Archive for the ‘Éducation’ Category

Ce que font (vraiment) les étudiants sur leurs ordinateurs pendant les cours

avril 22, 2017

Meg Veitch a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Crédits photo: BURGER/Phanie

Une professeur américaine a dressé la liste de tout ce qu’elle a surpris ses étudiants en train de faire sur leurs ordinateurs au lieu de l’écouter pendant ses cours magistraux.

C’est désormais le lot de tous les professeurs dans les amphithéâtres du monde entier. Les étudiants penchés sur leurs tables, grattant frénétiquement sur leurs cahiers, ont laissé leur place à des rangées d’écrans d’ordinateurs. Et si le papier et le stylo laissaient peu d’alternative à un étudiant ayant décroché, les ordinateurs permettent aux flâneurs de nombreux échappatoires virtuels, tout en donnant l’impression au professeur sur son estrade d’être pleinement concentré.

De la simple partie d’échecs à la consultation de sites sur internet, si l’amphithéâtre est équipé du wi-fi, les possibilités sont infinies. C’est le dur constat fait par une enseignante américiane à l’université du Michigan, lors de ses cours portants sur la science de l’environnement. Comme le raconte Slate.fr, la jeune professeur Meg Veitch, comprenant que ses étudiants vaquaient à de très nombreuses activités autres que d’écouter son cours et d’en prendre note, a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Avant de les partager avec sa classe.

Facebook, des jeux vidéos… et du porno

«Ma chargée de cours a consigné toutes les activités durant lesquelles elle a surpris ses élèves au cours au cours du semestre» s’exclame Tahany, une étudiante de l’université du Michigan. La jeune femme a partagé sur le réseau social Twitter une photo d’un document projeté en plein cours par Meg Veitch, qui s’avère être la liste de toutes les choses plus ou moins avouables faites par ses étudiants pendant ses cours.

On y trouve des activités plus ou moins habituelles, comme des jeux vidéos, la consultation de Facebook ou de sites d’actualité et de sport. En revanche, la liste de la jeune enseignante prouve que de nombreux étudiants prennent pas mal de libertés sur le wi-fi de leur université. Certains n’hésitent pas à faire du shopping en ligne (notamment du maquillage et 240 dollars de pulls à col roulé), à regarder des émissions culinaires voire à consulter des sites pornographiques. Parmi les insolites, on trouve également un étudiant surpris en train de regarder des «vidéos de rap chinois», un autre des photos de «pain en tranches» et un dernier qui s’adonnait.. à un montage Photoshop du président Donald Trump sur des marionnettes.

Lefigaro.fr

Afrique du Sud: 20 écoliers tués dans un accident de bus

avril 21, 2017

 

Vingt écoliers ont été tués dans un accident de bus qui s'est produit près de Pretoria, ont indiqué les services de secours sud-africains
© Fournis par AFP Vingt écoliers ont été tués dans un accident de bus qui s’est produit près de Pretoria, ont indiqué les services de secours sud-africains
Vingt écoliers ont été tués vendredi dans un accident de bus qui s’est produit près de Pretoria, ont indiqué à l’AFP les services de secours sud-africains, qui soignaient de nombreux blessés sur le lieu de l’accident.

« Il est confirmé que 20 élèves d’école primaire ont été tués. Les enfants ont subi des brûlures mortelles », a expliqué Russel Meiring, porte-parole du service privé de secours ER24.

Les secours ont précisé que l’accident avait impliqué un minibus et un camion sur une route départementale entre les villes de Verena et Bronkhorspruit, à 70 km au nord de Pretoria.

« Lorsque le feu a été éteint, rien n’a pu être fait pour les enfants et ils ont été déclarés morts sur le lieu de l’accident », indique un communiqué d’ER24.

D’autres enfants, blessés, ont été sortis du véhicule en feu par des témoins. « Ils ont été soignés sur place avant d’être transportés dans plusieurs hôpitaux de la zone », affirme ER24.

Les causes exactes de l’accident n’étaient pas encore connues vendredi après-midi.

AFP

USA: arrestation d’un professeur accusé d’avoir kidnappé son élève lycéenne

avril 20, 2017

Los Angeles – Un professeur du Tennessee, dans le sud des Etats-Unis, a été arrêté jeudi à l’autre bout du pays, en Californie, accusé d’avoir enlevé l’une de ses élèves âgée de 15 ans, retrouvée avec lui saine et sauve.

Tad Cummins, 50 ans, a été interpelé jeudi à l’aube après une chasse à l’homme nationale, sans opposer de résistance. Il était recherché depuis sa disparition le 13 mars tout comme l’adolescente, Elizabeth Thomas.

Des agents du bureau des enquêtes du Tennessee (TBI) ont été dépêchés en Californie pour ramener la jeune fille chez elle.

La présence du duo avait été signalée aux autorités mercredi soir à Cecilville, dans un endroit reculé du comté de Siskiyou, dans l’ouest des Etats-Unis, d’après le TBI.

M. Cummins, accusé d’enlèvement aggravé et d’attouchements sexuels sur mineure, a été retrouvé après que de « bons citoyens » eurent reconnu le signalement de son 4×4 Nissan Rogue – largement diffusé par les autorités -, alertés par l’absence de plaque d’immatriculation.

La photo de l’enseignant grisonnant portant barbe et lunettes et de l’adolescente rousse aux cheveux mi-longs et portant également des lunettes avait également circulé dans les médias.

« Nous avons mobilisé la nation entière (…), personne ne peut se cacher face à tant de millions de personnes », a déclaré le chef du TBI, Mark Gwyn, lors d’une conférence de presse.

« Nos analystes du renseignement et agents ont travaillé sans relâche » et « ont étudié plus de 1.500 possibles pistes » venues du pays entier, a insisté M. Gwyn dans un communiqué.

M. Cummins enseignait dans un lycée du Tennessee d’où il avait été renvoyé pour « comportement déplacé » avec l’élève de seconde.

Dans un communiqué le mois dernier, M. Gwyn avait révélé que, selon l’enquête, le quinquagénaire « semblait avoir abusé de son rôle de professeur (…) pour attirer et exploiter sexuellement la jeune fille vulnérable ».

Environ un mois avant la disparition de la jeune fille, un étudiant avait vu l’enseignant et l’adolescente s’embrasser et l’avait dit aux dirigeants de l’établissement, d’après le quotidien The Tennessean, citant les responsables scolaires.

Avant leur disparition, M. Cummins avait fait des recherches en ligne sur le thème du mariage chez les adolescents et avait aussi tenté de déterminer si les caractéristiques de son véhicule permettaient de le géolocaliser.

Un avocat cité par la BBC affirme qu’il « n’y a pas de mots (…) pour décrire le niveau de soulagement et de joie ressentis par la famille Thomas ».

Jill Cummins, la femme de l’enseignant détenu sans possibilité de libération sous caution, a confié à la chaîne ABC qu’elle avait déposé une demande de divorce après un mariage d’une trentaine d’années: « Il était mon meilleur ami », c’était « le mariage parfait », « nous avions tout ce que nous avions toujours voulu, deux beaux enfants, de beaux petits-enfants, et je pensais vraiment qu’il m’aimait ».

Jill Cummins a également confié qu’elle connaissait Elizabeth Thomas, que son mari et elle l’emmenaient parfois à l’église: « Je l’appelais notre troisième fille parfois ».

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2017 01h28)

Niger : le président Issoufou a rencontré les dirigeants des étudiants mécontents

avril 16, 2017

Niger: violentes manifestations d’élèves à Niamey © AFP

Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, s’est entretenu samedi après-midi avec des syndicats des étudiants pour désamorcer la crise universitaire après la manifestation de lundi qui a fait un mort sur le campus de Niamey fermé depuis, a annoncé la radio publique.

« Nous avons rencontré le président de la république et des engagements ont été pris pour renouer le dialogue entre l’USN et le gouvernement », a affirmé à la radio Ousseïni Sambo, le secrétaire général du syndicat l’Union des scolaires nigériens (USN).

Renouer le dialogue 

Des sanctions vont être prises à l’encontre de responsables officiels, a-t-il souligné après la rencontre avec Mahamadou Issoufou qui, a-t-il ajouté, « a donné des instructions » en vue de la réouverture du campus universitaire, « peut-être lundi ».

Une autre rencontre est prévue avec « le Premier ministre, Brigi Rafini » pour « trouver des solutions adéquates » afin de satisfaire les revendications des étudiants, dont la construction de salles de cours et le versement des bourses, a-t-il expliqué. « Nous avons promis au président » d’agir dans « un esprit d’apaisement », a assuré Ousseïni Sambo.

Vendredi, le parquet a remis en liberté 83 manifestants arrêtés à Niamey, mais plusieurs autres responsables de syndicats d’étudiants ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de la capitale, selon l’USN.

Un autre « engagement » obtenu à l’issue « des discussions avec le chef de l’Etat » est « la libération dans les prochains jours » de ces personnes « après avoir été entendues par la justice », a affirmé Ousseïni Sambo.

Un mort et 109 blessés

Lundi dernier, des centaines d’étudiants avaient manifesté à Niamey, paralysant la circulation à l’aide de pneus enflammés, de troncs d’arbres et de blocs de pierres, principalement sur la rive droite du fleuve Niger où se trouve l’université.

D’après un bilan officiel des manifestations rendu public mardi, 313 personnes ont été interpellées, dont 57 ont ensuite été libérées, et 109 blessées, 88 manifestants et 21 policiers.

Ce bilan a fait état du décès d’un « manifestant blessé suite à une chute », sans lien avec les « opérations de maintien de l’ordre » qui n’ont occasionné « aucune perte en vie humaine ».

Les autorités ont annoncé « l’ouverture d’une enquête » pour « déterminer les circonstances de cet accident mortel ».

L’USN a de son côté affirmé que la victime, Mala Bagalé, un étudiant en troisième année de sociologie, avait succombé après avoir été atteint par « une grenade lacrymogène ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Journée de colère d’étudiants tunisiens contre les « violences policières »

avril 14, 2017

Tunis – Une « journée de colère », marquée par un appel à une grève générale, a été observée vendredi par des étudiants tunisiens qui entendaient dénoncer des « violences policières » survenues trois jours plus tôt lors d’une manifestation à Tunis, a-t-on indiqué de source syndicale.

A cette occasion, 200 à 300 manifestants ont participé à partir de la mi-journée à un rassemblement sur l’avenue Habib Bourguiba, sous un important dispositif sécuritaire -une trentaine de cars de police au total y étaient stationnés-, a constaté un journaliste de l’AFP.

Après avoir scandé des slogans devant le théâtre municipal, ils ont tenté de rejoindre le ministère de l’Intérieur, situé à proximité, mais ont été bloqués par les forces de l’ordre, entraînant quelques bousculades, d’après la même source.

En milieu d’après-midi, manifestants et policiers se faisaient toujours face sur l’avenue en partie fermée à la circulation.

Un dirigeant de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Nidhal Khadraoui, avait auparavant indiqué à l’AFP que la « journée de colère » décrétée par le syndicat visait à dénoncer les « violences policières » ayant émaillé un sit-in mardi devant la présidence du gouvernement.

Ce jour-là, « 42 étudiants » en droit ont été blessés, « dont cinq grièvement », a-t-il affirmé, soulignant disposer de « photos et vidéos » montrant ces blessures.

Ce sit-in étudiant était intervenu en réaction à un décret ministériel modifiant les conditions d’accès au concours d’entrée à l’Institut supérieur de la magistrature (ISM).

Dans une déclaration à la radio privée Mosaïque FM, le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub a démenti toute violence de la part des forces de l’ordre, affirmant que les heurts de mardi avaient opposé deux groupes d’étudiants.

« Aucune enquête n’a été ouverte sur ce sujet parce qu’il n’y a eu aucune agression sur les étudiants en droit de la part de l’institution sécuritaire », a-t-il dit.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 17h02)

Congo : trois journées « université morte » à Brazzaville

avril 13, 2017

Sur le campus de l’Université Marien Ngouabi en mars 2008. © Vincent Fournier pour JA

Enseignants et agents de l’Université publique du Congo à Brazzaville observent depuis mercredi et jusqu’à vendredi, trois journées « université morte » pour essayer de faire entendre leurs revendications salariales, a-t-on appris dans un communiqué publié par leur intersyndicale.

« Le collège intersyndical décide de l’observation de trois journées université morte les 12, 13 et 14 avril pour marquer l’indignation de la communauté universitaire face au traitement dont elle est l’objet de la part de la tutelle », indique la déclaration des syndicats d’enseignants et d’agents publiée mardi 11 avril et relayée par l’AFP.

Parmi les points de contestation, les syndicats dénoncent notamment le décalage des dates de paiement des salaires des agents de l’université par rapport à celles des employés de la fonction publique et le retard dans l’exécution du budget de fonctionnement de l’Université, qui s’élève officiellement à 900 millions de francs CFA (plus d’1,3 million d’euros) par trimestre.

Heures supplémentaires

Par ailleurs, le personnel enseignant réclame le paiement des heures supplémentaires − au-delà des heures statutaires de cours − ainsi que celles effectuées pendant la surveillance des examens par  le personnel non-enseignant.

Aucun cours n’a été dispensé et les administrations de l’université sont restées également fermées mercredi à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, la seule université publique du Congo, fondée en 1971. L’an dernier déjà, l’établissement avait connu un long épisode de grève, pour les mêmes motifs.

Jeuneafrique.com

Russie-Congo: Décès de l’étudiant Ridel IBI

avril 10, 2017

NÉCROLOGIE

RUSSIE : un étudiant Congolais << Brazzaville >> IBI Ridel vient de mourir, il n’a pas pu supporter la crise ( les impayés de la bourse depuis plus de 10 mois ) .

En Russie où les étudiants congolais vivent une situation délicate, plus de 10 mois sans bourse et certaines tombent déjà à cause de Denis Sassou Nguesso.

C’est une délicate mission qui nous incombe aujourd’hui. C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que le Bureau Fédéral a le regret de vous annoncer le décès de notre compatriote Congolais, l’étudiant IBI Ridel de la ville de Rostov sur le Don. Il a rendu son dernier souffle ce Lundi 10/04/2017 aux environs de 3h du matin chez lui au foyer. Tout ce qui sera entrepris en faveur de l’illustre disparu, vous sera communiqué ultérieurement. >>

Cet avis tient lieu de faire-part.

C’est une délicate mission qui nous incombe aujourd’hui. C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que le Bureau fédéral a le regret de vous annoncer le décès de notre compatriote congolais, l’étudiant IBI Ridel de la ville de Rostov sur le Don. Il a rendu son dernier souffle ce lundi 10 avril 2017, aux environs de 3h du matin, chez lui au foyer.

Tout ce qui sera entrepris en faveur de l’illustre disparu, vous sera communiqué ultérieurement.

Cet avis tient lieu de faire-part.

<< C’est une délicate mission qui nous incombe aujourd’hui. C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que le Bureau Fédéral a le regret de vous annoncer le décès de notre compatriote Congolais, l’étudiant IBI Ridel de la ville de Rostov sur le don. Il a rendu son dernier souffle ce Lundi 10/04/2017 aux environs de 3h du matin chez lui au foyer. Tout ce qui sera entrepris en faveur de l’illustre disparu, vous sera communiqué ultérieurement. >>

Cet avis tient lieu de faire-part. #Bureau_fédéral

Ridel

Ref-image : sur la photo, IBI Ridel (en septembre 2016) prenant la parole lors de l’assemblée générale extraordinaire de l’ Association des Etudiants et Stagiaires Congolais en Fédération de Russie (A.E.S.C.F.R) .

 

Avec Brazzanews.fr

Alain Mabanckou explore la diversité dans « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui »

avril 5, 2017

 

 

Avec La Grande Librairie

Japon: sept lycéens et un enseignant tués par une avalanche

mars 27, 2017

Tokyo – Sept lycéens et un enseignant ont été retrouvés sans signe de vie lundi après avoir été frappés par une avalanche qui a également fait 40 blessés près de Nasu au nord de Tokyo, a-t-on appris auprès des services de secours locaux.

Les lycéens et l’enseignant tués venaient pour la plupart du lycée d’Otawara, dans la préfecture de Tochigi où est située la ville de Nasu.

Ils participaient avec un groupe comptant au total 52 étudiants et 11 enseignants, venus de sept lycées, à une excursion de trois jours dans la montagne lorsque l’avalanche s’est déclenchée.

Plus de 100 soldats ont été envoyés sur place pour venir en aide aux victimes dans de difficiles conditions météorologiques, alors que la neige tombait en abondance. Une alerte avait été émise pour risque d’avalanches dimanche et lundi.

Selon un dernier bilan, sept lycéens et un enseignant ont été retrouvé inanimés et sans signes de vie, a expliqué à l’AFP un responsable des services de secours locaux.

Au Japon, dans de telles circonstances le décès n’est déclaré officiellement que lorsqu’un certificat médical a été délivré par un professionnel. Un premier bilan avait fait état de huit lycéens retrouvés sans signes de vie.

Parmi les blessés, deux lycéens sont dans un état grave, a précisé le responsable, ajoutant: « Tout le monde a été transporté à l’hôpital ».

L’avalanche s’est produite au dernier jour de l’excursion, ont précisé les autorités. « C’est un événement qui se déroule chaque année et nous n’avons jamais eu d’accident majeur auparavant », a déclaré l’un des enseignants à l’agence Jiji. « Je suis très choqué ».

La station de ski où se trouvait le groupe venait d’être fermée pour la saison, mais une partie des installations avait été mise à la disposition des lycéens dans le cadre de ce voyage.

Romandie.com avec(©AFP / 27 mars 2017 13h52)                   

Attaque de Londres: Hollande dit sa solidarité, 3 lycéens français blessés

mars 22, 2017

Paris – Le président français François Hollande a exprimé mercredi sa « solidarité » et son « soutien au peuple britannique » après l’attaque de Londres, où trois lycéens français en voyage scolaire ont été blessés.

« Trois élèves du lycée Saint-Joseph de Concarneau (ouest), qui se trouvaient en voyage scolaire, figurent parmi les blessés », a annoncé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Selon la préfecture du Finistère, le département breton d’où sont originaires les lycéens, deux des trois élèves blessés sont dans un état grave. « Il s’agit d’un groupe de 92 ou 93 élèves. Sur les trois blessés, deux sont dans un état grave », a déclaré à l’AFP le sous-préfet de permanence, Bernard Musset, qui ne pouvait préciser si leur pronostic vital était engagé.

Un avion va emmener dans la soirée les familles des jeunes blessés à Londres au départ de l’aéroport de Lorient (ouest), a-t-on également appris auprès du conseil régional de Bretagne.

« Nous exprimons au nom de la France toute notre solidarité et tout notre soutien au peuple britannique et à la Première ministre Theresa May qui était à la Chambre des Communes quand ça s’est produit et a été amenée à quitter précipitamment les lieux », a déclaré le chef de l’Etat dans une brève allocution lors d’un déplacement en banlieue parisienne.

« Le terrorisme nous concerne tous. La France, qui a été si frappée ces temps derniers, peut savoir ce que le peuple britannique a comme souffrance aujourd’hui », a ajouté M. Hollande, soulignant que « c’est au niveau européen qu’il faut s’organiser » pour affronter la menace terroriste.

« Solidarité avec nos amis britanniques terriblement frappés, plein soutien aux élèves français blessés, à leurs familles et leurs camarades », a déclaré le Premier ministre Bernard Cazeneuve sur Twitter.

Trois personnes dont un policier ont été tuées et au moins 20 autres blessées au cours d’une attaque « terroriste » mercredi en début d’après-midi à Londres, et l’assaillant a été tué, a annoncé la police.

L’attaque a eu lieu en début d’après-midi devant le Parlement de Westminster, en plein coeur de Londres, où la Première ministre Theresa May venait de s’exprimer devant les députés.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mars 2017 19h27)