Archive for the ‘Medias’ Category

Bonne Année 2016 à tous nos lecteurs et à toutes nos lectrices: ami(e)s des cinq continents

décembre 31, 2015

happy New Year

A l’occasion du Nouvel An, je vous souhaite, en cette circonstance exceptionnelle, mes meilleurs Vœux de Santé, de Bonheur et de Paix.

Que cette Année 2016, qui commence avec les prémisses ensoleillées, apporte à chacun et à chacune, la chaleur convenable pour mûrir les fruits de nos projets de création de la propriété intellectuelle afin de les partager avec les autres !

Qu’elle soit aussi une Année pleine de joie et d’abondance – de sourire et d’amour – où la jouissance sera en étroite harmonie avec l’excellence, permettant aux uns et aux autres, de gagner des distinctions et des points pour le travail accompli sur la toile !

Bonne et Heureuse Année 2016 !

Bernard NKOUNKOU

En voie d’expulsion de Chine, une journaliste française critique Pékin et Paris

décembre 28, 2015

Paris – La Chine veut museler la presse internationale, a estimé lundi la journaliste française Ursula Gauthier, en passe d’être expulsée par Pékin, jugeant aussi la réaction du gouvernement français pas du tout au niveau de l’enjeu.

Il ne s’agit pas de moi, il s’agit d’une tentative très violente de museler la presse internationale, a dénoncé la correspondante en Chine de l’hebdomadaire L’Obs, interrogée sur la radio France Inter.

Ce n’est pas que moi qui suis visée là. La Chine ayant le rôle que l’on connaît maintenant, il est très important qu’on ne la laisse pas retomber dans des façons que l’on croyait totalement révolues et qui rappellent la Révolution culturelle, a-t-elle ajouté.

Les autorités chinoises lui reprochent un article sur la politique décrite comme répressive à l’égard du Xinjiang, vaste région en majorité musulmane de l’ouest de la Chine.

Vendredi, elles ont informé Ursula Gauthier que, faute d’excuses publiques, sa carte de presse ne serait pas renouvelée, ce qui rend impossible le renouvellement de son visa.

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré regretter cette décision.

Selon Ursula Gauthier, cette réaction n’est pas du tout au niveau de l’enjeu de ce qui est en train de se produire en Chine, où la liberté de la presse est vraiment en grand danger.

La société des rédacteurs de l’Obs s’est aussi indignée de la réaction laconique et peu convaincante des autorités françaises devant ce qu’il faut voir comme la manifestation d’une volonté de mise au pas de la presse internationale, par un pays qui n’est autre que la deuxième puissance du monde.

Pour Ursula Gauthier, la presse chinoise elle-même a été totalement muselée. Il y avait encore des franges, en particulier dans les provinces, des médias qui avaient une certaine indépendance et qui pouvaient traiter de sujets qui n’étaient pas totalement orthodoxes. Ces médias ne peuvent plus le faire, a-t-elle témoigné.

Il y avait aussi les blogueurs qui écrivaient dans les réseaux sociaux (…) c’était une voix indépendante. Ceux-là ont été muselés également et on les a paradés à la télévision avec les chasubles des prisonniers pour montrer à quel point c’étaient des criminels, a affirmé la journaliste.

Romandie.com avec(©AFP / 28 décembre 2015 14h54)

Le journaliste François Gross est décédé à l’âge de 84 ans

décembre 27, 2015

Le journaliste François Gross est décédé dimanche à l’âge de 84 ans. Il avait été rédacteur en chef de La Liberté de 1970 à 1990. Le quotidien fribourgeois a annoncé sa mort suite à une confirmation de la famille.

« Il a exercé une forme de magistère sur des générations de journalistes », a estimé dimanche soir Louis Ruffieux, ex-rédacteur en chef de La Liberté, dans l’émission Forum de la RSR. Il a mis en avant sa « défense farouche » de l’indépendance rédactionnelle et de la liberté de la presse.

Né en 1931, François Gross a obtenu une licence en science politique à l’Université de Lausanne et a fait ses gammes dans le grand quotidien de la ville, La Gazette de Lausanne. Au milieu des années 1960, il abandonne quelques années la presse écrite pour la télévision.

« Piques sous le velours »
Il reviendra à la presse en 1970 en tant que rédacteur en chef de La Liberté, où il se fera remarquer par « un style extrêmement ciselé et chatoyant », selon Louis Ruffieux, pour qui ses piques « perçaient sous le velours et faisaient parfois très mal ».

« En vingt ans de rédaction en chef, François Gross a contribué à émanciper La Liberté des tutelles de l’Eglise catholique et du Parti conservateur, ancêtre du Parti démocrate-chrétien », écrit le journal dimanche sur son site internet. « Il a ainsi accompagné les changements en profondeur que vivait le canton de Fribourg à la même époque » ».

Dans les années 1990, François Gross reprend la rédaction en chef de Radio Suisse internationale à Berne, et devient président de la section suisse de Reporters sans frontières.

Journaliste de renom, M. Gross a enseigné à l’institut de journalisme de l’Université de Fribourg. Il est aussi connu pour avoir créé avec deux confrères la Fondation Hirondelle. Cette organisation soutient et développe des médias « généralistes, indépendants et citoyens » dans des zones de guerre, des situations de crise ou des situations de post-conflit.

Romandie.com

France: Pourquoi PPDA a été placé en garde à vue

novembre 26, 2015

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Patrick Poivre d’Arvor le 5 avril 2008 à Pari afp.com/CATHERINE GUGELMANN

L’ex-présentateur de TF1 est soupçonné d’avoir perçu des livres et manuscrits précieux émanant de la société Aristophil, en délicatesse avec la justice. Ainsi qu’un étrange prêt de 400 000 euros.

Patrick Poivre d’Arvor a été placé en garde à vue hier dans le cadre de l‘affaire Aristophil, selon les informations de Closer. Il a longuement été interrogé par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), située rue du Château-des-Rentiers, à Paris, à propos de ses relations avec Gérard Lhéritier, fondateur de l’entreprise qui proposait des placements plus qu’hasardeux dans les manuscrits. Placé en liquidation judiciaire, Aristophil laisse aujourd’hui 18 000 épargnants le bec dans l’eau. Un krach à 800 millions d’euros. Gérard Lhéritier a d’ailleurs été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » en mars dernier.

Des photos de PPDA sur un yacht

Que vient faire l’ex-présentateur vedette de TF1 dans cette affaire? Comme L’Express le révélait le 11 novembre dernier, PPDA a profité de mouvements de fonds et de dons en nature en provenance d’Aristophil. L’ex-présentateur de TF1 était en effet le « parrain » des entreprises de Gérard Lhéritier, n’hésitant jamais à monter sur une estrade pour en vanter les mérites. Plusieurs vidéos postées par Aristophil sur YouTube, ainsi que la présence de PPDA lors de l’inauguration de l’hôtel particulier acheté par Gérard Lhéritier en plein Saint-Germain-des-Prés, attestent du rôle de « vitrine » joué par l’ancien présentateur.

Les enquêteurs ont aussi saisi, lors de leurs perquisitions, des photographies montrant le journaliste sur le Narval II, le yacht de Gérard Lhéritier. « Celle-là, c’est la cabine de mon ami Patrick! », avait coutume de lancer le fondateur d’Aristophil, lorsqu’il faisait visiter son bateau.

En retour, le patron d’Aristophil savait se montrer généreux. En 2012, le journaliste est condamné à verser 400 000 euros à TF1, pour avoir publiquement dénigré la chaîne après son licenciement, alors qu’une clause de confidentialité le lui interdisait. Bien qu’ayant pourtant perçu 3,5 millions d’indemnités de TF1, il se tourne alors vers Gérard Lhéritier, lequel lui prête les 400 000 euros. Au moment où les policiers ont perquisitionné le siège d’Aristophil, fin 2014, PPDA n’avait pas encore remboursé un centime de ce prêt généreux.

« Si tu veux me faire plaisir… »

Ce jour-là, les enquêteurs ont aussi mis la main sur un autre document étonnant : une carte de visite de l’ancienne star de TF1, agrafée sur le catalogue d’une vente aux enchères de manuscrits organisée par la maison Artcurial, le 13 décembre 2012. « Si tu veux me faire plaisir… », y avait écrit PPDA à son ami Lhéritier, avant d’indiquer une série de six lots de la vente: une lettre manuscrite de Delacroix, trois autres signées Blaise Cendrars, un exemplaire dédicacé de Mort à Crédit de Louis-Ferdinand Céline, un autre de Proust… Au total, ce jour-là, il y en avait pour plus de 15 000 euros. Mais on estime qu’au fil des ans, les dons « en nature » à PPDA s’élèveraient à environ 200 000 euros.

Autant de livres et de manuscrits qui ont été soustraits du capital de l’entreprise, ce qui aurait pu léser les épargnants. D’autant que, selon nos informations, ces dons auraient été dissimulés comptablement et ne renvoyaient à aucune  » prestation  » les justifiant. Voilà pourquoi les enquêteurs de la BRDE, mandatés par la juge d’instruction Charlotte Bilger, souhaitaient entendre PPDA, qui n’a pas été mis en examen à l’issue de sa garde à vue.

Lexpress.fr par Jérôme Dupuis

Congo: Conférence de presse de la plateforme IDC

novembre 19, 2015

 

Une conférence de presse des présidents de la plateforme IDC a été organisée, hier, à Brazzaville, au siège du parti CADD.

 

Zenga-mambu.com

Congo : la presse africaine dénonce le soutien « complice » de François Hollande au président Sassou-Nguesso

octobre 27, 2015
 Denis Sassou-Nguesso, à l'Elysée, en avril 2013. Crédits : BERTRAND LANGLOIS / AFP


Denis Sassou-Nguesso, à l’Elysée, en avril 2013. Crédits : BERTRAND LANGLOIS / AFP

En reconnaissant à son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso, « le droit de consulter son peuple », François Hollande s’est attiré les foudres de la presse africaine francophone jeudi 22 octobre. Coutumier des formules fleuries, L’Observateur Paalga n’a pas hésité à tirer à vue sur le locataire de l’Elysée. « Il y a des revirements qui donnent le tournis et vous donnent l’envie de vomir tripes et boyaux », tonne le quotidien burkinabé.

« Ô rage ! ô désespoir ! ô reniement complice ! » « Le coq gaulois bénit la forfaiture congolaise. »

Dans un registre moins baroque, Le Quotidien, journal sénégalais, s’étonne que le président français « ne chausse pas les mêmes lunettes pour jeter un regard sur les dossiers du 3mandat ». Il « a encore manqué une occasion de se taire », ironisent les journalistes béninois de La Nouvelle Tribune, qui voient dans la sortie du chef de l’Etat une survivance de la « Françafrique ».

A Ouagadougou, Dakar ou Cotonou, tous soulignent le décalage entre le soutien de Paris à Denis Sassou-Nguesso et la ligne défendue lors du Sommet de la francophonie à Dakar, il y a moins d’un an. François Hollande avait alors salué les transitions en cours en Tunisie et au Burkina Faso et mis en garde les dirigeants tentés de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

« Là où les règles constitutionnelles sont malmenées, là où la liberté est bafouée, là où l’alternance est empêchée, j’affirme ici que les citoyens de ces pays sauront toujours trouver dans l’espace francophone le soutien nécessaire pour faire prévaloir la justice, le droit et la démocratie. »

La règle, fait valoir la presse africaine, devrait prévaloir pour le Congo, car, si l’organisation du référendum respecte bien les voies légales, son esprit va clairement à l’encontre des textes en vigueur. Dans son article 57, protégé par une clause de fermeture juridique, la Loi fondamentale actuelle fixe à deux mandats de sept ans la durée maximale d’exercice du pouvoir. Elle limite également à 70 ans l’âge des candidats. Deux verrous qui empêchent aujourd’hui Denis Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat, mais que le nouveau texte fait sauter. Si le « oui » l’emportait, le président sortant, qui cumule déjà une trentaine d’années à la tête du Congo, pourrait se succéder à lui-même.

« Ne pas apparaître comme un donneur de leçon »

Pourquoi Paris, qui s’était désolidarisé de Blaise Compaoré avant son renversement en octobre 2014, soutient-elle Denis Sassou-Nguesso ? « Moi Président je fais de la Realpolitik », esquisse un internaute sur Twitter en parodiant la célèbre anaphore du président français. Et ce n’est pas la première fois que l’Elysée compose avec des chefs d’Etat africains plus ou moins démocrates tout en affichant à l’occasion son soutien aux mouvements citoyens.

Partenaire privilégié de la France en Afrique centrale, Denis Sassou-Nguesso joue un rôle important de médiateur dans la crise qui secoue la Centrafrique, où la France a envoyé des soldats. Le président congolais est également à la tête d’un pays riche en ressources pétrolières. Le groupe français Total y a obtenu cet été un renouvellement de vingt ans de son permis d’exploitation de trois champs pétroliers offshore.

Pour Antoine Glaser, ancien rédacteur en chef de La Lettre du continent et auteur d’Africa France : quand les dirigeants africains deviennent les maîtres du jeu (Fayard), en s’exprimant face à la presse, François Hollande « n’a pas voulu apparaître comme le donneur de leçon des bords de Seine » qui ferait la morale à un dirigeant africain. « Alors que les manifestations de l’opposition risquent de reprendre vendredi, il ne pouvait pas prendre le risque de mettre le feu » en soutenant ceux qui appellent à marcher sur le palais présidentiel. Une ligne de défense confirmée par l’Elysée, qui insiste sur le fait que le président voulait faire passer un message d’apaisement.

Les affrontements de mardi à Brazzaville et Pointe-Noire ont fait 4 morts et une dizaine de blessés. L’opposition dénombre pour sa part une vingtaine de tués par balle et la répression des forces de l’ordre. L’Internet mobile, les SMS et Radio France internationale sont également coupés depuis trois jours dans le pays.

Lemonde.fr par Elise Barthet

Congo: Conférence de presse de solidarité du FROCAD envers son partenaire de l’IDC

octobre 24, 2015
 

Le Collège des présidents condamne l’encerclement des résidences et demande la libération de Parfait Kolélas, d’André Okombi Salissa et Cie.

Suite à l’encerclement depuis jeudi 22 octobre 2015, des résidences de deux(2) leaders de l’Initiative pour la Démocratie au Congo (IDC), à savoir : Guy Brice Parfait Kolélas (au quartier la Glacière) et André Okombi Salissa ( au quartier Cathédrale) à Brazzaville, le Collège des présidents du Front Républicain pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel et l’Alternance Démocratique (FROCAD) a donné une conférence de presse, deux jours plus tard, le 24 octobre, pour condamner cette basse besogne qui consiste à séquestrer, bloquer, torturer et priver de liberté des personnes humaines pourtant proclamées « sacrées » par la Constitution du 20 janvier 2002.

Dès les premières heures de la matinée du 24 octobre 2015, notamment entre 5h45 et 8h00, c’est-à-dire peu avant la tenue de la conférence animée par Clément Miérassa, Emmanuel Bongouanza et Guy-Romain Kinfoussia, les habitants des quartiers sud et du centre-ville de Brazzaville ont aperçu le général Jean François Ndengué, Directeur général de la police, accompagné d’une horde de plus de mille soudards, habillés en uniformes des Forces armées congolaise (FAC).

Cette horde était plutôt composée de bandits, de mercenaires étrangers et d’éléments des Unités spécialisées de la Police congolaise (USP), appuyés par des engins et véhicules blindés.

Tous les soudards avaient pris position dans les quatre (4) quartiers sud de la capitales (Madibou, Makélékélé, Mfilou et Bacongo) pour empêcher, selon eux, les habitants de sortir de leurs maisons et aller vaquer à leurs occupations. En réalité, ces éléments en uniformes armés jusqu’aux dents auraient reçu la mission d’étouffer un éventuel déferlement des partisans des leaders de l’Opposition regroupée au sein de la plateforme politique IDC, qui auraient envisagé d’aller lever le blocus et libérer de force Guy Brice Parfait Kolélas, Jean-Baptiste Bouboutou-Bemba et toutes les autres personnes séquestrées en sa résidence quadrillée par des mercenaires burundais, des éléments de la Garde Républicaine (GR) et autres. Parmi les personnes bloquées chez Parfait Kolélas se trouvent un membre du Conseil des présidents de cette plateforme, très malade : Michel Mampouya.

Le message de condamnation pendant la conférence de presse

D’entrée de jeu, du haut de la tribune de la salle de conférences du siège de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), situé au quartier Diata de Makélékélé (1er arrondissement de Brazzaville), les orateurs du FROCAD, Clément Miérassa, Emmanuel Bongouanga et Guy-Romain Kinfoussia ont condamné avec la dernière énergie la mise en quarantaine des leaders de l’IDC, qui se voient ainsi privés de leur droits fondamentaux les plus élémentaires : droit d’aller et venir, droit à l’alimentation, droit aux soins de santé, droit aux visites, etc.

Pour ne prendre que l’exemple de Michel Mampouya, Vice-président du Conseil Economique et Social et président du parti PSVR (Parti pour la Sauvergarde des Valeurs Républicaines, une formation membre de l’IDC), il accuse une santé précaire depuis qu’il a cessé de prendre sa cure de médicaments, débutée avant de se retrouver bloqué chez Parfait Kolélas.

« Nous –mêmes en savons quelques chose, pour avoir été séquestrés à la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire), à Brazzaville, le mercredi 21 octobre 2015 », ont rappelé les 3 animateurs de la conférence de presse. En effet, ce jour-là, Guy-Romain Kinfoussia, Clément Miérassa, le Colonel Emmanuel Bongouanza et Marion Mandzimba Ehouango avaient été arrêtés devant le siège de l’UPADS à Diata où ils animaient une conférence de presse, par des prétendus policiers qui avaient fait crépiter des coups de feu avant d’entrer dans l’enceinte du siège.

Malheureusement, les trois leaders du FROCAD avaient été soupçonnés d’être les commanditaires des émeutes du 20 octobre, et ils ont été immédiatement conduits à la DGST à bord d’un bus Coaster. Arrivé à la DGST, grande a été leur surprise de constater qu’une pléiade de journalistes accompagnaient le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko-Ngakala. Selon ce dernier qui avait ouvert une instruction judiciaire au sujet des personnes interpellées à la suite des incidents du mardi 20 octobre 2015, « les manifestants ou les opposants étaient pris en flagrant délit de port de cocktails Molotov ».

En réalité, plusieurs observateurs avertis s’accordent à dire qu’il ne s’agissait que d’un montage grossier de la part d’André Oko-Ngakala et ses complices de la Force publique. Ces cocktails Molotov appartenaient aux éléments armés du pouvoir, qui ont prétendu les avoir retrouvés dans les mains des manifestants pour démontrer le fameux flagrant débit.

Devant l’évidence de son mensonge grossier et du caractère vide de son instruction judiciaire, le Procureur de la République a finalement requis la libération des Opposants Kinfoussia, Miérassa, Bongouanza et autres, des geôles de la DGST.

« Vous êtes libres ; l’instruction est finie », a tout simplement déclaré le Procureur. Sous d’autres cieux, Andé Oko-Ngakala, qui n’en était pas à sa première forfaiture ou escroquerie judiciaire, serait déjà rayé des effectifs des juridictions du Ministère de la justice. Il n’y a qu’à se souvenir de son triste passage à la tête du Tribunal d’instance de Poto-Poto (3è arrondissement de Brazzaville), lorsqu’il s’était livré à un trafic des domaines fonciers appartenant à autrui.

La dénonciation de la composition des unités déployées par le général Ndengué

Les trois membres du Collège des présidents du FROCAD n’ont pas manqué de révéler à la presse qu’en réalité, il ne s’agit pas de vrais policiers que le général Ndengué a déployés dans les quartiers sud. Ce sont plutôt des mercenaires étrangers, des tueurs à gage et des criminels de tout acabit, sans foi ni loi, prêts à distribuer la mort aux paisibles populations.

De toute manière, ont conclu les orateurs, la communauté nationale et internationale est prise à témoin pour constater le mauvais usage que le pouvoir de Brazzaville fait de la tenue officielle dans la Force publique congolaise, en la faisant porter à des personnes immorales qui privent de liberté des honnêtes gens.

D’où, l’appel qu’ils ont lancé à cette même communauté nationale et internationale représentée par les Nations-Unies, l’Union européenne, l’Union africaine, les Etats-Unis, la France, … de peser de leur poids pour obtenir la levée du blocus autour des résidences des Opposants congolais ainsi que la libération de leurs occupants.

D’ores et déjà, il sied de dire haut et fort, que le pouvoir de Brazzaville ne veut pas dialoguer avec les Opposants avant la tenue et la publication des résultats du Référendum du 25 octobre 2015. Les efforts déployés par l’Archevêque de Brazzaville et le Représentant du secrétaire général de l’ONU en Afrique centrale pour jouer la médiation en vue d’obtenir cette levée de blocus et un climat apaisé en République du Congo ont été jusque-là vains.

De l’avis de plusieurs analystes politiques, cette libération des Opposants et ce dialogue prévus par le pouvoir après le 25 octobre risque de ne pas arranger les choses.

zenga-mambu.com par Ghys Fortuné BEMBA-DOMBE

Burundi: un journaliste tué avec sa famille à Bujumbura, un autre détenu en RDC

octobre 14, 2015

Nairobi – Un journaliste de la Radio-télévision nationale burundaise (RTNB), sa femme et deux de leurs enfants ont été tués lors d’une opération des forces de l’ordre dans un quartier contestataire de Bujumbura, a-t-on appris mercredi auprès d’habitants de la capitale.

Par ailleurs, un journaliste burundais d’une radio interdite dans son pays était détenu en République démocratique du Congo après avoir participé à une émission sur le Burundi diffusée depuis la RDC.

A Bujumbura, au moins six personnes, dont un policier, ont été tuées mardi dans des violences dans le quartier de Ngagara majoritairement opposé au pouvoir du président Pierre Nkurunziza, selon le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiye.

Ce bilan est contesté par de nombreux habitants, qui accusent les forces de l’ordre d’avoir massacré au moins sept civils.

Selon le message publié sur le compte twitter du porte-parole de la police, deux policiers auraient été enlevés par des insurgés à Ngagara.

Un policier a été tué et l’autre gravement blessé par balle. La police est intervenue et a tué cinq personnes au cours d’affrontements qui ont suivi, toujours selon M. Nkurikiye.

Un troisième policier, enlevé, a été retrouvé sain et sauf, a-t-il poursuivi.

Mais d’après plusieurs habitants, les hommes de l’API, sorte de garde présidentielle, se sont livrés à un véritable massacre dans le quartier 3 de Ngagara, où ils ont exécuté de balles dans la tête et dans la poitrine au moins sept civils.

Parmi eux, le caméraman de la RTNB Christophe Nkezabahizi, tué en compagnie de sa femme et de deux de ses enfants, une fille de 16 ans et un garçon de 14 ans.

Ce journaliste et les siens ont été tués à bout portant à leur domicile, ont assuré à l’AFP des voisins.

Le Burundi a plongé dans une grave crise politique depuis l’annonce fin avril de la candidature controversée du président Nkurunziza à un troisième mandat.

Depuis sa réélection en juillet, les violences se sont intensifiées, avec des assassinats de personnalités des deux camps, des attaques contre la police et des exécutions sommaires.

– ‘Raisons sécuritaires’-

En RDC voisine, les autorités détenaient mercredi un journaliste burundais ayant collaboré à une émission de radio sur son pays diffusée à partir de l’est de la République démocratique du Congo.

Égide Mwemero, de la Radio publique africaine (RPA), la plus écoutée du Burundi avant d’être interdite, a été arrêté mardi avec deux journalistes congolais de la radio Le Messager du Peuple, a déclaré à l’AFP Mutere Kifara, directeur de cette radio communautaire émettant du Sud-Kivu, à la frontière burundaise.

Le journaliste et le technicien du Messager du Peuple ont été libérés mercredi mais pas M. Mwemero, selon M. Kifara.

Selon ce dernier, les trois journalistes réalisaient un magazine d’information sur le Burundi diffusé par le Messager du Peuple.

Bernadette Masoka, ministre provinciale de l’Information pour le Sud-Kivu, a confirmé leur arrestation pour des raisons sécuritaires.

C’est le journaliste burundais qui est le plus concerné car depuis un temps il se tient des propos qui menacent sérieusement la paix au Burundi, a-t-elle dit à l’AFP.

Accusée par le pouvoir d’être d’opposition, la RPA avait été fermée fin avril et avait réémis brièvement en mai avant que ses installations ne soient détruites par l’armée.

Dans un communiqué, l’organisation de défense de la presse Reporters sans frontières a demandé aux autorités congolaises de relâcher immédiatement le journaliste de la RPA et de permettre à la radio de reprendre ses émissions.

Dénonçant un acte de censure violent et intolérable RSF estime que l’arrestation des journalistes répond au souhait des autorités burundaises, contrecarrées dans leur désir d’étouffer toute information dissidente et qu’elle témoigne de la volonté de Bujumbura et de Kinshasa de garder une mainmise absolue sur l’information et d’empêcher le débat démocratique.

Romandie.com avec(©AFP / 14 octobre 2015 22h03)

Le premier des « griots de service » , François Soudan (JA), a été vexé, piqué vif et…blessé!

septembre 30, 2015
François Soudan

François Soudan

Les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

François Soudan, les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

Il fallait s’y attendre. Oui, il fallait s’y attendre. Monsieur Soudan François, à la fois gendre du Président Sassou Nguesso, griot international sans égal du pouvoir dictatorial de Brazzaville et directeur de rédaction du groupe Jeune Afrique, a été vexé, piqué et littéralement blessé par LA REACTION DU PEUPLE CONGOLAIS DONNÉE LE DIMANCHE 27 SEPTEMBRE. Réaction suite à l’annonce, Mardi 22 Septembre, de la tenue du référendum par son maître afin de permettre à celui-ci de changer la Constitution et d’instituer son « pouvoir-à-vie » (tant rêvé !), et ainsi demeurer au pouvoir jusqu’à sa mort, après déjà plus de 30 ans de règne sur ce le Congo.

Désormais, il sort l’artillerie lourde, très lourde, dans son… combat.

En introduction, voici ce que Soudan écrit: “Il fallait s’y attendre. L’annonce, le 22 septembre, par Denis Sassou Nguesso de la tenue prochaine d’un référendum sur un projet de loi fondamentale fixant « les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’État » au Congo a déclenché une salve de réactions dont la mesure n’est pas la caractéristique majeure : « coup d’État constitutionnel », « déclaration de guerre au peuple », « après Ouaga, Brazza », etc.” (Article titré : Aux urnes Congolais, sur le site de Jeune Afrique).

Oui, il fallait s’y attendre. La réaction du peuple congolais, exprimée le Dimanche 27 Septembre au Boulevard des Armées de Brazzaville, devant plus de 50,00o personnes, lors d’un méga meeting ayant eu un succès sans précédent dans l’histoire politique de ce pays, a déclenché une salve de réactions (de la part de tous les griots du pouvoir) dont la valeur intrinsèque n’est pas la caractéristique majeure.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan a été vexé, piqué, blessé par ce peuple, le peuple congolais, qu’il croyait indolent, indolore, et toujours docile et contrôlable à souhait.

Dans la suite de son article, d’ailleurs comme à l’accoutumée de ses services commandés pour le grand plaisir de son maître absolu et clan, Soudan déroule des arguments dont la droiture et la solidité ne sont des caractéristiques majeures. Arguments, disons plutôt arguties, dont la taille naine laisse très manifestement apparaître le caractère corrompu et nocif de ce journaliste, pourtant formé dans les écoles de journalisme (en France, là où l’on enseigne aux journalistes de faire leur métier avec un « minimum d’objectivité et de bon sens») dont la première exigence est la « mesure en toute chose ». Mais manifestement, Soudan manque de mesure dans son traitement de l’information lorsqu’il s’agit du Congo Brazzaville. Depuis plus de 20ans, Soudan ne fait que cela, ne connait que cela, au service d’un seul homme, Sassou Nguesso. Soudan est servi, payé, corrompu… pour ses et « ces » services de basse besogne, avec l’argent qui devrait servir à soulager un tant soit peu les souffrances des congolais. De la misère du peuple congolais, monsieur Soudan s’en fout éperdument, tant que « sa bouche, son estomac et son ventre sont remplis par son maître-absolu », et son « bas-ventre enchanté » par la fille ou nièce dudit maître. Tant mieux pour lui ! Des arguties qu’il développe pour le bonheur du maître-absolu et le plaisir infini de tous les affidés-corrompus du régime en place.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan n’a pas dormi dans la nuit du Dimanche 27 au Lundi 28 Septembre. Il a été pris d’un malaise dont le niveau de douleur n’avait d’égal que la souffrance de son maître-absolu, le gendre « sese seko » , le président du Congo.

Mépris des Africains !

Soudan écrit : « Non, chaque pays a son histoire, ses rapports de force, ses lignes de fracture, et ce serait mépriser l’Afrique et les Africains que de tous les couler dans un même moule. Un soupçon d’arrogance, de désinvolture et de messianisme typiquement occidentaux auquel n’ont échappé ni François Hollande dans son propre discours de Dakar ni Barack Obama dans celui qu’il a prononcé à Addis-Abeba, en juillet. »

Oui, vous avez absolument raison que « chaque pays a son histoire. ». Est-ce une raison pour vouloir insinuer que certains pays ne mériteraient pas des régimes politiques démocratiques ? Vous faites pitié !

Avant de terminer, Soudan dégoupille : « Reconnaissons donc que le débat existe et qu’il n’est pas aussi simpliste qu’on le dit souvent. Reconnaissons aussi, n’en déplaise aux Obamalâtres, que, dans une Afrique en construction, le besoin de leaders d’exception capables de transformer leur pays sur le long terme et de façon irréversible est au moins aussi pressant que celui d’institutions fortes. »

Oui, nous l’avons dit dès le départ, l’artillerie lourde est en usage. « Obamalâtres ! » Mais à quoi pense-t-il ce monsieur ? De qui veut-il se moquer ? Si l’auteur de cette « trouvaille » n’est pas stérile, alors qu’il se regarde !

Bon pardonnez monsieur ! Heureusement que les fidèles des présidents Barack Obama et François Hollande ont tellement mieux à faire, à lire et à partager en lieu et place de ces « trouvailles et arguties dont la caractéristique majeure est de toute évidence le dégout. »

De quel leader d’exception veut-il parler dans le cas du Congo Brazzaville ? De quelle transformation sur le long terme monsieur Soudan veut-il faire croire aux gens ? Heureusement que parmi les plus de 50,000 congolais et congolaises qui étaient présents au Boulevard des Armées le Dimanche 27 Septembre 2015, il n’y a même pas 1000 qui vous lisent. C’est-à-dire moins de 2% de la population congolaise vous lit. Vous savez très bien, monsieur Soudan, de « quelle façon votre journal fait recette au Congo, et dans beaucoup de pays africains. » (lire : http://www.cridafrique.net/quand_mediapart_revele_le_vrai_visage_de_jeune_afrique____.html)

Personne ne vous empêchera de continuer ce travail « de haute dragée ». Mais soyez-en sûr, il prendra bientôt fin, tout au moins pour le cas du Congo Brazzaville. Vous êtes décidé à tenter le tout pour le tout pour perpétuer la mafia corruptrice au Congo. Vous êtes libres. Et d’ailleurs vous avez intérêt à le faire ! Question d’assurer pour vous-mêmes et les chers vôtres une « assurance-vie-sans-limites ». Mais, n’en déplaise à vos oreilles, tout a une FIN.

Vous voulez pousser les congolais aux votes (« Aux urnes Congolais », François Soudan, signé le vrai congolais !) quand de votre for intérieur, vous savez que votre maître-absolu, depuis son retour au pouvoir en 1997 après un putsch sanglant orchestré avec l’aide de vos amis, a mis en place un système de tricherie et de mafia systématiques dont le journaliste que vous êtes n’avez jamais eu ni le courage ni le talent de voir, de dénoncer, de décrier. Honte à vous ! Mais on comprend aisément pourquoi.

Oui, il fallait s’y a attendre. Monsieur Soudan a été dérangé dans son sommeil ! Depuis le Mardi 22 Septembre, date de l’annonce du référendum par le président Sassou, monsieur Soudan rongeait son frein ; il était tellement heureux, tellement aux anges, tellement impatient d’annoncer « la victoire du oui au référendum pour le changement de la Constitution de 2002, Constitution pourtant taillée à la mesure du maître-absolu.», et impatient d’annoncer la victoire, sur les antennes de Radio Gondwana, du maître aux « élections présidentielles très très libres et transparentes » en 2016, pour la continuation des « services bien-rendus aux congolais.»

Mais pardonnez alors, cher monsieur Soudan, «l’irrespect absolu du peuple congolais» qui pourrait alors, de façon irrévérencieuse, contrarier vos «rêves les plus sublimes.»

Finalement, même irrespectueux, ce Peuple du Congo triomphera, tôt ou tard. À établir ou rétablir un système démocratique moins biaisé et moins corrompu dans la vie politique, économique, culturelle, … de leur pays. N’en déplaise aux corrompus… jusqu’aux cheveux. Et le Président Sassou a tout a gagné, lui aussi, dans la victoire – pacifique – de ce peuple, de son peuple qu’il proclame tant aimé.

Mbama Mwana Congo

Diffusé le 30 septembre 2015, par http://www.congo-liberty.com

Etats-Unis: deux journalistes tués par balles pendant un direct

août 26, 2015

alison-parker-et-adam-ward-journalistes-de-la-chaine-locale-wdbj-tues-en-direct

Alison Parker et Adam Ward, journalistes de la chaine locale wdbj tués en direct

Une reporter et un caméraman d’une chaîne de télévision locale en Virginie, dans le sud-est des Etats-Unis, ont été tués par balles lors d’un direct mercredi matin, selon les images de l’incident et l’employeur. La police recherchait activement le tireur.

Le drame s’est produit lors d’une retransmission en direct du comté de Bedford. Sur les images filmées par le caméraman de WDBJ-TV avant d’être tué, on entend d’abord des coups de feu. La caméra tombe ensuite au sol et filme les jambes du tireur qui abat hors champ la journaliste dont on entend seulement les cris.

Les victimes ont été identifiées par le directeur général de la chaîne, Jeffrey Marks, comme étant Alison Parker et Adam Ward. « Nous avons établi grâce à l’aide de la police et de nos propres employés qu’Alison et Adam sont décédés ce matin peu après 06h45 (locales) quand les tirs ont été entendus », a déclaré Jeffrey Marks sur CNN.

« Nous ignorons les motifs, nous ignorons qui est le suspect, ou le tueur », a-t-il poursuivi, disant s’être entretenu peu avant avec la police. Alison Parker avait décidé de fêter son dernier jour dans cette émission matinale, selon l’employeur. « Alison avait apporté des ballons. C’était sa dernière matinale et nous fêtions ça », selon son employeur.

Romandie.com