Archive for the ‘Musique’ Category

Côte d’Ivoire: Cérémonie d’inhumation de Dj Araf au cimetière de Williamsville à Abidjan

août 31, 2019

Côte d’Ivoire : le roi du coupé-décalé DJ Arafat est décédé

août 12, 2019

DJ Arafat, l’empereur du coupé-décalé. © Camille Millerand pour JA 

Victime d’un accident de moto dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 août à Abidjan, l’artiste ivoirien Ange Didier Huon – alias DJ Arafat – est mort des suites de ses blessures dans une clinique d’Abidjan, selon plusieurs sources officielles ivoiriennes, dont Maurice Bandaman, le ministre ivoirien de la Culture.

La star du « coupé-décalé » est décédé lundi 12 août à la Polyclinique des Deux Plateaux, à Abidjan. L’artiste est mort des suites de ses blessures après un grave accident de la route, survenu dans la nuit de dimanche à lundi. Sa moto a percuté une voiture conduite par une journaliste de Radio Côte d’Ivoire. Le chanteur, inconscient, a été rapidement pris en charge et admis en soins intensifs. Il n’a malheureusement pas survécu.

« Il a été admis aux urgences dans un état végétatif. Il avait notamment une fracture du crâne et un œdème », a confié à Jeune Afrique un médecin de l’établissement, sous couvert d’anonymat. Les équipes soignantes ont tenté de le réanimer, « en vain ».

Vidéo de l’accident avant la mort de DJ Arafat

Deux ministres du gouvernement ivoirien, qui se sont rendus au chevet de l’artiste, ont confirmé le décès à Jeune Afrique, de même qu’un haut fonctionnaire en poste à Abidjan. « Je suis à la clinique où DJ Arafat a été admis. Je peux vous confirmer que l’artiste est décédé. Je suis avec le ministre d’État Hamed Bakayoko, pour nous organiser avec la famille », a déclaré Maurice Bandaman, ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie.

L’information a par ailleurs été confirmée sur les antennes de la RTI, la chaîne publique ivoirienne, dans son journal de 13h.

A’salfo, le leader du groupe Magic System, s’est rendu lui aussi à l’hôpital. Selon nos informations, l’entourage de l’artiste, comme les autorités ivoiriennes, s’interrogeaient en fin de matinée sur les modalités de l’annonce du décès au public.

Roi incontesté du « coupé-décalé », DJ Arafat – de son vrai nom Ange Didier Huon – s’est forgé une renommée internationale et s’est imposé comme le patron incontesté du coupé décalé. Il avait également une réputation sulfureuse, notamment en raison des clashs récurrents qui l’opposaient à d’autres artistes de coupé-décalé.

 

Né en 1986 à Yopougon, une commune de l’ouest abidjanais, l’artiste décédé à 33 ans, aimait à s’attribuer des surnoms sans cesse nouveaux, de « Commandant Zabra » à « Yorobo » – plus récemment, il se présentait même comme « Chef de la Chine Populaire ». Tragique ironie du sort, son dernier single – qui bat des records sur YouTube avec 4,5 millions de vues depuis sa sortie en mai dernier – s’intitule « Moto-Moto ».

Jeuneafrique.com par Beaudelaire Mieu

Congo-Diaspora: décès de l’artiste musicien Fernand Mabala

août 4, 2019

L’artiste musicien congolais🇨🇬 Fernand MABALA est décédé à Paris (Ivry ) près de Paris suite à une longue maladie.

Fernand Mabala dans Yatama, l’un de ses meilleurs tubes

Repose en paix !

Avec Brazzanews.fr

Trump prêt à se porter garant du rappeur ASAP Rocky détenu en Suède

juillet 20, 2019

 

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi qu’il était prêt à se porter «personnellement» garant du rappeur américain ASAP Rocky, détenu en Suède, et qu’il l’avait fait savoir au Premier ministre suédois.

«Je viens d’avoir un très bon appel téléphonique avec le Premier ministre suédois Stefan Löfven qui m’a assuré que le citoyen américain ASAP Rocky serait traité équitablement», a écrit le président américain sur Twitter. «Je lui ai assuré qu’ASAP ne risquait pas de fuir et j’ai offert de me porter personnellement garant pour sa remise en liberté sous caution ou toute alternative», a-t-il ajouté. «Nos équipes vont continuer à se parler, et nous avons convenu de rediscuter dans 48 heures!», a précisé Donald Trump.

Selon un porte-parole du Premier ministre suédois Stefan Löfven, la conversation, «amicale et respectueuse», a duré une vingtaine de minutes, au cours desquelles il a rappelé au locataire de la Maison Blanche que la justice de son pays était indépendante de l’exécutif. «Le Premier ministre a tenu à souligner que la justice suédoise, le parquet et les tribunaux sont totalement indépendants», a indiqué Toni Eriksson dans un communiqué transmis à l’AFP. «Tous les citoyens sont égaux devant la loi, et le gouvernement n’a ni le pouvoir ni l’intention d’essayer d’influer sur la procédure judiciaire» visant ASAP Rocky, a-t-il ajouté.

ASAP Rocky, 30 ans, de son vrai nom Rakim Mayers, est soupçonné d’agression après une rixe le 30 juin à Stockholm. Il a été placé en garde à vue le 3 juillet dans la capitale suédoise à l’issue d’un concert, avec trois autres personnes. Un tribunal a ensuite souligné qu’il présentait «un risque de fuite» et un procureur a demandé vendredi son maintien en détention jusqu’au 25 juillet. Il encourt jusqu’à deux ans de prison.

Sa situation est revenue aux oreilles de Donald Trump, à qui la vedette de téléréalité Kim Kardashian, qui a été plusieurs fois reçue à la Maison Blanche, a demandé d’intervenir. Vendredi, le président américain avait indiqué sur Twitter avoir également discuté avec le mari de Kim Kardashian, le rappeur Kanye West, «de l’incarcération d’ASAP Rocky». «Tellement de gens voudraient voir cela rapidement résolu!», avait écrit Donald Trump. Originaire de New York (Etats-Unis), ASAP Rocky s’est fait connaître en 2011 avec la sortie d’une compilation intitulée «Live. Love. ASAP». En 2013, il enchaîne avec son premier album «Long. Live. ASAP». Plus de 610.000 personnes ont signé une pétition sur internet #JusticeForRocky appelant à sa libération.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Afrique du Sud : après la mort du musicien Johnny Clegg, les hommages au « Zoulou blanc » se multiplient

juillet 17, 2019

Johnny Clegg lors d’un concert à Paris le 10 mai 1988. © Bertrand GUAY/AFP

Il avait révolutionné la musique en mêlant rythmes zoulou et pop occidentale : le chanteur sud-africain Johnny Clegg, fervent opposant à l’apartheid, est mort mardi 16 juillet à l’âge de 66 ans.

« Johnny est décédé paisiblement, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a annoncé son manager Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC.

« Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité (…). Avec son style unique de musique, il a surmonté les barrières culturelles, comme peu l’ont fait », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Chansons et danses zoulou effrénées

Surnommé le « Zoulou blanc », Johnny Clegg a puisé dans la culture zoulou son inspiration pour écrire une musique révolutionnaire où les rythmes africains endiablés cohabitaient avec guitare, clavier électrique et accordéon.

Sur scène, ses concerts relevaient de la prouesse physique, avec chansons et danses zoulou effrénées.

Fervent opposant à l’apartheid

L’artiste, qui a vendu plus de cinq millions d’albums dans le monde, a signé de nombreux tubes dont « Scatterlings of Africa » et « Asimbonanga » (« Nous ne l’avons pas vu », en langue zoulou).

Cette chanson, dédiée à Nelson Mandela, le héros de la lutte contre l’apartheid, a été un temps interdite en Afrique du Sud par le gouvernement raciste blanc, avant de devenir un symbole de la nation arc-en-ciel une fois le régime de l’apartheid tombé en 1994.

« Une perte immense »

Johnny Clegg était le « porte-flambeau » de la lutte contre l’apartheid, a réagi mardi le ministre sud-africain de la Culture, Nathi Mthethwa, sur Twitter. « Avec le décès du chanteur, compositeur et anthropologue Johnny Clegg, c’est un géant immense qui nous quitte ».

Sa musique a « contribué à la cohésion sociale » dans une Afrique du Sud divisée, a encore relevé le gouvernement.

Artiste de « légende », Johnny Clegg a « utilisé la musique pour unir les gens de différentes races » et a « inspiré le changement social, économique, culturel et politique dans le pays », a estimé le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir. « Son décès est une perte immense pour les Sud-Africains. »

« Peu de Blancs auraient fait de même »

Le Soweto Gospel Choir, qui a remporté un Grammy cette année, s’est dit « dévasté » par la nouvelle. « Une icône de la musique et un vrai Sud-Africain. Il va nous manquer. »

« C’est probablement l’un des jours les plus tristes de ce pays », a déclaré pour sa part le musicien Sipho « Hotstix », musicien et ami de Johnny Clegg. « Johnny aurait pu être l’une des personnes les plus privilégiées, comme la plupart des Blancs l’étaient (en Afrique du Sud), mais il a choisi une autre voie, dénonçant avec la musique les atrocités de l’apartheid », a-t-il rappelé.

« Il a immensément contribué à faire de l’Afrique du Sud un État paria » pendant l’apartheid, « il a pris sur lui pour chanter Nelson Mandela quand peu de Blancs auraient fait de même. Aujourd’hui nous sommes un pays différent grâce à ce que des gens comme Johnny ont fait », a-t-il estimé.

Se sachant malade d’un cancer du pancréas,  Johnny Clegg avait récemment fait une longue tournée mondiale d’adieu. « Il s’est battu jusqu’au bout », a expliqué son manager. Les détails de ses obsèques seront communiqués ultérieurement.

Jeuneafrique.com par

Brésil : décès de Joao Gilberto, un des pères de la bossa nova

juillet 6, 2019

Joao Gilberto, ici en 2008.

Joao Gilberto, ici en 2008. AFP PHOTO/Ari Versiani Ari Versiani / AFP

Auteur du tube The Girl from Ipanema, il était devenu l’ambassadeur de l’âme brésilienne.

Le Brésilien Joao Gilberto, dont le décès à l’âge de 88 ans a été annoncé samedi par son fils, était le dernier vivant des pères de la bossa nova, rythme syncopé issu de la samba mais métissé de cool jazz, devenu l’ambassadeur de l’âme brésilienne.

«Mon père est décédé. Son combat était noble, il a tenté de conserver sa dignité alors qu’il perdait son autonomie», a écrit Joao Marcelo à propos de l’icône qui vivait ruiné et solitaire à Rio.

Joao Gilberto était notamment connu pour le tube The Girl from Ipanema, sortie en 1962 et peut-être la chanson de bossa nova la plus connue au monde. Le titre avait été repris notamment par Frank Frank Sinatra et Ella Fitzgerald.

Avec Joao Gilberto, le pianiste compositeur Tom Jobim et le poète-diplomate Vinicius de Moraes, la saudade (nostalgie) a fait irruption sur les ondes, à l’été 1958. Né le 10 juin 1931 à Juazeiro, dans l’État de Bahia, Joao Gilberto Prado Pereira de Oliveira découvre la musique avec sa première guitare, à l’âge de 14 ans. Quatre ans plus tard, « Joaozinho » quitte son village natal pour Salvador de Bahia où on peut l’entendre sur les ondes de la radio locale et, à 19 ans, se retrouve à Rio de Janeiro. Il y joue dans une petite formation, Garotos da Lua, avec laquelle il fait ses premiers enregistrements et, en 1957, se fait connaître comme guitariste sur un disque de Elizeth Cardoso, Cançao do Amor Demais, composé par Tom Jobim et Vinicius de Moraes.

En août 1958, son 33 tours Chega de Saudade marque le point de départ de sa carrière et celui de la bossa nova (« nouveau truc »). Le public est sous le charme de sa voix chuchotante, des harmonies de Jobim et des paroles de Moraes. Deux autres albums de Joao Gilberto sortent en 1960 et 1961 avec outre des compositions de Jobim et Moraes, celles d’autres comme Dorival Caymmi, Carlos Lyra, Roberto Menescal.

A partir de 1962 et pendant près de 20 ans, le guitariste-chanteur vit à New York avec un intermède de deux ans au Mexique. Il travaille avec Jobim et des jazzmen comme le saxophoniste Stan Getz qui avoue être tombé amoureux de sa musique, dès les premières notes entendues.

L’album Getz/Gilberto, avec Garota de Ipanema chantée par Astrud Gilberto (voir plus haut), la première femme de Joao (qui le quittera pour Stan Getz), est un immense succès comme leur concert new-yorkais au Carnegie Hall, à l’automne 1964. En 1967, Frank Sinatra met Girl from Ipanema à son répertoire. La bossa nova envoûte un public international.

Perfectionniste à l’extrême, Joao attend 1970 pour sortir un nouvel album, Ela é Carioca.

Il reste généralement fidèle à Jobim mais collabore aussi avec Gilberto Gil, Caetano Veloso, Maria Bethania notamment, mêlant bossa nova, samba, chansons et dialogues.

Guitariste et chanteur intimiste de l’âme brésilienne, il est rentré à Rio mais se produit sur les plus grandes scènes du monde. Parmi ses nombreux morceaux d’anthologie, il cite Desafinado, Garota de Ipanema, Chega de saudade, Rosa Morena, Corcovado, Aquarela do Brasil.

En 2001, il remporte à Los Angeles le Grammy du meilleur artiste dans la catégorie Musiques du monde pour son album Joao: Voz e Violao, succédant à ses compatriotes Milton Nascimento, Gilberto Gil et Gaetano Veloso.

Son succès semble éternel: en août 2008, les billets de ses concerts pour le 50e anniversaire de la bossa nova sont épuisés en moins d’une heure. A l’été 2015, il devait encore se produire en France aux festivals de Vienne, Marcillac et Marseille.

Il a fini sa vie en solitaire et ruiné, pris dans un conflit entre deux de ses enfants, son fils Joao Marcelo et sa fille Bebel, d’une part, et sa dernière épouse dont il vivait séparé, Claudia Faissol, une journaliste 40 ans plus jeune que lui et mère de sa fille adolescente.

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Mort du franco-espagnol Nilda Fernández, le chanteur de Nos fiançailles

mai 19, 2019

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Le chanteur est décédé à l’âge de 61 ans. En 2010, il avait été invité à l’ambassade d’Espagne, à Paris, lors de la remise des insignes de Commandeur de l’Ordre d’Isabelle la Catholique à Anne Hidalgo. MIGUEL MEDINA/AFP

DISPARITION – Le musicien, qui avait accédé à la célébrité avec son titre Madrid Madrid en 1987, est décédé ce dimanche à l’âge de 61 ans d’une insuffisance cardiaque. Écrivant ses paroles autant en français qu’en espagnol, ce natif de Barcelone avait été élu «révélation masculine» aux Victoires de la musique en 1992.

Ses «sourds mots d’amours» ne résonneront plus. Nilda Fernández, le chanteur franco-espagnol à la voix si particulière, aiguë et suave à la fois, est décédé dimanche d’une insuffisance cardiaque dans le sud de la France, à l’âge de 61 ans. «Auteur, compositeur, interprète, Nilda a consacré toute sa vie à la création. Musicien, écrivain, il incarnait jusqu’au plus profond de son être la figure de l’artiste», indique sa famille dans un communiqué.

Né à Barcelone dans une famille andalouse en 1957, il grandit à Lyon puis à Toulouse. Il enseigne deux ans l’espagnol puis voyage avec sa guitare, «jouant dans les bars, les clubs et autres petites salles, au hasard des rencontres et des opportunités», peut-on lire sur son site internet. En 1981, il enregistre Le Bonheur comptant, son premier album. Après six années passées loin de la musique, durant lesquels il enchaîne des métiers multiples, Nilda Fernández revient en 1987 avec Madrid Madrid, qui lui fait accéder à la célébrité. En 1991 suit l’album Nilda Fernández, avec le titre Nos fiançailles. Il n’en faut pas plus que pour, l’année suivante, le chanteur et guitariste soit sacré «révélation masculine» aux Victoires de la musique et joue en première partie du concert de Sting à Paris, devant un public de 15.000 personnes.

En 1993, pour défendre son album 500 años, entièrement enregistré en espagnol, le chanteur traverse l’Atlantique. Les États-Unis, le Mexique, le Chili et l’Argentine lui réservent un accueil chaleureux. L’année suivante, en Argentine, il chante en duo avec Mercedes Sosa, figure incontournable de la musique latino-américaine. De retour en France, Nilda Fernández publie un roman, Ça repart pour un soliloque chez Stock. Il part alors en tournée dans une roulotte, pendant deux mois, de Barcelone à Paris. Le musicien remonte plus de mille cinq cents kilomètres, repasse par les lieux marquants de son existence. Avec Mes Hommages, en reprenant les plus célèbres titres de Barbara, Charles Aznavour, Léo Ferré ou Claude François, il dit son amour de la chanson française. Pourtant, celui qui a exercé le plus d’influence sur Nilda Fernández n’est pas un musicien, mais un homme de lettres: Federico García Lorca. En 1999, il met en musique certains de ses poèmes dans un disque intitulé Castelar 704.

En 2001, Nilda Fernández gagne la Russie et disparaît presque complètement de la scène française. Là-bas, il enregistre des duos avec le chanteur et homme de spectacle Boris Moïsseev. Après cinq années passées à Moscou et un passage à Cuba, où il crée un spectacle d’art circassien, le guitartiste revient en France et continue à produire des albums: Ti Amo et Basta Ya. En 2014, Nilda Fernández entame sa dernière tournée, jouant alors avec ses musiciens dans les bistrots de Paris, comme un retour à ses jeunes années.

Par AFP agence avec Benjamin Puech

Eurovision: la retransmission piratée par une fausse alerte à la roquette

mai 15, 2019

 

Des pirates informatiques ont brièvement interrompu la retransmission en ligne de l’Eurovision dans la nuit de mardi à mercredi avec une fausse alerte à l’attaque à la roquette imputée par la télévision israélienne au mouvement islamiste Hamas

Cette alerte est un rappel de la menace qu’un éventuel accès de violence fait peser sur la compétition, une dizaine de jours après une confrontation entre l’armée israélienne et les groupes armés palestiniens de la bande de Gaza, dont le Hamas.

La diffusion en ligne de la première demi-finale de l’Eurovision à Tel-Aviv par la télévision publique israélienne Kan a été brusquement coupée par ce qui semble être des images satellite de la ville israélienne surmontée d’un nuage de fumée suggérant l’explosion d’un engin. La séquence s’achève sur le bruit d’une sirène et d’un message en anglais. Ce dernier est similaire à ceux utilisés par l’armée israélienne pour prévenir d’une attaque.

La retransmission sur les écrans de télévision traditionnels n’a pas été affectée.

«A un moment donné, quelqu’un -apparemment le Hamas- a pris le contrôle de la retransmission numérique», a dit mercredi le patron de Kan, Eldad Koblenz. «Je suis heureux de pouvoir dire que nous avons réussi à surmonter l’attaque en quelques minutes», a-t-il commenté sur la radio militaire. «Je crois que c’est la victoire la plus rapide de l’histoire d’Israël sur le Hamas», a-t-il plaisanté.

Israël a livré trois guerres au Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, environ 70 km au sud de Tel-Aviv, et à ses alliés depuis 2008.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Diaspora-RDC: Djuna Djanana, le père de Maître Gims et de Dadju, tabassé à son domicile parisien par des hommes cagoulés

mai 10, 2019

 

 

Publiée le 9 ma 2019 par CongoTpNewsMonde

Diaspora-RDC: Djuna Djanana, le père de Maître Gims et de Dadju, tabassé à son domicile parisien, le dimanche 5 mai 2019 par des hommes cagoulés

mai 10, 2019

 

La jalousie de la réussite des enfants développe parfois de mauvais sentiments chez des compatriotes.

Djuna Djanana, le père de Maître Gims et de Dadju, a été victime de scènes de violence avec des tumeurs au visage en France.

Publiée le 9 ma 2019 par CongoTopNewsMonde