Archive for the ‘Composition’ Category

Mariage des amoureux à l’été

juin 10, 2011

Mariage des amoureux à l’été
Dans la joie de la beauté
Le sourire au coin des lèvres
Et l’étrenne bras de pieuvre

Se tenant main dans la main
Nous avançons à pas félins
Vers le centre du bonheur
Pour le contrat de l’heure

Autour de nous des invités
Partageaient la joie éclatée
En buvant aussi du bon vin
Pour célébrer le moment divin.

Bernard NKOUNKOU

Instant de joie du voyageur

juin 4, 2011

Le corbeau chantait sur le wagon
Oubliant le conducteur en prison
Son plumage dansait sur les rails
Dans un bel assemblage d’attirail

Arrivé à la belle gare de Nice
La locomotive glissait en lisse
Dans la grande joie des voyageurs
Attendant leur tour de bonheur

Quand chacun montait à l’intérieur
Dans la beauté du train extérieur
Le confort insolent des sièges
Était dans la douceur du liège

Chacun goûtait sa part de joie
Dans ce beau petit voyage de roi
Emporté sur les ailes du train
Pour s’offrir au plaisir du pain.

Bernard NKOUNKOU

Au salon de la vie

mai 4, 2011

Je te prends
tu me tiens
au salon de la vie

Je t’embrasse
tu m’arroses
de tes baisers à l’envie

Quand les hanches
du fût de ton corps
enlacent ma chair

Je réponds doucement
au parcours de mes doigts
au contact de ta chair

Jamais un flux d’énergie
n’a aussi bien transité
du relief de ta plage corporelle

D’où le plasir de mon être
ne trouve satisfaction
sur ton ventre verticale.

Bernard NKOUNKOU

Ivoirien, investis-toi dans la paix !

avril 25, 2011

Ivoirien, investis dans la paix
Ivoirien, tu as besoin de la paix
Ivoirien, ton moteur c’est la paix

Refrain:
Aujourd’hui comme demain
Ton slogan de chaque matin
Sera toujours la paix du lendemain

Ivoirien, l’heure de la réconciliation
A sonné sur le carillon de la Côte d’Ivoire
Mets-toi debout car tu es la solution

Ta conscience de vivre ensemble est brisée
Comme les eaux paisibles de la Lagune Ébrié
Car tu es le grand héritier de ce beau pays

Ivoirien, hier tu étais plus fort dans l’unité
Car tu étais bien fier dans la fraternité
Il est temps de retrouver ton akwaba

Ivoirien, sors du sentier de l’inimitié
Prends ta daba et cultive bien l’amitié
Mais surtout sers-toi de la clef du pardon

Oh! Ivoirien, la patrie t’appelle ce jour
Fais-la confiance comme un bonjour
Que tu sais dire dans les pas de ta marche

Ivoirien, regarde ton frère dans la joie du coeur
Et prends courage de panser les plaies sans rancoeur
Essuies tes larmes et investis-toi dans le pardon.

Bernard NKOUNKOU

Amitié d’enfance

décembre 31, 2010

Fille, fille de ma région
Belle dame de ma région
Tu vivais au bord du Saint-Laurent
Dans un bateau sur le lit du vent

Refrain :
Aujourd’hui, tu vis à Montréal
Mais tu travailles à Paris la belle
Et tu accouches à New York l’élégante
Pour des congés à Tokyo la charmante

Quand je vois ton ascension
A l’automne de ma jeunesse
Comme une usine en production
Je m’étonne de ta richesse

Un jour sur le pont de Birmingham
Avec mon symbole d’hippopotame
Frappé à mon bras gauche en estampe
Je reconnus sur le tien ton hippocampe

Dans la chaleur d’un bel été
Tu m’offrais un café de solennité
Au grand public de la population londonienne
Pour cimenter notre amitié trifluvienne

Derrière tes lunettes d’un fond bleu
Ton regard dans le ciel bleu
Projetait par à coups ton image
Qui accostait sur mon visage

L’autre invitation inoubliable
Au bord de la Manche immuable
Dans la joie de ta douce amitié
Je revivais tes vertus de l’amitié.

Chaude, chaude était ta main
Frêles et courts tes petits doigts
Tes cocons à maintes reprises
Inondaient ma bouche de cerises.

Bernard NKOUNKOU

Sous la pluie de la fête

décembre 31, 2010

Sous la pluie de la fête
Collé à l’anse de tes cotes
Sous l’auvent du parapluie
A cette heure de la nuit.

Refrain :
Ô Ma belle Lætitia
Trempée dans ses habits
Comme une frêle dahlia
Grelottait sans répit.

Dans le chant de son cœur
Une mélodie de grand bonheur
Remplissait ma joie d’amant
Comme une ferraille d’aimant.

Je prenais sa main gauche
Dans sa paume d’ébauche
Où une douce pomme
Offrait un parfum de baume.

Quand je regardais dans ses yeux
Dégageant une lumière de feu
Aux couleurs d’étincelles dans le ciel
A la beauté d’un ruban d’arc-en-ciel.

Je m’effondrais en larmes
Comme une madone de Palerme
En quête de consolation
Dans un monde de désolation.

Bernard NKOUNKOU

Sur internet je l’ai connu

octobre 14, 2010

Sur internet je l’ai connu
Dans la confiance de l’innocence
Loin de l’instant de la méfiance
Je voulais qu’il soit mon vécu.

Refrain :
Pauvre âme de parrainage
Je l’ai sorti de son village
Accueilli à grands bras chez-moi
Pour vivre à deux sous mon toit.

Après avoir eu ses papiers
Et dans le quotidien de l’amitié
Je n’étais plus la belle à ses yeux
M’entraînant dans les prétextes fallacieux.

Et pourtant j’étais bien jeune
A notre première rencontre
J’étais pour lui comme la manne
Qui tombait dans sa vie terrestre.

Nous avons eu un bel enfant
Avant la naissance de cet innocent
Il m’a abandonné pour une pucelle
Élégante comme une libellule.

J’étais un arbre de bienveillance
Qui avait porté un beau fruit
Après la sève de sa jouissance
Que je garde avec moi sans bruit.

Bernard NKOUNKOU

Veux-tu ma chère amie ?

octobre 8, 2010

Veux-tu venir ce soir
Danser au vieux manoir
Dans l’œil complice nocturne
Du somnambule mature

Refrain:
Toi le nombril de ma vie
Centre de mon cœur au lit
Tu désires ma présence à temps
Avant l’aube du petit vent

Veux-tu manger ce soir
Au restaurant du terroir
Aux flûtes de ton corps
Mordillant tes lèvres de remords

Veux-tu marcher ce soir
Aux bords du vieux trottoir
Pour redonner vie au ventre de ton pied
Cimentant le sol de l’amitié

Veux-tu dormir ce soir
Dans ma chambre comme un loir
Savourant les délices de la nuit
Sous la pluie des caresses enfouies

Bernard NKOUNKOU

Je te suivrais partout

octobre 7, 2010

Je te suivrais partout
Parfois même debout
Souvent aussi assis
Si tu veux même au lit

Refrain:
Ô, moi fille du Québec
J’ai placé mon bec
Dans la corolle de ta fleur
Pour jouir de ton bonheur

Pendant le match de foot
Et sur toutes les routes
De ma province natale
Je te suivrais comme un crotale

Quand tu jouais tes parties
Moi dans la tribune assise
Regardant tes pieds en scie
Jouant le ballon en lice

Quand tu marquais le but
Ma joie dans la tribune
Me dressait comme une canne
Qui dansait dans la rue

A la fin de ton match
Je posais un baiser chaud
Comme une peinture à la chaux
Pour couronner ton match

Bernard NKOUNKOU