Archive for the ‘International’ Category

Canada-Québec: La ministre Proulx invite la population à se serrer les coudes

janvier 7, 2021

La ministre responsable des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Marie-Eve Proulx, défend les décisions de son gouvernement qui a annoncé mercredi un renforcement des mesures sanitaires dans toute la province pour freiner la propagation de la COVID-19.

La ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable des régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Marie-Eve Proulx (archives)

© François Gagnon/Radio-Canada La ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable des régions de Chaudière-Appalaches, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Marie-Eve Proulx (archives)

«Je comprends l’impatience et la fatigue des Québécois, des gens dans les régions comme le Bas-Saint-Laurent où on fait des efforts», a dit la ministre Proulx jeudi matin sur les ondes d’Info-réveil.

Elle a cependant ajouté que les cas continuent d’augmenter de façon importante dans la province et que la capacité du système hospitalier est fragile.

La ministre Proulx dit comprendre également la déception de certains élus de l’Est-du-Québec qui déplorent que les mesures de confinement soient similaires dans toutes les régions de la province, peu importe leur situation épidémiologique. Elle estime cependant qu’à ce stade-ci de la crise, «on doit être solidaires tout le monde ensemble».

Des patients des grands centres pourraient être transférés vers des hôpitaux en région si la situation continue à s'aggraver, prévient la ministre Proulx (archives).

© /CBC/Evan Mitsui Des patients des grands centres pourraient être transférés vers des hôpitaux en région si la situation continue à s’aggraver, prévient la ministre Proulx (archives).

C’est pourquoi, selon elle, l’instauration de barrages ou de mesures différentes d’une région à l’autre n’est pas une solution viable dans la situation actuelle.

«En ce moment, les foyers d’éclosion sont dans toutes les régions», défend-elle.

Prioriser le retour à l’école

Marie-Eve Proulx souligne par ailleurs que la priorité de son gouvernement était de permettre aux jeunes d’aller à l’école, ce qui se fera, comme prévu, la semaine prochaine pour les élèves du primaire et le 18 janvier pour ceux du secondaire.

Mme Proulx indique par ailleurs que son gouvernement n’oublie pas les entrepreneurs, pour qui le confinement entraîne des dommages considérables. «C’est pas évident [… ], mais on travaille en ce moment à des mesures pour faire en sorte qu’on puisse arriver à garder un peu d’espoir», dit-elle.

Elle rappelle cependant que les secteurs manufacturier et de la construction pourront poursuivre une partie de leurs activités pendant le confinement.

Avec  CBC/Radio-Canada 

États-Unis: Biden condamne une « insurrection » à Washington

janvier 6, 2021

BIDEN CONDAMNE UNE "INSURRECTION" À WASHINGTON

© Reuters/KEVIN LAMARQUE 

WASHINGTON (Reuters) – Les forces de l’ordre s’efforçaient d’évacuer mercredi le Capitole envahi dans l’après-midi par des centaines de partisans de Donald Trump qui sont parvenus à interrompre la procédure de certification qui devait aboutir à l’officialisation de la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle de novembre dernier.

Galvanisés par l’intervention de Donald Trump lors d’une manifestation organisée à Washington, des centaines de contestataires ont franchi le maigre cordon de sécurité qui protégeait le bâtiment où se réunissaient les élus américains qui ont, dans la foulée, interrompu leurs travaux.

L’un des manifestants est parvenu jusqu’au siège habituellement occupé par le président du Sénat d’où il hurlé que « Trump a gagné cette élection ».

Pour Joe Biden, qui a remporté l’élection du 3 novembre avec 7 millions de voix d’avance, le comportement des manifestants est sans contestation possible « à la limite de la sédition ».

« Ce n’est pas une manifestation, c’est une insurrection », a déclaré l’ancien vice-président.

« Je demande à cette foule de se retirer et de laisser la démocratie faire son oeuvre », a ajouté Joe Biden, priant au passage le président en exercice de se présenter à la télévision pour que « cesse le siège ».

« INSURRECTION A WASHINGTON APRES LES ENCOURAGEMENTS DE TRUMP »

Réagissant dans une vidéo publiée sur Twitter, Donald Trump a réaffirmé que sa victoire lui avait été volée tout en demandant à ses partisans de quitter les lieux.

« Vous devez rentrer chez vous, nous avons besoin de paix », a-t-il dit.

Réunis en Congrès, la Chambre des représentants et le Sénat américains avaient ouvert plus tôt la procédure visant à certifier le résultat du vote des grands électeurs qui a abouti en décembre à la désignation de Joe Biden comme vainqueur de la présidentielle de novembre.

Plusieurs élus républicains, appartenant tant à la Chambre qu’au Sénat, avaient ont prévenu qu’ils entendaient contester ce résultat et jouer leur dernière carte pour empêcher Joe Biden de succéder à Donald Trump, qui affirme depuis deux mois qu’on lui a volé sa victoire sans l’avoir jamais prouvé.

Leurs travaux ont été interrompus lorsqu’une foule d’émeutiers s’est approchée du Capitole avant d’y pénétrer, conduisant des policiers acculés à sortir leurs armes à feu. Selon plusieurs médias américains des coups de feu ont été tirés et une personne, au moins, a été blessée.

Sur CNN, où peu de commentateurs cachent leur hostilité à l’encontre de Donald Trump, des journalistes médusés ont évoqué une « tentative de coup d’Etat » et accusé le président américain d’être responsable et d’avoir encouragé l’insurrection.

De fait, Donald Trump avait électrisé quelques heures plus tôt la foule réunie non loin de la Maison blanche en dénonçant les médias et Hillary Clinton, son adversaire de la présidentielle de 2016, ou en présentant les victoires électorales démocrates comme des « explosions de conneries ».

Parmi ces manifestants figuraient un certain nombre de membres de groupes d’extrême droite dont certains appartiennent au mouvement des « Proud Boys » dont le chef, Enrique Tarrio, a été mis à l’écart de la capitale américaine par les autorités locales.

Consciente des risques, les autorités de Washington avaient demandé aux partisans du président américain de ne pas se munir d’armes à feu.

Reuters par Patricia Zengerle et Jonathan Landay (Avec Susan Cornwell, Susan Heavey, Richard Cowan et Tim Ahmann; version française Nicolas Delame)

Canada: Québec met en place un couvre-feu pour casser la deuxième vague

janvier 6, 2021

EN DIRECT – Le gouvernement Legault adopte une série de nouvelles mesures qui entreront en vigueur en fin de semaine sur presque tout le territoire québécois afin de freiner la progression de la pandémie de COVID-19.

François Legault

© Ivanoh Demers/Radio-Canada François Legault

Comme Radio-Canada l’avait annoncé mardi, ces restrictions supplémentaires seront applicables du 9 janvier au 8 février dans toutes les régions du Québec, à l’exception du Nunavik et des Terres-Cries-de-la-Baie-James.

Pour la première fois, un couvre-feu sera imposé de 20 h à 5 h du matin, un peu à l’image de celui en vigueur dans l’Hexagone. Durant cette période, seuls les déplacements essentiels seront autorisés, et des amendes variant de 1000 $ à 6000 $ pourront être données à ceux qui ne respectent pas les consignes.

«Le couvre-feu, il passe un signal, mais, aussi, il permet de diminuer les activités et les possibilités de contacts à partir d’une certaine heure», explique pour sa part le directeur national de santé publique Horacio Arruda. «Il y en a eu des rassemblements, il y a eu des contacts», dit-il, à la lumière des chiffres des derniers jours.

Horacio Arruda, directeur national de santé publique

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Horacio Arruda, directeur national de santé publique

La fermeture des commerces non essentiels sera également maintenue pour quatre semaines, et ceux qui demeureront ouverts, comme les supermarchés et les dépanneurs, devront fermer leurs portes dès 19 h 30 pour s’arrimer avec le couvre-feu. Seuls les restaurants offrant un service de livraison, les pharmacies et les stations-service pourront continuer d’opérer en soirée.

La cueillette à la porte sera toutefois permise dans les commerces non essentiels, précise le gouvernement. Il sera donc possible d’acheter un produit en ligne et de se le faire livrer ou d’aller le chercher sur place, mais sans entrer dans le commerce.

Par ailleurs, les activités extérieures permises pendant les Fêtes seront désormais limitées aux bulles familiales; le ski de soirée sera interdit; et les cérémonies funéraires seront limitées à un maximum de 10 personnes.

En ce qui concerne la réouverture des écoles, le retour en classe au primaire aura lieu comme prévu lundi, tandis que le secondaire reprendra une semaine plus tard, le 18 janvier.

Québec entend toutefois resserrer les mesures sanitaires dans les établissements d’enseignement. Au primaire, par exemple, tous les enfants devront mettre un masque dans les corridors et les aires communes. De plus, les élèves de 5e et 6e année devront porter le couvre-visage en tout temps, y compris dans les salles de classe.

Des masques de procédure, plus sécuritaires que les masques artisanaux, seront également distribués dans les écoles secondaires. Québec promet la livraison de deux couvre-visages par jour par élève et par enseignant.

À partir du 11 janvier, les enfants pourront aussi aller étudier dans les bibliothèques municipales. Le gouvernement souhaite ainsi que ceux qui n’ont pas Internet à la maison puissent y avoir accès.

À noter que les services de garde demeureront ouverts, et les places en services de garde en milieu scolaire continueront d’être réservées pour les enfants des travailleurs essentiels.

Avec ces nouvelles mesures, le gouvernement Legault veut frapper un grand coup pour faire reculer la pandémie, qui a repris de la vigueur depuis l’automne.

Le Québec recensait mercredi 2641 nouveaux cas de COVID-19 (pour un total de 217 999 cas depuis le début de la pandémie); 47 décès supplémentaires (pour un total de 8488 morts depuis mars); 1393 hospitalisations (soit 76 de plus que mardi), dont 202 aux soins intensifs (en hausse de 8 par rapport à la veille).

L’évolution de la COVID-19 au Québec

Les Québécois ont vécu un premier confinement particulièrement sévère le printemps dernier, quand le gouvernement Legault a ordonné la fermeture des écoles, des cégeps et des universités.

En outre, de larges pans de l’économie avaient été mis sur pause, des barrages routiers avaient été mis en place à l’entrée de certaines régions, et les établissements pour aînés avaient reçu la directive de ne plus laisser personne entrer ou sortir.

Ces mesures avaient été progressivement abandonnées ou allégées avec l’arrivée de la saison estivale, mais le retour en force de la COVID-19 a forcé le gouvernement de François Legault à ajuster le tir au cours des derniers mois, notamment en annulant les célébrations de Noël et du jour de l’An.

Avec Radio-Canada par Jérôme Labbé 

Présidentielle 2021 : la Fédération de l’opposition congolaise redoute la crédibilité du scrutin

janvier 6, 2021

Le président par intérim de la Fédération de l’opposition congolaise (FOC), Clément Miérassa, a, au cours d’une conférence de presse animée le 6 janvier à Brazzaville, critiqué la reconduction des membres de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) et le lancement des opérations de révision des listes électorales.

Clément Miérassa lors de la conférence de presse

Devant le collège des présidents de la FOC dont Michel Mampouya, Bonaventure Mbaya, Paulin Makaya et Jacques Banangandzala, Clément Miérassa a signifié que le pouvoir a réuni les conditions pour « une élection non crédible en mars prochain»« Le régime de Brazzaville qui a laissé passer tout le temps de son mandat…, n’a pas cru utile de préparer l’élection présidentielle de 2021. Voilà que, quelques jours avant cette échéance, il se précipite à créer les conditions d’une élection crédible, transparente et apaisée », a-t-il déclaré.

Pour lui, la concertation politique de Madingou a été « une occasion de distraction » de l’opinion nationale et internationale. Ainsi, il a fustigé la reconduction des membres de la CNEI et la non-maîtrise du corps électoral. D’après Clément Mierassa, sans une bonne mise à jour du fichier électoral, il n’y a pas de maîtrise de corps électoral.

« La méthodologie consistant à déterminer le corps électoral au moyen d’une révision des listes électorales n’est pas de nature à permettre une bonne mise à jour du fichier électoral. L’organisation des élections apaisées, libres et transparentes ainsi que la préservation de la paix sociale dépendent d’une bonne maîtrise du corps électoral », a-t-il lancé.

Quant à leur participation à l’élection présidentielle de mars prochain, Clément Miérassa et les autres membres du collège des présidents entendent se prononcer lors de la troisième convention de leur groupement politique qui se tiendra avant la fin du mois de janvier.

Se réclamant d’être des démocrates et des républicains, les leaders de la FOC prévoient de mener leur combat en respectant des lois et règlements de la République. D’où ils revendiquent le respect de la Constitution sur les libertés de réunions, de manifestation et de libre circulation ; la décrispation de la situation politique par « la libération des prisonniers politiques » ; la convocation d’un dialogue national inclusif. 

Sur la situation générale du pays, cette plate-forme de l’opposition a affirmé que le Congo n’avait jamais connu un tel effondrement. Elle a, par ailleurs, dénoncé la violation des dispositions constitutionnelles et réglementaires par les autorités nationales. « Le non exercice du jeu démocratique s’est érigé en système de gestion de la cité. La propagande médiatique naguère révolue, a refait surface au sein des médias publics. Les systèmes éducatif et sanitaire sont totalement délabrés et désarticulés ; l’économie nationale s’est effondrée ; les villes et routes sont dans une dégradation prononcée ; l’électricité et l’eau sont devenues des denrées rares », a souligné Clément Miérassa.

Notons que Clément Miérassa a été récemment désigné par ses pairs pour assurer l’intérim à la présidence de la FOC avec la déchéance de Claudine Munari, en attendant la tenue de la prochaine convention nationale.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Congo/Révision des listes électorales : le MCDDI invite ses membres à se faire enrôler

janvier 6, 2021

Dans une déclaration rendue publique le 6 janvier à Brazzaville, le président du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), Euloge Landry Kolelas, a appelé ses membres à participer massivement à l’opération de révision extraordinaire des listes électorales dans la perspective des échéances politiques futures.

Euloge Landry Kolelas

Le président du MCDDI a marqué l’adhésion de son organisation au dernier message du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, devant le Parlement réuni en congrès dans lequel il a insisté entre autres sur le dialogue et la paix. « Dialoguer est l’une des conditionnalités objectives de la démocratie et de la paix. Ainsi, notre parti exhorte la population congolaise en général et les militants du MCDDI en particulier de prendre en compte ses souhaits présidentiels et de pouvoir agir en conséquence », a relevé Euloge Landry Kolelas.

En outre, a-t-il renchéri, le MCDDI, en tant que premier parti politique de l’ère démocratique, demeure le creuset des valeurs cardinales qui sont la paix, la concorde nationale, le dialogue et l’ouverture à l’autre ainsi que l’unité nationale. « Le MCDDI, dans sa posture politique, ne cultive jamais l’égoïsme, la duplicité, le double langage et le mensonge érigé en mode de gouvernance politique. Nous sommes les militants d’un parti qui demeure dans la constance, surtout en matière de paix dans notre pays, et les résultats se voient au quotidien. Aujourd’hui, la paix retrouvée dans le département du Pool en est l’illustration », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, a-t-il déclaré, le MCDDI appelle les militants et sympathisants ainsi que les citoyens congolais à cultiver les valeurs que Bernard Bakana Kolelas leur a léguées.  « Il n’est point politiquement intelligent de s’ériger en héritiers politiques d’un leader quel qu’il soit lorsqu’en même temps, ces héritiers font le contraire des supposés enseignements reçus de celui-ci. Bernard Kolelas nous a légué un socle idéologique et politique, pierre angulaire de la démocratie congolaise, mais aussi un mode de pensée sociale », a-t-il indiqué.

Le président du MCDDI a attiré l’attention de ses membres sur les discours des vendeurs d’illusions et des adeptes des propositions politiques à l’emporte-pièce. La politique, a-t-il ajouté, ne doit pas être un fonds de commerce, mais une activité au service du peuple. « Pour notre parti, en pleine restructuration, 2021 sera l’année de l’espoir et du développement, l’année de l’unité dans l’action. Devant les enjeux multiformes à venir, ce sera également une véritable force de propositions politiques, économiques, sociales réalistes et pragmatiques. Les défis de demain interdisent toute approximation en termes d’actions politiques ainsi que des propositions simplistes », a-t-il conclu.

Le président du MCDDI a marqué l’adhésion de son organisation au dernier message du président de la République, Denis Sassou N’Guesso devant le parlement réuni en congrès dans lequel il a insisté entre autres sur le dialogue et la paix.

 « Dialoguer est l’une des conditionnalités objectives de la démocratie et de la paix. Ainsi, notre parti exhorte la population congolaise en général, et les militants du MCDDI en particulier à prendre en compte ses souhaits présidentiels et à pouvoir agir en conséquence », a relevé Euloge Landry Kolelas.

En outre, a-t-il renchéri, le MCDDI, en tant que premier parti politique de l’ère démocratique, demeure le creuset des valeurs cardinales qui sont la paix, la concorde nationale, le dialogue et l’ouverture à l’autre ainsi que l’unité nationale. « Le MCDDI, dans sa posture politique, ne cultive jamais l’égoïsme, la duplicité, le double langage et le mensonge érigé en mode de gouvernance politique. Nous sommes les militants d’un parti qui demeure dans la constance, surtout en matière de paix dans notre pays, et, les résultats se voient au quotidien. Aujourd’hui, la paix retrouvée dans le département du Pool en est l’illustration », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, a-t-il déclaré, le MCDDI appelle les militants et sympathisants ainsi que les citoyens congolais à cultiver les valeurs qui leur sont léguées par Bernard Bakana Kolelas.  « Il n’est point politiquement intelligent de s’ériger en héritiers politiques d’un leader quel qu’il soit lorsqu’en même temps, ces héritiers font le contraire des supposés enseignements reçus de celui-ci. Bernard Kolelas nous a légué un socle idéologique et politique, pierre angulaire de la démocratie congolaise, mais aussi un mode de pensée sociale », a-t-il indiqué.

Le président du MCDDI a attiré l’attention de ses membres sur les discours des vendeurs d’illusions et des adeptes des propositions politiques en l’emporte pièces. Car, a-t-il ajouté, la politique ne doit pas être un fonds de commerce, mais une activité au service du peuple.

« Pour notre parti, en pleine restructuration, 2021 sera l’année de l’espoir et du développement, l’année de l’unité dans l’action. Devant les enjeux multiformes à venir, ce sera également une véritable force de propositions politiques, économiques, sociales réalistes et pragmatiques. Les défis de demain interdisent toute approximation en termes d’actions politiques ainsi que des propositions simplistes », a-t-il conclu.

Avec Adiac-Congo par Roger Ngombé

États-Unis: Le Capitole pris d’assaut par des partisans de Trump

janvier 6, 2021

Des partisans de Donald Trump se sont emparés du Capitole et ont affronté des policiers à l’intérieur du bâtiment, à Washington. Des détonations ont également été entendues à l’intérieur.

Des membres de la sécurité tiennent en joue avec leurs armes de service des manifestants qui tentent de briser une fenêtre pour s'introduire dans la Chambre des représentants.© J. Scott Applewhite/AP Des membres de la sécurité tiennent en joue avec leurs armes de service des manifestants qui tentent de briser une fenêtre pour s’introduire dans la Chambre des représentants.

Une femme aurait été blessée par balle dans le Capitole, selon les médias américains. Elle a été transportée à l’hôpital dans un état critique.

Les policiers du Capitole ont été débordés par les partisans de Donald Trump et plusieurs représentants de l’ordre auraient été blessés, selon des médias américains. Un policier aurait également ouvert le feu sur une manifestante.

Les États du Maryland et de la Virginie ont d’ailleurs envoyé 200 policiers chacun en renfort pour appuyer les forces de l’ordre de Washington.Des partisans de Donald Trump ont fait intrusion dans le Capitole au moment où le Congrès débattait de la certification de la victoire de Joe Biden.

© ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/afp via getty images Des partisans de Donald Trump ont fait intrusion dans le Capitole au moment où le Congrès débattait de la certification de la victoire de Joe Biden.

Dans la foulée de l’intrusion des manifestants dans le Capitole, une image montre un membre du personnel de sécurité tenir un émeutier en joue.

Devant le chaos ambiant, la Maison-Blanche confirme que des militaires de la Garde nationale ont été envoyés au Capitole pour y rétablir l’ordre.

Le Congrès des États-Unis a dû suspendre une session destinée à certifier la victoire de Joe Biden à la présidentielle en raison l’irruption des manifestants dans le Capitole. Les membres du Congrès ont été évacués.

Le vice-président Mike Pence, qui présidait la séance, a notamment été évacué du Capitole. Il est en lieu sûr tenu secret. Il a appelé à l’arrêt «immédiat» des violences au Capitole.Un manifestant en faveur du président Trump prend la pause sur le siège du président du Sénat.© Compte Twitter de Steven Nelson, New York Post/Radio-Canada Un manifestant en faveur du président Trump prend la pause sur le siège du président du Sénat.

Un peu plus tôt, l’envahissement de l’entrée de l’enceinte par des manifestants a forcé l’évacuation de plusieurs bâtiments du Congrès.

La police a ordonné au personnel du Congrès d’évacuer le bâtiment Cannon ainsi que d’autres situés autour du Capitole, peu après la fin d’un discours de Donald Trump.Des manifestants pro-Trump ont réussi à pénétrer dans le Capitole, mercredi après-midi.

© Manuel Balce Ceneta/AP Des manifestants pro-Trump ont réussi à pénétrer dans le Capitole, mercredi après-midi.

«Nous ne concéderons jamais la défait», avait lancé Donald Trump à ses partisans dans son discours. Ces derniers, dont plusieurs militants d’extrême droite, s’étaient donné rendez-vous à Washington pour contester la certification de l’élection présidentielle américaine de novembre par le Congrès.

Le président américain a appelé ses partisans à éviter toute violence. «Soutenez la police du Capitole et les forces de l’ordre. Ils sont du côté de notre pays. Restez pacifiques!», a-t-il tweeté.

Le milliardaire républicain avait auparavant appelé ses partisans à aller protester contre la certification par les élus du Congrès de la victoire de son opposant démocrate, ayant lieu au même moment dans l’enceinte du Capitole..

Signe que la situation est très tendue, la mairesse de Washington a imposé un couvre-feu à partir de 18 h, et ce jusqu’à jeudi 6 h, heure locale.

«Je viens juste d’évacuer mon bureau à Cannon à cause d’une menace proche. Maintenant, nous voyons des manifestants attaquer la police du Capitole», a tweeté l’élue républicaine à la Chambre des représentants Nancy Mace.La police tente de retenir des partisans de Donald Trump essayant de franchir une barrière, mercredi 6 janvier 2021.

© Julio Cortez/AP La police tente de retenir des partisans de Donald Trump essayant de franchir une barrière, mercredi 6 janvier 2021.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Trump n’est pas le bienvenu en Écosse, prévient la Première ministre

janvier 5, 2021

La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a prévenu ce mardi Donald Trump. Le confinement en vigueur dans la nation britannique, où il possède des golfs, ne lui permet pas de s’y rendre, après des informations de presse sur une possible visite à la fin de son mandat.

Selon le journal écossais Sunday Post, l’aéroport de Prestwick, dans l’est de l’Écosse, a été averti de l’arrivée du Boeing 757 qu’utilise parfois le président américain sortant pour le 19 janvier – soit la veille de l’investiture à la Maison Blanche de son successeur, le démocrate Joe Biden. Alimentant les spéculations sur une possible visite, le journal cite une intense activité sur cet aéroport d’avions de l’armée américaine, qui auraient effectué une mission de reconnaissance au Trump Turnberry, un des deux complexes de golf que le Républicain possède en Écosse. Contacté par l’AFP, l’aéroport de Prestwick a cependant affirmé via un porte-parole «ne pas attendre une visite de Donald Trump en janvier».

Interrogée à ce sujet lors d’une conférence de presse, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a indiqué n’avoir «aucune idée des projets de voyage de Donald Trump», mis à part qu’elle «espère que son projet dans l’immédiat est de quitter la Maison Blanche». «Mais nous ne permettons pour le moment pas aux gens de venir en Écosse, sauf pour des voyages essentiels», a-t-elle rappelé, alors que la province britannique a durci lundi les conditions de son confinement. «Cela s’applique à lui comme à n’importe qui d’autre», a mis en garde la Première ministre, «Et venir jouer au golf est une raison que je ne considérerais pas comme essentielle».

Les spéculations vont bon train sur ce que fera Donald Trump, qui refuse toujours de reconnaître sa défaite, pour l’investiture de Joe Biden le 20 janvier. S’il ne se rendait pas à la cérémonie à Washington, il romprait avec une tradition vieille de plus d’un siècle.

Avec plus de 75.000 morts, le Royaume-Uni est l’un des pays d’Europe les plus endeuillés par le Covid-19 et la tendance s’est aggravée ces dernières semaines, en raison d’un nouveau variant plus contagieux du virus.

Par Le Figaro avec AFP

RDC : des soldats rwandais et burundais sont intervenus dans l’Est, selon l’ONU

janvier 5, 2021
Soldats rwandais se retirant du territoire congolais, ici à Goma, le 25 février 2009 (illustration).

Le dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU mentionne des opérations menées par les forces armées rwandaises et burundaises dans l’est de la RDC de la fin de 2019 à octobre 2020. Ce que Kigali et Gitega démentent.

Des contingents étrangers sont-ils intervenus dans l’est de la RDC à partir de la fin de l’année 2019 ? C’est en tout cas l’une des principales conclusions du dernier rapport du groupe d’experts de l’ONU sur la RDC.

Rendu public le 23 décembre 2020, ce document de plus de 200 pages souligne que, « de la fin de 2019 au début d’octobre 2020, des membres des Forces de défense rwandaises (RDF) étaient présents dans le Nord-Kivu ».

À l’en croire, « l’armée burundaise, aux côtés de membres des Imbonerakure, a également lancé des incursions dans le Sud-Kivu entre novembre 2019 et juillet 2020 ». Ces interventions auraient été menées « en violation du régime de sanctions » car elles n’ont pas été notifiées au comité onusien chargé de veiller à son respect.

Preuves à l’appui

Pour étayer ces accusations, les auteurs du rapport disent se fonder sur plusieurs éléments de preuve (documents, photographies, images aériennes, etc.) et assurent que la présence des RDF a été confirmée dans les territoires de Nyiragongo, de Rutshuru et de Masisi.

SOIXANTE MEMBRES DES RDF PORTANT 18 MITRAILLEUSES PKM ET QUATRE LANCE-ROQUETTES AURAIENT ÉTÉ OBSERVÉS SUR LE MONT RUGOMBA

Ils citent notamment une lettre de Célestin Mbala, le chef d’état-major des Forces armées congolaises (FARDC), adressée le 22 avril 2020 au Mécanisme conjoint de vérification élargi de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). Le dernier exemple en date mentionné par le groupe d’experts remonte au 2 octobre dernier.

« Soixante membres des RDF portant 18 mitrailleuses PKM et quatre lance-roquettes » auraient ce jour-là été observés sur le mont Rugomba, dans le territoire de Rutshuru.

L’intervention supposée de l’armée rwandaise alimente suspicions et rumeurs depuis des mois. À de nombreuses reprises, des élus congolais ainsi que des membres de la société civile du Nord-Kivu ont alerté sur cette présence.

LA MORT DE PLUSIEURS CHEFS DE GROUPES ARMÉS HOSTILES À KIGALI INTERROGE

Le Kivu Security Tracker, un « baromètre sécuritaire » mis en place par Human Rights Watch et le Groupe d’étude sur le Congo, rattaché à l’Université de New York, a également affirmé à de multiples reprises au cours des derniers mois que des militaires rwandais se trouvaient aux côtés des FARDC lors de diverses opérations.

La mort de plusieurs chefs de groupes armés hostiles à Kigali, dont Sylvestre Mudacumura, chef militaire des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) tué en septembre 2019, et Juvénal Musabimana, alias Jean-Michel Africa, abattu en novembre 2019, avait amené à s’interroger sur l’étendue de la collaboration entre le Rwanda et la RDC.

Échanges de renseignements

Interrogé à ce sujet par le groupe d’experts, le gouvernement rwandais a nié, dans une lettre, la présence de troupes de son pays en chez son voisin et a réaffirmé que les RDF n’avaient mené aucune opération conjointe avec les FARDC.

Sollicités à de nombreuses reprises, les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame ont systématiquement contesté l’existence de telles opérations, assurant qu’il s’agissait d’échanges de renseignements.

En avril dernier, lors d’une conférence de presse, Paul Kagame s’était félicité de ce que le gouvernement congolais collaborait avec les pays de la région pour « résoudre le problème des groupes armés, qui court depuis plusieurs décennies ».

LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS A COMMENCÉ À AGIR SUR LA BASE DE NOS INFORMATIONS

« Nous donnons des informations à nos partenaires de la région, dont les Nations unies et le gouvernement congolais, lequel a commencé à agir sur la base de certaines d’entre elles, car il a pu les vérifier et voir par lui-même ce qui grandissait dans le Nord-Kivu », avait en substance expliqué le chef de l’État rwandais.

Lors de cette même conférence de presse, Paul Kagame avait également nié toute présence de l’armée rwandaise dans le Sud-Kivu, assurant néanmoins que les forces armées burundaises se trouvaient dans cette province pour traquer les Red-tabara, un groupe armé hostile à Gitega. Des incursions dans les territoires de Fizi et Uvira que le groupe d’experts de l’ONU confirme et que la lettre du chef d’état-major des FARDC mentionne aussi.

Sollicitées par les experts onusiens, les autorités burundaises ont assuré qu’elles « ne déployaient des troupes à l’étranger que dans le cadre des opérations de maintien de la paix de l’Union africaine et des Nations unies ».

Les autorités congolaises, elles, n’ont pas répondu aux auteurs du rapport avant sa publication

Avec Jeune Afrique par Romain Gras

Présidentielle en Centrafrique : Faustin-Archange Touadéra réélu dès le premier tour

janvier 5, 2021
Le président Faustin-Archange Touadéra, candidat à un second mandat, lors d’un meeting à Bangui, le 19 décembre 2020.

Selon les résultats provisoires annoncés ce 4 janvier par l’Autorité nationale des élections, Faustin-Archange Touadéra a été réélu pour un second mandat, avec 53,92 % des suffrages. Anicet-Georges Dologuélé arrive en deuxième position.

Dans un contexte particulièrement tendu et sous la pression des groupes armés qui continuent de menacer Bangui, l’Autorité nationale des élections (ANE) a rendu publics ce 4 janvier les résultats provisoires de l’élection présidentielle dont le premier tour s’est tenu le 27 décembre dernier.

Un second mandat pour Touadéra

Selon ces chiffres, Faustin-Archange Touadéra est parvenu à remporter un second mandat, en totalisant 53,92 % des voix.

Derrière lui, Anicet-Georges Dologuélé, de l’Union pour le renouveau en Centrafrique (Urca), est le mieux placé des opposants avec 21 % des suffrages. Il devance lui-même un autre poids lourd de l’opposition, Martin Ziguélé, du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC, 7,46%).

Selon les résultats de l’ANE, les deux hommes échouent toutefois à pousser le président sortant au second tour.

Sous la pression de François Bozizé et des groupes armés

La tenue du scrutin du 27 décembre est longtemps restée incertaine, une partie de l’opposition ayant jusqu’au bout réclamé un report. Quelques jours avant le premier tour, les principaux groupes armés du pays s’étaient en outre rassemblés au sein d’une Coalition des patriotes pour le changement (CPC), laquelle s’était ensuite alliée à François Bozizé, devenu l’un des fers de lance de l’opposition depuis son retour en Centrafrique fin 2019.

Un temps candidat, avant que son dossier ne soit rejeté début décembre par la Cour constitutionnelle, l’ancien président avait rebattu les cartes de l’élection. Il avait apporté son soutien à Anicet-Georges Dologuélé, appelant à une candidature unique de l’opposition, avant de prendre le parti de la CPC et de prôner – à l’inverse de Dologuélé – le boycott des opérations de vote.

Les groupes armés avaient quant à eux lancé plusieurs manœuvres militaires en direction de la capitale afin de mettre la pression sur le pouvoir de Faustin-Archange Touadéra. Celui-ci, soutenu par la Minusca, la Mission de l’ONU, ainsi que par ses alliés russes et rwandais, était parvenu tant bien que mal à les tenir à distance de Bangui – où la peur reste toutefois de mise.

LA PEUR RESTE DE MISE À BANGUI

« Globalement, le vote a eu lieu et les électeurs sont venus. Il y a eu un engouement […] malgré de petits soucis sécuritaires dans quelques endroits », avait indiqué Momokoama Théophile, rapporteur général de l’ANE, après le premier tour.

« Nous avons eu des élections crédibles, engagées et populaires « , a quant à lui assuré le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui. Selon les chiffres de l’ANE, 655 019 électeurs sont allés voter (pour 642 956 suffrages valables) sur les 910 784 Centrafricains inscrits sur les listes électorales.

70 % des Centrafricains n’ont pas pu voter, selon l’opposition

L’opposition, qui a d’ores et déjà demandé l’annulation du scrutin, estimait quant à elle avant même l’annonce des chiffres de l’ANE qu’environ 70 % des Centrafricains n’avaient pas pu prendre part au vote, en raison du contexte sécuritaire.

En outre, plusieurs candidats, dont Mahamat Kamoun, Martin Ziguélé, Karim Meckassoua ou Nicolas Tiangaye, ont dénoncé le 3 janvier des malversations supposées ayant eu lieu le 27 décembre : recours abusif au vote par procuration, bourrage d’urnes, non-présentation de procès-verbaux aux représentants de l’opposition… Ils ont réclamé à l’ANE des clarifications sur les opérations de vote.

Vers un nouveau dialogue national ?

« Touadéra mérite plus que jamais son surnom de « président de Bangui », a déploré un opposant contacté par Jeune Afrique. Le pays reste aux mains des groupes armés et les élus n’ont aucune légitimité dans la mesure où près des trois quarts des Centrafricains n’ont pas pu voter. » « Les élections groupées n’ont pas été justes et inclusives et ne sont nullement l’expression de la volonté du peuple centrafricain », a résumé la coalition de l’opposition (COD-2020).

Selon nos informations, peu avant l’annonce des résultats, plusieurs groupes armés déclaraient encore souhaiter « aller jusqu’au bout » et « prendre Bangui ». Leurs combattants, qui ont notamment tenté ces derniers jours un coup de force sur Bangassou, font aujourd’hui face à quelque 11 500 Casques bleus de la Minusca, appuyés par plusieurs centaines de soldats rwandais et de mercenaires russes présents sur le terrain.

La Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a invité ces dernières semaines le président Touadéra à organiser un nouveau dialogue national inclusif, sitôt les opérations électorales achevées, espérant empêcher une nouvelle escalade de la violence avec les groupes armés. Présidée par le chef de l’État congolais Denis Sassou N’Guesso, l’organisation régionale s’est déclarée disposée à superviser une concertation nationale.

Avec Jeune Afrique par Mathieu

Congo/Présidentielle 2021 : le PAR annonce ses primaires pour le 22 janvier

janvier 5, 2021

Au cours d’un déjeuner de presse organisé le 5 janvier à Brazzaville, le président du Parti pour la République mâ (PAR), Anguios Nganguia Engambé, a annoncé que sa formation politique va organiser les primaires le 22 janvier pour choisir son candidat au scrutin présidentiel de mars prochain.

Anguios Nganaguia Engambé

Invité par les journalistes à indiquer si le PAR porte son choix sur lui et  quel sera son prochain projet de société, Anguios Nganguia Engambé a indiqué qu’il va reconduire son ancien programme de société de 2016 qui avait pour titre : « Le moment est venu de gouverner ensemble ».

Par ailleurs, il a fait savoir aux journalistes que la philosophie de son projet de société se résume au fait qu’il n’est pas possible qu’une majorité présidentielle au pouvoir puisse gouverner sans associer l’opposition. Abordant, en outre, le point sur l’opération de révision des listes électorales qui va commencer sous peu, le président du PAR a expliqué qu’il s’agit d’un processus administratif normal qui ne nécessite pas de commentaire.

Par contre, il a déploré la composition de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) qui, selon lui, n’est pas équitable. « On a reconduit les mêmes membres qui ont supervisé le scrutin présidentiel de 2016. Pire encore, le président de la CNEI, Henri Bouka, est en même temps président de la Cour suprême, donc juge et partie », a-t-il précisé, avant d’affirmer que la plateforme du PAR avec l’UDH-Yuki se porte bien. Notons qu’Anguios Nganguia Engambé est un candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2016.

Avec Adiac-Congo par Roger Ngombé