Archive for the ‘Éducation’ Category

Congo: Vers la réhabilitation des campus de l’Université Marien Ngouabi

novembre 26, 2022

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel Adouki, a annoncé ce mercredi 23 novembre, à Brazzaville, l’amélioration des conditions de vie des étudiants de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) dans les campus. 

Les gérants des campus de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) ont eu un échange avec la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Delphine Edith Emmanuel, ce mercredi 23 novembre à Brazzaville. 

Au centre des discussions qui ont rythmé cet entretien, les différentes problématiques auxquelles les étudiants de ces résidences universitaires sont confrontés. 

L’UMNG, qui regroupe cinq campus universitaires, recense d’innombrables problèmes. On peut citer la difficulté d’accès aux services de base comme l’eau potable, les installations sanitaires et d’hygiène de base qui nécessitent que des solutions urgentes soient trouvées. 

À cela, il faut ajouter entre autres l’insuffisance d’éclairage dans les logements, l’insuffisance de literies, la vétusté des sanitaires, l’insécurité et le manque de matériel de salubrité. 

Face à ces manquements, le gouvernement a réaffirmé son engagement à apporter des améliorations conséquentes au cadre de vie des étudiants de la plus ancienne université de notre pays, par le truchement de la ministre que le processus de réhabilitation de l’ensemble des campus de l’UMNG est amorcé et que plusieurs échéances à venir participeront à moderniser cette établissement.

« Tous les campus doivent avoir le même confort que celui de l’Université Denis Sassou Nguesso », a-t-elle déclaré. 

Cette annonce a été faite dans un contexte qui reste marqué par les manifestations des étudiants de l’UMNG qui réclamaient le paiement chronologique de leurs arriérés de bourse.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: Une enseignante menacée après avoir révélé que le Père Noël n’existait pas

novembre 25, 2022

Des mamans n’ont pas aimé que l’enseignante d’une classe de CE2-CM1 affirme que chacun est libre de croire ou non au Père Noël, selon « La Provence ».

Le Père Noël va, les semaines passant, de plus en plus devenir un sujet central dans bon nombre de foyers. À Aubord, dans le Gard, la question risque de devenir épineuse. L’institutrice d’une classe de CE2 et CM1 a préféré répondre à ses élèves que chacun était libre de croire ou non en l’existence du vieil homme en rouge. Un positionnement qui a provoqué la colère de plusieurs parents d’élèves, selon La Provence. Quatre d’entre eux ont insulté l’enseignante sur la conversation WhatsApp de la classe. Deux mamans ont même menacé l’institutrice, âgée de 57 ans.

Une plainte déposée par l’enseignante

Informée de ces messages, l’enseignante a décidé de porter plainte pour « menaces envers un agent chargé d’une mission de service public », « harcèlement » et « outrage ». Les deux mères de famille ont écopé d’un rappel à la loi. L’une des mamans a répliqué avec une autre plainte, pour violences elle, contre l’institutrice. Cette dernière aurait saisi un enfant par le poignet. 

L’affaire remonte au début du mois d’octobre. Depuis, l’enseignante a été placée en arrêt maladie. Celle qui est au sein de l’Éducation nationale depuis 36 ans avait été affectée dans cette école depuis septembre seulement.

Par Le Point

Bourses d’études Prix Louis D’Hainaut en Belgique 2022

novembre 25, 2022

L’université de Mons (Belgique) et l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), à travers son institut de la Francophonie pour l’ingénierie de la connaissance et la formation à distance (IFIC), s’associent pour décerner le Prix Louis D’Hainaut de la meilleure thèse de doctorat en technologie éducative.

L’AUF regroupe 1007 universités, grandes écoles, réseaux universitaires et centres de recherche scientifique utilisant la langue française dans 119 pays. Elle est l’une des plus importantes associations d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche au monde.

Elle est également l’opérateur pour l’enseignement supérieur et la recherche du Sommet de la Francophonie.

Ce prix est annuel et sera délivré pour la neuvième fois cette année. Il a une vocation internationale et est ouvert à tout chercheur ayant obtenu une thèse de doctorat au sein d’une institution membre du réseau de l’AUF.

Le sujet de cette thèse doit impérativement porter sur l’usage des technologies en éducation, indépendamment de la discipline d’appartenance, et doit constituer un apport à l’évolution des connaissances scientifiques dans le domaine.

Conditions d’éligibilité

  • Être ressortissant d’un pays du Sud (il est possible de résider dans un pays du Nord) ;
  • Avoir défendu avec succès sa thèse entre le 1er janvier 2018 et la date de clôture de cet appel ;
  • Avoir rédigé sa thèse en français.

Comment postuler à la bourse d’étude ?

Avant de postuler à une bourse d’étude, vous devez au préalable bien préparer votre CV et votre lettre de motivation.

En effet, tout dossier de bourse d’étude doit comporter ces deux documents essentiels.

Pour vous aider à bien préparer votre CV et votre lettre de motivation, on vous suggère de lire ces deux articles :

En outre, vous devez aussi présenter les documents suivants :

  • formulaire de candidature dûment rempli ;
  • curriculum vitae détaillé ;
  • résumé de la thèse en trois pages maximum dans laquelle la contribution spécifique à l’avancement des connaissances dans le domaine des technologies en éducation est clairement décrite ;
  • version électronique de la thèse complète (Pdf) ;
  • copie du diplôme sanctionnant l’attribution du titre de docteur, suite à la soutenance de la thèse, un exemplaire de la thèse sous format électronique (Pdf).

Pour postuler à ces bourses d’études, merci de postuler via le lien ci dessous.

Lien pour postuler : postulez à cette bourse d’étude

Avec Adiac-Congo par concoursn

Canada: Les pédiatres révisent leurs recommandations sur le temps d’écran des tout-petits

novembre 24, 2022
Un parent assis par terre essaie d'enlever des mains de son enfant allongé sur le sol sa tablette qu'il retient avec ses deux mains.

Un enfant réclame sa tablette. Photo : Istock/Nadezhda1906

La Société canadienne de pédiatrie a abandonné sa directive d’il y a cinq ans qui limitait le « temps d’écran » pour les tout-petits et les enfants d’âge préscolaire : elle encourage plutôt les parents à accorder la priorité aux émissions éducatives, interactives et adaptées à l’âge.

Dans de nouvelles directives publiées jeudi, la Société canadienne de pédiatrie déconseille toujours de laisser les enfants de moins de deux ans passer du temps devant des écrans, sauf pour bavarder avec des adultes bienveillants, comme placoter avec les grands-parents.

Pour les enfants de deux à cinq ans, les parents devraient limiter le temps d’écran régulier ou sédentaire à un maximum d’une heure par jour.

Mais la recommandation précédente de la Société canadienne de pédiatrie, qui fixait un plafond ferme d’une heure par jour pour ces enfants de deux à cinq ans, a été assouplie pour conseiller maintenant des formes interactives d’utilisation, comme des émissions éducatives et des soirées cinéma en famille, explique la pédiatre Janice Heard, de Calgary, membre du groupe de travail sur la santé numérique à la Société canadienne de pédiatrie.

La docteure Heard soutient que les parents feraient mieux de réduire l’utilisation passive des écrans et mettre l’accent sur l’utilisation familiale et commune, tout en donnant l’exemple d’une saine utilisation.

« La meilleure chose qu’ils puissent faire pour leur enfant est d’interagir avec eux en tête-à-tête, s’ils le peuvent. »— Une citation de  Janice Heard, pédiatre

Elle est bien consciente que les confinements pandémiques ont probablement inversé les initiatives antérieures visant à freiner l’utilisation des écrans parmi les différents groupes d’âge.

Ensuite, les enfants réduiront naturellement le temps que leurs enfants à eux passent sur les écrans lorsqu’ils reconnaîtront que ça ne leur apprend rien, que ça ne les aide pas d’une manière particulière. Et pour les très jeunes enfants, c’est en fait assez nocif.

La docteure Heard admet que les écrans en eux-mêmes ne sont pas mauvais, mais qu’ils remplacent des activités essentielles au développement de l’enfant. Ainsi, l’utilisation excessive d’écrans pour les jeunes enfants peut interférer avec le développement du langage et le comportement social, selon elle.

Les nouvelles directives mettent l’accent sur quatre principes : limiter le temps d’écran, en atténuer les risques, utiliser les écrans en pleine conscience et donner l’exemple d’une saine utilisation.

Mais c’est l’abandon des limites recommandées qui, espère Mme Heard, encouragera les parents à établir eux-mêmes des limites à la consommation passive et à examiner quand, comment et pourquoi ils autorisent l’utilisation d’écrans aux jeunes enfants.

Et selon la docteure Heard, les mêmes principes peuvent être extrapolés aux enfants plus âgés et même aux adolescents, pour lesquels la Société de pédiatrie avait publié des directives similaires en 2019 : on encourageait de fixer des limites basées sur chaque enfant, sans directives générales.

Stressant pour les parents

Les limites recommandées par la Société canadienne de pédiatrie sont depuis longtemps une source de stress pour de nombreuses familles, qui ne savent pas ce qui est acceptable, déclare Natalie Coulter, directrice de l’Institut de recherche sur la littératie numérique à l’Université York, à Toronto.

Ça suppose qu’il est facile de déterminer ce qui est bien et ce qui l’est moins, mais même essayer [de définir] ce qu’est un « écran » devient plus difficile, estime Mme Coulter, professeure agrégée en communication et études des médias.

« Il y a maintenant une ligne très floue entre le monde réel et le monde numérique, il n’y a plus de définition claire. Si vous allez à l’école par l’entremise d’un écran, est-ce que c’est considéré comme du temps d’écran? »— Une citation de  Natalie Coulter, directrice de l’Institut de recherche sur la littératie numérique, Université York

La professeure Coulter fait partie d’un groupe de recherche qui a interrogé des parents d’enfants de 4 à 12 ans sur l’utilisation des écrans pendant la pandémie. L’étude regroupe 15 familles au Canada, et d’autres en Australie, en Colombie, en Corée du Sud, au Royaume-Uni, en Chine et aux États-Unis.

Le stress face à la manière de respecter les recommandations de temps d’écran était un thème récurrent chez les parents interrogés, dit-elle, et la notion même de limites imposées est aujourd’hui dépassée.

« Les parents subissent tellement de pression et tellement de culpabilité. C’est un peu irréaliste et ça ne fait qu’ajouter à une sorte de sentiment parental de ne pas être assez bon. »— Une citation de  Natalie Coulter, professeure

J’ai deux filles [et] j’ai du mal avec ça, ce n’est pas comme si j’avais des réponses brillantes. Mais je pense que, comme pour tout, dès que vous posez des règles binaires très strictes, ça clôt un peu le dialogue, mentionne Mme Coulter.

Les nouvelles directives encouragent également les pédiatres à discuter de l’utilisation des écrans lors des consultations de routine – la docteure Heard s’inquiète du fait que trop peu de familles avec lesquelles elle a parlé semblent être conscientes des risques liés aux écrans.

Je leur poserais la question : combien de temps d’écran votre enfant a-t-il? Ils me répondront : « Oh, eh bien, probablement une heure avant l’école, quelques heures après l’école, puis le soir… et ils ont la télévision dans leur chambre ». Et je me dirai : aïe, aïe, aïe, on n’a pas fait un très bon travail d’éducation auprès de nos jeunes parents.

Même de petits changements peuvent avoir un effet important sur les familles désireuses de limiter l’utilisation des écrans, dit-elle : prévoir des moments de la journée et des zones sans écran à la maison, ou même ouvrir un livre ou faire du bricolage.

« À la Société canadienne de pédiatrie, on est tous parents, nous aussi. On comprend. On veut pouvoir donner aux gens des choses concrètes qu’ils peuvent faire et qui feront une différence qui ne chamboulera pas complètement toute leur vie. »— Une citation de  Janice Heard, pédiatre.

Avec La Presse canadienne

Réseaux sociaux : alerte sur l’exposition en photo de vos enfants

novembre 17, 2022

Dans son rapport annuel, Claire Hédon, la Défenseure des droits, incite les parents à la prudence en publiant des photos de leurs progénitures.

Les enfants en bas age sont de plus en plus exposes sur les reseaux sociaux par leurs parents.
Les enfants en bas âge sont de plus en plus exposés sur les réseaux sociaux par leurs parents.© FRANK PERRY / AFP

Pour de nombreux parents, publier des photos de leurs enfants en bas âge sur les réseaux sociaux est devenu une pratique courante et banale. Pourtant, dans son rapport annuel sur les droits des enfants publié jeudi 17 novembre, la Défenseure des droits Claire Hédon met en garde contre cette pratique. Le rapport, consulté en avant-première par Le Parisien, rappelle en effet que cette nouvelle visibilité numérique des enfants « les expose à de potentielles violences numériques – cyberharcèlement, cybersexisme, haine en ligne, etc. – et conduit à interroger les moyens de protéger leur image et leur réputation et de garantir leur droit à l’oubli ».

« Tant qu’ils sont petits, ça ne craint rien », assure innocemment Camélia, une trentenaire de Seine-et-Marne, mère de deux enfants, interrogée par Le Parisien. Celle-ci poste régulièrement des photos de ses enfants âgés de six et huit ans sur ses réseaux sociaux, convaincue que « leurs copains d’école n’y ont même pas accès puisqu’ils n’ont pas de compte ». Une preuve, pour la directrice de l’association spécialisée E-Enfance Justine Atlan, que « les parents ne sont pas conscients du tout ». En réalité, signale Justice Atlan, cela pose problème, car les enfants devenus plus grands « ne seront pas libres de créer leur propre identité numérique, ils ne partent pas de zéro ». La directrice d’E-Enfance signale d’ailleurs que le sujet de l’exposition des enfants sur les réseaux sociaux revient souvent au cœur des conflits entre les parents lors des séparations conjugales.

Un « traumatisme » pour certains enfants

Cette exposition non consentie sur les réseaux sociaux, Hector, adolescent de la région lyonnaise (le nom a été changé par Le Parisien), en a fait les frais : sa mère publiait dès sa petite enfance de nombreuses photos de lui sur Facebook. « Pour elle, c’était juste mignon, mes grandes oreilles sur Facebook. Mais pour moi, c’est devenu un surnom : Dumbo, Grandes oreilles… » À sa demande, sa mère a cependant accepté de retirer toutes les photos qui le dérangeaient, mais affirme-t-il, le « traumatisme » est resté.

Alors, que faire ? Dans son rapport, la Défenseure des droits encourage vivement à la mise en place de davantage de formations au numérique, et ce, dès la classe de sixième, mais aussi, dans la mesure du possible, à l’attention des parents, pour mieux sensibiliser aux droits numériques des mineurs. Enfin, « cela peut paraître zélé, mais dans un monde idéal, les parents doivent demander à leurs enfants, même jeunes, s’ils sont d’accord pour qu’on mette leur photo sur Instagram. Les usages d’Internet, cela doit faire partie d’un cheminement éducatif. Comme apprendre à marcher » !

Avec Le Point.fr

France: Les maths de nouveau obligatoires pour tous les lycéens de première générale

novembre 13, 2022

Le ministère de l’Éducation rétablit les maths pour tous les élèves de première générale à la rentrée 2023. Un revirement depuis la réforme Blanquer.

Le ministere de l'Education, dirigee par Pap Ndiaye, a annonce retablir les maths dans le tronc commun des classes de premiere generale.
Le ministère de l’Éducation, dirigée par Pap Ndiaye, a annoncé rétablir les maths dans le tronc commun des classes de première générale.© Jacques Witt / Sipa Press/SIPA / Jacques Witt / Sipa

Les mathématiques feront leur grand retour dans le tronc commun des classes de première générale dès la rentrée 2023, annonce dans un communiqué le ministère de l’Éducation nationale dimanche 13 novembre. Une heure et demie de mathématiques sera rendue obligatoire pour tous les élèves de première générale qui n’ont pas choisi la spécialité mathématiques, précise le communiqué. Un revers qui solde l’une des mesures les plus controversées de la réforme Blanquer.

Communauté éducative, chercheurs, grands patrons et politiques s’étaient inquiétés de la baisse du vivier scientifique comme du renforcement des inégalités sociales et de genre provoqués, depuis la réforme mise en œuvre en 2019, par la disparition des mathématiques dans le tronc commun des matières obligatoires enseignées en classes de première et de terminale de la filière générale.

Faire de 2023 « l’année de la promotion des mathématiques »

Lors de la campagne présidentielle 2022, le candidat Macron avait promis le retour des maths dans le tronc commun en cas de réélection, avant d’acter cette réintroduction dès la rentrée 2022 mais seulement en option. L’annonce survenue une douzaine de semaines avant la rentrée avait été critiquée pour sa précipitation et un faible nombre d’élèves avait finalement choisi cette option lors de l’année scolaire 2022-23.

Cette mesure s’inscrit dans une stratégie pilotée par le ministre de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, visant à faire de 2023 « l’année de promotion des mathématiques » avec à la clef deux objectifs « réconcilier tous les élèves » avec cette discipline et « promouvoir l’égalité filles-garçons ». Cette stratégie décline une batterie de mesures parmi lesquelles la mise en place de groupes à effectifs réduits en mathématiques en classe de sixième ou d’objectifs, comme celui de la parité filles-garçons d’ici à 2027, dans les spécialités mathématiques, physique-chimie ou mathématiques expertes, réputées les plus sélectives.

Bien que la France soit réputée pour sa tradition d’excellence en recherche mathématiques avec 13 lauréats de la médaille Fields, souvent présentée comme l’équivalent du « Nobel pour les maths », les élèves français font face à des difficultés croissantes dans l’apprentissage de la discipline. Ainsi, un quart des élèves n’a pas le niveau attendu en mathématiques à l’issue de la classe de troisième, rappelle le ministère dans son communiqué.

Par Le Point avec AFP

Canada: L’Ontario recommande au public de se masquer de nouveau dès lundi, selon des sources

novembre 12, 2022
Un homme portant un masque marche dans la rue à Toronto.

Le médecin hygiéniste en chef de l’Ontario avait prévenu qu’il recommanderait le masquage si les hôpitaux devaient annuler des chirurgies pour faire face à un afflux de patients. Photo : La Presse Canadienne/Evan Buhler

Selon deux sources gouvernementales, le médecin hygiéniste en chef de l’Ontario recommande au public de commencer à se masquer à nouveau dès lundi, afin d’aider les hôpitaux pour enfants qui sont submergés.

Les sources, qui ont parlé à La Presse canadienne sous le couvert de l’anonymat car elles ne sont pas autorisées à discuter publiquement du processus, affirment cependant que le port du masque ne sera pas obligatoire.

Le médecin hygiéniste en chef, le Dr Kieran Moore, avait prévenu qu’il y aurait une recrudescence de maladies respiratoires cet automne et cet hiver, et qu’il recommanderait le masquage dans certains environnements intérieurs si les hôpitaux devaient annuler des chirurgies pour faire face à un afflux de patients.

L’hôpital pour enfants SickKids de Toronto et l’Hôpital pour enfants de l’est de l’Ontario à Ottawa ont annoncé qu’ils annulaient des opérations chirurgicales pour redéployer les travailleurs de la santé vers les soins intensifs et les services d’urgence.

L’Association des hôpitaux de l’Ontario demande aux gens de porter des masques à l’intérieur et d’être à jour de leur vaccination contre la COVID-19 et contre la grippe.

Par Radio-Canada avec les informations de La Presse canadienne

Depuis le Covid, le temps d’écran des enfants a augmenté de 50 %

novembre 11, 2022

Selon une étude, le temps passé devant les écrans par les enfants a bondi entre janvier 2020 et mars 2022. Cela représente 1 h 24 supplémentaire.

Les jeunes ont du mal a lacher leurs ecrans depuis la pandemie (photo d'illustration).
Les jeunes ont du mal à lâcher leurs écrans depuis la pandémie (photo d’illustration).© Alexandre MARCHI / MAXPPP / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPP

C’est un effet néfaste des confinements de 2020. Le temps moyen passé devant les écrans par les 3-18 ans est passé de 162 minutes par jour (2 h 42) à 246 minutes (4 h 6) par jour pendant la pandémie, selon une étude internationale portant sur 30 000 enfants de différentes nationalités. Les auteurs expliquent que « pour faire face à ces perturbations sans précédent des conditions de vie normales, de nombreux enfants et familles ont probablement utilisé des appareils numériques pour occuper leur temps durant la pandémie ».

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs de l’université de Calgary, de l’Alberta Children’s Hospital Research Institute et de l’University College Dublin se sont appuyés sur 46 études portant sur la période de janvier 2020 à mars 2022. Ils soulignent que les adolescents de 12 à 18 ans sont ceux qui ont montré la plus grande augmentation de temps d’écran avec en moyenne 110 minutes supplémentaires par jour.

Promouvoir l’activité physique

L’étude pointe surtout une augmentation du temps passé devant son ordinateur ou son smartphone et l’explique par leur usage dans le cadre scolaire et la nécessité d’avoir des interactions avec ses proches, malgré les privations de sortie. Elle rappelle toutefois que maintenant que les confinements sont derrière nous, il serait bon de « modérer l’utilisation quotidienne de ces outils » et de « promouvoir l’activité physique sans appareil » chez les enfants et les adolescents.

Par Le Point

Québec/Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu : deux suspects arrêtés, le confinement est levé

novembre 11, 2022

Les forces de l’ordre évacuent peu à peu les centaines d’étudiants et de membres du personnel qui se trouvent encore dans les locaux du cégep.

Un véhicule de police.

Les forces de l’ordre ont arrêté deux suspects après l’établissement d’un important périmètre autour du cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu. Photo : Radio-Canada/Mathieu Wagner

Les étudiants et membres du personnel ont commencé à quitter les locaux du cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie, où ils étaient confinés depuis vendredi matin, à la suite d’une intervention policière ayant mené à l’arrestation de deux suspects.

Selon la police, un homme âgé de 19 ans et portant une veste pare-balles, au comportement suspect, a ainsi été interpellé peu de temps avant 10 h.

Deux sacs ont été retrouvés à ses côtés. Ceux-ci ont été fouillés par les autorités.

La porte-parole du Service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu, Barbara Anne-Dion, a confirmé que la deuxième personne arrêtée était une femme mineure, et qu’elle avait elle aussi été maîtrisée par les policiers aux alentours de 10 h.

Personne n’a été blessé.

Une femme enceinte a été évacuée en ambulance, par mesure de précaution, a fait savoir la police.

Les étudiants et le personnel ont reçu un message d’alerte, peu de temps après 9 h, vendredi matin, leur intimant de se réfugier dans des locaux et d’éteindre les lumières. Plusieurs centaines de personnes se trouvent toujours dans les locaux du cégep, en attendant l’occasion d’être évacués par la police.

Chaque personne et chaque véhicule sera fouillé par les autorités, a-t-on précisé.

Toutes les activités de la journée ont été annulées, a fait savoir plus tôt la directrice générale du cégep, Nathalie Beaudoin.

Avec Radio-Canada

Etudes supérieures : une dizaine de jeunes étudiants congolais bénéficiaires de la bourse du gouvernement vénézuélien

novembre 11, 2022

Environ quatorze étudiants de nationalité congolaise ont bénéficié de la bourse d’études offerte par le gouvernement vénézuélien et la fondation Grand Marechal Yacucho (Fundayacucho). Ils sont inscrits, depuis le début de la semaine, dans les différentes universités de la République Bolivarienne Venezuela.

Les jeunes étudiants congolais bénéficiaires de la bourse d’études au Venezuela / DR

Les quatorze étudiants congolais sont inscrits dans les options médecine communautaire intégrale ; raffinerie et pétrochimie ; ingénierie informatique et sécurité alimentaire et nutritionnelle. Parmi eux, certains sont issus des cours d’espagnol latino-américain dispensés gratuitement par l’ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela en République du Congo, conjointement avec l’Université Marien6 Ngouabi et le lycée Chaminade de Brazzaville, où des milliers de jeunes congolais sont formés depuis 2013. Ceux-ci parlent déjà parfaitement l’espagnol latino-américain, ce qui constitue un atout considérable dans ce pays de l’Amérique latine.

Avant que ces quatorze bénéficiaires des bourses du gouvernement vénézuélien et de la Fondation Grand Marechal Yacucho (Fundayacucho) ne quittent le Congo, ils avaient été reçus par l’ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela, Aníbal José Márquez Muñoz, qui les avait entretenus. Le diplomate vénézuélien, les avait invités à être assidus dans les études afin de bien représenter leur pays, la République du Congo, les exhortant aussi à cultiver l’esprit de la solidarité entre eux.

Notons que dans le cadre de la coopération sud-sud, la République Bolivarienne du Venezuela a offert ces bourses d’études à plusieurs pays africains, notamment le Bénin, la Namibie, le Nigeria, le Soudan, …, afin que les jeunes de ces différents pays d’Afrique bénéficient aussi des acquis de la révolution bolivarienne initiée par le président Hugo Chavez. Les quatorze jeunes congolais vont donc rejoindre d’autres communautés estudiantines africaines qui se trouvent dans ce pays de l’Amérique latine dont une partie de la population est d’origine africaine. C’est pour la première fois que les jeunes étudiants congolais partent officiellement étudier au Venezuela où ils ont été bien accueilis.

Avec Adiac-Canada par Bruno Okokana