Archive for the ‘Societe’ Category

France: François Bayrou renvoyé au tribunal dans un procès pour diffamation

mai 19, 2017

Bayrou

François Bayrou, le 18 mai 2017, au palais de l’Elysée. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE/FRENCH-POLITICS POUR « LE MONDE »

L’affaire remonte au 28 septembre 2015, lorsque le maire de Pau avait critiqué l’association El Sistema France pendant un conseil communautaire de Pau-Pyrénées.

François Bayrou, le garde des sceaux nouvellement nommé, aura lui-même affaire à la justice. Le nouveau ministre de la justice a été convoqué, vendredi 19 mai, à un procès pour diffamation fixé au 10 janvier 2019 devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. « M. Bayrou sera présent », a fait savoir son avocat, Mario Stasi.

La plainte émane d’El Sistema France, créée en 2010 dans la Loire-Atlantique. L’association à but non lucratif s’inspire du programme d’éducation musicale El Sistema, développé au Venezuela en 1975, qui propose l’apprentissage de la musique classique comme un outil d’inclusion sociale à destination d’enfants défavorisés.

L’affaire remonte à 2015

Selon la plainte consultée par l’Agence France-Presse (AFP), l’affaire remonte au 28 septembre 2015. Ce jour-là, lors du conseil communautaire de Pau-Pyrénées, qui rassemble les élus des quatorze communes de l’agglomération paloise, le maire François Bayrou critique vertement les motivations de l’association, qui propose alors de lancer à Pau un projet de ce type.

Le maire (MoDem) de Pau se lance dans une diatribe contre l’association, diffusée sur Web-TV Pau-Pyrénées, visible sur DailyMotion. Selon la plainte, il accuse El Sistema France de « s’enrichir indûment en instrumentalisant des expériences humanistes et musicales à son profit » et « en tentant d’extorquer des contributions financières aux communes qu’elle démarche ».

Mise en examen automatique

L’association porte plainte pour diffamation publique. Une instruction est ouverte et, comme c’est automatiquement le cas en matière de diffamation, François Bayrou est mis en examen le 30 novembre 2016, puis renvoyé devant le tribunal correctionnel le 3 avril 2017.

Interrogé par l’AFP, l’avocat de M. Bayrou a répondu que son client n’avait fait que « mettre en exergue les agissements peu scrupuleux d’une association ». « Le tribunal a déjà en sa possession tous les éléments qui confirment ses déclarations », a-t-il ajouté. Me Stasi a précisé que François Bayrou avait lui-même déposé une plainte pour « dénonciation calomnieuse » en février 2017.

Lemonde.fr

États-Unis : une église africaine-américaine incendiée et taguée d’un slogan pro-Trump

novembre 3, 2016

L’église Hopewell Missionary Baptist, qui a pris feu mardi 1er novembre 2016 au soir à Greenville, taguée du slogan « Votez Trump ». © Rogelio V. Solis/AP/SIPA

Une enquête a été ouverte après l’incendie d’une église africaine-américaine, bastion de la communauté noire dans le Mississippi, sur laquelle un slogan en faveur du candidat Donald Trump a été tagué, ont annoncé les autorités locales.

L’église Hopewell Missionary Baptist, qui a pris feu mardi soir à Greenville, une agglomération de quelque 35 000 âmes dans le sud profond des États-Unis, est historiquement noire.

« L’incendie a été volontairement allumé », a précisé à l’AFP le chef des pompiers de Greenville, Ruben Brown Sr, qui a ajouté que l’église centenaire avait été sérieusement endommagée par les flammes et la fumée.

Les images, rapportées par plusieurs médias dont CNN, montrent qu’il n’y a plus de verre aux fenêtres noircies du petit bâtiment en briques sur lequel on peut toujours lire le message « Votez Trump » inscrit en lettres claires sur la façade.

 

Les enquêteurs ont indiqué qu’ils étaient  « en train d’interroger une personne ayant un intérêt pour l’enquête », a déclaré le chef de la police de Greenville, Delando Wilson. En outre, la police doit encore déterminer s’il s’agit d’un geste motivé par la haine raciale. « Nous en sommes aux premières étapes de l’enquête pour tenter de déterminer les motivations derrière cet acte », a  ajouté M. Wilson.

Une « attaque directe envers la liberté de culte »

De son côté, le maire de la ville, Errick Simmons, s’est indigné lors d’une conférence de presse, évoquant un « acte haineux et lâche » et une « attaque directe envers la liberté de culte».

L’église visée a été décrite par Kristen Clarke, présidente d’une association pour les droits civiques, comme la « pierre angulaire de la communauté noire située au cœur du delta du Mississippi ». Cette responsable du Lawyer’s Committee for Civil Rights Under Law a déploré que la « rhétorique toxique de ce cycle électoral continue de faire planer un nuage sombre » à l’approche de la présidentielle du 8 novembre aux États-Unis.

Jeuneafrique.com

Des hélicoptères militaires américains au secours d’Haïti

octobre 5, 2016

Washington – Les Etats-Unis sont en train d’acheminer neuf hélicoptères militaires vers Haïti pour les opérations de secours après le passage de l’ouragan Matthew, un porte-avions et deux autres navires se tenant également prêts à intervenir, a indiqué mercredi l’armée américaine.

Les hélicoptères militaires doivent arriver à partir de jeudi matin à Haïti.

Ils seront chargés de faire des opérations de reconnaissance dans les zones les plus touchées, puis d’acheminer de l’aide d’urgence, a expliqué mercredi dans un point presse l’amiral Kurt Tidd, le chef des forces américaines pour la zone sud-américaine.

Les opérations de secours américaines seront commandées depuis l’île, par une cellule de commandement qui doit arriver dès mercredi soir à l’aéroport de Port-au-Prince, a-t-il ajouté.

Au total, de 150 à 200 militaires américains ont été mobilisés pour l’instant pour ces opérations, a-t-il indiqué.

Par ailleurs, trois navires américains, dont un navire hôpital et un porte-avions, l’USS George Washington, ont pris la mer et se dirigent vers la zone Caraïbes, selon la marine américaine.

Ils pourront ainsi intervenir rapidement si le gouvernement d’Haïti en faisait la demande.

Ils se dirigent vers le sud mais ils n’ont pas encore reçu d’ordre de se joindre aux opérations de secours, a indiqué un responsable de la marine sous couvert d’anonymat.

L’ouragan Matthew, le plus puissant dans les Caraïbes depuis une décennie, a frappé ces derniers jours la Colombie, la Jamaïque, Haïti, la République dominicaine, les Bahamas et Cuba.

Il est en train de remonter vers les Etats-Unis laissant derrière lui des régions ravagées et au moins dix morts.

Une bonne partie des zones frappées de plein fouet en Haïti étaient toujours coupées du monde après l’effondrement d’un pont mardi.

Elles ne devraient pas être accessibles avant samedi ou dimanche.

En 2010, la Marine américaine avait dépêché 17 navires et 10.000 marins à Haïti, après le tremblement de terre meurtrier qui avait fait plus de 200.000 morts.

Aux Etats-Unis même, l’armée américaine a pris une série de mesures préventives pour protéger ses navires et ses avions de la violence de l’ouragan.

Trois navires militaires américains ont quitté préventivement le port de Mayport en Floride et se dirigent vers le nord, fuyant la tempête.

En Virginie, sur la côte est, 44 avions, dont des chasseurs furtifs ultra-modernes F-22 ont quitté la base de Langley-Eustis pour se mettre à l’abri dans l’Ohio, bien à l’intérieur des terres.

La base aérienne de Charleston en Caroline du sud a également envoyé 29 appareils à l’abri, loin de l’ouragan.

Romandie.com avec(©AFP / 06 octobre 2016 01h13)

Le premier des « griots de service » , François Soudan (JA), a été vexé, piqué vif et…blessé!

septembre 30, 2015
François Soudan

François Soudan

Les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

François Soudan, les animaux aussi disent NON à Sassou pour son 3e mandat

Il fallait s’y attendre. Oui, il fallait s’y attendre. Monsieur Soudan François, à la fois gendre du Président Sassou Nguesso, griot international sans égal du pouvoir dictatorial de Brazzaville et directeur de rédaction du groupe Jeune Afrique, a été vexé, piqué et littéralement blessé par LA REACTION DU PEUPLE CONGOLAIS DONNÉE LE DIMANCHE 27 SEPTEMBRE. Réaction suite à l’annonce, Mardi 22 Septembre, de la tenue du référendum par son maître afin de permettre à celui-ci de changer la Constitution et d’instituer son « pouvoir-à-vie » (tant rêvé !), et ainsi demeurer au pouvoir jusqu’à sa mort, après déjà plus de 30 ans de règne sur ce le Congo.

Désormais, il sort l’artillerie lourde, très lourde, dans son… combat.

En introduction, voici ce que Soudan écrit: “Il fallait s’y attendre. L’annonce, le 22 septembre, par Denis Sassou Nguesso de la tenue prochaine d’un référendum sur un projet de loi fondamentale fixant « les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’État » au Congo a déclenché une salve de réactions dont la mesure n’est pas la caractéristique majeure : « coup d’État constitutionnel », « déclaration de guerre au peuple », « après Ouaga, Brazza », etc.” (Article titré : Aux urnes Congolais, sur le site de Jeune Afrique).

Oui, il fallait s’y attendre. La réaction du peuple congolais, exprimée le Dimanche 27 Septembre au Boulevard des Armées de Brazzaville, devant plus de 50,00o personnes, lors d’un méga meeting ayant eu un succès sans précédent dans l’histoire politique de ce pays, a déclenché une salve de réactions (de la part de tous les griots du pouvoir) dont la valeur intrinsèque n’est pas la caractéristique majeure.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan a été vexé, piqué, blessé par ce peuple, le peuple congolais, qu’il croyait indolent, indolore, et toujours docile et contrôlable à souhait.

Dans la suite de son article, d’ailleurs comme à l’accoutumée de ses services commandés pour le grand plaisir de son maître absolu et clan, Soudan déroule des arguments dont la droiture et la solidité ne sont des caractéristiques majeures. Arguments, disons plutôt arguties, dont la taille naine laisse très manifestement apparaître le caractère corrompu et nocif de ce journaliste, pourtant formé dans les écoles de journalisme (en France, là où l’on enseigne aux journalistes de faire leur métier avec un « minimum d’objectivité et de bon sens») dont la première exigence est la « mesure en toute chose ». Mais manifestement, Soudan manque de mesure dans son traitement de l’information lorsqu’il s’agit du Congo Brazzaville. Depuis plus de 20ans, Soudan ne fait que cela, ne connait que cela, au service d’un seul homme, Sassou Nguesso. Soudan est servi, payé, corrompu… pour ses et « ces » services de basse besogne, avec l’argent qui devrait servir à soulager un tant soit peu les souffrances des congolais. De la misère du peuple congolais, monsieur Soudan s’en fout éperdument, tant que « sa bouche, son estomac et son ventre sont remplis par son maître-absolu », et son « bas-ventre enchanté » par la fille ou nièce dudit maître. Tant mieux pour lui ! Des arguties qu’il développe pour le bonheur du maître-absolu et le plaisir infini de tous les affidés-corrompus du régime en place.

Oui, il fallait s’y attendre ! Soudan n’a pas dormi dans la nuit du Dimanche 27 au Lundi 28 Septembre. Il a été pris d’un malaise dont le niveau de douleur n’avait d’égal que la souffrance de son maître-absolu, le gendre « sese seko » , le président du Congo.

Mépris des Africains !

Soudan écrit : « Non, chaque pays a son histoire, ses rapports de force, ses lignes de fracture, et ce serait mépriser l’Afrique et les Africains que de tous les couler dans un même moule. Un soupçon d’arrogance, de désinvolture et de messianisme typiquement occidentaux auquel n’ont échappé ni François Hollande dans son propre discours de Dakar ni Barack Obama dans celui qu’il a prononcé à Addis-Abeba, en juillet. »

Oui, vous avez absolument raison que « chaque pays a son histoire. ». Est-ce une raison pour vouloir insinuer que certains pays ne mériteraient pas des régimes politiques démocratiques ? Vous faites pitié !

Avant de terminer, Soudan dégoupille : « Reconnaissons donc que le débat existe et qu’il n’est pas aussi simpliste qu’on le dit souvent. Reconnaissons aussi, n’en déplaise aux Obamalâtres, que, dans une Afrique en construction, le besoin de leaders d’exception capables de transformer leur pays sur le long terme et de façon irréversible est au moins aussi pressant que celui d’institutions fortes. »

Oui, nous l’avons dit dès le départ, l’artillerie lourde est en usage. « Obamalâtres ! » Mais à quoi pense-t-il ce monsieur ? De qui veut-il se moquer ? Si l’auteur de cette « trouvaille » n’est pas stérile, alors qu’il se regarde !

Bon pardonnez monsieur ! Heureusement que les fidèles des présidents Barack Obama et François Hollande ont tellement mieux à faire, à lire et à partager en lieu et place de ces « trouvailles et arguties dont la caractéristique majeure est de toute évidence le dégout. »

De quel leader d’exception veut-il parler dans le cas du Congo Brazzaville ? De quelle transformation sur le long terme monsieur Soudan veut-il faire croire aux gens ? Heureusement que parmi les plus de 50,000 congolais et congolaises qui étaient présents au Boulevard des Armées le Dimanche 27 Septembre 2015, il n’y a même pas 1000 qui vous lisent. C’est-à-dire moins de 2% de la population congolaise vous lit. Vous savez très bien, monsieur Soudan, de « quelle façon votre journal fait recette au Congo, et dans beaucoup de pays africains. » (lire : http://www.cridafrique.net/quand_mediapart_revele_le_vrai_visage_de_jeune_afrique____.html)

Personne ne vous empêchera de continuer ce travail « de haute dragée ». Mais soyez-en sûr, il prendra bientôt fin, tout au moins pour le cas du Congo Brazzaville. Vous êtes décidé à tenter le tout pour le tout pour perpétuer la mafia corruptrice au Congo. Vous êtes libres. Et d’ailleurs vous avez intérêt à le faire ! Question d’assurer pour vous-mêmes et les chers vôtres une « assurance-vie-sans-limites ». Mais, n’en déplaise à vos oreilles, tout a une FIN.

Vous voulez pousser les congolais aux votes (« Aux urnes Congolais », François Soudan, signé le vrai congolais !) quand de votre for intérieur, vous savez que votre maître-absolu, depuis son retour au pouvoir en 1997 après un putsch sanglant orchestré avec l’aide de vos amis, a mis en place un système de tricherie et de mafia systématiques dont le journaliste que vous êtes n’avez jamais eu ni le courage ni le talent de voir, de dénoncer, de décrier. Honte à vous ! Mais on comprend aisément pourquoi.

Oui, il fallait s’y a attendre. Monsieur Soudan a été dérangé dans son sommeil ! Depuis le Mardi 22 Septembre, date de l’annonce du référendum par le président Sassou, monsieur Soudan rongeait son frein ; il était tellement heureux, tellement aux anges, tellement impatient d’annoncer « la victoire du oui au référendum pour le changement de la Constitution de 2002, Constitution pourtant taillée à la mesure du maître-absolu.», et impatient d’annoncer la victoire, sur les antennes de Radio Gondwana, du maître aux « élections présidentielles très très libres et transparentes » en 2016, pour la continuation des « services bien-rendus aux congolais.»

Mais pardonnez alors, cher monsieur Soudan, «l’irrespect absolu du peuple congolais» qui pourrait alors, de façon irrévérencieuse, contrarier vos «rêves les plus sublimes.»

Finalement, même irrespectueux, ce Peuple du Congo triomphera, tôt ou tard. À établir ou rétablir un système démocratique moins biaisé et moins corrompu dans la vie politique, économique, culturelle, … de leur pays. N’en déplaise aux corrompus… jusqu’aux cheveux. Et le Président Sassou a tout a gagné, lui aussi, dans la victoire – pacifique – de ce peuple, de son peuple qu’il proclame tant aimé.

Mbama Mwana Congo

Diffusé le 30 septembre 2015, par http://www.congo-liberty.com

Un frère de la présidente de l’OPEP enlevé au Nigeria

mars 19, 2015

Port Harcourt (Nigeria) – Des hommes armés ont kidnappé jeudi dans l’État de Bayelsa, au sud du Nigeria, le plus jeune frère de la ministre du Pétrole et actuelle présidente de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) Diezani Alison-Madueke, a indiqué un porte-parole de la police.

Les hommes armés ont kidnappé Joseph Agama aux environs de midi (11H00 GMT) dans le quartier de Yenaka à Yenagoa, la capitale de cet État riche en pétrole, a précisé le porte-parole Asinim Butswat.

Des hommes armés non identifiés ont enlevé jeudi M. Joseph Agama, le plus jeune frère de Mme Diezani Alison-Madueke, ministre du Pétrole, a-t-il ajouté.

La police a été alertée par le père de la victime, Maxwel Agama. Aucun groupe n’a pour l’instant revendiqué ce kidnapping et une enquête a été ouverte.

Les enlèvements contre rançon sont fréquents dans la région riche en pétrole du delta du Niger au Nigeria. En octobre dernier, des hommes armés avaient enlevé la sœur de la ministre, Osiyo Agama, à Port Harcourt, la capitale de l’État voisin de Rivers.Elle avait été libérée un peu plus tard par des agents de sécurité.

Mme Alison-Madueke, qui est devenue la première femme à prendre la tête de l’OPEP le 1er janvier 2015 pour un an, n’est pas la seule personnalité politique nigériane visée par les gangs.

Début 2014, Nengite Nitabai, l’oncle de 71 ans du président Goodluck Jonathan avait été enlevé dans l’Etat de Bayelsa. Il avait plus tard été secouru par la police.

La mère octogénaire du ministre des Finances Ngozi Okonjo-Iweala avait aussi été kidnappée en décembre 2012 et relâchée cinq jours plus tard.

Mme Alison-Madueke et M. Okonjo-Iweala sont les deux ministres les plus influents du cabinet du président Jonathan.

Romadie.com avec(©AFP / 19 mars 2015 19h40)

A bout, Valé­rie Trier­wei­ler se dit « traquée », « dévi­sa­gée » et moquée

mars 19, 2015
Valé­rie Trier­wei­ler

Valé­rie Trier­wei­ler

« J’en ai marre »

Après avoir mis une claque à un inconnu qui lui deman­dait des nouvelles de son ex-compa­gnon, François Hollande, Valé­rie Trier­wei­ler a fait part de son désar­roi à des proches.

La semaine dernière, notre ex-première dame Valé­rie Trier­wei­ler giflait un homme dans un bar du XVème arron­dis­se­ment de Paris, suite à une remarque dépla­cée. Moha­med Rizki, la victime, candi­dat UMP aux dernières muni­ci­pales de Compiègne, racon­tait son alter­ca­tion avec l’au­teure de Merci pour ce moment dans les colonnes du Pari­sien : « J’étais atta­­blé à une terrasse de café avec un ami dans le XVe arron­­dis­­se­­ment, raconte-t-il. Il était aux alen­­tours de 14h30. J’ai vu arri­­ver Mme Valé­rie Trier­­wei­­ler vers nous. Je lui ai simple­­ment demandé : “Comment va François ?” […] Elle est venue vers nous en répé­­tant de manière très agres­­sive : “Excu­­sez-vous ! Excu­­sez-vous ! Excu­­sez-vous !” Elle était très, très hysté­­rique. Et là, elle m’a giflé avant de tour­­ner les talons. »

Après avoir hésité, Moha­med Rizki finis­sait par porter plainte. Son avocat, Me Emma­nuel Marsi­gny, allait plus loin en récla­mant une exper­tise psychia­trique de l’ex-compagne de notre président de la Répu­blique : « Au regard de la réac­­tion tota­­le­­ment dispro­­por­­tion­­née de Mme Trier­­wei­­ler et compte tenu d’autres faits de violences récents [elle s’en serait violem­­ment pris, au mois d’oc­­tobre 2014, à l’ex-femme du ministre Michel Sapin, ndlr], nous sommes en droit de nous inter­­­ro­­ger sur son état de santé psychia­­trique et son état de dange­­ro­­sité a précisé l’avo­cat. C’est un compor­­te­­ment qui relève, peut-être, d’une patho­­lo­­gie psychia­­trique. Et comme la justice nous permet de le faire dans les dossiers de cette nature, nous allons donc deman­­der une exper­­tise psychia­­trique de Mme Trier­­wei­­ler. »
Du côté de Valé­rie Trier­wei­ler, rien n’avait trans­piré si ce n’est un tweet que la jour­na­liste de Paris Match avait publié quelques heures après l’al­ter­ca­tion :

Nos confrères du Canard Enchainé on révélé, dans leur édition d’hier, ce qu’a­vait dit Valé­rie Trier­wei­ler à « quelques proches » au sortir de l’évé­ne­ment : « J’en ai marre ! Je suis traquée partout où je vais. On me harcèle, on me dévi­sage en rigo­lant… » A bout, la jour­na­liste a ajouté « C’est vrai­ment injuste. Moi, je ne demande qu’à vivre tranquille­ment, comme n’im­porte quelle Française. » Une femme normale en somme…

Voici.fr par Anthony Martin

Tunisie: une Britannique tuée dans l’attaque du musée Bardo

mars 19, 2015

Londres – Une touriste britannique figure parmi les victimes tuées lors de l’attaque du musée Bardo de Tunis, a annoncé jeudi le Premier ministre David Cameron, dénonçant un attentat brutal et horrible.

Je peux confirmer que l’une des personnes tuées est une ressortissante britannique, a dit M. Cameron lors d’une brève intervention télévisée.

Au moment de l’attaque, la victime, Sally Adey, visitait le musée avec son mari, qui est sain et sauf en sécurité, a précisé un responsable britannique.

Evoquant le drame survenu mercredi, sans précédent en Tunisie depuis la révolution de janvier 2011, M. Cameron a dénoncé un attentat brutal et horrible.

Que les choses soient bien claires, a-t-il insisté. Il s’agit du dernier exemple en date du terrorisme extrémiste et nous devons le combattre avec tous nos moyens, qu’il s’agisse de désintoxiquer les esprits de jeunes (ciblés par la propagande) ici au Royaume-Uni ou encore de traiter fermement les problèmes directement dans les zones concernées, a-t-il estimé.

Au bout du compte, ce sont nos valeurs, la liberté d’expression, la démocratie, l’état de droit, qui triompheront, a-t-il assuré.

De son côté, le ministre des Affaires étrangères britannique Philip Hammond a condamné, depuis le Kenya où il effectue une visite, un lâche attentat qui ne saurait saper (…) la transition démocratique.

J’ai parlé au Premier ministre (tunisien) Habib Essid pour présenter mes condoléances à tous ceux touchés par cet acte ignoble et pour lui assurer que nous faisons face ensemble contre le terrorisme, a-t-il déclaré, cité dans un communiqué du Foreign Office.

Vingt ressortissants étrangers ont été tués lors de l’attaque, a indiqué jeudi le ministre tunisien de la Santé, Said Aïdi. Selon ce dernier, un policier tunisien a aussi été tué, portant le bilan total à 21 morts.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mars 2015 13h33)

Côte d’Ivoire: création d’une coalition anti-Ouattara avant la présidentielle

mars 18, 2015

Abidjan – Des représentants d’une dizaine de partis politiques, issus de la majorité et de l’opposition à Alassane Ouattara, ont annoncé mardi soir la création d’une coalition contre le chef de l’État ivoirien, seul candidat d’envergure déclaré avant la présidentielle d’octobre.

Cette coalition qui se veut victorieuse contre Ouattara rassemble tous ceux qui jugent son bilan catastrophique, tous les frustrés, les peureux, les hésitants, les déçus des deux camps pour qui Ouattara ne mérite pas un second mandat, a déclaré à l’AFP Mamadou Koulibaly, l’un de ses membres, lui-même candidat déclaré au scrutin.

Des représentants du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) et du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, majorité), deux partis majeurs fortement divisés avant l’élection d’octobre, ont participé à la réunion fondatrice de ce nouveau front, a constaté l’AFP.

On en parlait depuis de longs mois. Chacun attendait de voir l’évolution au sein de son camp avant de se décider, a expliqué M. Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale sous l’ex-chef de l’État Laurent Gbagbo.

Seul le Rassemblement des républicains (RDR), la formation d’Alassane Ouattara, présente un visage unifié à sept mois de la présidentielle, qualifiée de cruciale pour la décrispation en Côte d’Ivoire, qui sort d’une décennie de crise politico-militaire.

Que les gens fassent des alliances, et surtout des mésalliances, voire des mésalliances contre-nature, au RDR, ce n’est pas notre problème, a commenté Joël N’Guessan, porte-parole du parti.

Laurent Akoun, un cadre du FPI, a de son côté rejeté toute idée d’alliance contre-nature.

Un politique prend acte du contexte dans lequel il vit et puis il avance (…) Ce sont les intérêts du pays qui commandent ces alliances. Si ça peut ramener un minimum de cohésion dans le corps social tout entier, nous nous sentons que c’est important que les Ivoiriens se rassemblent, a-t-il argumenté.

FPI et du PDCI, opposés l’un à l’autre sur l’échiquier politique, sont en proie à des scissions internes.

Un nombre croissant de militants du FPI conteste l’autorité du président du parti, Pascal Affi N’Guessan, qui souhaite conduire la principale formation de l’opposition à la présidentielle.

Ses opposants en interne ont suspendu début mars M. N’Guessan, qui conteste cette éviction devant la justice ivoirienne.

Quatre frondeurs, dont l’ex-Premier ministre Charles Konan Banny, s’opposent au PDCI à la stratégie de leur formation de ne pas présenter de candidat en octobre prochain afin d’assurer la victoire d’Alassane Ouattara.

Les quatre cadres de l’ancien parti unique, absents, étaient représentés par des proches mardi.

Il y a sept ou huit candidats potentiels (au sein de la coalition). Plusieurs d’entre nous souhaitent qu’il puisse y avoir une candidature unique. Mais pour le moment, on n’en est pas à ce stade, a observé Mamadou Koulibaly.

La coalition vise à faire reculer Ouattara sur tous les points du processus électoral qu’il est en train de verrouiller pour se garantir une victoire trop facile, a-t-il dénoncé.

L’opposition critique la composition selon elle trop pro-Ouattara de la Commission électorale indépendante (CEI), organisatrice du scrutin, ce que les autorités nient. Elle accuse également les médias publics d’être des instruments de propagande à la solde du chef de l’État.

La présidentielle de novembre 2010 en Côte d’Ivoire s’est terminée dans le sang. Plus de 3.000 personnes sont mortes dans des violences électorales liées au refus de l’ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo est emprisonné depuis plus de trois ans à La Haye, en attente de son procès pour crimes contre l’Humanité devant la Cour pénale internationale.

Romandie.com avec(©AFP / 18 mars 2015 23h33)

Tunisie : au moins 22 morts dont 20 étrangers, et 42 blessés dans l’attaque terroriste au musée du Bardo

mars 18, 2015

Un policier antiterroriste près de Tunis.
Un policier antiterroriste près de Tunis. © AFP

Les forces de securité tunisiennes ont réussi à neutraliser les terroristes qui ont attaqué le musée national du Bardo en milieu de journée à Tunis. Le bilan provisoire est de 22 morts, dont 20 touristes étrangers. Revivez les événements de la journée.

 

Mercredi 18 mars, vers 12h00 (locales), au moins deux hommes armés ont ouvert le feu à proximité de l’Assemblée nationale et du musée du Bardo, dans le centre de Tunis. Les assaillants, habillés en tenue militaire, ont tenté de forcer l’entrée de l’hémicycle puis se sont dirigés vers le musée, où ils ont visé un bus de touristes.

Les forces de sécurité tunisiennes ont neutralisé les terroristes vers 14h30. Deux d’entre eux auraient été tués et un troisième arrêté durant l’assaut. Selon les autorités, le bilan provisoire est de 19 morts, dont 17 étrangers, et de 38 blessés. Revivez les événements de la journée.

19h50 – Selon un nouveau bilan officiel, le bilan de l’attaque se porte à 22 morts dont 20 étrangers, et 42 blessés (Ministère de l’Intérieur).

18h40 – Une centaine de personnes se sont spontanément rassemblées devant le musée du Bardo. La police leur a demandé de s’éloigner.

18h35 – Transmettant ses sincères condoléances aux familles des victimes, le chef de la diplomatie américaine « salue la réponse rapide des autorités tunisiennes face à la violence gratuite ainsi que leurs efforts pour résoudre la crise des otages et restaurer le calme ».

« Les États-Unis continuent de soutenir le gouvernement tunisien dans ses efforts pour faire avancer une Tunisie sûre, prospère et démocratique », ajoute le ministre.

18h25 – Reçu par le président de l’Assemblée nationale française, Taïeb Baccouche précise : « Deux terroristes ont été tués mais peut-être y en a-t-il d’autre à l’intérieur du bâtiment. »

18h20 – Autre déclaration, celle de John Kerry. Le secrétaire d’État américain « condamne avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste » de Tunis.

18h15 – Les réactions se multiplient. En France, Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, déclare que « cette attaque constitue une terrible épreuve pour le peuple tunisien ». Natif de Tunis, le président socialiste de l’Assemblée, Claude Bartolone, a tenu à assurer « les autorités tunisiennes et le peuple tunisien de la solidarité des députés français ». Il reçoit actuellement le ministre des Affaires étrangères tunisien, Taïeb Baccouche.

18h10 – Ennahdha appelle à un rassemblement devant le théâtre municipal de Tunis à 18h30

18h05 – Le président Béji Caïd Essebsi a rendu visite aux blessés de l’attaque du musée du Bardo.

18h00 – Une séance plénière extraordinaire de l’Assemblée nationale est prévue ce soir à 20h30 heure locale à Tunis.

17h45 – D’après l’AFP, quatre Français font partie des personnes blessées dans l’attaque au musée du Bardo.

17h30 – Dans une interview à l’AFP, le président tunisien Béji Caïd Essebsi rappelle que le chaos en Libye voisine, où une branche de l’État islamique (EI) est active, menaçait directement son pays. « Nous nous attendions à ce qu’il y ait une action d’un degré élevé » en Tunisie, affirme-t-il.

17h15 – Plusieurs organisations terroristes menaçaient ouvertement la Tunisie ces derniers mois. La katiba Okba Ibn Nafaa, liée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et retranchée dans les montagnes boisées du Jebel Chaambi, près de la frontière avec l’Algérie, mène régulièrement des attaques meurtrières contre les forces de sécurité tunisiennes. Elle n’a en revanche jamais attaqué de touristes étrangers. Entre 3 000 et 4 000 Tunisiens combattraient par ailleurs en Syrie et en Irak, notamment dans les rangs de l’État islamique (EI). Environ 500 seraient revenus en Tunisie, tandis que d’autres ont rejoint la branche libyenne de l’EI.

17h05 – Selon l’AFP, François Hollande a exprimé la « solidarité de la France » avec la Tunisie lors d’une brève conversation téléphonique avec son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi. « Le président a parlé à l’instant au président tunisien pour lui témoigner de la solidarité de la France avec lui-même et le peuple tunisien dans ce moment très grave », a déclaré à l’agence une source à l’Elysée. François Hollande « a souligné que la France était à ses côtés ».

16h45 – Réaction de Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, sur Twitter.

16h40 – Voici le discours du Premier ministre tunisien Habib Essid face à la presse après l’attentat, diffusé par nos confrères de France 24.

16h30 – Le ministre de la Santé Saïd Aïdi a indiqué à la presse que 38 personnes avaient été blessées, notamment des ressortissants de France, d’Afrique du Sud, de Pologne, d’Italie et du Japon.

16h20 – Aucune information n’est pour l’instant disponible sur l’identité des assaillants et leurs revendications.

16h00 – Le chef du gouvernement tunisien Habib Essid annonce un bilan provisoire de 19 morts, dont 17 étrangers. Parmi eux figuraient des touristes polonais, italiens, allemands et espagnols. Le Premier ministre a indiqué que les assaillants étaient vêtus d’uniformes militaires et avaient ouvert le feu sur les touristes alors que ces derniers descendaient de leurs bus. Ils les ont ensuite pourchassés à l’intérieur du musée.

15h46 – Les forces de sécurité ont libéré tous les otages. L’assaut est terminé au musée du Bardo.

Des membres des forces de sécurité à proximité du musée du Bardo, le 18 mars à Tunis. © AFP

15h40 – Le dernier bilan fait état de 9 morts, dont 7 étrangers et un policier.

15h30 – Selon un responsable tunisien, les forces de l’ordre ont libéré la totalité des otages et l’opération de sauvetage au musée du Bardo est terminée.

15h20 – Plusieurs médias tunisiens annoncent que deux terroristes ont été tués et un troisième arrêté. Un policier aurait également été tué dans l’assaut.

15h00 – Selon la radio tunisienne Mosaïque FM, deux terroristes auraient été abattus par les forces de sécurité.

14h50 – Le président tunisien Beji Caïb Essebsi annonce qu’il s’adressera ce mercredi au peuple tunisien.

14h30 – Des otages seraient toujours détenus dans le musée du Bardo. Aucun nombre précis n’a été fourni par les autorités.

14h23 – Les députés ont été évacués de l’Assemblée par les forces de l’ordre.

14h15 – Un important dispositif sécuritaire a été déployé autour du musée du Bardo et de l’Assemblée nationale.

14h08 – La télévision française Itélé a pu recueillir le témoignage de Géraldine, une touriste française retranchée dans le musée du Bardo.

14h05 – Des touristes blessés ont été transférés à l’hôpital Charles Nicolle.

14h00 – Selon Mohamed Ali Aroui, porte-parole du ministère de l’Intérieur, la majorité des touristes qui étaient présents dans le musée au moment de l’attaque ont été évacués.

13h50 Le niveau de l’alerte terroriste avait été renforcé il y a quelques semaines en Tunisie. Les autorités craignaient particulièrement une action de grande envergure, mais plutôt dans un centre commercial.

Jeuneafrique.com

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Zacharie Bowao est pour le débat éthique dans le respect de la démocratie, de la République, etc.