Archive for the ‘Musique’ Category

Congo: Décès de l’artiste musicien Jacques Koyo

septembre 21, 2021

 »La nouvelle vient de tomber Chairman Jacques Koyo, artiste musicien de renom est décédé.

Connu particulièrement grâce à sa dance « ENGONDZA » vient de rendre l’âme  ».

Chairman: repose en paix !

Avec Brazzanews

RDC – Koffi Olomidé : « Je n’adresse d’excuses qu’à mes fans »

septembre 20, 2021
Koffi Olomide au Femua, à Abidjan, le 12 septembre 2021

Après son concert éclair de 18 minutes sur la scène du Femua, le 12 septembre à Abidjan, la star congolaise a choisi de s’expliquer. Jeune Afrique publie son droit de réponse.

« Le Femua est un événement culturel majeur pour l’Afrique et pour la promotion des musiques africaines sur le continent et pour les diasporas. J’ai toujours pris plaisir à y participer et toujours vécu comme un honneur d’y être convié au fil de mes années de carrière. Cependant, cette édition n’a pas eu la même saveur… Dès les prémices, de nombreux problèmes sont apparus. D’abord, d’ordre budgétaire. J’ignore les raisons de ces coupes, mais les conditions de voyage de mon équipe s’en sont ressenties. Puis, d’ordre logistique, ce qui a conduit à cette situation qu’on a choisi d’ériger en polémique. Je tiens toutefois à saluer la détermination des organisateurs qui, en dépit de ces lacunes, ont fait le maximum pour maintenir le festival.

Ce dimanche, le groupe et moi-même étions d’abord programmés à minuit. Je suis un artiste, j’ai l’expérience de la scène et sait que la programmation peut parfois être retardée. Passer une heure plus tard n’aurait pas entraîné de scandale. Mais ce n’est que vers 23 h 45, alors que nous étions prêts à faire le show, que l’on est venu nous prévenir que notre passage avait été décalé à 4 h du matin !

« La déception fut douloureuse »

En 40 années de carrière assidue, rien ne m’a jamais plus meurtri que l’idée de manquer une rencontre avec mon public ; où qu’il se trouve. Nous avons donc pris notre mal en patience et trompé l’attente en profitant de la magie des lieux de fête abidjanaise. De retour sur le festival, en avance pour être à l’heure, comme toujours, on nous annonce encore un report : nous passerons finalement à 6 heures du matin.

IMAGINEZ ENCORE L’ÉTAT DE FATIGUE QU’A DÛ COMBATTRE UN HOMME DE MON ÂGE

Mais à notre arrivée sur scène, alors que nous étions décidés à célébrer cette musique que nous aimons tant, malgré tout, la déception fut douloureuse. Imaginez ce public, mobilisé depuis la veille au soir, épuisé par une succession d’artistes des plus talentueux, qui, au petit matin – et cela est naturel –, commence à ressentir la fatigue et à déserter les lieux. Imaginez l’état de ces jeunes après une soirée enivrée par les basses et les percussions.

Si vous pouvez le ressentir, imaginez encore l’état de fatigue qu’a dû combattre un homme de mon âge après des heures d’attente ; imaginez l’état de lassitude de mes musiciens et danseurs dont on a brutalement fait redescendre l’adrénaline à trois reprises… Imaginez-nous, imaginez-moi, doyen des ambassadeurs de la musique africaine, affronter une poignée d’irréductibles clairsemés dans cet espace. Moi, surplombant l’endroit et capable d’apercevoir le sol et tout cet air rempli par le vide.

« Nous aurons d’autres rendez-vous »

J’ai vécu cet épisode comme un manque de considération envers ma personne, mes musiciens, et en particulier envers mes fans qui en ont fait les frais. Ils sont les seuls à qui j’adresse mes excuses, bien qu’on ait choisi de me jeter en pâture.

Cette affaire n’en n’est pas une mais je vous devais ma version. Abidjan, nous aurons d’autres rendez-vous. Vive la musique et vive l’Afrique. Rendez-vous le 27 novembre à Paris, pour ceux qui pourront y être, afin de partager cette passion que nous avons en commun depuis le début.

Votre Mopao »

Avec Jeune afrique par Koffi Olomidé

Tiken Jah Fakoly: Alpha Condé devient fou

septembre 5, 2021

Avec GandhiMalienTV

Guadeloupe: Cortège des funérailles de Jacob Desvarieux faisant le tour de la ville

août 5, 2021

Avec TV3

Unicef-RDC : Céline Banza, la nouvelle ambassadrice

août 5, 2021

Révélée au grand public comme lauréate du Prix Découvertes RFI 2019, Céline, jeune chanteuse congolaise, a été choisie pour être la nouvelle ambassadrice nationale du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) en République démocratique du Congo.

A

Céline Banza/DR

travers sa musique et son engagement, Céline Banza souhaite placer le mariage précoce, l’éducation secondaire des filles, la santé des adolescents, l’hygiène et la santé, les violences basées sur le genre, en particulier dans les contextes de crise humanitaire, au cœur des débats.

Cette figure émergente de la musique africaine joint sa voix à celle de centaines d’artistes, d’athlètes et de personnalités à travers le monde, qui mobilisent leur talent pour que chaque enfant puisse naître et grandir en bonne santé, être protégé contre la violence et l’exploitation, manger une nourriture de qualité en quantité suffisante, avoir accès à de l’eau potable, vivre dans un environnement propre et aller à l’école, où qu’il soit et d’où qu’il vienne.

Voix de velours, moral d’acier, Céline Banza soutient le travail de l’Unicef depuis plusieurs mois et a participé à la campagne « Bien-être et autonomisation des filles : ma voix est notre voix » durant laquelle la jeune chanteuse a tenu des forums de discussion avec des adolescentes et des femmes aux quatre coins du pays.

Pépite de la musique congolaise, l’artiste chanteuse, auteure-compositrice, vidéaste, actrice, performeuse congolaise est une talentueuse artiste, qui a surpris le public congolais avec son premier album. « Praefatio », c’est le titre de cet opus sorti en janvier dernier. Une préface à sa jeune carrière d’artiste, et à son parcours de femme engagée paru sur Bomayé Musik Africa, le label de Youssoupha qui lui donne la réplique sur le titre « Départ ».

Tout en gardant un œil sur la musique, la jeune femme s’essaie dans d’autres disciplines artistiques comme le théâtre et le cinéma. C’est ainsi qu’on la retrouve en 2017 dans le premier rôle du court métrage « Tamuzi » du chorégraphe Faustin Linyekula, un film inspiré de sa vie. Elle participe également à l’exposition « Kinshasa 2050 : les femmes d’abord », une initiative mettant à l’honneur les créations de sept femmes.

Avec Adiac-Congo par Durly Emilia Gankama

Rihanna entre dans le club des milliardaires

août 4, 2021

La fortune de la star est estimée à 1,7 milliard de dollars par « Forbes », mais n’est en rien due à ses performances artistiques.

Rihanna n'a pas sorti d'album depuis 2016 mais reste la chanteuse la plus riche du monde.
Rihanna n’a pas sorti d’album depuis 2016 mais reste la chanteuse la plus riche du monde.© OSCAR GONZALEZ / NurPhoto / NurPhoto via AFP

Alors que le monde de la musique et du spectacle a payé un lourd tribut à la pandémie de Covid-19, Rihanna, elle, n’a pas connu la crise. Selon le classement Forbes des personnalités les plus riches du monde, la chanteuse conserve non seulement sa première place dans la catégorie des artistes féminines, mais elle explose les records, devenant même officiellement milliardaire. Selon le magazine américain, sa fortune atteindrait désormais 1,7 milliard de dollars. Un chiffre qui a plus que doublé depuis 2020, lorsque Rihanna avait pris la tête du classement avec 600 millions de dollars, et qui ridiculise les 360 millions de dollars de Taylor Swift, première du classement en 2019.

Mais ce n’est pas grâce à la musique que la Barbadienne entre dans le club des milliardaires, mais à ses talents de femme d’affaires et d’influenceuse. Elle a en effet réussi à capitaliser sur sa popularité sur les réseaux sociaux (101 millions de followers sur Instagram, 102,5 millions sur Twitter), pour lancer une marque de produits de beauté : Fenty Beauty. Celle-ci est détenue à parts égales par Rihanna et LVMH et mise sur une large gamme adaptée à toutes les couleurs de peau.

Pandémie et cours en bourse

Ces produits ont connu un succès croissant depuis leur lancement en 2017 et l’entreprise est désormais cotée à 2,8 milliards de dollars, soit 1,4 milliard de dollars pour Rihanna. Car paradoxalement, si les ventes de produits de beauté ont ralenti pendant la pandémie, la valeur boursière des sociétés du luxe a bondi. Idem pour la marque de lingerie détenue à 30 % par la star, Savage x Fenty, qui a atteint une valeur d’un milliard de dollars. De quoi éclipser l’échec de sa marque de prêt-à-porter qui n’a pas survécu à la pandémie, fermant en novembre 2020. Reste à savoir s’il faut qualifier Rihanna de businesswoman ou de chanteuse, alors qu’elle n’a pas sorti un album depuis 2016.

Par Le Point avec AFP

Jacob Desvarieux, l’un des fondateurs du groupe Kassav’, monument aux Antilles est mort vendredi à 65 ans des suites du Covid-19

juillet 31, 2021
Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux.

Jacob Desvarieux, mort vendredi à 65 ans des suites du Covid-19, était l’un des fondateurs du groupe Kassav’, monument aux Antilles qui a connu un énorme succès dans les années 80 en mélangeant des musiques locales pour créer un style, le zouk.

De santé fragile depuis une greffe rénale, le chanteur et guitariste guadeloupéen avait été hospitalisé le 12 juillet à Pointe-à-Pitre après avoir été contaminé par le coronavirus.

Les hommages se succèdent depuis l’annonce de sa mort. « Monstre sacré du zouk. Guitariste hors pair. Voix emblématique des Antilles. Jacob Desvarieux était tout cela à la fois », a tweeté le président français, Emmanuel Macron.

Monument

« Les Antilles, l’Afrique et la musique viennent de perdre l’un de ses plus grands Ambassadeurs. Jacob, grâce à ton art, tu as rapproché les Antilles à l’Afrique. Dakar où tu as vécu te pleure. Adieu l’ami », a abondé le chanteur sénégalais Youssou Ndour.

Monument aux Antilles et star en métropole, le groupe est également très connu en Afrique. « Nous qui venions de petites îles, on n’imaginait même pas que les Africains avaient accès à notre musique !, racontait en 2019 à Jeune Afrique Jacob Desvarieux. Je me souviens qu’un jour, au début des années 1980, un commerçant camerounais qui vivait en Guadeloupe nous a dit : « Il faut que vous veniez sur le continent, vous êtes des stars ! »

Le clip de « Syé Bwa » a d’ailleurs été tourné à Kinshasa. « L’Afrique s’est ouverte à nous avant même la France », ajoutait Jocelyne Béroard lors de ce même entretien. « Ils ne comprenaient pas le créole, mais ils répétaient plus ou moins phonétiquement, ou ils créaient leurs propres versions », souriait-elle. « “Zouk la sé sel médikaman nou ni” (« Le zouk est le seul médicament que nous avons », ndlr) est, par exemple, devenu “Zouk la, j’ai mangé un demi-kilo de riz”! »

Tubes festifs

Le groupe Kassav’ ? « Au départ, c’était un laboratoire : nous cherchions à trouver une bande-son qui fasse la synthèse de toutes les traditions et sons antérieurs, mais qui soit exportable partout », racontait le musicien au journal Libération en 2016.

À TRAVERS NOTRE MUSIQUE, NOUS INTERROGIONS NOS ORIGINES. QU’EST-CE QU’ON FAISAIT LÀ, NOUS QUI ÉTIONS NOIRS ET PARLIONS FRANÇAIS ? »

Un cocktail qui donnera naissance à des tubes festifs et dansants chantés en créole, comme « Zouk la sé sèl médikaman nou ni » (1984, sur un album que Desvarieux cosigne avec un autre fondateur de Kassav’ mais qui ne sort pas sous le nom du groupe) ou « Syé bwa » (1987).

« À travers notre musique, nous interrogions nos origines. Qu’est-ce qu’on faisait là, nous qui étions noirs et parlions français ?, expliquait à Libé Desvarieux, la voix douce et voilée et les cheveux blanchis par les années. Comme les Afro-Américains des États-Unis, nous cherchions des réponses pour reprendre le fil d’une histoire qui nous avait été confisquée. »

Kassav’ explose en même temps que la « world music », les musiques du monde : au milieu des années 80, le public a soif de musiques lointaines et métissées. « Notre musique se devait d’être “antillaise”, c’est-à-dire reconnue par les Antillais, contrairement à ce qu’il se passait alors avec la world music : il s’agissait d’une musique anglo-saxonne avec un chanteur du tiers-monde, chantant parfois dans sa langue », nuançait toutefois Jacob Desvarieux.

Encensé par Miles Davis

Kassav’ (en référence à la cassave, une galette de manioc) est fondé en 1979 par des artistes guadeloupéens, Pierre-Edouard Decimus (du groupe Les Vikings de la Guadeloupe) et Freddy Marshall. Ils recrutent d’autres musiciens, dont Desvarieux, né en 1955 à Paris et qui, comme guitariste, revendique des influences rock, de Chuck Berry à Jimi Hendrix.

La base du style du groupe est le gwo ka, musique guadeloupéenne marquée par les tambours. Il y ajoute d’autres ingrédients venus de toutes les Caraïbes – compas haïtien, biguine… – et un emballage moderne, avec de la basse, des cuivres et des claviers.

Le premier album de Kassav’, « Love and Ka dance », sort en 1979. 1980 marque la première apparition dans le groupe de celle qui en deviendra l’emblème : la chanteuse martiniquaise Jocelyne Béroard. Kassav’ atteint le pic de sa popularité à la fin des années 80. Il signe un contrat avec la multinationale du disque CBS, sort l’album « Vini Pou » en 1987 (disque de platine) et reçoit une Victoire de la musique en 1988. Encensé par le jazzman américain Miles Davis, le groupe enchaîne les concerts dans le monde entier. Et parallèlement aux nombreux albums de Kassav’, ses membres sortent des disques solo. Depuis, la mode du zouk est retombée, mais Kassav’ a continué d’attirer un public nombreux en concert.

Par Jeune Afrique avec AFP

La justice espagnole s’intéresse à Shakira

juillet 30, 2021

Shakira pourrait devoir faire face à la justice en Espagne, alors qu’un juge la soupçonne d’évasion fiscale.

Shakira

© Cover Images Shakira

Selon les premières constatations du juge Marco Jesus Juberias de la cour d’Esplugues de Llobregat, près de Barcelone, il y a «suffisamment d’évidences» pour tenir un procès contre la Colombienne.

L’enquête du magistrat portant sur les années 2012, 2013 et 2014 tend à démontrer que la chanteuse aurait fait de l’évasion fiscale pour la somme de 14,5 millions d’euros.

Selon ce qu’a appris CNNShakira aurait séjourné en Espagne plus de 200 jours par année durant les années concernées. Ce faisant, l’Espagne devenait sa résidence principale. Elle aurait donc dû, selon la justice espagnole, payer des impôts dans ce pays, chose qu’elle n’aurait pas faite.

Du côté de la vedette, on prétend plutôt que sa résidence principale est aux Bahamas

Des médias espagnols confirment que Shakira possède bien une maison près de Barcelone qu’elle habite avec son mari, le défenseur du FC Barcelone, Gerard Pique, et leurs deux enfants.

Le juge croit aussi que la chanteuse et un conseiller financier ont créé une série de compagnies extraterritoriales de pays qui pratiquent une fiscalité avantageuse pour camoufler ses revenus durant les années prescrites. 

La loi espagnole indique que quiconque habite 6 mois par année au pays, ou 183 jours, doit payer ses impôts en Espagne.

Les autorités espagnoles feront bientôt connaitre leur décision ou non de poursuivre en justice la chanteuse colombienne.

Par Big avec Agences

Congo-Musique: Clément Ossinondé en séjour à Brazzaville

juillet 26, 2021

Depuis début juillet, c’est de Brazzaville que Clément Ossinonde publie ses chroniques sur la musique congolaise. En tant que membre du comité scientifique national du Congo, il participe aux travaux de l’inscription de la rumba sur la liste du patrimoine culturel de l’humanité de l’Unesco.

Clément Ossinonde et Marie Coco Demba, membre de l'UMC

Photo : Clément Ossinonde et Marie Coco Demba, membre de l’UMC

Aux côtés de ses pairs, Honoré Mobonda, Ghislain Amédée Moussoungou, Jean Omer Ntady, Charles Bouetoumoussa-Bouetoum-Kiyindou, Romain Pindou et du Pr Joachim Ngomathéthé, pour ne citer que ces membres, Clément Ossinonde met à profit ses connaissances dans le domaine musical. Il participe également à la réflexion de la relance des activités de l’orchestre les Bantous de la Capitale.

Par la fréquence soutenue de ses chroniques sur les réseaux sociaux, Clément Ossinonde se trouve, pour ses « suiveurs », toujours à Lyon. Pourtant, c’est de Brazzaville qu’il les distille depuis le début du mois de juillet.

Un peu comme le journaliste destiné à raviver la mémoire des mélomanes, avec une précision dans le temps et l’espace, il porte un éclairage, tantôt sur les chansons qui ont fait le Congo et demeurent tant savoureuses que ludiques à travers les générations, tantôt sur leurs auteurs mythiques, et évoque en même temps le rôle pionnier des maisons d’éditions.

À chaque description, il illustre son récit par une photo et une bande sonore. C’est un passionné portant une pédagogie preuve à l’appui.

« Une volonté de garder la mémoire musicale pour mieux la connaître et assurer la survie de la musique des deux Congo« , pourrait résumer ce travail de mémoire sans répit.

Extrait de la chronique sur l’orchestre les Bantous de la Capitale :

(Nouvelle appellation de l’orchestre Bantous, adoptée en 1962 à Bruxelles)

1962 – L’ orchestre Bantous fait sa première tournée outre-atlantique. Il est d’ailleurs le premier orchestre congolais de Brazzaville à se rendre en Europe, précisément à Bruxelles et à Paris.

Une tournée fructueuse car 50 disques CD, soit 100 chansons, vont être enregistrés dans un temps record sous la marque CEFA. Mais au terme de l’enregistrement de 99 chansons, une va manquer pour parvenir à réunir 100 chansons. C’est à ce moment que Célestin Kouka va entonner « Orchestre Bantous de la capitale  » et le coup était joué.

Ce titre « Orchestre Bantous de la capitale » sera plébiscité comme celui qui devait donner au groupe un attribut. Célestin Kouka peut donc se révéler légitimement en étant l’auteur.

Tel est le devoir de mémoire poursuivi régulièrement par Clément Ossinonde.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Jacob Desvarieux (Kassav’) placé en réanimation à cause de la Covid-19, le chanteur est dans le coma

juillet 19, 2021

Jacob Desvarieux (Kassav’) placé en réanimation à cause de la Covid-19, le chanteur est dans le comaVOICI : Jacob Desvarieux (Kassav’) placé en réanimation à cause de la Covid-19, le chanteur est dans le coma

Co-fondateur du groupe antillais Kassav’, Jacob Desvarieux a été testé positif à la Covid-19 et plongé dans un coma artificiel. L’artiste de 65 ans, diabétique et affaibli par la greffe d’un rein, est dans un état stable mais reste surveillé de près.

Ce devait être un simple « examen médical de routine », comme l’avait annoncé son équipe sur Facebook le lundi 12 juillet. Mais Jacob Desvarieux, 65 ans, co-fondateur du groupe Kassav’, n’est toujours pas sorti de l’hôpital de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). « Jacob a été testé positif au Covid ! En conséquence de quoi il reste en observation. Tous les concerts prévus sont donc annulés sur la période de quarantaine imposée », avaient annoncé ses proches dès la semaine dernière. L’inquiétude était de mise : diabétique et greffé d’un rein en 2008, le chanteur fait partie des personnes les plus à risque. Lorsqu’il a été testé positif au coronavirus lors d’un contrôle périodique pour sa greffe, les médecins l’ont placé en réanimation. « Jacob Desvarieux a reçu les deux doses de vaccin. Cependant, comme il prend des immunosuppresseurs, son immunité est très amoindrie. C’est donc ce qui lui vaut aujourd’hui d’être en réanimation au CHUG », explique La 1ère. L’information a été confirmée par Los Production et Kassav Management dans un communiqué publié ce dimanche 18 juillet.

Jacob Desvarieux est dans un état stable

« Jacob Desvarieux a été plongé dans un coma artificiel pour lui donner les soins nécessaires. Il s’agit d’un protocole médical classique, précise le communiqué. Son état est jugé stable par ses médecins, et nous aurons plus d’informations sous 48 heures. » De son côté, La 1ère précise que « Jacob Desvarieux bénéficie de soins constants et d’une surveillance permanente, comme tous les malades qui sont pris en charge en réanimation » : « Tous espèrent maintenant que cela suffira pour renforcer sa résistance et le tirer d’affaire. »

Sur les réseaux sociaux, l’hospitalisation de Jacob Desvarieux n’en finit pas de susciter l’inquiétude… et de malheureusement donner naissance à des rumeurs sur une aggravation de son état de santé. « Nous vous remercions de ne pas faire circuler de fausses informations sur Whatsapp afin de laisser travailler sereinement l’équipe du CHU de Pointe-à-Pitre et de ménager ses proches, ont demandé Los Production et Kassav Management dans leur communiqué. Merci de faire circuler ce message. » Les nouvelles, en espérant qu’elles soient bonnes, devraient très prochainement arriver.

Avec Voici par La Rédaction