Archive for the ‘Musique’ Category

Congo-Diaspora: combattants interpellés par la police, avant le concert de Roga Roga, malgré l’autorisation à manifester

mai 26, 2018

 

 

Avec TV5Monde.fr

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Congo-Diaspora: Roga Roga défie les combattants à Paris et joue contre vents et marées

mai 26, 2018

 

 

Avec Replay Tv

Congo-Diaspora: des manifestants face aux policiers à Paris pour annuler le concert de Roga Roga

mai 26, 2018

 

 

Congo-Diaspora: voitures brûlées et cassées avant le concert de Roga Roga à Paris

mai 26, 2018

 

Congo: Jeff Louna s’en est allé

avril 11, 2018

 

Congo – Musique : Jeff Louna s’en est allé
Le guitariste congolais Jeff Louna de son vrai nom Joseph Lounana, est décédé à Amiens en France, le mercredi 4 Avril 2018 à l’âge de 70 ans, de suite d’une longue maladie décelée depuis 2015. Virtuose de la guitare, auteur compositeur, arrangeur et professeur de musique, l’artiste est l’un des pionniers du jazz-rock congolais.

Depuis 2015, Jeff Louna  avait réduit considérablement ses activités musicales et pédagogiques, en raison de son mauvais état de santé qui hélas ne s’est pas améliorée jusqu’à son dernier souffle, le mercredi 4 avril 2018.

Jeff Louna était une icône de la musique congolaise. Parti en France pour ses études universitaires sanctionnées par un doctorat en biologie, Jeff Louna a créé, en 1973, le célèbre groupe Tao-Tao  au Campus d’Amiens qui regroupait des jeunes étudiants des deux Congo, de la Centrafrique, du Gabon, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Dahomey ( actuel Bénin).

Plus tard, il intègre le groupe semi-professionnel « Cabaret espagnol » où il côtoie  de nombreux artistes français de renom de l’époque avant de rejoindre le groupe de pop, rock’n roll et de variétés « Les Dauphins ».

À partir du début des années 80, la notoriété de Jeff Louna s’affirme de plus en plus en tant que guitariste, mais aussi en tant que chanteur, compositeur, interprète et conseiller musical, avec notamment la sortie coup sur coup de cinq albums personnels, ainsi que sa participation en qualité de musicien de studio ou comme directeur artistique à une trentaine d’albums réalisés par d’autres musiciens ou par des orchestres professionnels africains, tels que: Orchestre National du Congo Brazzaville, OK Jazz, Tanawa, Céli-Bitsu, Très-Fâchés, Casimir Zoba Zao, Ras Kebo, Gérard Madiata, Clotaire Kimbolo, Nzongo-Soul, Brush, Walla, Kosmos Mountouari, Samba-Dio, Jacques Loubélo, Boulhos Loupino, Chairman Jacques Koyo et bien d’autres. Son apport fait de l’IAD un studio quasi incontournable.

En 1984, en compagnie de Biks Bikouta et Bruno Houla, il a créé le groupe africain de jazz fusion baptisé « Jungle Trio » de Brazzaville,  qui a connu un succès retentissant dans toute l’Afrique grâce à leur tube « Jungle Spirit ». Avec ce groupe, il a fait de nombreux cabarets et participé à de nombreux festivals nationaux et internationaux.

En 1999, Jeff  Louna s’est exilé en France. Dans l’hexagone, il s’adonne à nouveau à la musique  et  anime des conférences en musicologie aux universités d’Amiens, de Toulouse et de Pau. À Amiens où il a résidé, il est sollicité comme directeur artistique par de nombreux artistes et a donné des cours de guitare.

Jeff Louna a tout au long de sa carrière d’artiste et de musicien, touché à tous les styles musicaux. Ce qui a donné une couleur atypique à son style magnifié par son jeu de guitare au carrefour de plusieurs influences musicales, apportant  des colorations de jazz dans la rumba congolaise.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

France: le frère de Laeticia Hallyday, en garde à vue dans une enquête sur sa discothèque

avril 4, 2018

Montpellier – Le frère de Laeticia Halliday, Grégory Boudou, a été placé en garde à vue mercredi à Montpellier (sud-est) dans le cadre d’une enquête financière portant sur la gestion de la discothèque familiale dans la région, ont indiqué à l’AFP les autorités judiciaires.

Interpellé mercredi matin à Agde (sud-est), M. Boudou, 41 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Montpellier, a précisé le procureur de la ville de Béziers, Yvon Calvet, confirmant une information du quotidien Midi Libre.

Il a ajouté qu’il ferait un point sur cette affaire jeudi après-midi.

Grégory Boudou est entendu dans le cadre d’une enquête portant sur des « détournements de fonds », a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Grégory Boudou, nommé exécuteur testamentaire de sa soeur dans le cadre de l’héritage contesté de la star Johnny Hallyday, est le gérant de la discothèque l’Amnésia, fondée par son père André Boudou au Cap d’Agde (sud-est de la France).

André Boudou avait été condamné en 2007 à 24 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et abus de biens sociaux dans la gestion de sa discothèque.

Dans l’affrontement judiciaire autour de l’héritage de Johnny Hallyday, la famille de Laeticia a été visée par des critiques de plusieurs des proches de Laura Smet et David Hallyday – les deux premiers enfants du chanteur décédé – s’étonnant notamment de la présence d’Elyette Boudou, la grand-mère de Laeticia, à la tête des sociétés gérant les droits et l’image du chanteur ou de la désignation de Grégory Boudou comme exécuteur testamentaire.

Elyette Boudou, octogénaire, avait affirmé récemment au Midi Libre qu’elle avait été désignée malgré elle à cette place par sa petite-fille Laeticia.

« Je lui avais dit (à Laeticia ndlr) +il vaut mieux que tu mettes quelqu’un de plus jeune+ », avait-t-elle déclaré au journal.

Le patrimoine de Johnny Hallyday représenterait plusieurs dizaines de millions d’euros: propriétés, voitures de luxe et droits issus d’au moins un millier de chansons.

Romandie.com avec(©AFP / 04 avril 2018 11h21)                                            

Kim Jong Un assiste à un concert d’artistes sud-coréens à Pyongyang

avril 1, 2018

Des artistes sud-coréens lors des répétitions du concert à Pyongyang le 1er avril 2018. / © KOREA POOL/AFP / –

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et son épouse ont assisté dimanche au premier concert d’artistes sud-coréens à Pyongyang en plus d’une décennie, selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap citant le ministère de la Culture.

Le concert survient en pleine période de détente sur la péninsule après deux années de tensions dues aux essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord.

Cent-vingt Sud-Coréens, y compris des stars de la K-pop, représentant 11 groupes, des danseurs, des techniciens, sont arrivés samedi à Pyongyang.

Leur concert dimanche soir s’est déroulé dans le grand théâtre de Pyongyang Est, d’une capacité de 1.500 places.

C’est la première fois qu’un dirigeant nord-coréen assiste à un concert d’artistes du Sud. La soeur de Kim Jong Un ainsi que Kim Yong Nam, le chef de l’Etat aux fonctions largement honorifiques, y ont également assisté.

Des athlètes sud-coréens ont pour leur part donné une démonstration de taekwondo devant 2.300 personnes dimanche avant de retrouver des adeptes de ce sport en Corée du Nord lundi.

Mardi, les artistes sud-coréens se produiront ensemble avec des artistes nord-coréens au Gymnase de Ryugyong Jong Ju Yong qui peut accueillir 12.000 spectateurs.

Les jeux Olympiques d’hiver qui se sont déroulés en Corée du Sud ont été le catalyseur d’une détente extrêmement rapide entre le Nord et le Sud.

Kim Jong Un avait dépêché dans le Sud des athlètes, des pom-pom girls et sa soeur cadette.

Ont suivi des contacts diplomatiques tous azimuts, débouchant sur des propositions de sommets, entre les deux Corées mais aussi entre Pyongyang et Washington.

Le sommet intercoréen entre Kim Jong Un et Moon Jae-in, le troisième du genre après ceux de 2000 et 2007, aura lieu le 27 avril à Panmunjom, dans la zone démilitarisée qui divise la péninsule, là où avait été signé l’armistice du 27 juillet 1953 ayant mis fin à la guerre de Corée.

Aucune date n’a en revanche été fixée pour une rencontre entre le président américain Donald Trump et M. Kim, qui a fait ses débuts sur la scène diplomatique internationale la semaine dernière en rencontrant à Pékin le président chinois Xi Jinping.

Autre signe de détente, les exercices militaires annuels conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis, qui ont débuté dimanche et qui chaque année irritent Pyongyang au plus haut point, ont été raccourcis d’un mois. Cette année, les deux alliés se sont abstenus de déployer des armes stratégiques tandis que Kim Jong Un a affirmé qu’il « comprenait » le besoin de Séoul et de Washington d’effectuer ces manoeuvres militaires.

Dimanche, le groupe le plus en vue à se produire devant le dirigeant nord-coréen est Red Velvet, girls band de la vague K-pop qui enchante l’Asie et au-delà. Red Velvet est connu pour des tubes comme « Ice Cream Cake », « Peek-A-Boo » et « Russian Roulette », mélange d’électro pop, de disco, de R&B et de guimauve.

La Corée du Nord est très isolée. L’accès à la culture en provenance de l’étranger y est sévèrement restreint, peines de prison à l’appui, mais la K-pop y est également populaire grâce aux clés USB importées illégalement de Chine.

Parmi les artistes sud-coréens qui se sont rendus en Corée du Nord figure aussi Cho Yong-pil, 68 ans, un chanteur qui s’était déjà produit à guichets fermés à Pyongyang en 2005.

Romandie.com avec(©AFP / 01 avril 2018 16h27)                

Une délégation d’artistes sud-coréens dont des stars de K-pop à Pyongyang

mars 31, 2018

Les membres du groupe de K-pop « Red Velvet » prennent la pose pour une photo à l’aéroport international de Gimpo à Séoul avant leur départ pour Pyongyang, le 31 mars 2018 / © AFP / Jung Yeon-je

Une délégation d’artistes sud-coréens, dont le girlband de K-pop « Red Velvet », est arrivée samedi à Pyongyang pour de participer pour la première fois depuis 2007 à des concerts dans le Nord, sur fond de multiplication des signes de dégel entre les deux Corées avec un sommet intercoréen prévu fin avril.

Au total, 120 personnes font partie de la délégation, venue à bord d’un avion charter civil parti de l’aéroport international de Gimpo à Séoul via une route aérienne rarement utilisée.

Ces spectacles à Pyongyang vont « donner un élan supplémentaire aux échanges et à la coopération inter-coréens relancés par les jeux Olympiques d’hiver à Pyeongchang » dans le Sud, a déclaré le ministre de la Culture Do Jong-hwan, qui conduit le groupe.

Le groupe a été accueilli à son arrivée dans la capitale nord-coréenne par l’homologue de M. Do, Pak Chun-nam, ainsi que par Hyon Song-wol, fondatrice du groupe pop féminin nord-coréen Moranbong, a rapporté l’agence sud-coréenne Yonhap.

Durant cet événement, intitulé « Le printemps arrive », les artistes sud-coréens se produiront dimanche dans le grand théâtre de Pyongyang Est d’une capacité de 1.500 places et mardi conjointement avec des artistes nord-coréens au Gymnase de Ryugyong Jong Ju Yong qui peut accueillir 12.000 spectateurs. Les spectacles seront filmés par une équipe sud-coréenne pour un programme télévisé commun aux deux pays.

Outre des musiciens traditionnels et une vingtaine de spécialistes du taekwondo, la délégation comprend des célébrités sud-coréennes comme Cho Yong-pil, 68 ans, qui avait donné un concert solo à Pyongyang en 2005, et la chanteuse Choi Jin-hee, 61 ans, qui s’est produite dans le Nord en 1999, 2002 et 2005. Son tube de 1984 « Love Maze » était réputé être la chanson favorite du défunt dirigeant nord-coréen Kim Jong Il.

L’une des cinq membres de « Red Velvet », Joy, n’est pas du voyage en raison de ses engagements dans un tournage pour la télévision, a précisé l’agent du groupe SM Entertainment.

La maîtresse de cérémonie durant les concerts à Pyongyang sera Seohyun du groupe sud-coréen de K-pop Girl’s Generation.

M. Do a précisé qu’à Pyongyang, il s’entretiendrait avec des responsables nord-coréens de futurs échanges culturels et sportifs.

Le Nord avait envoyé sa propre troupe d’artistes en Corée du Sud lors des récents JO d’hiver. Les 140 membres de l’orchestre de Samjiyon s’étaient produits à deux reprises.

Vendredi, les deux Corées ont convenu de la date du 27 avril pour un sommet rarissime, le troisième du genre après ceux de 2000 et 2007, qui se déroulera dans le village frontalier de Panmunjom. Après cette rencontre entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in, M. Kim doit s’entretenir d’ici fin mai avec le président américain Donald Trump.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mars 2018 12h08)                

Les fans de Johnny Hallyday mobilisés pour boycotter son album

mars 20, 2018

Les fans de Johnny Hallyday mobilisés pour boycotter son album
Johnny Hallyday

« Madame attend l’argent qui va rentrer grâce à tous ceux qui vont acheter cet album », lâche Géraldine. « Moi, j’étais une fan mais je n’achèterai pas cet album », lui répond Annick. Odile, de son côté, approuve : « Idem, dégoûtée. » Il suffit de lire les premiers commentaires sous la publication d’un article lié à l’album posthume de Johnny Hallyday sur Facebook pour se faire une idée : de nombreux fans affirment ne pas vouloir l’acheter, « écoeurés » par le scandale autour du l’héritage du Taulier. Sur les comptes Instagram des aînés de Johnny, Laura Smet et David Hallyday, c’est la même rengaine. Sous leurs photos, nombreux sont les internautes qui appellent au boycott de l’ultime disque. Des comptes de soutien dédiés aux premiers enfants du rockeur ont même été créés. À demi-mot (ou pas, d’ailleurs), tous critiquent une seule et même personne : la veuve du Taulier.

C’est en effet l’épouse de Johnny, Laeticia, qui a été désignée comme directrice artistique de ce disque posthume. Elle doit ainsi superviser l’élaboration de l’album, du choix de la pochette aux enregistrements en studios réalisés avec les musiciens Maxim Nucci [qui l’a produit, supervisé et arrangé] et Yarol Poupaud, à Los Angeles et à Suresnes. Selon Jérôme Verme­lin, jour­na­liste Culture à LCI, si Laeti­cia Hally­day a été choi­sie pour cette mission, c’est parce qu’elle connais­sait les souhaits du Taulier. « Peut-être que Laeti­cia va donner des images de son inti­mité, qu’elle va super­vi­ser le package, a-t-il récemment expliqué. « C’est la preuve aussi que Johnny faisait confiance à Laeti­cia, pour la sauve­garde de son héri­tage artis­tique. »

En réalité, plus que cette nomination, c’est surtout l’affaire de l’héritage de leur Taulier qui révolte les fans. Début février, Laura Smet et David Hallyday déposaient une assignation devant la justice française afin de contester les modalités de succession de leur père Johnny Hallyday, rédigées en Californie. Ils estiment que son testament les « déshérite » – un terme contesté par Laeticia Hallyday – et demandent que la succession soit soumise aux règles de dévolution légales françaisesIls ont par ailleurs saisi en référé le TGI de Nanterre dans le but de prendre connaissance du projet d’album posthume de leur père.

Lors de la première audience du 5 mars dernier, l’avocat de Laeticia Hallyday, Maître Ardavan Amir-Aslani, demandait à ce que l’on « mette fin à la campagne médiatique orchestrée par David et Laura qui dénigrent sa cliente. » Et de poursuivre, selon France Inter : « Vous voulez asphyxier ma cliente, la priver des revenus que cet album pourrait lui rapporter. » Trop, c’est trop pour de nombreux admirateurs de la famille Hallyday. Impossible, pour eux, d’« enrichir » de quelque manière que ce soit Laeticia Hallyday en laissant de côté David et Laura.  Jeudi dernier, le tribunal a finalement décidé de renvoyer l’affaire au vendredi 30 mars à 14 heures, acceptant la requête des aînés. Reste à savoir si les premiers enfants de Johnny auront le droit de regard qu’ils attendent tant sur cet album.

Femmeactuelle.fr

David et Laura, les deux aînés de Johnny Hallyday réclament chacun près de 20% du patrimoine du rocker

mars 14, 2018

Une distri­bu­tion à parts égales

Obtien­dront-ils gain de cause ? David Hally­day et Laura Smet demandent près de 20% du patri­moine de leur père – 18,75%, préci­sé­ment. Selon les dernières dispo­si­tions testa­men­taires de Johnny Hally­day, ils n’ont actuel­le­ment droit à aucun héri­tage : l’inté­gra­lité en revient à Laeti­cia Hally­day.

On en sait plus sur les demandes de David Hally­day et Laura Smet, qui contestent le testa­ment de leur père. On savait déjà que le procès du 15 mars porte­rait sur l’album post­hume de Johnny Hally­day, et sur le droit de regard qu’aime­raient obte­nir ses deux aînés ; L’Express, sur des infor­ma­tions de l’AFP, va plus loin et précise comment frère et sœur envi­sagent le partage de l’héri­tage du Taulier. Actuel­le­ment, et selon son dernier testa­ment, l’inté­gra­lité revient à Laeti­cia Hally­day.

« Les deux aînés réclament que 25% du patri­moine de la star revienne à Laeti­cia Hally­day et 18,75% à chacun des quatre enfants, confor­mé­ment au droit français », peut-on lire sur L’Express. Ainsi, David Hally­day et Laura Smet ne veulent pas plus que Jade et Joy – dont certains obser­va­teurs s’inquiètent d’ailleurs qu’elles ne touchent jamais l’héri­tage de leur père avec les dispo­si­tions testa­men­taires actuelles.

Le procès du 15 mars se dérou­lera dans un climat parti­cu­lier : ni Laura Smet, ni Laeti­cia Hally­day n’y seront présentes, et il est possible que David Hally­day ne fasse pas non plus le dépla­ce­ment. La justice devra toute­fois tran­cher ; les aînés de Johnny ont donné « un délai de 48 heures » à la mère de Jade et Joy pour accé­der à leurs demandes.

Gala.fr par  Saeptem