Archive for the ‘Éducation’ Category

Canada-Québec: Camps de jour à Trois-Rivières: 300 exclus, faute de places

juin 16, 2021

Le blitz de recrutement de moniteurs dans les camps de jour de Trois-Rivières est terminé, ce qui aura permis à la Ville de débloquer, une fois les doubles inscriptions retirées, 135 places supplémentaires. Malheureusement, près de 300 enfants sont toujours sur la liste d’attente et ne pourront prendre part à un camp cet été.

300 enfants n’ont pas pu s’inscrire à un camp de jour de Trois-Rivières, faute de places.

© ARCHIVES LE NOUVELLISTE 

«Nous avons réussi à pourvoir les postes pour répondre à notre besoin minimal et nous avons pu combler 35 places supplémentaires avec ces embauches de moniteurs», mentionne Cynthia Simard, directrice des communications à la Ville de Trois-Rivières.

«Il n’y aura plus d’ajouts de nouveaux groupes. Le recrutement est maintenant terminé, car le délai est trop serré avant le début du camp. Tous les parents concernés par une place disponible pour leur enfant qui se trouvait sur la liste d’attente ont été contactés. Malheureusement, pour les autres, nous n’aurons pas d’autres places disponibles à moins d’une annulation d’inscription.»

En tout, 1250 enfants fréquenteront les camps de jour cet été. La pandémie et les mesures sanitaires qui doivent être appliquées, comme un plus petit ratio moniteur-enfants, ont forcé la Ville à diminuer le nombre de places. Avant la pandémie, quelque 1900 enfants étaient inscrits à un camp de jour.

«Rappelons que la date limite pour un remboursement est le 21 juin prochain. Après cette date, aucun remboursement ne sera possible», précise Cynthia Simard.

Le passage de la région au palier d’alerte vert ne permet pas d’allégement des mesures sanitaires et d’ouvrir davantage de places à des enfants sur la liste d’attente.

«Il n’y aura pas de possibilité d’ajouts de places, car les ratios imposés par la Santé publique demeurent les mêmes. Puisque notre enjeu est au niveau du recrutement, nous ne sommes donc pas en mesure d’ouvrir de places supplémentaires», indique la directrice des communications de la Ville de Trois-Rivières.

Avec  Gabriel Delisle – Le Nouvelliste

Congo-Sénégal: Programme des obsèques de Lotaly Moilet froidement assassinée par un sujet guinéen à Dakar

juin 15, 2021

Photo de BrazzaNews.

Avec Brazzanews

Pourquoi le Québec séduit toujours plus d’étudiants africains

juin 15, 2021
L’Université Laval a enregistré une hausse de 60 % de ses contingents d’étudiants africains depuis 2016.

Grâce au soutien de ses établissements universitaires, le Québec attire depuis longtemps les étudiants francophones étrangers, dont beaucoup d’Africains. Et en recueille en retour les fruits.

Cela fait bientôt cinquante ans que le Québec ouvre en grand les portes de ses établissements d’enseignement supérieur aux étudiants du monde entier, notamment francophones. Une destination depuis longtemps appréciée des Africains pour l’accessibilité de ses formations de haut niveau. Au point que le secteur fait partie des cinq piliers identifiés par le gouvernement québécois pour asseoir sa « Vision Afrique », qui doit être dévoilée avant la fin de cette année.

Ils sont chaque année plusieurs milliers à franchir l’Atlantique pour suivre des cycles d’études professionnelles, technologiques ou universitaires, avec l’objectif, diplôme en poche, de rentrer participer au développement économique de leur pays ou de solliciter la résidence au Québec pour intégrer en quelques années un marché du travail en pleine effervescence.

« Pour 2019-2020, nous avons reçu 16 000 demandes de dossiers en provenance de 45 pays d’Afrique pour l’ensemble de nos établissements partenaires », précise Catherine Plasse-Ferland, directrice-adjointe du Pôle régional en enseignements supérieur Capitale-Nationale. Également connu sous le nom de Québec Villes Études, il regroupe depuis 2018 les principales institutions universitaires et d’études supérieures de la province du même nom.

Pénurie de main-d’œuvre

Impulsé par le ministère de l’Éducation québécois, ce regroupement des principaux acteurs de la formation entre dans la stratégie gouvernementale destinée à répondre à la pénurie de main-d’œuvre observée dans de nombreux secteurs économiques de la province, et estimée actuellement à près de 150 000 postes, dont la moitié exigerait un niveau d’étude supérieure.

L’UNIVERSITÉ LAVAL A ENREGISTRÉ UNE HAUSSE DE 60 % DE SES CONTINGENTS D’ÉTUDIANTS AFRICAINS DEPUIS 2016

Une perspective qui suscite un intérêt grandissant ces dernières années chez les bacheliers africains, toujours plus nombreux à venir tenter leur chance au Québec. L’Université Laval, le plus grand établissement francophone d’enseignement supérieur d’Amérique du Nord, particulièrement présent à travers l’Afrique, a enregistré une hausse de 60 % de ses contingents d’étudiants africains depuis 2016.

Même progression dans le réseau des Collèges d’enseignement général et professionnel (Cegep) qui, dans le cursus scolaire québécois, fait le pont entre le lycée et l’université, avec un diplôme équivalent à une première année de licence. Un « animal solitaire » selon Francis Brown Mastropaolo, directeur des affaires internationales de la Fédération des Cegep, « suffisamment agile au niveau des formations proposées pour répondre aussi bien au souhait de spécialisation des doctorants qu’à l’urgence des migrants de s’insérer dans le marché du travail québécois ».

Avec ses 48 collèges, implantés sur l’ensemble du territoire, le réseau des Cegep constitue la porte d’entrée idéale pour les nouveaux arrivants, qui peuvent construire leur parcours en optant pour un diplôme d’études collégiales (DEC) leur permettant de suivre un cursus de niveau universitaire ou pour une attestation d’études collégiales (AEC), dont les formations plus ou moins longues sont censées correspondre au plus près aux besoins constatés en matière de ressources humaines.

C’est notamment le cas des programmes de formation proposés par le Cegep Limoilou, définis avec le concours des chefs d’entreprise de la région et particulièrement pensés pour le public africain. La formule Cegep séduit sur le continent même, puisque les Québécois ont participé à la réforme de l’Institut supérieur d’enseignement professionnel du Sénégal (Isep), lancée en 2013 par le président Macky Sall. Une première expérience a été menée avec succès à Thiès, dupliquée par la suite dans le reste du pays.

Cameroun et Mozambique

Les Cegep disposent aujourd’hui d’une cinquantaine d’accords de coopération (numérisation des formations, développement de l’entrepreneuriat, assistance technique…) en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’au Cameroun ou au Mozambique. « Notre approche très professionnalisante orientée sur l’employabilité des personnes commence à être largement reconnue sur le continent », constate Francis Brown Mastropaolo.

AU FIL DES GÉNÉRATIONS, LE QUÉBEC S’EST CONSTITUÉ EN AFRIQUE UN RÉSEAU UNIQUE

D’autres grands établissements, tels que l’École nationale d’administration publique (Enap) et l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), constituent également des voies d’accès privilégiées pour les Africains désireux d’étudier outre-Atlantique. Tous deux accueillent plusieurs centaines d’étudiants africains qui, chaque année, représentent entre 20 % et 25 % de leurs contingents étrangers respectifs.

L’Enap, qui a vu passer sur ses bancs plusieurs milliers d’Africains en près de soixante ans, propose des doctorats et des maîtrises reconnus dans de nombreux pays francophones du continent. Certains cursus ont même été délocalisés sur place, pendant que des modules de formation continue sont également proposés aux administrations locales.

Au fil des générations, le Québec s’est constitué en Afrique un réseau unique qui se densifie à chaque nouvelle promotion. « Quand les étudiants restent, ils rentrent dans la famille. Quand ils repartent dans leurs pays respectifs, ils sont nos meilleurs amis sur place », constate Francis Brown Mastropaolo. Dans un cas comme dans l’autre, le Québec en sort gagnant. Et les étudiants africains qui ont franchi le pas également.

Avec Jeune Afrique par Olivier Caslin

Nigeria: attaque dans une université, un mort, un blessé et cinq personnes enlevées

juin 11, 2021

Des hommes armés ont attaqué jeudi soir une université dans le nord du Nigeria, tuant un étudiant et en blessant un autre, et kidnappant cinq personnes, dont trois étudiants, selon un communiqué vendredi 11 juin du syndicat des enseignants.

L’attaque s’est déroulée entre 23H00 et 00H00, à l’Université polytechnique Nuhu Bamalli de Zaria, une localité située dans l’Etat de Kaduna. «Deux membres du personnel académique ont été kidnappés» ainsi que «trois étudiants», selon ce communiqué signé par le président du syndicat des enseignants, Aliyu Kofa.

L’épouse et deux enfants de l’un des personnels kidnappés ont également été enlevés par les ravisseurs «mais ont été libérés dans la matinée», précise ce communiqué. Lors de l’attaque, «les kidnappeurs ont tiré sur deux étudiants, l’un d’entre eux est mort ce matin tandis que l’autre est toujours pris en charge médicalement», est-il ajouté. Vendredi matin, le recteur de l’université Mohammed Kabir Abdullahi a confirmé à l’AFP l’attaque, mais il n’était pas en mesure de communiquer le nombre de personnes enlevées.

Cette attaque est la dernière d’une série d’enlèvements d’écoliers ou d’étudiants ces derniers mois dans le centre et le nord-ouest du Nigeria, où depuis une décennie des bandes armées terrorisent les populations, pillant des villages, volant le bétail et pratiquant des rapts de masse contre rançon.

Début juin, au moins 136 enfants ont été enlevés dans une école privée musulmane dans l’Etat voisin du Niger (Centre du Nigeria). Ils n’ont toujours pas été libérés par leurs ravisseurs, qui exigent le paiement d’une rançon. Depuis décembre 2020, au moins 866 enfants et adolescents ont été enlevés au Nigeria dans l’attaque de leurs établissements. Le pays le plus peuplé d’Afrique fait face à d’autres immenses défis sur le plan de la sécurité, notamment une rébellion djihadiste dans le nord-est, qui a fait plus de 40.000 morts depuis 2009.

Par Le Figaro avec AFP

Congo/Pointe-Noire: Une bagarre entre lycéens après les épreuves du bac blanc

juin 7, 2021

avec Lewis Brown Promo242

Canada-Québec: 200 millions $ pour créer des places en garderies en milieu familial

juin 3, 2021

Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, annonce une série de mesures, totalisant près de 200 millions de dollars sur cinq ans afin de favoriser la création de places en garderies familiales.

Un enfant qui tient des blocs de lego dans ses mains.

© Josée Ducharme/Radio-Canada Un enfant qui tient des blocs de lego dans ses mains.

Un montant forfaitaire de 3500 $ sera offert aux personnes qui veulent devenir responsables d’un service de garde en milieu familial (RSG). Elles devront s’engager à offrir le service pendant au moins un an.

Ce montant devra notamment servir à l’achat d’équipements.

Le ministère de la Famille compte également offrir une subvention pouvant aller jusqu’à 6 000 $ aux RSG qui offriront neuf places. Cette somme leur permettra, selon Mathieu Lacombe, de compenser les dépenses additionnelles, en particulier l’embauche d’une personne assistante. 

Un montant forfaitaire annuel de 3000 $ sera aussi versé pendant les deux prochaines années aux RSG ayant maintenu à leur reconnaissance au moins six places subventionnées durant une année complète d’ouverture.

Nouveau calcul de ratios

Certains allègements administratifs seront consentis aux responsables de services de garde en milieu familial. 

Les enfants de neuf ans et moins de la propriétaire de la garderie ou de son assistante ne seront plus comptabilisés dans le ratio, s’ils sont présents uniquement durant de courtes périodes de la journée.

Pas suffisant

Pour les parents qui sont en attente d’une place depuis des mois, voire même parfois des années, c’est un pas dans la bonne direction, mais c’est loin d’être suffisant.

Des parents  manifestaient jeudi matin devant l’Assemblée nationale, à l’invitation du mouvement #Ma place au travail.

Le besoin est criant, le besoin est maintenant aussi. C’est beau des annonces pour dans un an, deux, ans, trois ans. On les prend toutes, mais c’est maintenant qu’on a besoin d’aide. Les parents contraints de rester à la maison ont aussi besoin d’aide financière», affirme une mère présente avec son fils à la manifestation, Alexandrine Cardin-Dubé.

Elle rappelle que les besoins sont grands et qu’ils ne touchent pas uniquement la garde en milieu familial.

Il y a plus de 51 000 parents qui attendent sur les listes d’attente pour avoir une place pour leur enfant. Il manque de places en garderie, en milieu familial et en CPE»,lance Alexandrine Cardin-Dubé.

Bris de service

Ces nouveaux incitatifs pourraient inciter des éducatrices en CPE à quitter leur emploi pour fonder leur propre garderie à domicile.

Des embauches d’assistantes pourraient aussi être nécessaires.

Or, des CPE un peu partout dans la province sont régulièrement en rupture de services, en raison de la pénurie de personnel.

C’est commencé dans notre région. Les directions sont nombreuses à avoir préparé des plans pour des bris éventuels. On a un service de remplacement. Elles nous appellent désespérées pour obtenir des remplacements, mais on n’est pas capables de répondre à la demande actuellement», illustre la directrice générale du Regroupement des centres de la petite enfance des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, Élise Paradis.

 La Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ) a sondé ses 13 000 membres et 23 % des répondantes affirment que leur CPE a dû refuser des enfants en raison d’un manque de main-d’œuvre au moins une fois dans la dernière année.

Les conditions salariales sont peu attrayantes, disent plusieurs éducatrices, qui songent à changer de domaine. Les inscriptions à la formation collégiale sont aussi en baisse.

Un sondage du mouvement Valorisons ma profession, réalisé auprès de 3669 éducatrices québécoises, révèle que 47 % des éducatrices songent à changer de métier d’ici trois ans.

Des données du ministère de la Famille démontrent que le nombre d’inscriptions au programme de techniques d’éducation à l’enfance a diminué de 23 % entre 2016 et 2020.

Avec Radio-Canada par Jean-François Nadeau

Congo/Vie estudiantine : portes-ouvertes et visite guidée de la Résidence étudiants à Brazzaville

mai 30, 2021

Une séance de portes-ouvertes, suivie d’une visite guidée, offre aux Brazzavillois la découverte de nouveaux lieux dédiés aux logements étudiants à Brazzaville.

Vue intérieure partielle de ILK Résidence estudiantine de Talangaï Brazzaville, Congo

Photo : Vue intérieure partielle de ILK Résidence estudiantine de Talangaï à Brazzaville

De passage à Paris, Valencia Iloki a expliqué les grandes lignes de « l’opération portes-ouvertes suivie d’une visite guidée » qui s’est déroulée à Brazzaville, ville universitaire par excellence, ce vendredi 28 mai, à la découverte de ILK Résidence étudiants, située dans un immeuble à la sortie du viaduc de Kintélé.

Dans ce bâtiment d’habitation, en dehors des commodités et du confort pratique propre à chacune, les six chambres disposent en commun d’un grand salon, d’un réfectoire et d’une bibliothèque.

Pour l’initiatrice de ce projet innovant au Congo, l’objectif envisagé est la mise en place de logements privés pour les jeunes promis aux études, dans des lieux plus propices que le logement familial, leur permettant d’apprendre à se construire et enrayant ainsi les conditions défavorables de l’habitat, source d’échec.

Ce type de logements, préconise-t-elle, pourrait être une manière d’accompagner l’État dans la promotion de la culture estudiantine privilégiée par la mise à disposition d’un habitat adéquat.

De tels lieux d’habitat participeraient à la promotion de l’intelligence et favoriseraient un climat propice aux études supérieures pour apprendre aux étudiants à être indépendants. Pour les jeunes venant d’autres villes, de faciliter leur accueil à Brazzaville.

Ces résidences privées pour étudiants devraient fleurir, à l’instar des hôtels de résidences de séjours de vacances, pense-t-elle. Celles-ci pourraient d’ailleurs susciter la mise en place d’un partenariat public-privé avec l’État afin de vulgariser les logements étudiants.

En somme, projette-t-elle, au lieu de privilégier uniquement les résidences meublées pour des lieux de divertissements ou pour accueillir les vacanciers, il s’agit en parallèle de multiplier des lieux de vie au profit de la prospérité intellectuelle.

Elle invite les ministères de tutelle, ceux du Partenariat public privé, de l’Enseignement supérieur, et celui de la Construction et de l’Habitat, à réfléchir ensemble sur la mise en place d’un cadre juridique favorable pour permettre le développement des résidences logements équipées pour étudiants.

La réflexion peut être poussée jusqu’à associer le ministère des Affaires sociales en vue de la création d’un fonds d’aide aux étudiants : égalité de chances oblige.

Dès son ouverture, ILK Résidence, placée en partenariat pédagogique avec l’association Accès Droit pour tous, fera bénéficier aux résidents d’une conférence-débat gratuite chaque trimestre autour du thème de leur choix.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Ecole américaine ‘’Espoir du pays’’ : deux élèves bénéficient des vacances scolaires aux Etats-Unis

mai 27, 2021

Missidi Précieux, 13 ans, en classe de 4ème à l’école américaine de Mpissa à Bacongo et Envoulou Bohossa Joanne Juliette, âgée de 10 ans, en 6ème à l’annexe du Plateau des 15 ans, ayant obtenu les plus fortes moyennes au deuxième trimestre, iront passer trois mois de vacances aux Etats-Unis d’Amérique.

L’Ecole américaine a initié depuis quelques années des vacances scolaires aux Etats-Unis d’Amérique au profit de ses meilleurs élèves. Au titre de l’année scolaire en cours, deux filles sont sélectionnées. Il s’agit de Précieux Missidi, 13 ans, en classe de 4ème, qui a obtenu 17,33 de moyenne au 2ème trimestre et de Joanne Juliette Envoulou Bohossa, âgée de 10 ans, en 6ème ayant fait 16,93 de moyenne. Un autre meilleur élève sera aussi sélectionné à l’école annexe de Pointe-Noire.

Les trois écoliers méritants s’envoleront pour Chicago aux Etats-Unis d’Amérique pour y passer les grandes vacances aux frais de l’établissement. L’initiative vise à encourager les bonnes volontés en leur offrant des colonies de vacances aux Etats-Unis.

L’école internationale américaine étant un établissement bilingue, c’est aussi pour elle, l’occasion d’offrir à ces élevés un bain linguistique en vue de leur garantir la maîtrise de la langue anglaise. Pour les élèves bénéficiaires, la joie est immense.

« Je me réjouis de tout l’honneur que l’établissement m’a fait en m’offrant ce voyage scolaire aux Etats-Unis d’Amérique pour représenter le pays. J’exprime ma reconnaissance à l’endroit de notre promoteur pour cette opportunité », s’est réjoui l’élève Précieux Missidi.

S’exprimant à cet effet, le promoteur de l’école, le Dr Sylvain Roland Malonga s’est dit heureux de contribuer à la formation de l’élite congolaise.

« Nous avions connu, l’an passé, une année scolaire difficile, bouleversée par le coronavirus. Celle-ci étant passée dans la quiétude, nous avons réuni les parents d’élèves pour échanger avec eux sur la qualité de notre enseignement. A cet effet, nous avons primé les élèves qui se sont distingués par le travail en leur offrant un voyage gratuit aux Etats-Unis d’Amérique », a-t-il expliqué.L’école américaine internationale est un établissement privé bilingue (français-anglais) d’enseignement général homologuée par le gouvernement. Elle répond aux normes internationales en la matière.

Avec Adiac-Congo par Firmin Oyé

Congo/Enseignement supérieur : l’université de Pointe-Noire, un des défis d’Edith Delphine Emmanuel Adouki

mai 24, 2021

La nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique qui a officiellement pris ses fonctions, le 21 mai, entend apporter la touche féminine dans ce sous-secteur qu’elle connaît depuis près de 33 ans.  

Bruno Jean Richard Itoua cédant le témoin à Edith Delphine Emmanuel Adouki/DR

Cheffe de département de master et de formation doctorale à la faculté de droit de l’Université Marien-Ngouabi, Edith Delphine Emmanuel Adouki succède à Bruno Jean Richard Itoua qui a passé cinq ans à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur. Parmi la trentaine de dossiers transmis à la nouvelle ministre figure le chantier de l’université interdépartementale qui sera érigée dans le Kouilou. « C’est un engagement que le chef de l’Etat a pris et que nous en tant que ministre de l’Enseignement supérieur avons le devoir de réaliser. Nous allons donc nous y atteler, Ainsi que l’a dit le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, nous serons jugés aux résultats », a déclaré Edith Delphine Emmanuel Adouki.

L’autre dossier concerne l’université Denis-Sassou-N’Guesso de Kintelé qui a ouvert ses portes cette année. « C’est un enfant que nous allons accompagner, que nous allons aider à grandir parce que les premières années sont les plus difficiles. Mais lorsque vous donnez à l’enfant tout dont il a besoin, vous pouvez être sûr que l’enfant grandit pour devenir un adolescent et ensuite un adulte », a-t-elle poursuivi.

Elle aura aussi la charge de poursuivre la numérisation et la modernisation de l’Université Marien-Ngouabi. « La tâche est lourde, je pense que si les défis existent, c’est pour être relevés et les défis ne peuvent pas être relevés par les hommes mais aussi par des femmes. Je m’inscris dans le combat qui était celui de nos mères, nos aînées, nos sœurs dont certaines ont disparu, qui ont pu affirmer que les femmes avaient leur place dans le processus de développement de notre pays. Je suis consciente de ma charge, de mes devoirs… », a ajouté Edith Delphine Emmanuel Adouki.

Bruno Jean Richard Itoua s’est, de son côté, félicité de la qualité du dialogue social qui existe désormais au sein du sous-secteur. Selon lui, le protocole d’accord signé avec les partenaires sociaux a permis de régler les remous dus, entre autres, au non-paiement des arriérés de salaires et des heures supplémentaires.

« Ce protocole d’accord appliqué rigoureusement par le ministère des Finances jusqu’au mois de janvier est probablement le dernier maillon de ce que nous puissions fonctionner de façon apaisée… Depuis janvier, devant les tensions, quelques problèmes ont pu apparaitre mais je sais que le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, connaît le problème. Si ce protocole est respecté, nous pouvons continuer à préserver la paix sociale dans le sous-secteur », a conseillé celui qui s’occupera désormais du ministère des Hydrocarbures.

Bruno Jean Richard Itoua est, en effet, conscient qu’il laisse le département dans les bonnes mains.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Sénégal: Assassinat de Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrite en Master1 à l’ESP de Dakar

mai 20, 2021

Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrite en Master1 à l’ESP de Dakar, a été froidement tuée dans la nuit du 19 mais à Grand Yoff.

Photo de BrazzaNews.

Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrit en Master1 à l’ESP de Dakar, a été froidement tuée dans la nuit du 19 mais à Grand Yoff. Le crime commis devant son immeuble, la jeune dame rentrait de son travail, lorsque ses agresseurs l’ont pris pour cible. Elle a été assenée d’une bouteille en verre au cou, qui a causé une hémorragie.

Baignant dans son sang, elle a agonisé pendant de longues minutes, en attente d’une ambulance pour la secourir. Mollet Lotaly n’a pas survécu à ses blessures, l’ambulance est arrivée trop tard. Une nouvelle accablante pour la communauté des étudiants congolais vivant au Sénégal, pour les proches et la famille de l’étudiante assassinée.

Les étudiants congolais du Sénégal dénoncent l’insécurité dans les quartiers de Dakar. Joint au téléphone ce matin, les responsables de l’association des congolais vivant au Sénégal lancent un appel aux autorités sénégalaises sur les actes criminels que subissent la plupart des étrangers à Dakar, vol par effraction, agressions meurtrière, et d’autres discriminations.

Avec Brazzanews