Archive for the ‘Politique’ Category

Venezuela: Maduro accuse l’opposition de refuser le dialogue

avril 30, 2017

Le 29 avril 2017 à Caracas, marche en hommage à un étudiant tué par une grenade lacrymogène le 26 avril / © AFP / JUAN BARRETO

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé dimanche l’opposition de refuser le dialogue, tout en se félicitant de la proposition du pape François, qui s’est dit la veille disposé à intervenir dans la crise qui secoue le pays sud-américain.

« Si je dis +dialogue+, ils (l’opposition) partent en courant, ils ne veulent pas de dialogue. Hier, ils s’en sont pris au pape François. Moi, je respecte les déclarations du pape François », a déclaré le chef de l’Etat lors de son émission hebdomadaire.

Dans l’avion qui le ramenait d’Egypte samedi soir, le pape a assuré que le Vatican était disposé à intervenir comme « facilitateur » au Venezuela.

« Je crois que cela doit se faire avec des conditions. Des conditions très claires », a déclaré le pape, sans pour autant les préciser. Il a estimé que l’opposition était « divisée » sur cette possibilité de reprendre les négociations avec le gouvernement chaviste, du nom du défunt président vénézuélien Hugo Chavez (1999-2013).

En décembre, la coalition d’opposition de la MUD (Table pour l’unité démocratique, centre droit) avait gelé les négociations entre le gouvernement et les antichavistes, organisées depuis octobre sous l’égide du Vatican et de l’Union des nations sud-américaines (Unasur).

La vague de manifestations hostiles à M. Maduro entre lundi dans son deuxième mois et les violences autour de ces rassemblements ont fait déjà une trentaine de morts. Pour marquer le premier mois de sa mobilisation, l’opposition a appelé à de nouvelles manifestations au coeur de Caracas et dans tout le pays lundi.

M. Maduro a aussi annoncé dimanche une nouvelle hausse du salaire minimum de 60%: « J’ai décidé cette troisième hausse salariale de 2017 en raison du 1er mai ».

Le salaire minimum s’élèvera désormais à un peu plus de 65.000 bolivars, soit 90 dollars au taux de change officiel le plus élevé, ou 15 dollars au marché noir.

L’aide alimentaire, versée avec le salaire, passe elle à 135.000 bolivars (188 dollars au taux officiel et 31 au marché noir).

Le Venezuela traverse une grave crise économique, liée à la chute des cours du pétrole – son unique richesse -, qui a fait exploser l’inflation (720% en 2016 selon le FMI) et vidé supermarchés et pharmacies.

Le chef de l’Etat accuse l’opposition de droite d’aggraver la situation en déclarant une guerre économique au gouvernement avec le soutien des Etats-Unis.

Romandie.com avec(©AFP / 01 mai 2017 00h05)

Congo/Pool: désastre humain et gouffre financier

avril 30, 2017

 

En plus d’être un désastre humain à cause de nombreuses vies innocentes décimées et la perte inutile d’officiers des FAC et de soldats, le conflit au Pool est un gouffre financier.

95 millions de FCFA par jour. Cela représente le coût de déploiement des hélicoptères dans le pool (carburant, munitions, primes des pilotes).

Pendant ce temps les militaires au sol dont la prime quotidienne est de 1000 FCFA par jour ne la perçoive pas tous les jours. Il leur arrive de passer une semaine sans toucher les fameux 1000 FCFA. Sans le sou, ils vivent alors de vol, racket et pillage…

– 1000 FCFA par jour pour nos soldats. C’est le prix de la mort. Voilà comment sont rémunérés les hommes de rang qui sont tombés récemment.

– 1000 FCFA pour tomber sous les balles des résistants ninjas pendant que le colonel Edgar Nguesso et les nombreux rejetons Nguesso se la coulent douce à Brazzaville ou dans les salons feutrés en Europe.

– 1000 FCFA pour ces pères de famille qui rentreront estropiés dans leur foyer. Que ce pauvre soldat aille expliquer à son fils qu’il a perdu une jambe, une main, un œil au combat, non pas pour protéger le pays mais pour servir le viol de la constitution et la fraude électorale de Sassou.

– 1000 FCFA. Les veuves et parents de militaires doivent savoir que leurs époux et enfants sont, disons-le et ne nous voilons pas la face, de pauvres types et des traîtres à la Nation qui les ont abandonnés pour le tarif d’une course de taxi.

Allez leur dire!

Ci-dessous photo authentique de soldats tombés dans le Pool obtenue de source militaire.

Des officiers des FAC sont avec BrazzaNews.

Photo de BrazzaNews.
AvecBrazzanews.fr

Venezuela: le pape pose des conditions pour intervenir

avril 29, 2017

A bord de l’avion papal – Le pape François a assuré samedi, dans l’avion qui le ramenait d’Egypte, que le Saint-Siège était disposé à intervenir comme « facilitateur » face à la crise au Venezuela, mais « avec des conditions claires ».

« Je crois que cela doit se faire avec des conditions. Des conditions très claires », a déclaré le pape, interrogé sur la manière dont le Vatican pourrait aider à faire cesser les violences qui ont fait déjà une trentaine de morts en un mois de manifestations hostiles au président socialiste Nicolas Maduro.

« Il y a eu une intervention du Saint-Siège à la demande forte des quatre présidents (quatre anciens dirigeants espagnol, dominicain, panaméen et colombien) qui travaillaient comme facilitateurs. Cela n’a pas marché. Car les propositions n’étaient pas acceptées, elles se diluaient, c’était un +oui, oui mais non, non+ », a-t-il rappelé.

« Je sais qu’en ce moment, ils insistent, je ne sais pas bien d’où, je crois que ce sont les quatre présidents, pour relancer la facilitation. Ils cherchent l’endroit », a-t-il ajouté, relevant qu’une partie de l’opposition n’en voulait pas.

« Tout ce qui peut être fait pour le Venezuela, il faut le faire, avec les garanties nécessaires », a-t-il expliqué.

Il n’a pas précisé quelles étaient selon lui ces conditions, mais son secrétaire d’Etat, Pietro Parolin, ancien nonce apostolique au Venezuela, en avait évoqué quatre en décembre: établissement d’un calendrier électoral, libération des opposants détenus, ouverture à l’aide sanitaire étrangère et rétablissement des prérogatives du Parlement.

Dans ce pays pétrolier en profonde crise économique, où sept Vénézuéliens sur dix souhaitent le départ de M. Maduro, l’opposition multiplie depuis un mois les manifestations pour obtenir des élections générales anticipées.

Interrogé sur les tensions autour des ambitions nucléaires de la Corée du Nord, le pape a insisté sur la nécessité « d’une négociation en vue d’une solution diplomatique ». « Il y a tant de médiateurs dans le monde qui se proposent. La Norvège, par exemple qui est toujours prête à aider », a-t-il relevé.

Reprenant son thème habituel de la « guerre mondiale par morceaux », il a estimé que ces morceaux étaient « concentrés en des points qui déjà étaient chauds. En Corée aujourd’hui, il semble que cela se soit trop réchauffé ».

Jorge Bergoglio s’est également dit prêt à rencontrer Donald Trump à l’occasion du passage du nouveau président américain fin mai en Italie pour le G7 de Taormina (Sicile).

« Je n’ai pas encore été informé par la secrétairerie d’Etat qu’il y ait eu une demande. Je reçois tous les chefs d’Etat qui en font la demande », a déclaré le pontife argentin, qui avait assuré lors d’un autre vol l’année dernière qu’un homme promettant de bâtir un mur contre les migrants n’était « pas chrétien ».

Romandie.com avec(©AFP / 29 avril 2017 22h31)

France/présidentielle: Hollande appelle à voter Macron pour contrer Le Pen

avril 29, 2017

Bruxelles – Le président François Hollande a envoyé samedi depuis Bruxelles un message très clair aux Français: contre le « risque majeur » de voir Marine Le Pen accéder à l’Elysée, il a appelé tous les électeurs républicains à « prendre un bulletin Macron au 2ème tour de la présidentielle » le 7 mai.

« Ca ne devrait pas être un sujet de discussion pour les forces républicaines: on prend le bulletin Macron et on considère que c’est le bulletin qui empêche l’extrême droite » d’arriver au pouvoir, a affirmé M. Hollande à huit jours du second tour de scrutin.

Lors d’une conférence de presse à l’issue du dernier sommet européen de son quinquennat, M. Hollande a accusé le parti de Mme Le Pen, le Front national (FN, extrême droite), de « masquer » son projet de sortir de la zone euro et de l’Union européenne.

Marine le Pen a scellé une alliance avec le chef du parti souverainiste Debout La France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan et elle a présenté avec lui samedi un accord semblant ajourner son intention de faire sortir la France de la zone euro.

« Leur volonté », c’est bien « la sortie de la France de la zone euro et de l’UE », a réagi le chef de l’Etat français, mais « en même temps qu’ils continuent de préparer ce projet dangereux, ils le camouflent, ils le cachent, ils le gomment parce qu’ils savent bien que les Français ne veulent pas que leur pays sorte de l’Union européenne et se prive de l’euro et de la monnaie unique », a-t-il expliqué.

Tous deux « cachent leur projet » parce qu' »il fait peur », a insisté M. Hollande, mais « si la candidate de l’extrême droite devait être élue le 7 mai, tout ce qu’elle propose » mettrait automatiquement « la France en dehors de la zone euro et de l’UE ».

Il a parallèlement apporté un soutien très appuyé à Emmanuel Macron sur la scène européenne, estimant que son ancien ministre de l’Economie serait « un bon partenaire pour l’Allemagne « parce qu’il défendra les intérêts de son pays la France mais qu’il a aussi la conviction que l’Europe est au service de nos intérêts communs ».

« Il est suffisamment conscient des règles européennes. Il a été avec moi dans la plupart des conseils européens comme conseiller, puis ensuite il y a été associé comme ministre », a témoigné le président sortant.

Il s’est dit certain que son ex-protégé, qui s’est émancipé sans ménagement de sa tutelle pour briguer l’Élysée, « aurait à coeur de poursuivre avec sa méthode les propositions et la politique menée pour faire avancer l’Europe en étroite liaison avec l’Allemagne ».

Romandie.com avec(©AFP / 29 avril 2017 18h24)

États-Unis: Donald Trump célèbre avec sa base les 100 jours d’une présidence controversée

avril 29, 2017

Donald Trump, le 28 avril 2017 à Washington / © AFP / SAUL LOEB

Le président américain Donald Trump doit retrouver samedi ses plus fervents partisans lors d’un rassemblement aux allures de meeting de campagne en Pennsylvanie, pour célébrer les 100 premiers jours d’une présidence marquée par de nombreux revers.

Le 45e président des États-Unis, dont l’élection surprise face à Hillary Clinton a stupéfié la planète, peine à concrétiser ses promesses de campagne. Notamment la plus emblématique: abroger et remplacer « Obamacare », la loi sur l’assurance santé de son prédécesseur. Cette promesse s’est heurtée aux divisions de sa majorité républicaine au Congrès.

Le financement d’un mur frontalier avec le Mexique, promis à maintes reprises par Donald Trump, a dû être retiré cette semaine du projet fédéral de loi de finances pour éviter une crise budgétaire et une paralysie des services gouvernementaux.

Quant à sa grande réforme fiscale, dévoilée à la hâte cette semaine pour redorer le bilan des 100 jours et présentée par le président comme « probablement la plus grande baisse d’impôts de l’histoire », a été largement perçue comme un cadeau de plusieurs milliards de dollars aux Américains riches et qui ne fera qu’alourdir la dette du pays.

Depuis son entrée à la Maison-Blanche, il a signé des dizaines de décrets pour renverser les mesures de la présidence Obama sur l’industrie, l’environnement ou la limitation des forages pétroliers. Des efforts salués par les républicains.

Mais son décret le plus retentissant, visant à interdire l’entrée de ressortissants de plusieurs pays à majorité musulmane, a été bloqué par deux fois par la justice.

Cela ne l’empêche pas de décrire son début de mandat comme un succès.

« Je pense que personne n’a fait ce que nous avons été capables de réaliser en 100 jours, nous sommes très heureux », a-t-il déclaré vendredi aux journalistes.

« Nous faisons beaucoup de choses », a-t-il ajouté tout en décrivant ce cap symbolique de 100 jours comme un « standard sans importance ».

Dans un message vidéo diffusé vendredi soir par la Maison-Blanche, M. Trump estime pourtant que « les 100 premiers jours de mon administration ont tout simplement été les plus couronnés de succès de toute l’histoire de notre pays ».

Le milliardaire républicain de 70 ans a reconnu à plusieurs reprises que la fonction présidentielle était plus difficile qu’il ne l’imaginait.

Rhétorique de campagne –

« Je pense que personne n’a fait ce que nous avons été capables de réaliser en 100 jours, nous sommes très heureux », a-t-il déclaré vendredi aux journalistes.

« Nous faisons beaucoup de choses », a-t-il ajouté tout en décrivant ce cap symbolique de 100 jours comme un « standard sans importance ».

Dans un message vidéo diffusé vendredi soir par la Maison-Blanche, M. Trump estime pourtant que « les 100 premiers jours de mon administration ont tout simplement été les plus couronnés de succès de toute l’histoire de notre pays ».

Le milliardaire républicain de 70 ans a reconnu à plusieurs reprises que la fonction présidentielle était plus difficile qu’il ne l’imaginait.

Comme pour échapper aux pressions du Bureau ovale, il a prévu de retrouver samedi soir des partisans à Harrisburg, en Pennsylvanie, l’un des États qui lui a permis de l’emporter en novembre.

Une façon aussi sans doute d’oublier, temporairement, les critiques sur son inexpérience et ses difficultés à inspirer respect et confiance, aussi bien aux Etats-Unis qu’à l’étranger.

Symbolique aussi car, au même moment, se tiendra à Washington le dîner de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche. Un rendez-vous traditionnel pour les présidents américains qu’il a décidé de boycotter, marquant ainsi son mépris des médias.

« Il ne s’agit pas seulement du dîner des correspondants », a défendu son porte-parole Sean Spicer. « Il s’agit d’une opportunité pour lui de s’adresser aux électeurs qui l’ont élu, de parler de ce qu’il a pu accomplir au cours des 100 premiers jours ».

A ce stade de sa présidence, M. Trump est le président américain le moins populaire de l’histoire moderne dans les sondages, même s’il bénéficie du soutien sans faille de sa base électorale.

Signaux inquiétants

L’opposition démocrate, elle, jubile et décrivait vendredi le début de son mandat comme un désastre, une période d’instabilité grandissante, d’échecs législatifs et de promesses non tenues.

« Budget: F. Création d’emplois: F. Assécher le marigot: F. Santé: F », a lancé la chef démocrate à la Chambre des représentants Nancy Pelosi, reprenant les plus mauvaises notes du système scolaire américain.

Les républicains se félicitent de leur côté d’une victoire: la nomination du juge conservateur Neil Gorsuch à la Cour suprême des États-Unis.

Quelques signaux viennent cependant ternir l’enthousiasme dans le camp présidentiel. A commencer par l’annonce vendredi du chiffre de croissance de l’économie américaine le plus médiocre depuis trois ans, au premier trimestre 2017.

S’ajoute aussi le dossier des accusations d’ingérence russe pendant la campagne, qui empoisonne la présidence Trump. Le Congrès et le FBI ont lancé des enquêtes distinctes sur d’éventuelles collusions entre l’entourage du milliardaire et des responsables russes, démenties par le président américain.

La Maison-Blanche doit également faire face à une poussée de fièvre avec la Corée du Nord. Donald Trump a averti jeudi de la « possibilité » d’aboutir à un conflit majeur avec Pyongyang si le régime ne mettait pas un terme à ses programmes balistique et nucléaire.

Il mise sur la menace d’une intervention militaire et les pressions de la Chine pour faire plier le régime nord-coréen.

Des menaces jusqu’ici sans effet puisque la Corée du Nord a procédé à un nouveau tir -raté- de missile balistique, provoquant une réaction outrée vendredi soir du président américain sur son compte Twitter.

Romandie.com avec(©AFP / 29 avril 2017 13h41)

 

Congo: Juste Désiré Mondélé consterné par les propos de Ndalla Graille dans une vidéo

avril 28, 2017

Lors d’une conférence de presse qu’il a organisée le 21 avril, à Brazzaville, le conseiller spécial du Chef de l’Etat, chargé des questions politiques, Juste Désiré Mondélé, a dit sa désolation quant aux propos tenus par le Délégué politique auprès du Président de la République (avec rang de ministre), Claude Ernest Ndalla alias Graille, dans une vidéo qui circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux.

 

Juste Désiré Mondélé a d’abord soutenu que Claude Ernest Ndalla Graille fait partie des icônes de la politique congolaise. Il a ajouté que Ndalla Graille a toujours su défendre ses opinions et qu’il était un Congolais sans frontière.

Ndalla Graille, a poursuivi M. Mondélé, a toujours exprimé sa fidélité envers le Président Denis Sassou N’Guesso. A titre d’exemple, alors qu’il était associé à Bernard Kolélas et à son parti, le MCDDI, dans les années 90, quand la guerre du juin 1997 éclate, il s’oppose aux démarches du fondateur du MCDDI pour avoir signé une alliance avec le Président  Pascal Lissouba pour combattre Denis Sassou N’Guesso.

Une autre preuve. Quand la guerre prend fin le 15 octobre 1997, le Président Sassou N’Guesso nomme Ndalla Graille au poste de ministre du Redéploiement et du Sport de la Jeunesse, chargé de l’Instruction Civique. Deux ans plus tard, il est nommé Délégué politique auprès du Chef de l’État. A l’élection présidentielle de 2002, M. Ndalla soutient Denis Sassou Nguesso.

Juste Désiré Mondélé s’est dit cependant surpris de constater que dans une interview qu’il a accordée en France où il est parti pour les besoins de santé, laquelle interview est publiée dans une vidéo, Ndalla Graille se fait donneur de leçons à Denis Sassou N’Guesso et à son pouvoir. Pour Juste Désiré Mondélé, M. Ndalla Graille s’est trahi ou an trahi ses convictions.  Il s’est demandé si cette affaire de vidéo de Ndalla Graille ne ressemble pas à celle du général à la retraite Jean-Marie Michelle Mokoko, qui déclarait qu’il avait été piégé.

En réalité, Ndalla Graille semble vouloir faire comme certains acteurs politiques congolais qui, après avoir été au lait et au miel grâce à Denis Sassou N’Guesso, lui flanquent les couteaux sur le dos. Mais, Claude Ernest Ndalla Graille peut-il vraiment faire des leçons à Denis Sassou N’Guesso ?

 

L’histoire du Congo enseigne que l’homme a été impliqué dans certaines actions qui ont troublé l’ordre public dans le pays. Ses affaires de vidéo remontent à l’année 1984. Cette année là, arrêté avant un congrès du parti du PCT, Ndalla enregistré dans une vidéo où il déclarait que Jean-Pierre Thystère Tchicaya avait orchestré les attaques à la bombe en 1982 à Brazzaville. Ces attentats à la bombe avaient fait neuf morts et 92 blessés.

Quand on lit l’histoire du Congo, on s’aperçoit très vite que Claude Ernest Ndalla Graille est très mal placé pour donner des leçons à Denis Sassou N’Guesso. Tant l’homme aurait lui aussi des mains tâchées de sang.

Congo-site.com par Gall Mombéti

Corée du Nord: à l’ONU, la Chine met en garde contre le recours à la force

avril 28, 2017

Nations unies (Etats-Unis) – Le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi a mis en garde vendredi à l’ONU contre les risques de « chaos » et de « plus grandes catastrophes » en cas de recours à la force contre la Corée du Nord et ses programmes nucléaire et balistique.

« L’usage de la force ne règle pas les différences et conduira uniquement à de plus grandes catastrophes », a-t-il averti lors d’une réunion exceptionnelle du Conseil de sécurité consacrée à son allié nord-coréen et présidée par le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson.

« Régler de manière pacifique la question nucléaire de la péninsule coréenne via le dialogue et les négociations représente le seul bon choix qui est réaliste et viable », avait déclaré Wang Yi à la presse juste avant d’entrer dans la salle du Conseil.

Le ministre chinois a vanté la nécessaire « dénucléarisation de la péninsule et le maintien du régime international de non prolifération nucléaire » afin « d’éviter le chaos » dans la région.

S’exprimant par le biais d’une traductrice, il a une nouvelle fois mis en avant la proposition de Pékin d’un gel des programmes militaires nucléaire et balistique de la Corée du Nord, alliée de la Chine, en échange d’un arrêt des exercices militaires entre les Etats-Unis et la Corée du Sud, liés par un traité d’alliance.

Le patron de la diplomatie chinoise a qualifié cette offre de « sensée et raisonnable » mais les Etats-Unis l’ont plusieurs fois rejetée.

Wang Yi a également plaidé pour une reprise des négociations à Six entre la Corée du Nord, la Corée du Sud, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine. Ces pourparlers avaient duré de 2003 à 2009, sans succès.

Vendredi au cours de la réunion ministérielle des 15 membres du Conseil de sécurité, l’Américain Tillerson a affirmé que « toutes les options devaient rester sur la table » face à la Corée du Nord qui pourrait selon lui mener une « attaque nucléaire » contre la Corée du Sud, le Japon, voire les Etats-Unis.

Il aussi exhorté Pékin à faire usage de son « levier économique » contre Pyongyang pour le contraindre à arrêter ses programmes nucléaire et balistique.

Rex Tillerson doit voir dans l’après-midi en tête-à-tête Wang Yi.

Le régime communiste nord-coréen a multiplié ces dernières années ses tirs de missiles balistiques, procédant même à cinq essais nucléaires souterrains, dont deux en 2016.

Ces programmes militaires ont valu à la Corée du Nord une série de résolutions de l’ONU et une batterie de sanctions internationales. D’après des experts onusiens, ces mesures punitives ont toutefois eu peu d’impact sur Pyongyang

Romandie.com avec(©AFP / 28 avril 2017 17h12)

Congo/Génocide du Pool: les corps se ramassent à la pelle

avril 28, 2017

Les FAC et milices de Sassou sont ingénieuses dans le mal

Les dépouilles des civils abattus innocemment dans le pool sont ramenées en catimini à Brazzaville à bord de deux hélicoptères militaires pour être enterrées nuitamment. Cette manœuvre vise à cacher de potentiels charniers dans le Pool.

Un militaire ayant pris part à cette manœuvre, pris de remords, s’est confié à BrazzaNews en ce termes: « Je regrette de l’avoir fait mais je n’ai pas le choix. On peut m’éliminer. Si je te le dis c’est que je sais que c’est pas bien mais je n’ai pas le choix. Je ne peux pas refuser. Je garde juste mes preuves qui vont sortir tôt ou tard. L’affaire des Disparus du Beach c’est rien. Nous on a tout gardé, on a nos preuves. Les officiers vont tomber mais pas nous. »

En outre des éléments appartenant au général Ndenguet s’étaient rendus par la route dans le Pool pour récupérer à la fois des corps mais aussi des individus non identifiés qu’ils ont ramené à la maison d’arrêt. Par exemple des femmes arrêtées au marché de Kinkala, parce que soupçonnées de vendre des produits vivriers à des ninjas. D’autres tout simplement pour s’être plaintes de la présence des soldats dans leurs domiciles.

Les miliciens de Sassou se sont effectivement installés dans des domiciles obligeant les propriétaires à supporter cette cohabitation forcée. C’est une manière pour eux de se servir des villageois comme de boucliers humains au cas où leurs positions subiraient une attaque des résistants ninjas.

Même le long de la route qui mène de Mafouta (après le pont du Djoué) à Kinkala, les milices du pouvoir tiennent des positions à l’intérieur des domiciles des particuliers.

Avec Brazzanews.fr

Dialogue en RDC : signature d’un « arrangement particulier » sans le Rassemblement de l’opposition

avril 28, 2017

Entrée de Joseph Kabila, président de la RDC, dans le palais du Peuple, le 13 octobre 2012 à Kinshasa. © Baudouin Mouanda pour JA.

Près de quatre mois après la signature de l’accord de la Saint-Sylvestre, les parties prenantes ont paraphé ce jeudi à Kinshasa l’ « arrangement particulier », document additif de mise en oeuvre du compromis politique trouvé en décembre. Une « forfaiture », selon le Rassemblement de l’opposition, qui a boycotté la séance.

Cela ressemble bien à un passage en force. Faisant abstraction du Rassemblement, la principale plateforme de l’opposition congolaise, le camp du président Joseph Kabila a décidé, ce jeudi 27 avril, de conclure les tractations politiques en cours par la signature de l’ « arrangement particulier » avec les dissidents de ce regroupement politique et d’autres opposants.

Après quatre mois d’atermoiements, la Majorité présidentielle (MP) s’est en effet approprié le processus. Mercredi, son secrétaire général et président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, avec Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat, ont invité les parties prenantes à signer, le lendemain, le document censé définir les modalités pratiques de mise en oeuvre de l’accord de la Saint-Sylvestre.

Un « grand événement », selon le camp Kabila

Un « grand événement […] qui vient ainsi couronner les efforts déployés par toute la classe politique, le chef de l’État en tête », a commenté Aubin Minaku avant la lecture en plénière du fameux « arrangement particulier » par Jean-Lucien Bussa, actuel ministre du Plan.

Le texte prévoit entre autres la formation d’un « gouvernement d’union nationale » de 54 membres, le Premier ministre Bruno Tshibala compris. La procédure de désignation de ce dernier est pourtant considérée comme une « entorse » à l’accord par les évêques catholiques, médiateurs du compromis politique du 31 décembre.

Contacté par Jeune Afrique, l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), a estimé par ailleurs qu’il ne voyait « pas d’inconvénient si toutes les parties prenantes se mettent d’accord pour signer l’arrangement particulier ». Problème : le Rassemblement a boycotté la séance.

Une « forfaiture », selon le Rassemblement

Dans un communiqué publié mercredi, le président de ce regroupement politique, Félix Tshisekedi, a dénoncé une « forfaiture » qui démontre « au vu et au su du monde que Joseph Kabila s’exclut du seul cadre qui lui conférait encore une certaine légitimité et rétablit les conditions d’affrontements dans le pays ».

Le Rassemblement invite le peuple à se prendre en charge

« En conséquence, et pour faire échec à ce nouveau coup de force, le Rassemblement invite le peuple à se prendre en charge conformément à l’article 64 de la Constitution [qui autorise tout Congolais à « faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions » constitutionnelles », NDRL] ».

Cela n’a toutefois pas empêché quelques dissidents du Rassemblement − Joseph Olenghankoy et Lisanga Bonganga − de signer le document pour le compte de la plateforme, sous les applaudissements nourris de l’assistance.

« Pour le Congo et face à l’urgence, nous ne cherchons pas l’unanimité absolue mais plutôt une majorité de Congolais, qui acceptent d’adhérer à l’accord », a expliqué à Jeune Afrique Tryphon Kin-Kiey Mulumba, membre du bureau politique de la MP.

Kamerhe et Kengo parmi les signataires

L’ancien ministre a condamné par ailleurs « le système d’exclusion qui règne au sein des partis politiques congolais, et qui ne vise qu’à ériger des pères fondateurs incontournables ». Allusion aux radiations successives, ces dernières semaines, de plusieurs membres du Rassemblement qui ont contesté le tandem Félix Tshisekedi-Pierre Lumbi, désignés respectivement président et président du Conseil des sages de la plateforme après la mort d’Étienne Tshisekedi.

Quant au poste de président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) qui était destiné à l’opposant historique avant son décès, il ne reviendra pas nécessairement à un membre du Rassemblement, comme prévu dans l’accord. L’arrangement particulier prévoit en effet sa « désignation par consensus » par les membres du CNSA réunis autour du chef de l’État.

Présents dans la salle, Vital Kamerhe, chef de l’opposition dite « signataire de l’accord de l’OUA » et Léon Kengo wa Dondo, autorité morale de l’ « opposition républicaine », ont eux aussi apposé leur signature au bas du document.

Quant au Front pour le respect de la Constitution, plateforme regroupant le Mouvement de libération du Congo de l’opposant Jean-Pierre Bemba et ses alliés, son représentant à la plénière, Fidèle Babala, a sollicité un « court délai » avant la signature.

Jeuneafrique.com par

France/présidentielle: Zidane appelle à « éviter » le Front national

avril 28, 2017

Madrid – Zinédine Zidane, icône du football français, a appelé vendredi à « éviter au maximum » le Front national lors du second tour de la présidentielle en France opposant la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen et le centriste Emmanuel Macron.

« Le message, c’est toujours le même, celui de 2002. Je suis loin de toutes ces idées-là, de ce Front national. Donc (il faut) éviter au maximum ça. Les extrêmes, ce n’est jamais bon », a déclaré l’actuel entraîneur du Real Madrid à l’occasion d’une conférence de presse d’avant-match.

Zidane, né à Marseille de parents immigrés algériens, avait déjà pris une position similaire en 2002 lorsque le Front national avait atteint le second tour, estimant que c’était un « parti qui ne correspond pas du tout aux valeurs de la France ».

Le champion du monde 1998 avait également participé à une vidéo contre Jean-Marie Le Pen, candidat du FN à l’époque et père de la candidate actuelle, avec plusieurs artistes comme Gérard Depardieu, Jean-Jacques Goldman ou le rappeur marseillais Akhenaton.

En réponse, Jean-Marie Le Pen avait estimé que Zidane se faisait « manipuler par des gens qui se servent de (sa) notoriété. »

Âgé de 44 ans, Zidane vit en Espagne depuis sa retraite sportive en 2006 et il occupe les fonctions d’entraîneur du Real Madrid depuis janvier 2016.

Romandie.com avec(©AFP / 28 avril 2017 13h57)