Archive for the ‘International’ Category

France: Jacqueline Gourault nommée « Madame Corse  » au gouvernement

décembre 12, 2017

Corse

Jacqueline Gourault à l’Elysée en août 2017. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Edouard Philippe a annoncé, mardi 12 décembre, que la ministre Jacqueline Gourault assurerait la fonction informelle de « Madame Corse » au sein de l’exécutif, à la suite de la victoire des nationalistes lors des élections territoriales sur l’île, confirmant une information de Corse Matin.

C’est en réponse à « la demande exprimée par de nombreux élus corses qu’une personnalité puisse incarner le dialogue et y prendre une part accrue » que « nous avons demandé à Mme Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, d’être cette porte d’entrée, cet interlocuteur privilégié pour le dialogue avec les élus corses », a dit le premier ministre à l’Assemblée nationale.

« Je fais confiance à ses qualités reconnues de dialogue, d’écoute, à sa très fine connaissance du territoire français pour pouvoir, aux côtés de l’ensemble des membres du gouvernement, engager cette discussion républicaine, naturelle, normale avec les élus corses. »

Deux revendications d’ores et déjà rejetées

Forts de leur triomphe dimanche aux élections territoriales, les nationalistes corses attendent l’ouverture rapide de négociations avec Paris sur une plus grande autonomie politique de l’île, l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni brandissant la menace de manifestations s’ils ne sont pas entendus. Autonomie renforcée, statut de résident, coofficialité de la langue corse et amnistie des « prisonniers politiques » sont les priorités des nationalistes.

Mais le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a fermé la porte mardi matin à deux revendications des nationalistes, rejetées à Paris : la « coofficialité » de la langue

Lemonde.fr

Publicités

France: Macron reçoit une cinquantaine de Chefs d’États dont Denis Sassou Nguesso

décembre 12, 2017

 

Le président français, Emmanuel Macron a reçu une cinquantaine de Chefs d’Etats dont le congolais Denis Sassou Nguesso, ce mardi à 12h30, au palais de l’Elysée à Paris.

Lors de cette rencontre, Emmanuel Macron a offert un déjeuner prestigieux à ses homologues et aux chefs de délégations du One Planet Summit dans la grande salle des fêtes du Palais. Un acte qui prouve que la nourriture est aussi une affaire d’Etat.

Ce déjeuner prestigieux était organisé à l’occasion du One Planet Summit ouvert ce mardi matin à Ile Seguin, Boulogne-Billancourt à Paris.

Le but officiel de cette journée, qui regroupe des centaines d’organisations, d’entreprises ainsi qu’une cinquantaine de Chefs d’Etats, est de trouver de l’argent pour financer l’énorme transition énergétique mondiale nécessaire pour limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire 1,5°C, comme le précise l’Accord de Paris.

Selon plusieurs sources, le One Planet Summit qui réuni 130 pays et 4.000 invités devrait notamment permettre à des entreprises, organisations ou regroupements d’Etats, villes et collectivités de dévoiler de nouveaux engagements, à plus ou moins court terme.

Germaine Mapanga / Les Echos du Congo Brazzaville

Congo: un pasteur délivre un fou et devient fou à son tour

décembre 12, 2017

fou

Il y a pasteur et pasteur dans cette Afrique où la religion semble être devenue l’opium des peuples. Plus rien ne se passe dans des familles sans que ces personnes qui se sont autoproclamées pasteurs agissent. Un fou a passé sa folie à un pasteur qui s’est porté volontaire pour le délivrer de sa maladie.

Tout était fin prêt pour que le pasteur Henri K vive ses moments de gloire à Voungou. Pour la circonstance, il a convié toute son église et la famille du fou. Pour affronter ce grand défi pastoral, Henri K a passé une semaine sur une montagne enchaînant des journées de jeûnes et prières. Selon le pasteur, ce n’est qu’après avoir reçu la confirmation de Dieu qu’il a descendu de la montagne et prouver sa grandeur.

Dans cette parcelle située près de banque de vie, à Voungou II, un quartier de Pointe-Noire, le fou a été attaché à un arbre depuis une semaine par la famille pour éviter que les esprits malsains ne l’envoûtent davantage et qu’il s’échappe.

Quand le pasteur Henri K est apparu avec son équipe, l’ambiance est monté d’un cran. Les louanges et adorations envers le Seigneur se sont suivies, soutenues par des prières collectives. Grosse Bible à la main, le pasteur est entré en action invoquant l’esprit divin à qui, il exigeait d’agir.

Le fou a été secoué plusieurs fois pour chasser les mauvais esprits qui hantaient sa vie, le tout, accompagné des prières.

Après une heure de séance intense, le fou s’est levé, et s’est mis à accompagner la prière suscitant la joie de l’assistance.Il a demandé à boire à sa mère et de l’eau pour se laver sous les cris d’allégresse de la famille et fidèles de l’église. La joie était totale, vu que l’objectif avait été atteint. Dieu a agit et le fou était redevenu un personne normale.

Alors que le fou sortait de la douche, le pasteur Henri K qui recevait les félicitations de la famille a piqué une crise et s’est retrouvé par terre. Paniqué, tout le monde a tenté de le secourir avant de se remarquer, qu’il y a eu une passation de folie entre lui et le fou. Il a été ramené dans son église pour des prières intenses de délivrance, et attaché avec des chaînes comme l’était le fou pour ne pas s’échapper.

Sacer-infos.com

Ce qu’il faut retenir des nouvelles conclusions de l’UE sur la RDC et de la réaction de Kinshasa

décembre 12, 2017

Joseph Kabila, président de la RDC, le 23 septembre 2017, à New-York. © Craig Ruttle/AP/SIPA

Reconduction des sanctions contre les proches du président congolais Joseph Kabila, appel au respect du calendrier électoral… Réuni lundi à Bruxelles, le Conseil de l’UE s’est une nouvelle fois prononcé sur la situation politique et sécuritaire en RDC.

Pas d’appui au processus électoral sans garantie du respect par Kinshasa de la Constitution et de l’accord de la Saint-Sylvestre. C’est ce qui ressort de 10 conclusions adoptées, le lundi 11 décembre à Bruxelles, par les ministres des Affaires étrangères du Conseil de l’UE. De fait, ces résolutions ont plus concerné le processus électoral en cours en RDC.

« L’UE estime [en effet] qu’il est déterminant, notamment pour la légitimité des institutions chargées de la transition, de garantir que la date des élections désormais fixée du 23 décembre 2018 soit respectée. » Mais en publiant le calendrier électoral début novembre, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) avait prévenu que plusieurs contraintes financières, techniques et juridiques pourraient rendre difficile le respect de ce délai.

Des mises en garde balayées par l’UE qui rappelle qu’il est de la « responsabilité première du gouvernement et des institutions en charge de l’organisation des élections, en particulier la Ceni » de tout mettre en oeuvre pour garantir le respect du calendrier électoral.

Mesures de décrispation …

Prolongeant pour un an les sanctions prises à l’encontre de certains proches du président Joseph Kabila, l’UE appelle également le régime de Kinshasa à respecter la Constitution et a considéré « l’urgence de la mise en œuvre intégrale par le gouvernement de l’ensemble des mesures de décrispation politique prévues par l’accord de la Saint Sylvestre, nécessaires pour réunir les conditions d’élections crédibles et inclusives, rétablir la confiance entre les acteurs concernés et apaiser les tensions politiques, notamment la libération de tous les prisonniers politiques, la fin des poursuites judiciaires injustifiées, la fin de la duplication des partis politiques, la liberté de la presse et la réouverture des médias fermés. »

… contre financement du processus électoral

Avant d’apporter son appui financier au processus électoral, l’UE indique qu’elle « évaluera » la mise en oeuvre de ces mesures prévues par l’accord politique de la Saint-Sylvestre conclu entre le camp du président Kabila et l’opposition. Un compromis politique « sur lequel se fonde la légitimité de la transition », rappellent les ministres européens.

Autres préalables avant le décaissement des fonds européens : « Le respect des droits de l’homme et la réouverture de l’espace politique, ainsi que les mesures nécessaires pour garantir un processus électoral transparent et inclusif, l’application scrupuleuse du nouveau calendrier électoral, la publication d’un budget crédible et un plan de décaissement réaliste, l’adoption de la législation électorale requise et la fiabilisation du fichier électoral. »

Dans la foulée, les autorités belges ont « salué » les conclusions adoptées par le Conseil de l’UE. Celles-ci « soulignent la nécessité d’organiser des élections libres et crédibles en RDC et rappellent la volonté de l’UE de contribuer au processus électoral pour autant que des mesures nécessaires soient prises afin de garantir la crédibilité du processus tant sur le plan technique qu’en ce qui concerne l’ouverture de l’espace démocratique », ont ainsi déclaré le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et son collègue en charge de la Coopération au développement Alexander De Croo.

En clair, « la Belgique a décidé de réserver dans un premier stade 5 millions d’euros en appui aux élections, qui pourront être libérés dès que ces conditions seront réunies et elle encourage ses partenaires à agir dans le même sens, en restant très attentifs aux engagements des autorités congolaises ».

Une « moquerie » selon Kinshasa

De nouvelles sanctions n’ont pas pas été adoptées, comme le souhaitaient certains pays de l’UE

À Kinshasa, l’on s’étonne de cette annonce des autorités belges. « Cinq millions d’euros et des conditions ? C’est une moquerie. Savez-vous combien le gouvernement congolais donne à la Ceni chaque mois ? 30 millions de dollars. » Barnabé Kikaya Bin Karubi, conseiller diplomatique du président Kabila, regrette aussi que les partenaires européens de la RDC « n’écoutent pas » Kinshasa.

« Ils sont souverains », lâche-t-il, dépité. Mais « de nouvelles sanctions n’ont pas pas été adoptées, comme le souhaitaient certains pays de l’UE. C’est une bonne chose », nuance-t-il aussitôt.

Quant aux mesures de décrispation, Kikaya Bin Karubi dit que les autorités congolaises en ont déjà prises. « Nous libérons des soi-disant prisonniers politiques, mais l’UE en trouve toujours d’autres », tance-t-il.

[Moïse Katumbi] peut rentrer quand il le veut pour faire face à la justice

Quid du retour de l’opposant Moïse Katumbi en homme libre en RDC comme l’avait demandé en juin le Haut-conseil des Nations unies aux droits de l’homme ? « Pour nous, c’est quelqu’un qui a quitté le pays pour aller se soigner. Il peut rentrer quand il le veut pour faire face à la justice. Spolier un immeuble n’est pas une affaire politique mais judiciaire », poursuit le conseiller de Kabila.

En juin 2016, alors qu’il se trouvait toujours en exil, Moïse Katumbi était en effet condamné à trois ans de prison ferme dans un litige immobilier avec un Grec. Un « procès politique », selon l’entourage de l’ex-gouverneur du Katanga désormais candidat déclaré à la présidentielle.

Abondant dans le même sens, un rapport confidentiel des évêques destiné à Kabila dénonçait également des « mascarades » dans les procès engagés contre Moïse Katumbi et Jean-Claude Muyumba, un autre opposant politique détenu et condamné à Kinshasa dans une affaire de spoliation d’immeuble l’opposant au même sujet grec.

Jeuneafrique.com par

Enterrement de Johnny Hallyday à Saint-Barthélemy

décembre 12, 2017

 

 

Climat: les engagements présentés au sommet de Paris

décembre 12, 2017

Paris – Désengagement des énergies fossiles, pression sur les entreprises pour verdir leur activité, signature d’accords: le sommet sur le climat « One Planet Summit » à Paris mardi a été l’occasion pour les acteurs économiques et financiers d’annoncer des engagements contre le réchauffement climatique.

Pétrole et gaz

La Banque mondiale a annoncé qu’elle arrêterait de financer après 2019 l’exploration et l’exploitation de pétrole et de gaz. Elle est la première banque multilatérale à prendre un tel engagement dans ce secteur. En 2016, ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près d’1,6 milliard de dollars, soit moins de 5% de la totalité des fonds accordés la même année.

Par ailleurs, à partir de 2018, l’institution publiera tous les ans les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, comme l’énergie. Elle entend aussi généraliser la prise en compte d’un prix interne du carbone dans ses futurs investissements.

Charbon

L’assureur Axa a annoncé qu’il renonçait à assurer et à investir dans toute entreprise impliquée dans la construction de centrale à charbon. Le groupe français compte aussi retirer près de 2,5 milliards d’euros d’investissements dans le secteur.

Axa a promis de se désengager à hauteur de 700 millions d’euros des projets liés aux sables bitumineux. Il va en parallèle accroître de 9 milliards d’euros ses investissements « verts » (infrastructures…) d’ici à 2020.

La banque hollandaise ING s’est engagée à faire « s’accélérer la baisse » des financements alloués aux centrales à charbon. D’ici 2025, elle ne financera plus que les producteurs d’électricité utilisant moins de 5% de charbon et arrêtera de financer directement les projets de centrales à charbon. Ces financements directs ont déjà baissé de 9% l’an dernier.

En revanche, le groupe juge « plus complexe » d’arrêter de financer l’industrie pétrolière et gazière.

Risque climatique

Deux cent trente-sept entreprises ont décidé de mettre en place les recommandations d’un groupe de travail émanant du G20 pour améliorer leur prise en compte du risque climatique dans leurs activités. Parmi elles, vingt des plus importantes banques du monde et 80% des gestionnaires d’actifs, comme HSBC ou l’assureur AXA.

Elles s’engagent à publier « non seulement leur stratégie pour gérer les risques (climatiques) mais aussi pour saisir les opportunités » qu’offre la lutte contre le réchauffement climatique.

Entreprises sous surveillance

Un groupement de plus de 200 grands investisseurs, dont HSBC ou le plus gros fonds de pension public américain (CalPERS), a décidé de mettre la pression sur 100 entreprises parmi les plus émettrices de gaz à effet de serre, pour qu’elles améliorent leur gouvernance sur le changement climatique, réduisent leurs émissions et renforcent la publication de leurs informations financières relatives au climat.

La liste des cent entreprises visées par cette initiative, baptisée « ClimateAction 100+ », comprend notamment de grands groupes pétroliers et gaziers (BP, Chevron, Coal India, etc.), des acteurs du secteur des transports (Airbus, Ford, Volkswagen, etc), et des groupes miniers et sidérurgiques (ArcelorMittal, BHP Billiton, Glencore, etc.).

Concrètement, pendant cinq ans, ces 225 investisseurs, qui représentent 26.300 mds de dollars d’actifs sous gestion, vont suivre de près ces entreprises. Si elles font des progrès suffisants, elles pourront être retirées de la liste.

Adaptation au changement climatique

L’Agence française de développement (AFD) a signé des accords avec Maurice, les Comores, le Niger et la Tunisie, pour les accompagner dans l’adaptation aux impacts du dérèglement climatique (systèmes d’alerte, de lutte contre l’érosion, etc.)

Ces signatures s’inscrivent dans le cadre d’un dispositif annoncé en mai 2017, destiné à accompagner 15 pays en développement et doté de 30 millions d’euros sur quatre ans.

Le directeur général de l’AFD Rémy Rioux a reconnu que « l’adaptation » était « le parent pauvre » de la finance climat, qui se tourne jusqu’ici plutôt vers les mesures de réduction de gaz à effet de serre (énergies renouvelables, transports propres etc.)

Romandie.com avec(©AFP / 12 décembre 2017 15h55)                                            

Canada/Edmonton: à 6 ans, il sauve sa mère !

décembre 12, 2017
Un petit Edmontonien de 6 ans a reçu une reconnaissance bien spéciale pour souligner son acte de bravoure. Ronan Male s’est vu décerner un prix du courage pour être intervenu auprès de sa mère alors qu’elle était en situation de détresse.

 

« Je suis content…et je me sens vraiment fier. » Ronan Male est tout sourire en tenant le certificat que lui ont remis les responsables de Services de santé Alberta.

Tous ses amis sont venus l’applaudir dans le gymnase de l’école catholique Saint-Angèle lors d’une cérémonie spéciale en son honneur.

Le 10 mai, Denise Vallée, la maman de Ronan, s’est réveillée en pleine crise d’hypoglycémie. La femme, qui souffre de diabète, s’est effondrée en sortant du lit.

Alerté par le bruit de la chute, le petit Ronan s’est précipité au chevet de sa mère. Reconnaissant les symptômes de l’hypoglycémie, le garçon est tout de suite allé chercher des boîtes de jus et des barres tendres pour l’aider à rétablir son taux de sucre.

« Je savais comment faire parce que j’ai vu mon papa le faire un million de fois! », s’est exclamé Ronan devant les journalistes venus entendre son histoire.

Toujours étendue au sol, Mme Male a réussi à composer le 911 sans toutefois parvenir à terminer l’appel. C’est donc Ronan qui a pris le relais. Il a discuté avec Monica Grela, une répartitrice des services d’urgence.

Celui qu’on qualifie maintenant de petit héros a suivi chacune des indications de la répartitrice en gardant son calme. Ronan a notamment débarré les portes de la maison en plus de placer ses animaux de compagnie à l’écart pour préparer l’arrivée des secours.

Il a aussi pris le temps de rassurer sa mère à plusieurs reprises en lui indiquant que l’ambulance était en chemin.

Un calme exemplaire

 Gros plan sur Monica Grela qui sert Ronan Male dans ses bras.© Fournis par CBC Gros plan sur Monica Grela qui sert Ronan Male dans ses bras.

Gros plan sur Monica Grela qui travaille comme répartitrice aux services d'urgence d'Edmonton.© Fournis par CBC Gros plan sur Monica Grela qui travaille comme répartitrice aux services d’urgence d’Edmonton.

« Ronan est le parfait exemple du genre d’interlocuteur qu’on veut avoir, en tant qu’intervenant de première ligne, lors d’un appel au 911 », a raconté Monica Grela, une répartitrice aux services d’urgence d’Edmonton qui s’est déplacée pour l’événement.

« En fait les enfants sont généralement nos meilleurs interlocuteurs parce qu’ils suivent les instructions et ont tendance à rester calmes », a-t-elle précisé.

Mme Grela a souligné qu’il assez rare pour les répartiteurs d’entrer en contact avec les personnes auxquelles ils ont prêté assistance.

« Quand nous raccrochons la ligne, le prochain appel embarque immédiatement. Nous n’avons jamais de suivi, nous ne savons jamais comment [les interventions] se terminent », a-t-elle expliqué.

Gros plan sur Ronan Male, un garçon de 6 ans qui a reçu un prix après avoir sauvé sa mère, Denise Vallée. Ils sont tous deux dans le gymnase de l'école de Ronan, entourés d'élèves.© Fournis par CBC Gros plan sur Ronan Male, un garçon de 6 ans qui a reçu un prix après avoir sauvé sa mère, Denise Vallée. Ils sont tous deux dans le gymnase de l’école de Ronan, entourés d’élèves.

 

La répartitrice se réjouit d’avoir l’occasion de féliciter Ronan en personne. « J’avais hâte de pincer ses petites joues. C’est un garçon tellement gentil et je suis juste contente de savoir que cette histoire en est une qui finit bien », a-t-elle dit.

Les bons réflexes de Ronan lui valent aujourd’hui l’admiration de ses jeunes amis, mais aussi celle des adultes.

Pour le jeune héros toutefois, le plus important est d’avoir réussi à sauver sa maman. Aujourd’hui Ronan a d’ailleurs un message pour ses pairs : « Vous devez apprendre comment prendre soin de votre famille. »

Radio-canada.ca par  Vanessa Destiné

Congo/Nécrologie: Décès de Jérôme Ollandet

décembre 11, 2017

 

Jérôme Ollandet, intellectuel reconnu, quitte la terre au terme d’un parcours administratif et intellectuel bien rempli.

Historien, juriste et diplomate, il a assumé, de 1998 à 2001, les fonctions de secrétaire général au ministère des Affaires étrangères, après avoir été ambassadeur du Congo en Guinée Équatoriale, au Cameroun, au Sénégal et en République Centrafricaine.

 

Photo de BrazzaNews.
Jérôme Ollandet

Avec Brazzanews.fr

RDC: Olenghankoy refuse l’élection de Tsibala à la tête des frondeurs de l’UDPS

décembre 11, 2017
 

Bruno Tshibala et Joseph Olenghankoy, respectivement Premier ministre et président du CNSA en RDC. © Vincent Fournier/Gwenn Dubourthoumieu/Montage J.A.

Le Premier ministre congolais Bruno Tshibala a été plébiscité dimanche président de l’aile de l’UDPS qui s’est rapprochée du pouvoir de Joseph Kabila. Une désignation que ne cautionne pas Joseph Olenghankoy, président du Conseil national de suivi de l’accord de la Saint-Sylvestre.

« C’est un dédoublement [de l’UDPS] ! » Joint au téléphone par Jeune Afrique, Joseph Olenghankoy, président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA), refuse de considérer Bruno Tshibala comme le nouveau chef de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) dont le « Líder Máximo » est décédé en février à Bruxelles. Dimanche 10 décembre, pourtant, à l’issue du congrès organisé par les frondeurs de ce principal parti de l’opposition congolaise, l’actuel Premier ministre a été « élu par acclamation » président de la formation politique. Lui qui est considéré comme « auto-exclu » du parti pour s’être opposé début mars au tandem Félix Tshisekedi – Pierre Numbi porté à la tête du Rassemblement de l’opposition congolaise.

On ne se déclare pas leader d’un parti par des cris, il faut un acte juridique

« Il faudrait normalement qu’un congrès rassemblant l’UDPS dans son ensemble soit organisé pour que la mémoire de ce grand homme que fut Étienne Tshisekedi ne soit pas offensée », préconise Joseph Olenghankoy qui – en « [sa] qualité de président du CNSA » s’empresse-t-il de souligner -, ne reconnaît aujourd’hui « pas d’autre chef à la tête de l’UDPS qu’Étienne Tshisekedi ».

« Sur le plan administratif, on ne se déclare pas leader d’un parti par des cris, il faut un acte juridique. Tant que je n’ai pas vu de document dans ce sens sur mon bureau, je ne peux pas considérer M. Tshibala comme le nouveau président de l’UDPS », explique-t-il.

Qui soutient Bruno Tshibala ?

Une prise de position qui confirme les rapports désormais tendus entre les deux alliés d’hier. Au mois de mars, Bruno Tshibala et Joseph Olenghankoy avaient en effet mené ensemble la fronde contre la restructuration du Rassemblement après la mort d’Étienne Tshisekedi.

Le premier a été fait chef du gouvernement le mois suivant et le second est devenu président du CNSA. Des nominations considérées par les évêques catholiques, médiateurs des pourparlers, comme une « entorse » au compromis politique conclu fin décembre 2016 entre le régime de Joseph Kabila et l’opposition.

Bruno Tshibala bénéficie également du soutien des organes de l’UDPS

Malgré les réserves de Joseph Olenghankoy, le camp de Bruno Tshibala ne compte pas faire machine arrière. « Le congrès que nous avons organisé était une assise de refondation du parti », argumente Patrick Mutombo, fils et conseiller politique du Premier ministre qui dénonce par ailleurs la politique consistant à « mettre de côté » certains cadres de l’UDPS déclarés « auto-exclus » de la formation politique.

À en croire celui qui est également conseiller technique spécial chargé de mission à la primature, « la plupart de représentants de l’UDPS à l’extérieur du pays » mais aussi « 95 % des fédéraux venus de l’intérieur de la RDC » ont participé au congrès pour marquer leur adhésion à la démarche.

« Bruno Tshibala bénéficie également du soutien des organes de l’UDPS, comité de discipline, les exécutifs compris, et a été désigné président parce qu’il a rempli les critères définis par les congressistes : avoir au moins 15 ans d’ancienneté au parti, détenir au minimum un diplôme de graduat (bac + 3), avoir une moralité irréprochable, être fédérateur », poursuit Patrick Mutombo.

Et d’ajouter : « Il [Bruno Tshibala] s’est dit prêt, à l’instar de Nelson Mandela, de marcher à pied ou à vélo pour aller à la rencontre de tous les enfants de l’UDPS. »

Non à l’explosion de l’UDPS

Dans les conditions actuelles, la tâche de Tshibala s’annonce difficile. D’autant que le statut du nouveau leader du parti qu’il s’est octroyé hérisse même certains de ses potentiels alliés.

« Nous le soutenons comme Premier ministre, mais nous ne le suivons pas dans une dynamique de l’explosion du parti », fait savoir à Jeune Afrique Corneille Mulumba, porte-parole des Pionniers de l’UDPS, structure qui rassemble « les personnes qui ont milité au sein de l’UDPS avant sa reconnaissance officielle en avril 1990 ».

Nommé début octobre conseiller technique en charge des stratégies politiques et prospectives à la primature, Corneille Mulumba qui dit n’avoir « toujours pas de bureau », plaide en faveur de la « constitution d’un grand ensemble politique ».

L’idée serait de considérer l’UDPS-aile Tshibala comme un courant politique au même titre que les autres groupes au sein de l’UDPS dans la perspective de mettre en place un regroupement politique en vue des élections à venir.

Bruno Tshibala a entamé une spirale qui ressemble à la diagonale du fou

« Bruno Tshibala a choisi Joseph Kabila comme son nouveau patron. Il doit s’assumer », tranche Augustin Kabuya, porte-parole de l’UDPS. « Il ne peut pas remercier Étienne Tshisekedi de cette manière, ce n’est pas correct », renchérit-il.

« Bruno Tshibala a entamé une spirale qui ressemble à la diagonale du fou [sur un échiquier] », complète Raph Kabengele. Depuis Londres où il séjourne, ce conseiller politique et diplomatique de Félix Tshisekedi estime que « Bruno Tshibala s’accroche à l’étiquette UDPS pour justifier sa présence au gouvernement », l’accord de la Saint-Sylvestre ayant attribué le poste de Premier ministre au Rassemblement de l’opposition. « Mais ce phénomène Tshibala va se dégonfler de lui-même », promet-il.

En attendant, l’UDPS annonce la tenue de son congrès au mois de janvier 2018. Un comité préparatoire a été mis en place et présenté le jeudi 7 décembre à Limete, fief du parti.

Prochaine étape : désignation de Tshisekedi fils comme le chef de la formation politique ? « Pour l’instant, Félix n’est candidat à rien », répond Raph Kabengele. Même si l’éventualité de la succession du père par le fils parait aujourd’hui comme la plus plausible.

Jeuneafrique.com par

Salmonelle: du lait infantile retiré de la vente aux Pays-Bas

décembre 11, 2017

Usine du groupe Lactalis à Craon (Mayenne), le 4 décembre 2017 / © AFP/Archives / DAMIEN MEYER

Une chaîne de magasins néerlandaise a retiré de la vente une série de laits infantiles de marque propre lundi après un retrait massif de produits de la marque Lactalis en France en raison d’un risque de contamination par des salmonelles.

« Par précaution, Kruidvat arrête la vente de préparation pour nourrisons Kruidvat Extra Care H.A.1 et du lait de suite Kruidvat Extra Care H.A.2 », en rayons depuis juin, a annoncé la chaîne lundi dans un communiqué.

Au début du mois, Lactalis avait déjà rappelé douze références de laits infantiles fabriqués dans son usine de Craon (ouest de la France) après la contamination par des salmonelles de vingt bébés de moins de six mois, qui avaient consommé ces produits.

Mais cinq nouveaux cas ont été déclarés la semaine dernière, dont un qui avait consommé un lait de riz ne figurant pas parmi les produits rappelés le 2 décembre. Le gouvernement français a alors publié dimanche une liste de plus de 600 lots, qui sont rappelés, interdits à la consommation et à l’exportation.

Aux Pays-Bas, Kruidvat « a décidé de prendre cette mesure parce qu’une contamination à la salmonelle a été découverte sur le lieu de production en France où est produite une des matières premières » de ces deux produits, a précisé la chaîne néerlandaise.

Les autres laits pour bébés de marque propre ne sont pas concernés, a poursuivi Kruidvat.

Les salmonelloses sont des intoxications alimentaires allant de la gastroentérite bénigne à des infections plus graves. Elles sont potentiellement plus dangereuses pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou affaiblies.

La liste précise des lots rappelés de Lactalis concerne une large gamme de laits premier et deuxième âge, lait-relais, poudres, avec ou sans lactose, à base de protéines de riz… Y figurent également des produits estampillés Algérie, Bangladesh, Chine, Soudan, Géorgie, Liban ou Royaume-Uni.

Le rappel « concerne près de 7.000 tonnes de produits fabriqués », d’après le groupe.

Romandie.com avec(©AFP / 11 décembre 2017 16h29)