Archive for the ‘Éducation’ Category

Après Charlottesville, un tweet d’Obama le plus « aimé » de tous les temps

août 16, 2017

L’ex-président américain Barack Obama, le 9 mai 2017 à Milan, en Italie / © AFP/Archives / Andreas SOLARO

Une citation de Nelson Mandela tweetée dimanche par Barack Obama est devenue le tweet le plus « aimé » de l’histoire du réseau social, a indiqué Twitter mercredi.

« Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion », avait écrit dimanche le premier président noir des Etats-Unis, après qu’un sympathisant néo-nazi a tué une manifestante anti-racisme la veille à Charlottesville en Virginie.

Mercredi à 11H00 GMT, le tweet avait été « liké » – les abonnés avaient coché un petit coeur au bas du tweet – 3,1 millions de fois et retweeté 1,3 million de fois.

Barack Obama ne s’est pas autrement exprimé sur le sujet, que par cette citation du grand résistant à l’apartheid illustrée d’une photo du 44ème président des Etats-Unis souriant à quatre enfants, dont une petite fille noire et un bébé tout blond, qui le regardent d’une fenêtre.

M. Obama a également publié le reste de la citation de Nelson Mandela dans deux autres tweets sans photo et qui ont eu moins de succès: « Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, ils peuvent apprendre à aimer car l’amour jaillit plus naturellement du coeur humain que son opposé ».

Le président Donald Trump a déclenché une vague d’indignation mardi en affirmant que la responsabilité des violences qui ont endeuillé Charlottesville devaient être cherchées du côté de l’extrême-droite mais aussi de la gauche et des militants anti-racismes qui s’y étaient affrontés.

Ces déclarations, au cours d’une conférence de presse chaotique au ton souvent acerbe et accusateur, ont provoqué un tollé et plongé la Maison Blanche dans une nouvelle crise.

Romandie.com avec(©AFP / 16 août 2017 13h43)                

Canada-Congo: Quand la persévérance soutient les plus grands rêves

août 3, 2017

DIEPPE, le 31 juillet 2017 – Originaire de Congo-Brazzaville, Divine Mfingoulou Bika est une brillante finissante du programme Éducation à l’enfance du CCNB – Campus de Dieppe.  Elle a obtenu la plus haute moyenne pondérée cumulative pour un programme d’un an, soit 97 %.

Divine est une passionnée et elle aspire à de grands rêves.  Celle qui habite Moncton depuis six ans détient un baccalauréat en biochimie avec mineure en psychologie.  Pour suivre les pas de sa sœur, elle s’est inscrite au programme Éducation à l’enfance offert au CCNB.

« J’ai aimé étudier au CCNB.  L’ambiance est chaleureuse, les classes sont petites.  Mon intégration a été rapide et il y a une bonne communication avec les enseignants, qui sont très accessibles », a-t-elle lancé.  Généreuse de nature et portée vers les autres, Divine a été bénévole à la soirée multiculturelle du Campus et à l’Arbre de l’Espoir.  « C’était bien, nous avions une garderie à cet événement et nous amenions les enfants voir le Père Noël. »

Son grand rêve

Divine désire poursuivre sa vie au Nouveau-Brunswick et y ouvrir sa propre garderie. Elle aime en particulier travailler avec les enfants et les aider à grandir dans la vie.  « On apprend beaucoup des enfants.  C’est pourquoi, lorsque j’aurai ma garderie, ma vie sera un perpétuel apprentissage », a déclaré la lauréate.

Pour sa part, la PDG du CCNB, Liane Roy, s’est dit choyée de lui remettre le Prix de mérite de la présidente-directrice générale.  « Divine est un bel exemple de persévérance. Je salue avec respect ses efforts et sa détermination pendant ses études et je la félicite pour sa note exceptionnelle.  Au nom de tout le personnel du CCNB, je lui souhaite bonne chance dans sa nouvelle vie, en espérant un jour visiter sa garderie », a déclaré la PDG.

Rappelons que le CCNB a accordé au total 1 107 diplômes et certificats en juin dernier, lors des cérémonies de fin d’études de l’institution des cinq campus.

2 août 2017 - Prix de mérite PDG - Divine

Sur la photo, Divine reçoit le Prix de mérite de la PDG, Liane Roy.

Avec Ccnb.ca

Algérie: qui est Khaoula Blaska, meilleure bachelière en 2017?

juillet 27, 2017

   

Khaoula Blaska, meilleure bachelière algérienne en 2017. © YouTube/Algérie Bladna

À 18 ans, elle a eu la note de 19,21 sur 20, la meilleure note en Algérie. Sa volonté : devenir médecin et exercer dans son pays.

C’est l’ambiance des grands jours chez les Blaska, petite famille du nord-est algérien. Les voisins et les journalistes n’arrêtent pas de défiler dans leur maison située dans la commune de Tamaloust à 40 km de la wilaya de Skikda. Mardi 18 juillet, leur fille Khaoula Blaska, 18 ans, a eu la meilleure note au Baccalauréat dans toute le territoire algérien, 19,21 sur 20. C’est la plus grande note de l’Histoire de l’Algérie, rapportent plusieurs médias algériens. La jeune bachelière a dépassé sa compatriote, Kenza Oussalah, qui avait obtenu 19,14 en 2016.

Élève en filière scientifique au lycée Cheneguel Said, à Skikda, la jeune fille voilée ne s’attendait pas à cette réalisation. « Deux jours avant la proclamation des résultats, elle nous avait avoué avoir trouvé l’épreuve de philosophie particulièrement difficile, qu’elle avait dû improviser, et qu’au meilleur des cas, elle allait avoir la note de 17,30 sur 20  », confie son père, Samir Blaska, inspecteur en hygiène alimentaire dans une école de Tamaloust.

Convoqué d’urgence

Elle savait qu’elle allait avoir une bonne moyenne, mais de là à décrocher le meilleure note en Algérie, jamais l’idée ne lui a traversé l’esprit. Lundi 17 juillet, soit la veille de l’annonce officielle des résultats, le papa de 42 ans, a été convoqué d’urgence chez le délégué de l’Éducation nationale de la wilaya de Skikda. Ce dernier lui annonce avoir reçu un fax de sa hiérarchie lui demandant d’exhorter les parents de l’élève, Khaoula Blaska, à se présenter à Alger pour une cérémonie d’hommage à leur fille, présidée par la ministre Nouria Benghebrit. Fin du message. Le délégué n’avait aucune information sur la note que cette dernière a obtenue.

 Je veux devenir médecin pour pouvoir soigner mes compatriotes

Ce n’est que le lendemain que la famille apprend, via les réseaux sociaux, que Khaoula a décroché le sésame. Sa maman, Zineb, professeur de Chimie dans un collège de la région, remplit la maison de youyous. Les Blaska ont déployé « d’énormes efforts pour permettre à leurs six enfants d’exceller dans leurs études ». Mais Khaoula, l’aînée, a eu droit à quelques privilèges. « Je lui ai aménagé une chambre à elle pour qu’elle se sente bien, acheté un ordinateur, je savais, par la volonté d’Allah, qu’elle allait faire honneur à la famille », témoigne, tout fier, le papa.

Un parcours sans faute

Né dans une famille musulmane pratiquante, Khaoula a reçu ses premiers apprentissages dans la mosquée du quartier. Elle y a appris le Coran et les préceptes de la religion musulmane. À cinq ans et demi, elle intègre l’école primaire et fera un parcours sans faute accumulant les bonnes notes. À la fin de ses études primaires, elle a eu 9 sur 10. Au collège, elle a terminé sa dernière année avec une moyenne 18,94%.

Particulièrement brillante en mathématiques et en langue vivantes, la jeune bachelière souhaite effectuer ses études universitaires à la faculté de médecine de Annaba. « Je suis une citoyenne algérienne, j’ai fait tout mon cursus scolaire en Algérie, je veux devenir médecin pour pouvoir soigner mes compatriotes », a-t-elle assuré à ses parents.

Les filles aux premières loges

Le mardi 25 juillet, le ministère de l’Éducation nationale algérien a annoncé un taux de réussite de 56,07%, supérieur à celui de 2016 qui avait enregistré un taux de 49,79%. Sur les 340.338 bacheliers de cette année, 65,3% sont des filles. Dans une intervention à la Radio algérienne, la ministre, Nouria Benghebrit, a expliqué que la hausse du taux de réussite est le fait des programmes d’accompagnement assurés par la communauté éducative et aussi parce que 2017 a été une année stable par rapport à la précédente qui a connu de mouvements sociaux.

Jeuneafrique.com par

Une caricature sexiste de Rihanna en « maitresse d’éducation sexuelle » et Emmanuel Macron agite la toile

juillet 26, 2017

Une plai­san­te­rie qui passe mal

Rihanna est atten­due demain à l’Ely­sée où elle doit rencon­trer Emma­nuel Macron. Depuis quelques jours, cette entre­vue fait beau­coup parler sur les réseaux sociaux et certains dépassent les bornes.

Après sa rencontre avec Bono hier, le président français s’ap­prête à rece­voir Rihanna à l’Ely­sée. Un rendez-vous très attendu par la chan­teuse qui souhaite évoquer avec le président français son enga­ge­ment en faveur de l’édu­ca­tion des popu­la­tions défa­vo­ri­sées. Le dessi­na­teur Alex s’est de son côté déjà fait une idée très précise des échanges à venir entre Emma­nuel Macron et Rihanna. Et son dessin est très loin de faire l’una­ni­mité.

Il repré­sente en effet l’in­ter­prète d’Um­brella en tenue de cuir, avec menottes et cravache à portée de main, qui s’ap­prête à dispen­ser au président de la Répu­blique un cours « d’édu­ca­tion sexuelle. »  Emma­nuel Macron est quant à lui affu­blé d’une culotte courte et d’une érec­tion qu’il peine à dissi­mu­ler. Les réac­tions n’ont pas tardé et le post twit­ter du dessi­na­teur a immé­dia­te­ment été assailli de commen­taires d’in­ter­nautes dénonçant le carac­tère sexiste du dessin.

Mais alors que les nombreuses rencontres d’Em­ma­nuel Macron avec des stars font sérieu­se­ment grin­cer des dents, Alex s’est juste­ment défendu en dénonçant la peopo­li­sa­tion de la vie poli­tique : «Dans une autre époque, on se serait insurgé de voir le président de la Répu­blique repré­senté de cette façon. Aujourd’­hui c’est la bronca parce qu’on touche à une icône de téloche. » Une « icône de la téloche » qui est surtout une chan­teuse de talent et  vend des millions de disques à travers le monde. Non contente de remplir les stades de concert, elle est égale­ment connue pour ses enga­ge­ments huma­ni­taires. Des infor­ma­tions qui ont dû échap­per au dessi­na­teur qui l’a tris­te­ment réduite à un objet sexuel.

Macron et Riri: eh dia !

Gala.fr par Esther Buitekant

 

Polémique sur la fécondité en Afrique: attention aux débats stériles

juillet 25, 2017

fecondite_macron_1000 © Glez

Après une « réplique tellurique » à Ouagadougou, le séisme provoqué par la déclaration d’Emmanuel Macron sur la fécondité africaine continue de secouer…

Les oreilles du président Macron sifflent encore, deux semaines après ses propos sur la dimension « civilisationnelle » de l’enjeu démographique africain. C’est cette fois par ricochet que le président français est la cible de critiques acerbes. À son intervention de Hambourg, le 8 juillet dernier, a succédé la déclaration des parlementaires de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), de la Mauritanie et du Tchad, le 22 juillet à Ouagadougou. La proclamation finale de la rencontre fixe un objectif de trois enfants maximum par femme d’ici 2030.

Et voici les élus ouest-africains taxés, sur les réseaux sociaux, de « sous-préfets » du « néo-colon » Macron, de « pantins » subordonnés au « raciste » de l’Élysée, d’adeptes de « l’aplaventrisme » devant le « mépris » français. Les débats d’avatars anonymes sont relayés par les analyses outrées mais sensées d’intellectuels ou les exhalaisons outrancières d’activistes. Connu pour ses positions contre le franc CFA, le Franco-béninois Kémi Seba, par exemple, voit dans le programme de la Cedeao « le plus grand acte de trahison de nos élites politiques », « représentants frauduleux » qui suivent « ces prix Nobel de la débilité » et les « prérogatives de Jupiter Macron », lui-même paroxysme d’une « oligarchie française condescendante ». Attention à ne pas épuiser trop vite son vocabulaire…

Anachronismes

Surprenant débat ? Aucun Ouest-africain ne lance pourtant des pierres sur les locaux qui abritent, dans leurs capitales, les campagnes de planning familial. En temps normal, au mieux, on aurait reproché aux parlementaires de réchauffer de vieux discours ; au pire de n’être toujours qu’au stade de la formulation de politiques volontaristes dont les bienfaits sont déjà largement assimilés par les intellectuels. Mais ces élus n’ignorent pas que la loi de « l’actu » enseigne la gestion du timing. Ouaga après Hambourg, c’était une mauvaise idée, même s’il l’on imagine que les séminaristes de la capitale burkinabè avaient entamé leur réflexion avant les déclarations « allemandes » du président français. Argument de l’anticipation stérile, toutefois, quand on voit brandie comme réponse à Macron des propos d’Alpha Condé tenus avant ceux de… Macron. L’actu ne dédaigne pas un peu d’anachronisme…

Questions essentielles

Ceci dit, ne pas parler de fécondité PARCE QUE Macron vient d’en parler, c’est se soumettre à son calendrier, tout autant qu’en parler parce qu’il en a parlé. Telle quelle, l’évocation nerveuse de la fertilité serait… infertile, si elle n’avait pas l’avantage de soulever des questions essentielles. La pauvreté est-elle induite de l’excès d’enfantements ? À l’inverse, l’augmentation du « capital humain » nucléaire est-elle le palliatif à l’indigence d’une famille ?

Le paradoxe « procréatif » de « l’œuf et la poule » n’a jamais si bien illustré une situation. Tout autant que les malthusianistes favorables à la baisse de la fécondité, ces natalistes – issus d’un continent à la densité de population en deçà de la moyenne mondiale – ont à leur disposition des théories honorablement charpentées. En dépassant l’outrancier et le lapidaire, les démographes devront définir la meilleure stratégie pour l’Afrique, situation nationale par situation nationale.

Jeuneafrique.com par Damien Glez, dessinateur-éditorialiste franco-burkinabè

La mathématicienne irannienne Maryam Mirzakhani est morte

juillet 15, 2017

 

Professeur à l’université américaine de Stanford, elle avait été la première femme à recevoir la prestigieuse médaille Fields en 2014.

 

Maryam Mirzakhani, mathématicienne de nationalité iranienne, est morte à l’âge de 40 ans, samedi 15 juillet, des suites d’un cancer, aux Etats-Unis. Spécialiste de la dynamique et de la géométrie des surfaces dites de Riemann, elle était la première femme à avoir remporté, en 2014, la médaille Fields, l’une des récompenses scientifiques les plus réputées, considérée comme le Nobel de la discipline.

Son compatriote Firouz Naderi, un scientifique de la NASA, a partagé la nouvelle sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram : « Une lumière s’est éteinte, cela me brise le cœur… Elle est partie trop tôt. »

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Maryam Mirzakhani est la première femme à recevoir la médaille Fields. Courtesy : Maryam Mirzakhani / Stanford University

Née à Téhéran, elle avait étudié en Iran jusqu’au master, avant de partir faire une thèse aux Etats-Unis, à Harvard, sous la direction de Curtis McMullen, médaille Fields 1998. Comme elle l’avait raconté en 2008 dans un entretien accordé à la Fondation Clay lors de l’obtention d’une bourse de recherche de cet institut privé américain, passionnée par la lecture, elle rêvait d’être écrivaine plutôt que mathématicienne.

Grâce à son frère, elle était cependant tombée sur un livre de maths racontant une histoire célèbre, souvent citée pour avoir été un déclic chez beaucoup de futurs matheux : l’histoire de Friedrich Gauss expliquant comment effectuer facilement la somme de tous les entiers de 1 à 100.

Une « chercheuse lente »

A 17 ans, elle participe aux Olympiades internationales de mathématiques et remporte la médaille d’or. Tout comme l’année suivante, à Toronto, avec cette fois un « sans-faute ». Ces performances lui ouvrent la porte de l’université de technologie de Sharif à Téhéran. Après sa thèse à Harvard, elle part à Princeton, avant de devenir professeure à Stanford en 2008.

En juillet 2014, elle avait également été gratifiée du prix de la recherche de l’Institut Clay, tout comme Manjul Bhargava en 2005. Dans l’interview accordée à la Fondation Clay, elle se décrivait alors comme une « chercheuse lente », ayant besoin de réfléchir longuement aux problèmes. D’ailleurs, « la majorité du temps, faire des maths est comme grimper une montagne, sans chemin et sans perspective devant », estimait-elle.

Depuis 1936 que la récompense Fields, dotée de 15 000 dollars canadiens (10 000 euros), existe, 52 hommes, âgés de moins de 40 ans – comme c’est la règle – l’avaient reçue. En 2014, au moment de récompenser Maryam Mirzakhani, Ingrid Daubechies, la présidente de l’Union mathématique internationale, qui organise notamment la sélection des médailles Fields avait dit sa « grande joie d’être témoin de la première médaille Fields décernée à une femme ».

Le 13 juillet, dans un dernier post sur Facebook, où elle remerciait les internautes de leur soutien, Maryam Mirzakhani affirmait : « Plus je passe de temps à faire des maths, plus je suis heureuse. »

Lemonde.fr

France/Christine Angot: colère et boycott…son histoire très agitée avec ONPC

juillet 13, 2017

Christine Angot remplace Vanessa Burggraf dans On n'est pas coucher à la rentrée.

Christine Angot remplace Vanessa Burggraf dans On n’est pas coucher à la rentrée. France 2

L’auteure et philosophe remplacera Vanessa Burggraf à la rentrée dans On n’est pas couché. Surprenant? Pas vraiment. Cela fait plus de 10 ans que Christine Angot squatte le plateau de Laurent Ruquier.

Vanessa Burggraf a déjà une remplaçante: en septembre prochain, dans On n’est pas couché, c’est Christine Angot qui occupera le poste de snipeuse aux côtés de Yann Moix.

L’information, révélée par Le Monde, a été confirmée à l’Express par Laurent Ruquier. Ce dernier avait d’ailleurs prévenu: pour succéder à la journaliste de France 24, il était à la recherche d’une « Michel Onfray ou Raphaël Enthoven au féminin. »

Il n’aura pas eu à chercher longtemps, puisque l’auteure controversée, qui s’en était pris à François Fillon sur le plateau de L’émission Politique en mars dernier, est une habituée des plateaux télé, notamment celui de Ruquier.

 

Sa colère face à Zemmour en 2006

Dès 2006, Christine Angot s’illustre face à Eric Zemmour, à l’époque chroniqueur de France 2 comme Michel Polac. Alors qu’il déplore qu’il y ait trop de petits enfants « qui ne parlent pas bien français », la romancière, venue présenter son livre Rendez-vous, prix de Flore de cette année-là, s’emporte.

« Mais il faut arrêter avec ce discours! C’est pas possible! C’est un discours profondément raciste que vous êtes en train de tenir! », s’insurge Angot, hurlant en plateau.

Un débat mouvementé sur la littérature en 2014

Face à Natacha Polony, huit ans plus tard, l’ambiance n’est pas plus détendue. Alors que l’auteure vient défendre La Petite Foule, son nouvel ouvrage, la polémiste lui avoue ne pas être touchée par son écriture.

« Vous n’aimez pas les chants d’oiseaux peut-être?, interroge Christine Angot. Écoutez, acceptez qu’un écrivain puisse les écouter et vous les donner à sa manière! Ce n’est pas la vôtre! Je ne suis pas Walt Disney! […] Continuez de parler de la disparition du Boeing, ça vous va beaucoup mieux je vous assure! » L’auteure avoue être « épuisée » par les questions de la chroniqueuse, qui perd elle aussi patience.

« Psychodrame » en 2015

En 2015, alors que Christine Angot est de nouveau invitée d’On n’est pas couché, elle apprend qu’un autre auteur partagera le plateau de Laurent Ruquier avec elle: Michel Houellebecq parlera de son dernier livre Soumission.

Problème, la romancière n’a pas très envie qu’on lui vole la vedette, comme le révèle L’Express. Elle n’a pas non plus aimé le dernier livre de l’écrivain, comme elle le confie dans une tribune publiée dans Le Monde. Christine Angot menace de boycotter le programme, la production trouve finalement une solution: l’écrivaine quittera le plateau juste avant l’arrivée de Michel Houellebecq.

Laurent Baffie impatient de se prendre « sa joie de vivre »

Avec un tel tempérament, les soirées du samedi, sur France 2, risquent d’être agitées. Plusieurs personnalités ont d’ailleurs réagi à la nouvelle, avec beaucoup d’ironie. Laurent Baffie, a, par exemple, affirmé être impatient de se rendre sur le plateau de Laurent Ruquier « pour me prendre toute la joie de vivre de Christine Angot en pleine gueule. »

L’ancien présentateur du 20 Heures de France 2, Bruno Masure, a de son côté affirmé que l’émission serait désormais présentée depuis… un hôpital psychiatrique.

Rtl.fr par

MTV lance en Egypte et en Inde sa série sur l’éducation sexuelle

juillet 11, 2017

MTV lance en Egypte et en Inde sa série sur l’éducation sexuelle / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / KEVORK DJANSEZIAN

La série « MTV Shuga », qui s’emploie à diffuser auprès des jeunes africains les bons comportements en matière de sexualité et la tolérance, va faire des petits avec des versions lancées en Egypte et en Inde, a indiqué mardi la chaîne de télévision.

La version égyptienne, enregistrée en arabe mais dont le titre n’a pas encore été annoncé, sera la première adaptation de « MTV Shuga » qui ne soit pas en anglais. Elle va se concentrer sur la contraception, le mariage des enfants et les mutilations génitales des femmes, répandues en Egypte.

En Inde, la série sera intitulée « MTV Nishedh » –dérivé du mot hindi pour « tabou »– et abordera des thèmes marquants localement comme le sida et l’exploitation sexuelle des enfants.

Selon MTV, ces deux nouvelles séries seront diffusées à partir de 2020. La chaine a également annoncé deux nouvelles saisons pour « MTV Shuga » à partir de 2018, qui seront tournées au Nigeria et qui évoqueront en particulier le planning familial.

« En allant à travers le monde avec +MTV Shuga+ et en transportant ce format vers de nouveaux pays, nous sommes engagés à défier les idées reçues et à inciter nos téléspectateurs à parler ouvertement et honnêtement de leur santé sexuelle, tout en les sensibilisant également pour qu’ils prennent les actions nécessaires pour obtenir les services dont ils ont besoin », a commenté Georgia Arnold, vice-présidente de MTV International chargée de la responsabilité sociale.

MTV, lancée comme une chaine musicale mais qui a depuis diversifié ses programmes vers la culture des jeunes au sens large, a créé « MTV Shuga » en 2009 pour encourager les bonnes habitudes en matière de sexualité. Les saisons successives ont été offertes gratuitement à d’autres chaines.

Outre le Nigeria, la série a également été filmée au Kenya et en Afrique du Sud. La première saison au Kenya a offert à Lupita Nyong’o l’un de ses premiers grands rôles. Elle a remporté plus tard un Oscar pour « 12 Years a Slave » (2013).

L’émission, qui remporte un beau succès en Afrique sub-saharienne, a reçu le soutien de multiples organisations, comme la Fondation Bill et Melinda Gates, le gouvernement américain ou encore des agences des Nations unies.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juillet 2017 21h07)                

France: Près d’un quart des étudiants ont une activité rémunérée

juillet 10, 2017

Parmi les étudiants actifs, 80 % occupent leur poste trois jours ou plus au cours d’une semaine travaillée, avec des conséquences défavorables quand il s’agit d’un emploi déconnecté des études.

Flickr / Camille Stromboni (CC by 2.0)
Près de 23 % des étudiants français exercent une activité rémunérée durant leurs études, une statistique qui couvre une réalité bien plus large que le seul «job étudiant », selon une étude publiée vendredi 7 juillet par le ministère du travail. Sur la période 2013 à 2015, en moyenne, 2,4 millions de jeunes âgés de 18 à 29 ans suivaient des études dans l’enseignement supérieur, dont 23 % étaient actifs au sens où l’entend le Bureau international du travail (BIT), c’est-à-dire qu’ils avaient travaillé au moins une heure la semaine précédant l’enquête.

Selon la Dares, le service des statistiques du ministère, 37 % d’étudiants actifs travaillent dans le cadre d’un CDD, 31 % en CDI, 29 % en contrat d’apprentissage. Les 3 % restants regroupent les non-salariés et les personnes qui ne précisent pas le type de l’emploi.
Parmi les étudiants actifs, 80 % d’entre eux occupent leur poste trois jours ou plus au cours d’une semaine travaillée, pour une durée de travail hebdomadaire d’en moyenne vingt-huit heures et quarante-cinq minutes.

Les effets différenciés des expériences de travail

Pour la majorité des étudiants qui travaillent (56 %), l’activité exercée a un lien avec les études : ils sont principalement en apprentissage, en stage, ou salariés étudiants (internes des hôpitaux, attaché temporaire d’enseignement et de recherche, ATER), les périodes de travail faisant partie intégrante de la formation.

Pourcentage d’étudiants exerçant une activité liée à leur cursus, selon le niveau et le type d’études :

Les étudiants qui travaillent régulièrement mais dont l’activité n’a pas de lien avec leurs études sont 61 % à exercer à temps partiel, mais pour une charge horaire qui reste lourde : en moyenne vingt-trois heures par semaine pour 73 % d’entre eux. Ils sont le plus souvent caissiers, vendeurs, serveurs, surveillants ou donnent des cours particuliers.

La Dares note « les effets différenciés » que peuvent avoir les expériences de travail sur le parcours de l’étudiant. Les activités « les plus déconnectées des études, exercées de façon régulière ou intense, peuvent avoir des répercussions non négligeables sur les conditions d’études et sur leur réussite ».

Lemonde.fr avec AFP

Congo/Roga Roga: Nouvelle version Sassoufit

juillet 10, 2017

 

Les élections législatives et locales au Congo-Brazzaville nous montrent l’étendue de la déliquescence de la jeunesse et des acteurs politiques. Même la famille biologique du tyran n’est pas en reste.

Les signaux faibles amènent toujours à déceler l’ampleur des dégâts. A l’heure de la révolution numérique, bon nombre de candidats surtout estampillés PCT n’arrivent pas à écrire correctement en français sur les banderoles ou les affiches électorales. Ceux qui ne veulent pas prendre des risques écrivent dans leur patois. Ainsi va le Congo de la rupture avec la langue de Molière. Le silence gêné ou coupable d’Alain Mabanckou, d’Henri Lopes, d’Emmanuel Dongala et bien d’autres écrivains et hommes de lettres congolais nous laisse pantois face à ce florilège de sottises. L’intellectuel encore mieux qu’un écrivain est la conscience du monde. De grâce ne laissez pas tomber notre pays qui nous a tous tant donné.

Après la dépravation des mœurs, le despote d’Oyo a réussi le tour de force d’attirer vers le bas toute une nation, du moins ce qu’il en reste avant sa transformation en monarchie. Alors comment sortir de cette impasse sinon que par le changement de pouvoir que nous appelons tous de nos vœux. A l’heure des réseaux sociaux, le Congo apparaît comme un pays de plus en plus arriéré au grand désespoir de nos hommes de lettres, de nos intellectuels, de nos élites qui jadis ont fait la fierté de ce pays. La nature ayant horreur du vide, les médiocres ont pris la place. Ceci est à méditer pour l’avenir car vaut mieux un bout de pain chez soi qu’un gâteau à l’étranger(…)

Brazzanew.fr avec Zenga-mambu.com par Patrice Aimé Césaire Miakassissia