais porter le danger vers le but d’Aymen Dahmen, les Tunisiens se sont fait surprendre sur la première occasion adverse.

Sur un contre, Mitchell Duke a repris victorieusement de la tête un centre dévié de Craig Goodwin, l’homme qui avait marqué l’unique but australien contre la France (4-1). « Ce match, on l’a perdu surtout en première période, surtout dans les 30 premières minutes », a pesté le milieu de terrain Naïm Sliti.

Ce but n’a pas vraiment réveillé les Tunisiens, présents dans l’engagement physique mais longtemps dénués d’inspiration offensive. Il a fallu attendre la 38e minute pour voir la première action tunisienne intéressante, lorsque le capitaine Youssef Msakni a tenté de s’infiltrer dans la défense adverse, en vain.

Les Tunisiens, qui avaient montré d’autres qualités lors de leur entame de compétition contre le Danemark (0-0), ont de nouveau souffert du même mal : un manque de réalisme rédhibitoire.

Ils se sont créé deux occasions franches juste avant la pause, Mohamed Dräger, à la conclusion d’un contre, obligeant d’abord le gardien australien Mathew Ryan à une belle parade (41e), avant que Msakni, encore lui, ne rate le cadre dans une position idéale face au but, à la réception d’un centre d’Issam Jebali (45+ 3).

La défense australienne n’a pas plié face à la pression tunisienne

Les Tunisiens sont revenus après la pause avec de bien meilleures intentions, soutenus par plus de 20 000 supporteurs.

Possession, tentative de percussion, utilisation des couloirs. Tout y était, sauf l’efficacité qui a fui les Nord-Africains : Jebali s’est enferré dans la défense (52e), Msakni a échoué sur Ryan, juste avant de tenter un tir de loin encore capté par le portier australien (72e). Ni Msakni, qui à 32 ans revient de blessure et a peu joué dans son club qatari de tout le mois d’octobre, ni le Montpelliérain Wahbi Khazri, entré en fin de match pour tenter de sauver son équipe, n’ont réussi à faire oublier l’absence lors de ce Mondial d’un véritable buteur tunisien.

Plus maîtres de leur destin, les Tunisiens refusent de s’avouer vaincus par avance face à des Bleus qui, s’ils battent le Danemark en soirée, seront déjà qualifiés. « Il y a eu des exploits dans le football, maintenant on va jouer la France, il faut gagner, et si on gagne on aura peut-être une chance de se qualifier », a résumé Sliti. La France, « c’est la grande nation du groupe, donc il faudra faire un exploit, mais on en est capable. Dans les grands rendez-vous on est là. On va bien étudier nos erreurs d’aujourd’hui pour revenir plus fort », a-t-il promis. « Peut-être que les gens n’y croient pas, mais moi j’y crois, jusqu’à la dernière minute je vais y croire. On a un rêve et ça continue », a-t-il conclu.

Avec Le Point avec AFP

Congo: Vers la réhabilitation des campus de l’Université Marien Ngouabi

novembre 26, 2022

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel Adouki, a annoncé ce mercredi 23 novembre, à Brazzaville, l’amélioration des conditions de vie des étudiants de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) dans les campus. 

Les gérants des campus de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) ont eu un échange avec la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Delphine Edith Emmanuel, ce mercredi 23 novembre à Brazzaville. 

Au centre des discussions qui ont rythmé cet entretien, les différentes problématiques auxquelles les étudiants de ces résidences universitaires sont confrontés. 

L’UMNG, qui regroupe cinq campus universitaires, recense d’innombrables problèmes. On peut citer la difficulté d’accès aux services de base comme l’eau potable, les installations sanitaires et d’hygiène de base qui nécessitent que des solutions urgentes soient trouvées. 

À cela, il faut ajouter entre autres l’insuffisance d’éclairage dans les logements, l’insuffisance de literies, la vétusté des sanitaires, l’insécurité et le manque de matériel de salubrité. 

Face à ces manquements, le gouvernement a réaffirmé son engagement à apporter des améliorations conséquentes au cadre de vie des étudiants de la plus ancienne université de notre pays, par le truchement de la ministre que le processus de réhabilitation de l’ensemble des campus de l’UMNG est amorcé et que plusieurs échéances à venir participeront à moderniser cette établissement.

« Tous les campus doivent avoir le même confort que celui de l’Université Denis Sassou Nguesso », a-t-elle déclaré. 

Cette annonce a été faite dans un contexte qui reste marqué par les manifestations des étudiants de l’UMNG qui réclamaient le paiement chronologique de leurs arriérés de bourse.

Avec Sacer-infos par Stany Frank