Archive for the ‘Médias’ Category

Congo: Le Président Denis Sassou face à la République et la presse

avril 18, 2021

Avec Bob Ebaka

Congo : Denis Sassou Nguesso a prêté serment pour son 4ème mandat

avril 16, 2021

Denis Sassou Nguesso a prêté serment pour son 4ème mandat à Brazzaville. Cérémonie en présence de nombreux chefs d’état dont certains admirent sa longévité ; 37 ans de pouvoir cumulés. Mais d’autres dénoncent une kleptocratie.

Avec France24

Le Port de Pointe-Noire, l’invention de l’application de Rose Goyeli et la Tunisie avec son premier satellite

mars 26, 2021

Avec France24

Disparition d’Adam Thiam : le Mali perd un éditorialiste, mais aussi un poète

mars 19, 2021
Adam Thiam, journaliste malien et ancien directeur de la communication de la présidence malienne, est décédé du Covid-19 le 18 mars 2021.

Le journaliste malien Adam Thiam, auteur pour de nombreux titres de presse dont « Jeune Afrique », est mort du Covid-19 dans la nuit de jeudi 18 à vendredi 19 mars à l’âge de 61 ans. Directeur de la communication à la présidence malienne, il avait maintenu des liens d’amitié forts avec ses confrères.

Ces dernières semaines, nous étions nombreux à nous faire du souci pour Adam Thiam. Il était hospitalisé, atteint du Covid-19. Les nouvelles reçues ces jours derniers étaient un peu rassurantes cependant. Mais la « traîtresse faucheuse », comme il aimait lui-même à qualifier la mort, en a décidé autrement, arrachant à sa plume cet éditorialiste vedette, chroniqueur, poète, chercheur en sciences sociales.

« Une plume rare »

Né en 1954 à Kéniéba, dans la région de Kayes, Adam Thiam étudie au lycée Badala de Bamako avant de rallier l’Université de Dakar où il obtiendra, en 1978, une maîtrise en sciences humaines. Jusqu’à son décès, survenu dans la nuit du 18 mars 2021, il dirigeait la cellule communication et relations publiques de la présidence. En novembre 2019,  alors que la tête de cette cellule souffrait d’instabilité, Ibrahim Boubacar Keïta l’avait appelé à la rescousse. Celui qui a également été le porte-parole d’Alpha Oumar Konaré (2003-2005) lorsque ce dernier était le président de la Commission de l’Union africaine avait offert ses services à Dioncounda Traoré en 2013. Et quand Bah N’Daw a été nommé président de la transition, il a décidé de le maintenir à son poste.

LE MALI PERD UN DE SES ESPRITS LES PLUS BRILLANTS

À l’annonce du décès d’Adam Thiam, les premières réactions qui ont inondé les réseaux sociaux, au Mali et ailleurs, ont salué « une plume rare », « l’un des plus célèbres journalistes » du pays. « Avec la mort d’Adam Thiam, le Mali perd un de ses esprits les plus brillants », a notamment déploré Tiebilé Dramé, qui n’a pas manqué de rappeler les souvenirs qu’il garde comme une relique de leur amitié, depuis le lycée en passant par le Royaume-Uni, où Adam Thiam a acquis une spécialisation en sécurité alimentaire à la London School of Hygiene and Tropical médecine en 1984.

Mais c’est surtout au Républicain, fondé par Tiebilé Dramé en 1992, qu’il exercera avec le plus de talent son métier de journaliste, après l’éphémère aventure de Tarik-Hebdo. Ses éditoriaux – notamment « De quoi je me mêle » et « La chronique du vendredi » – avaient un succès monstre. Ils se singularisaient par leur profondeur et leur style très travaillé, sans verser pour autant dans une démonstration élitiste.

Diagnostic sans concession

Adam Thiam savait, avec un talent à nul autre pareil, dresser un diagnostic sans concession de notre présent, dans le sens où l’entend Michel Foucault. Aucun sujet constituant un enjeu structurant pour notre avenir n’échappait à la lucidité de cet intellectuel affable, qui savait autant émerveiller par sa culture que par son sourire. Il pouvait vous entretenir de politique et basculer tout à coup dans la musique, lui qui appréciait autant les chants du yéla des Toucouleurs que le blues touareg d’un Tinariwen. Avec toujours ce côté taquin qui le caractérisait, comme lorsqu’il avait proposé dans une chronique de supprimer les poches des uniformes des policiers régulant la circulation pour lutter contre le racket.

Celui que de nombreux confrères – et notamment l’auteur de ces lignes – appelaient « l’excellent Adam Thiam », jouissait d’une réputation qui ne s’est jamais démentie dans ce métier qu’il a notamment exercé en collaboration avec Jeune Afrique.

SON ENQUÊTE SUR L’AFFAIRE « AIR COCAÏNE » AVAIT EU UN ÉCHO RETENTISSANT

Ses interventions dans les médias internationaux étaient scrutées en ces temps troublés que nous vivons au Sahel, que ce soit sur RFI, la BBC, la Deutsche Welle ou Africable. Il en était de même pour ses enquêtes, telle celle qu’il avait menée sur l’affaire « Air Cocaïne », qui a eu un écho retentissant, et pour ses travaux de recherche, dont le remarquable Centre du Mali : enjeux et dangers d’une crise négligée (paru en 2017).

Son regard perçant et ses analyses toujours pertinentes manqueront à n’en pas douter dans les mois et les années qui viennent, tant sont grands et complexes les défis auxquels le pays est confronté en ces temps de transition.

Avec Jeune Afrique par Bokar à Bamako

Un caméraman de Reuters arrêté par la police éthiopienne

décembre 28, 2020

UN CAMERAMAN DE REUTERS ARRÊTÉ PAR LA POLICE ÉTHIOPIENNE

© Reuters/FAMILY ALBUM

NAIROBI (Reuters) – Un caméraman de Reuters, Kumerra Gemechu, a été arrêté mardi dernier à Addis Abeba, la capitale éthiopienne et a été placé en détention provisoire pendant au moins deux semaines, a-t-on appris auprès de sa famille.

Aucune raison expliquant l’arrestation n’a été donnée à sa famille et la police n’a pas répondu aux sollicitations de Reuters. Kumerra Gemechu n’a pas été inculpé.

Kumerra Gemechu, âgé de 38 ans, collabore en tant que caméraman indépendant avec Reuters depuis une dizaine d’années.

Vendredi, lors d’une audience à laquelle aucun avocat n’était présent, un juge a ordonné sa mise en détention pour une durée de 14 jours afin de donner à la police le temps de mener son enquête, a déclaré sa famille.

Dans un communiqué publié lundi, l’agence de presse Reuters a fermement condamné la mise en détention du caméraman. Cette arrestation intervient après qu’un photographe de Reuters, Tiksa Negeri, a été agressé par deux policiers éthiopiens le 16 décembre dernier.

« Les journalistes doivent pouvoir faire leur travail de collecte de l’information dans l’intérêt du public sans crainte de harcèlement ou de subir des préjudices, où qu’ils soient. Nous ne connaîtrons pas de repos tant que Kumerra ne sera pas libéré », a déclaré Stephen Adler, directeur des rédactions de Reuters.

La police a confisqué le téléphone, l’ordinateur, les clés USB ainsi que des papiers appartenant à Kumerra Gemechu, ajoute sa famille.

ARRESTATIONS DE JOURNALISTES

L’arrestation de Kumerra Gemechu intervient alors que le gouvernement fait pression sur les journalistes d’agences de presse internationales couvrant le conflit dans la région du Tigré, dans le nord de l’Ethiopie.

Kumerra Gemechu couvrait le conflit du Tigré mais Reuters n’a pu déterminer si son arrestation était liée à son travail. Aucun représentant du gouvernement n’a répondu aux questions de Reuters relatives à ce sujet.

Le Comité de protection des journalistes (CPJ) a déclaré que la détention de Kumerra Gemechu était « le dernier exemple en date montrant la vitesse à laquelle la liberté de la presse disparaît sous l’égide du Premier ministre Abiy Ahmed. »

Selon le rapport du CPJ publié début décembre sur le nombre de journalistes emprisonnés dans le monde, au moins sept journalistes étaient maintenus en détention provisoire en Ethiopie pour des raisons en lien avec leur travail.

Cinq de ces arrestations ont été faites après le déclenchement le 4 novembre de l’offensive des autorités éthiopiennes contre les forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF).

Rectifie l’âge de Kumerra Gemechu au troisième paragraphe.

Par Reuters avec (Bureau de Nairobi; version française Camille Raynaud, édité par Blandine Hénault)

Un temps consacré à l’actualité africaine

décembre 17, 2020

Avec TV5/Monde

Journal Afrique du dimanche 6 décembre 2020

décembre 6, 2020

Avec TV5Monde

Congo-Diaspora: Ghys Fortuné DOMBÉ BEMBA fait citoyen d’honneur de la ville de Paris

novembre 23, 2020

Avec Congo-Liberty

Consultations présidentielles : le FCC bat le rappel des troupes

octobre 27, 2020

Le Front commun pour le Congo (FCC) sera bientôt en retraite politique pour définir la nouvelle feuille de route de son engagement politique en rapport avec les enjeux politiques de l’heure.

Depuis l’annonce par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, des consultations avec les leaders politiques et sociaux les plus représentatifs en vue de créer une union sacrée de la nation, c’est le branle-bas dans les rangs du FCC. Ce regroupement politique ne cesse, en effet, de multiplier des réunions entre ses membres dans l’optique de dégager une position concertée par rapport à la nouvelle donne politique imposée par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. Après les premiers conciliabules autour de la speakerine de la chambre basse, Jeanine Mabunda, les chefs des regroupements politiques membres du FCC s’étaient retrouvés le lundi dernier, cette fois-là, autour de leur autorité morale. Rien n’a filtré de ces échanges dont on a dit qu’ils ont gravité autour de l’état des lieux de la coalition, sans en dire plus sur les consultations initiées par le chef de l’Etat.

Comme si cela ne suffisait pas, le FCC projette à nouveau une retraite politique pour, dit-on, définir la nouvelle feuille de route de l’engagement politique de la plate-forme. Sur son compte twitter où il a glissé l’information, le coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya, parle de la deuxième retraite politique après celle qui, à l’époque, avait évalué la marche de la plate-forme depuis sa création, avec deux points majeurs : relever le défi de la gouvernance et préparer les élections de 2023. Il est à noter que cette retraite interviendra dans un contexte particulier caractérisé notamment par l’aggravation de la crise au sein de la coalition au pouvoir (FCC-Cach ndlr) depuis la nomination, puis la prestation de serment de nouveaux juges constitutionnels nommés en juillet dernier par le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

En attendant, des indiscrétions font de plus en plus état de la détermination du FCC à conserver sa majorité au Parlement et à consolider la cohésion de ses membres, quel qu’en soit le prix. En effet, il nous revient que l’option d’appliquer la cohabitation en cas de rupture de la coalition avec le Cach est à envisager. Il a été demandé à tous les membres du FCC de rester discrets, « de peur de dévoiler la stratégie » qui doit précéder d’une réflexion plurielle engageant toutes les intelligences de la plate-forme. Dossier à suivre.

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Journal international du vendredi 2 octobre 2020

octobre 2, 2020

Avec TV5Monde