Archive for the ‘Économie’ Category

Chaque mois, un Français sur cinq dépasse son découvert autorisé

octobre 8, 2019

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Photo d’illustration Adobe Stock

Une étude du comparateur Panorabanques pointe la fréquence, mais aussi le coût des découverts bancaires pour les clients.

21% des Français dépassent, chaque mois, leur découvert autorisé. C’est le constat du comparateur de frais bancaires Panorabanques, qui a publié une étude ce mardi.

L’entreprise s’est basée sur un échantillon de 51.607 personnes, représentatif de la société française (de 18 à 65 ans) pour réaliser cette étude. Elle nous apprend notamment que la situation délicate d’un découvert bancaire arrive chaque année à six Français sur dix. Si le découvert touche souvent les foyers modestes, il n’est pas pour autant inconnu des personnes plus aisées. 47% des personnes qui gagnent plus de 3000 euros par an connaissent ainsi un découvert au moins une fois par an.

Une facture qui grimpe vite

Les frais bancaires qui résultent d’un découvert ne sont pas négligeables. Si le plafond de découvert n’est pas dépassé, il faut déjà compter, en moyenne, de 20 à 30 euros de dépenses par an en agios (frais de découvert). Des frais qui s’alourdissent si le découvert autorisé se prolonge dans le temps. Si le plafond de découvert est dépassé, il faut donc compter en moyenne 72,50 euros de frais de forçage (frais de dépassement bancaire) en plus par an.

À cela s’ajoute le coût de la commission d’intervention (8 euros) à chaque découvert, ainsi que les lettres d’information envoyées aux clients pour «compte débiteur non autorisé». Elles sont facturées environ 10 euros par courrier, et ce dans 76% des banques.

Laurence Prenat, directrice générale de Panorabanques, explique ainsi au Parisien qu’«un client en dépassement de découvert tous les mois peut verser 250 euros de frais par an». Une facture importante pour des personnes déjà en état de vulnérabilité financière lorsqu’elles sont à découvert, ou qui ont des difficultés à gérer leur budget.

En pleine crise des «gilets jaunes», en décembre 2018, les banques avaient néanmoins décidé de faire un geste pour limiter ces coûts. Elles avaient annoncé un gel des tarifs pour tous, ainsi qu’un plafonnement des frais d’incidents bancaires (c’est-à-dire les découverts, mais aussi les rejets de chèques ou de prélèvements) à 25 euros par mois pour les clients «fragiles».

L’étude de Comparabanques réserve cependant une bonne nouvelle : si le nombre de Français qui se retrouvent chaque année à découvert reste important, il est en baisse ces dernières années. 43% ne se retrouvent jamais dans une situation de découvert au cours de l’année – ce n’était le cas que de 35% des Français en 2014. Selon un baromètre CSA/Cofidis du pouvoir d’achat réalisé en septembre, le montant moyen de leur découvert bancaire s’est également abaissé cette année, pour atteindre 390 euros. C’est 54 euros de moins qu’en 2018.

Par Le Figaro.fr

Nouvelles sanctions américaines : Moscou promet de répliquer

septembre 30, 2019

 

La Russie s’est dite lundi «déconcertée» par les nouvelles sanctions américaines décrétées contre plusieurs entités et ressortissants russes pour avoir tenté d’influencer les élections législatives et locales de 2018 aux Etats-Unis, les qualifiant d’«attaque antirusse».

Le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que ces sanctions, qui visent entre autres Evguéni Prigojine, un homme d’affaires proche du Kremlin, «ne resteraient pas sans réponse». «Nous appelons les hommes politiques américains à cesser ce jeu inutile de sanctions, dont le résultat est nul, et de revenir au bon sens», a déclaré le ministère dans un communiqué.

Ces sanctions s’inscrivent dans la cadre d’«une crise politique intérieure» aux Etats-Unis dans laquelle les «Russes sont délibérément utilisés par une partie de l’establishment à Washington comme un outil pour atteindre leurs propres objectifs opportunistes», selon le ministère russe. Ces sanctions sont les premières dans le cadre d’un décret pris en septembre 2018 par le président américain Donald Trump prévoyant des sanctions dans le cas spécifique d’une tentative d’interférer avec le processus électoral.

Elle ont été rendues publiques lundi après la publication vendredi par le Washington Post d’un article, assurant que Donald Trump avait affirmé lors d’une rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères dans le Bureau ovale que l’ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016 ne l’inquiétait nullement. Evguéni Prigojine a déjà été inculpé dans le cadre de la vaste enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 pour aider Donald Trump à conquérir la Maison Blanche. L’Internet Research Agency -également visée lundi ainsi que 6 de ses membres- a été reconnue comme l’une des principales officines ayant aidé à manipuler les réseaux sociaux aux Etats-Unis.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Grèce: des milliers de poissons asphyxiés dans un lac pour cause de sécheresse

septembre 19, 2019

 

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts jeudi sur les bords du lac Koronia, dans le nord de la Grèce, en raison des températures élevées et de la diminution du niveau de l’eau, ont annoncé les autorités.

Il s’agit surtout de poissons de grande taille asphyxiés après une importante période «de sécheresse, de températures élevées, qui ont entraîné la diminution du niveau de l’eau», a indiqué à l’AFP Dimitra Bobori, responsable des lacs de la région de Macédoine, dans le nord de la Grèce, à 30km de la métropole de Théssalonique.

En 2014, la profondeur maximale du lac Koronia était de 2,8 mètres, contre une profondeur de 60 à 80 cm aujourd’hui en raison de l’évaporation de l’eau et d’un contrôle insuffisant du maintien des eaux du lac par les autorités, a-t-elle souligné. Cette diminution importante du niveau du lac réduit l’oxygène dont les poissons ont besoin, a expliqué Dimitra Bobori.

Quatre phénomènes de ce type depuis 1995

Le lac Koronia a connu au moins quatre fois un tel phénomène depuis 1995, accompagné de l’apparition de milliers de poissons morts à la surface. Les experts ont prévenu à plusieurs reprises les autorités du risque d’«un désastre naturel».

Connu pour la richesse de son milieu aquatique, voie de passage pour les oiseaux migrateurs, et inscrit au réseau européen des régions protégées Natura, le lac de Koronia est depuis longtemps victime de la sécheresse mais aussi de la pollution.

Après plusieurs mises en garde appelant la Grèce à renforcer la protection du lac, la Commission européenne a saisi en 2011 la Cour de justice européenne sur le sujet.

Les écologistes et l’association grecque des ornithologues estiment que le non-respect des normes environnementales ainsi que la poursuite de la pollution des eaux par les industries et entreprises agricoles des environs et le pompage abusif sont à l’origine du problème. En 2007, 200 oiseaux avaient été retrouvés morts sur les bords du lac à la suite de l’apparition d’une bactérie.

Mais la plus grande catastrophe avait eu lieu en 2004: 4500 oiseaux avaient péri en raison du bacille «clostridium botulinum», une toxine qui se développe notamment dans des eaux stagnantes et/ou polluées et qui est à l’origine du botulisme.

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC : à Anvers, Félix Tshisekedi renoue avec l’ex-puissance coloniale

septembre 19, 2019

Le Premier ministre belge Charles Michel accueille son homologue congolais Félix Tshisekedi sur la place Egmont à Bruxelles, le mardi 17 septembre 2009 © AP Photo/Virginia Mayo 

Plusieurs accords économiques ont été conclus mercredi 18 septembre à Anvers entre la Belgique et la RDC, à l’occasion de la visite d’État de quatre jours du président congolais.

Après l’accueil avec les honneurs militaires et la réception par le couple royal mardi à Bruxelles – marquant « la fin de l’ère glaciaire », selon la presse belge -, le déplacement de Félix Tshisekedi en Belgique s’est poursuivi mercredi au port d’Anvers.

Classé au deuxième rang européen pour le trafic de fret maritime (après Rotterdam), le grand port belge a annoncé la signature d’un protocole d’accord « pour intensifier la coopération existante » avec le port de Matadi, sur le fleuve Congo.

« Le port d’Anvers apportera son expertise pour établir une autorité portuaire en République démocratique du Congo « , ajoute le communiqué publié après la visite de Félix Tshisekedi.

« Accroître les flux commerciaux »

Dans la matinée, le président congolais a également rendu visite au Centre mondial du diamant d’Anvers (AWDC), où un autre accord de coopération a été signé.

Quatrième producteur mondial de diamants en volume, la RDC pourra bénéficier, grâce à cet accord, de l’expertise du Centre sur la « transparence et la traçabilité des minéraux », selon la partie belge.

Il est aussi question d’« accroître les flux commerciaux directs entre les deux pays » et de « former les fonctionnaires de la RDC à Anvers ».

Anvers est une des plus grandes plateformes mondiales pour le commerce de diamants, qui représentent 49% des importations congolaises en Belgique, selon l’AWDC.

Mardi, c’est dans les secteurs diplomatique, des finances et de la coopération que trois protocoles d’accord avaient été conclus entre les deux pays.

Réinstallation d’ambassadeurs

Parlant de « redynamisation » de la relation, la diplomatie belge a annoncé la réinstallation d’ambassadeurs dans les deux pays, et la réouverture des consulats généraux de la RDC à Anvers et de la Belgique à Lubumbashi.

Alors que la Belgique est actuellement privée d’un gouvernement de plein exercice, il s’agit de reprendre la relation « étage par étage, sans brusquer les choses », selon le ministère belge des Affaires étrangères, Didier Reynders. De faire preuve d’« un volontarisme prudent », selon un proche du dossier.

« Nous sommes un partenaire avec beaucoup d’exigences par rapport aux résultats sur le terrain », a déclaré à la chaîne RTBF le ministre des Finances et de la Coopération, Alexander De Croo, appelant Félix Tshisekedi à être « un président pour les Congolais ». « Après une élection qui a quand même été assez mouvementée, il faut prouver tous les jours qu’on est président pour sa population », a-t-il ajouté.

Par Jeune Afrique avec AFP

Arabie saoudite : deux installations pétrolières ciblées par une attaque de drone

septembre 15, 2019

Un site de la compagnie pétrolière Aramco en Arabie saoudite. © Bruce Stanley/AP/SIPA

 

Deux installations du géant pétrolier Aramco à Abqaiq et à Khurais ont été la cible d’une attaque de drone, samedi matin, a affirmé le ministère saoudien de la Défense.

L’information relayée par l’agence de presse officielle saoudienne SPA, citant le ministère de l’Intérieur. L’attaque n’a pas été revendiquée. « À 04h00 (01h00 GMT) les équipes de sécurité industrielle d’Aramco sont intervenues sur des incendies dans deux de ses installations à Abqaiq et à Khurais » dans l’est de l’Arabie saoudite, a ajouté l’agence, précisant que « les deux incendies avaient été maîtrisés ».

Pas de revendication

Une enquête a été ouverte après l’attaque, selon la même source, qui n’a pas précisé la provenance des drones. L’attaque n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

Les rebelles yéménites, soutenus par l’Iran, revendiquent régulièrement des tirs de drones ou de missiles contre des cibles saoudiennes, affirmant agir en représailles aux frappes aériennes de la coalition menée par l’Arabie saoudite qui intervient au Yémen pour soutenir les forces progouvernementales.

La coalition, qui intervient contre les rebelles Houthis depuis 2015, a confirmé certaines de ces attaques et en a démenti d’autres. Le 17 août, les rebelles avaient annoncé avoir mené une attaque à l’aide de dix drones, « la plus massive jamais lancée en Arabie saoudite », contre le champ de Shaybah (est), qui avait provoqué un incendie « limité » selon Aramco sur une installation gazière, sans faire de blessés.

  Par Jeune Afrique avec AFP

Le Brexit : Londres publie un rapport révélant des risques de pénurie

septembre 11, 2019

FILE PHOTO: Britain's PM Johnson meets with Ireland's PM (Taoiseach) Varadkar in Dublin

Le rapport «Operation Yellowhammer» accroît la pression sur le Premier ministre Boris Johnson, qui a promis de mener à bien le Brexit d’ici le 31 octobre. Phil Noble/Reuters

Le rapport de l’«Opération Yellowhammer» souligne l’état d’impréparation du royaume face aux périls qui le guettent le 31 octobre, en cas de sortie de l’UE sans accord : inflation, pénuries et tensions sociales.

Le gouvernement britannique a publié ce mercredi 11 septembre les conclusions du dossier «Opération Yellowhammer», qui évalue les conséquences les plus brutales d’un Brexit sans accord. Les députés britanniques avaient voté la semaine dernière pour forcer leur gouvernement à publier les détails de ce rapport, mis au point dans l’éventualité d’un Brexit sans accord, ce qu’il a fait mercredi.

Des extraits avaient dejà fuité au mois d’août et faisaient état d’un risque de pénuries de nourriture, de carburants et de médicaments, de blocage des ports et du rétablissement de la frontière physique en Irlande. L’état de préparation du public et du secteur marchand en cas de Brexit sans accord reste « faible » au Royaume-Uni, confirment les documents officiels rendus publics ce mercredi.

La traversée de la Manche risque d’être singulièrement perturbée en cas de no-deal. Jusqu’à 85% des poids-lourds britanniques pourraient ne pas être en mesure de franchir les contrôles douaniers français, entraînant une baisse de «40 à 60% du niveau actuel» de circulation. Ces délais devraient affecter non seulement le trafic entre Douvres et Calais, mais aussi Gibraltar, territoire britannique au sud de l’Espagne, en raison de la mise en place de contrôles douaniers à sa frontière avec l’Union européenne.

Ces perturbations pourraient durer trois mois et « avoir un impact sur l’approvisionnement en médicaments et matériel médical », ainsi qu’en produits frais. Ils pourraient même à terme entraîner d’importants mouvements de mécontentement dans le pays, voire des émeutes. Des accrochages pourraient également éclater dans les zones de pêche entre pêcheurs britanniques et étrangers, indique le rapport, qui met aussi en garde contre «une possible augmentation des désordres publics et des tensions communautaires.»

Pénurie, inflation et tensions

Si le rapport ne prévoit de grave pénurie alimentaire, il prédit en revanche que les consommateurs britanniques auront moins de choix sur les étals et que l’inflation qui ne manquera pas de s’ensuivre risque d’affecter en premier lieu les populations les plus vulnérables.

Une pénurie de médicaments vétérinaires risque en outre de limiter la capacité du pays à prévenir et contrôler des épizooties dans le futur, prévient le rapport, qui souligne le risque accru pour la santé publique et l’auto-suffisance alimentaire du pays.

Certaines régions, notamment Londres et le sud-est du pays, pourraient également être affectées par des pénuries de carburant. Ailleurs, les réflexes de stockage des consommateurs pourraient rendre la situation tendue. Si l’augmentation des prix à la pompe devrait concerner tous les Britanniques, elle impactera en premier lieu le niveau de vie des plus pauvres.

Le projet britannique de suppression des contrôles à la frontière irlandaise « s’avérerait probablement non viable en raison d’importants risques sur les plans économique, juridique et de biosécurité », selon ce document, qui évoque la possibilité de l’émergence d’un marché noir dans les communautés frontalières.

Le gouvernement a souligné qu’il était en train de «mettre à jour» le document, dont un paragraphe a été purement et simplement caviardé. «Il décrit ce qui pourrait se passer dans le pire des cas», a insisté le ministre en charge du Brexit, Michael Gove.

Mais ces mises en garde accroissent la pression sur le Premier ministre Boris Johnson, qui a promis de mener à bien le Brexit d’ici le 31 octobre, avec ou sans accord avec l’Union européenne. Il a essuyé mercredi un nouveau revers, lorsque la justice écossaise a déclaré «illégale» la suspension controversée du Parlement jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines seulement avant la date prévue pour le Brexit.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

RDC-Congo: Séjour de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à Brazzaville

septembre 10, 2019

Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO séjourne depuis lundi dans la soirée à Brazzaville pour participer au 5ème Forum Investir en Afrique.

En effet, c’est dans le Centre International de Conférence de Kintele que se tiendront ces assises du 10 au 12 Septembre 2019. Plusieurs Chefs d’états et de délégation sont attendus à Brazzaville pour cet événement

La Banque Mondiale, la Banque Chinoise de Développement, le Ministère des finances de la République populaire de Chine sont les co-organisateurs de ce forum économique.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Canada : Pourquoi les compagnies de cartes de crédit tiennent-elles ce secret caché de leurs clients?

août 30, 2019

De nouvelles conditions pour les résidents leur évitent de payer des intérêts sur leurs cartes de crédit

 

S i vous payez actuellement près de 19,99 % de taux d’intérêt sur le solde de votre carte de crédit, vous allez vouloir connaître ce secret grâce auquel les gens sont en train d’économiser de l’argent partout au Canada.

Les émetteurs de cartes de crédit s’angoissent présentement à trouver un moyen d’éviter que les gens ne transfèrent leurs soldes vers cette nouvelle carte, et leurs tactiques sont en train de fonctionner. Ne tombez pas dans leurs pièges pour devenir une autre victime — vos finances pourraient être en jeu!

Si vous n’effectuez pas actuellement les paiements complets, il est probable que vous payez des taux d’intérêt insurmontables, dont certains peuvent aller jusqu’à 19,99 %; l’impact à long terme peut être énorme. Si vous conservez un solde élevé sur l’une de ces cartes à haut taux d’intérêt, vous êtes encore plus dans le trouble!

Voici un exemple : si vous avez un solde de 10 000 $ sur votre carte, et que vous effectuez des paiements mensuels de 300 $ à 19,99 %, vous aurez besoin de 50 mois (plus de quatre ans) pour payer votre dette. Cette valeur ne prend même pas en compte les frais pour retard de paiement et, à la fin, vous aurez payé 14 714,00 $ pour ce montant initial de 10 000 $, ce qui représente une augmentation de 47 % par rapport à la valeur originale.

Si vous possédez un solde de 2 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 60 $, vous aurez payé à la fin 2 943,00 $.

Si vous possédez un solde de 5 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 150 $, vous aurez payé à la fin 7 357,00 $.

Il existe toutefois des solutions. Vous pouvez bien sûr sortir un prêt pour essayer de repayer votre dette de carte de crédit, mais vous serez pris à tenter de concilier une multitude de dettes, en plus de devoir peut-être fournir une garantie pour le prêt. Vous pourriez essayer de négocier un taux d’intérêt plus faible avec votre compagnie de carte de crédit actuelle, mais il est probable qu’elle rejettera votre offre.

La façon la plus simple et efficace de réduire les dettes de carte de crédit, c’est d’appliquer pour une carte à faibles intérêts!

Si vous pensez que vous nuirez à votre cote de crédit en appliquant pour une nouvelle carte, voici deux raisons pour lesquelles vous améliorerez votre cote plus rapidement en transférant votre dette.

Premièrement, lorsque vous transférez la totalité de votre solde de carte de crédit, l’utilisation de votre ancienne carte diminue à 0 %. Votre utilisation totale est donc diminuée. Ceci signifie que vous recourez moins au crédit qui vous est disponible. Le moins de crédit disponible que vous utilisez, le mieux que c’est.

Deuxièmement, si vous transférez le solde de votre carte de crédit à une carte qui offre un taux de lancement de 0 %, vous pourrez repayer votre dette plus rapidement. Ceci améliore votre utilisation parce que vous n’avez plus à payer d’intérêt sur le solde restant.

Les cartes de crédit à aucun ou faible taux d’intérêt, en gros, vous permettront de facilement accéder à un prêt personnel lorsque vous en avez besoin, sans que vous deviez donner une garantie ou faire face à une banque. Vous pouvez aisément payer votre solde de carte de crédit à l’aide d’un simple transfert de solde vers une carte à aucun ou à faible taux d’intérêt. Comme ce transfert requiert 2 à 5 jours ouvrables, vous pourrez obtenir une deuxième chance d’obtenir un crédit à 0 % ou à faible intérêt dans quelques jours!

Avec Pub.ca

Congo-Mayombe: 3 militaires emportent 400 kilos d’or dans le braquage d’un véhicule des chinois

août 26, 2019

Au Congo, même les hommes en tenue sont devenus des bandits de grand chemin et n’hésitent pas à se remarquer dans des opérations de grande envergure. Si les policiers s’illustrent dans le braquage des banques et domiciles privés, trois militaires armés jusqu’aux dents ont volé près de 400 kilos d’or aux chinois dans un braquage en pleine forêt du Mayombe.

Le véhicule avec deux chinois à bord et conduit par le chauffeur congolais, serait parti de Komono et Bambama dans la Lekoumou. Dans ces localités, on assisterait à un pillage sauvage du sous -sol par des ressortissants asiatiques au su et vu de tout le monde.

La question du million est celle de savoir qui aurait vendu la mèche ? Qui serait derrière ces militaires ? Mais certains se réjouissent de ce braquage au vu du pillage des ressources naturelles congolaises par les chinois en complicité avec certaines autorités.

Dans le Mayombe, malgré les protestations des autochtones sur l’exploitation sauvage avec des conséquences sur la biodiversité, les chinois et libanais campent toujours sur leurs positions.

Comment peut-on permettre à ces étrangers de se moquer ainsi des congolais ? La solution serait donc le braquage.

Les trois militaires auteurs du braquage des 400 kilos d’or, attendaient le véhicule des chinois juste après Masseka. Les obligeant à s’arrêter simulant un contrôle routier, ils ont opérés en toute tranquillité avant de s’évaporer dans la nature en direction de Dolisie.

Ces chinois se dirigeaient avec cet or à Pointe-Noire d’où il est exporté vers les pays d’Asie. La valeur de ce métal précieux s’accroît de plus en plus dans le monde et tout les économistes y voient le moyen le plus sûr de garder sa richesse.

Les sujets asiatiques se sont déversés au Congo en créant des sociétés fantaisistes avec permis d’opérations dans des régions où l’or est présent. Le plus souvent parrainés par un dignitaire, ces asiatiques agissent sans aucun respect environnemental et seul compte leur gain. Les cas de Kellé, Mbomo, Komono et le Mayombe en disent long.

Sacer-infos.com par Stany Franck

La Chine va taxer 75 milliards de dollars de produits américains

août 24, 2019

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Le président chinois Xi Jinping à réagi aux nouvelles taxes douanières du président américain Donald Trump ce vendredi 23 août. WANG ZHAO / AFP

Pékin riposte aux taxes douanières américaines sur les produits d’importation chinois décidées par Donald Trump.

La Chine a annoncé ce vendredi son intention de relever les droits de douane à l’importation sur environ 75 milliards de dollars (68 milliards d’euros) de produits américains, amorçant une nouvelle escalade dans le conflit commercial entre les deux premières économies du monde.

Le ministère du Commerce chinois a déclaré dans un communiqué qu’il imposerait des droits de douane supplémentaires de 5% ou 10% sur un total de 5078 produits provenant des États-Unis, parmi lesquels des produits agricoles, le pétrole brut, les petits avions et les voitures.

Les droits sur certains produits prendront effet dès le 1er septembre, les autres le 15 décembre. Des mesures qui répondent aux taxes américaines : alors que 250 milliards de dollars de bien chinois sont déjà taxés à 25%, 112 autres milliards le seront à 10% le 1er septembre, et encore 160 milliards le 15 décembre.

La Chine n’en est pas à ses premières mesures de riposte : le pays a cessé d’acheter des produits agricoles américains depuis le 3 août, ciblant ainsi les agriculteurs, et donc un électorat important pour Donald Trump à l’approche de la nouvelle campagne présidentielle. Pékin applique également depuis le 1er juin des droits de douane plus élevés sur 5400 produits américains.

Marchés en baisse

La plupart des grands marchés boursiers européens reculaient en début d’après-midi après l’annonce chinoise. Vers 12h35 GMT, l’indice large européen Stoxx 600, qui était orienté à la hausse à mi-séance, abandonne 0,31%. A Paris, le CAC 40 cède 0,51% et à Francfort, le Dax recule de 0,65%.

L’indice Stoxx du secteur automobile, l’un des plus exposés aux tensions commerciales internationales, perd 1,68% et celui des matières premières 1,12%.

La décision chinoise se traduit aussi par une baisse des rendements obligataires, les investisseurs se reportant sur les actifs jugés les plus sûrs: celui du Bund allemand à dix ans est retombé sous -0,65% contre -0,638% environ avant l’annonce de Pékin.

Enfin, le pétrole, qui évoluait en légère baisse, a brusquement chuté quand la Chine a annoncé son intention d’imposer de nouveaux droits de douane. Vers 13H10 GMT (15H10 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 58,97 dollars à Londres, en nette baisse de 1,59% par rapport à la clôture de jeudi. Sur la semaine, il a gagné 0,53%. À New York, le baril américain de WTI pour la même échéance s’échangeait à 54,07 dollars, 2,31% de moins que la veille. Sur la semaine, il a perdu 1,35%.

Par Le Figaro.fr avec Reuters