Archive for the ‘Sport’ Category

Québec: Une équipe de tennis voit le jour à l’UQTR

avril 11, 2021

Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.© COURTOISIE Le Shawiniganais Jonathan Bédard devrait être l’une des têtes d’affiche de la nouvelle équipe de tennis de l’UQTR, qui commencera ses activités l’automne prochain.

Un jeune de la région désireux de jouer au tennis à un certain niveau durant tout son cheminement scolaire pourra maintenant le faire chez lui, en Mauricie. L’Université du Québec à Trois-Rivières intégrera le circuit de Tennis Québec à l’automne.

Le sport, ancré dans certaines écoles primaires, aux Estacades de même qu’au Collège Laflèche, sera enfin accessible, dans une formule compétitive, sur le campus universitaire trifluvien.

«Grâce à cette nouvelle équipe, l’étudiant-athlète peut se développer dans le tennis à tous les échelons de son parcours académique en Mauricie», salue le directeur technique du centre Tennis 3R Charles Loranger, entraîneur-chef de cette nouvelle formation.

Celle-ci ne portera pas le nom des Patriotes, puisque la ligue universitaire est gérée par Tennis Québec, et non par le Réseau du sport étudiant du Québec. On la désignera plutôt comme le Club de tennis de l’UQTR. L’équipe rejoindra l’Université Laval, Montréal, McGill, Sherbrooke, Concordia ainsi que l’École de technologie supérieure.

«Nous alignerons une équipe compétitive», prévoit Loranger, qui devra choisir neuf joueurs, dont six réguliers.

Un talent local comme capitaine

Parmi ces joueurs, on note la présence du capitaine Jonathan Bédard. Au cours des dernières années, le Shawiniganais a évolué dans la première division de la NCAA, avec le Blue Hose de Presbyterian College, en Caroline du Sud.

Loïc Simard, Sacha Héroux, Félix Duval, William Rheault, William Guévin, Christophe Milot, Philippe Bourret, Xavier Lambert, Emmanuel Demers de même que Yazid Boussayri et Amine Amrani, deux étudiants marocains de l’UQTR, ont tous de l’intérêt à rejoindre l’équipe de tennis.

Pour l’instant, on s’en tient au tennis masculin, faute d’un nombre suffisant de joueuses pour le volet féminin. «La relève pousse chez les filles au primaire et au secondaire, alors on n’exclut pas la possibilité d’ajouter une équipe féminine dans un futur proche», explique Charles Loranger.

Ambiance de Coupe Davis

La saison de tennis universitaire se déroule à l’intérieur pendant l’automne, à l’hiver et au début du printemps. Ses finales, quant à elles, sont présentées pendant les festivités de la Coupe Rogers.

Charles Loranger croit que le niveau de jeu est appelé à grandir dans les années à venir. «Avant la pandémie, beaucoup d’athlètes du Québec choisissaient les écoles préparatoires américaines, avant de continuer dans la NCAA. Je m’attends à ce que moins de joueurs s’exilent, alors notre circuit universitaire devrait en bénéficier.»

Le Rouge et Or de même que les Carabins, par exemple, misent sur des raquettes ayant déjà percé le top-5 national.

«Il y a de belles rivalités, car la plupart des gars se connaissent depuis longtemps. Ça crée une ambiance digne de la Coupe Davis, quand tous les pays se rencontrent et s’affrontent en simple et en double.»

L’équipe de l’UQTR établira ses quartiers généraux chez Tennis 3R. Tous espèrent un début de saison à l’automne 2021

Avec  Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

RDCS: Félix-Antoine Tshisekedi lance les travaux d’infrastructures des 9es jeux de la Francophonie

avril 10, 2021

Le complexe sportif Tata Raphaël a servi de cadre, le 9 avril, au lancement des travaux d’infrastructures des 9es jeux de la Francophonie attendus à Kinshasa, du 19 au 28 août 2022. 

Peut être une image de 3 personnes, personnes debout et plein air

Le président Félix Tshisekedi posant la première pierre marquant le lancement des travaux

C’est dans ce contexte des 9es jeux de la Francophonie que le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, a procédé à la pose de la première pierre sur ce site, à la fois mythique et historique, choisi pour abriter le village des jeux, le lieu d’hébergement des athlètes, des artistes ainsi que des différentes délégations attendues. Le geste symbolique posé par le président de la République marquait, pour ainsi dire, une étape importante dans le processus de régénérescence de la RDC qui entend renouer avec sa tradition d’abriter les grands événements de portée internationale dont le plus emblématique demeure, sans aucun doute, le combat du siècle Ali-Foreman en 1974.

Quatre interventions ont ponctué cette journée exceptionnelle dont celle du haut représentant du chef de l’Etat au Comité national des jeux de la Francophonie qui, tout en circonscrivant le cadre de la manifestation, a rassuré quant à l’effort collectif mis en branle par son organisation pour assurer la réussite des jeux. Didier Tshiyoyo Mbuyi a salué la désignation de la RDC comme pays hôte des 9es jeux de  la Francophonie qu’il a qualifié « d’un moment clé marquant le retour du pays sur la scène internationale ».

Ce dénouement heureux qui résulte de moult vicissitudes et des sacrifices consentis, il le doit à Félix-Antoine Tshisekedi, dont l’implication aura permis de recadrer le projet en lui impulsant une nouvelle dynamique. « Vous avez décidé de refondre l’architecture et les outils d’action pour donner au Congo les moyens de son ambition », s’est-il adressé au chef de l‘Etat. Il s’est, par ailleurs, félicité de voir la RDC accueillir la jeunesse des pays francophones et de mettre en application les deux valeurs cardinales fondatrices de la Francophonie, à savoir la solidarité et la diversité.              

Abondant dans le même sens, Amos Mbayo et Willy Ngopos, respectivement ministre des Sports et vice-Premier ministre  chargé des Travaux publics et Infrastructures, ont mis une emphase particulière sur la vision de développement du chef de l‘Etat telle que reflétée par l’organisation des 9es jeux de la Francophonie qui, au-delà, de la langue française, se veut un moment d’échange entre les populations des Etats membres via leurs jeunesses respectives. Dans la foulée, ils ont relevé les dividendes que pourrait tirer la jeunesse congolaise des infrastructures en gestation qui, de génération en génération, seront là pour répondre à leurs besoins liés à la culture physique. 

Pour sa part, la représentante du Réseau des femmes francophones a tenu à remercier le chef de l’Etat pour avoir impliqué son association dans les préparatifs des jeux qui, conformément à l’Acte constitutif créant la Francophonie, va permettre le rapprochement des Etats membres et constituer un facteur de dynamisation de sa jeunesse. En liminaire, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila, s’est dit honoré de voir Kinshasa, première ville francophone de part la densité de sa population, abriter un tel évènement avant d’exhorter tous les gouverneurs et autres territoriaux à s’approprier ces jeux et d’apporter leur soutien au comité Tshiyoyo.

Pour rappel, les jeux de la Francophonie sont des compétitions sportives et des concours culturels en épreuves individuelles ou par équipes dont l’un des objectifs est de contribuer à la promotion de la paix et du développement à travers les rencontres et échanges entre jeunes francophones.

Le stade Tata Raphaël, le stade des Martyrs ainsi que l’Echangeur de Limete sont parmi les sites qui devront, à côté d’autres, faire l’objet des travaux en urgence d’aménagement et de réhabilitation en prévision de cette grande manifestation sportive. 

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso 

Match Guinée- Congo : les Congolais rangés derrière les Diables rouges

mars 29, 2021

A quelques heures du match Guinée-Bissau-Congo, une rencontre qui fait office de finale du groupe I dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, les supporteurs des Diables rouges du Congo dégagent des ondes positives à l’endroit des poulains de Barthélemy Ngatsono. Les Congolais interrogés, à cet effet, pensent que le onze national est sur la bonne voie.

Les supporteurs Congolais lors d’un match/Adiac

Le Congo affronte la Guinée ce 30 mars à Bissau, une rencontre qui se joue pour le compte de la sixième et dernière journée des éliminatoires de la Can, Cameroun 2022. Les Congolais sont obligés de faire un bon résultat afin de valider leur ticket pour le Cameroun. Le gagnant de ce match sera officiellement présent au Cameroun puisque deux points seulement séparent les deux équipes. Avec ses huit points, un match nul suffira au Congo pour qu’il retrouve la place qu’il a occupée pour la première et unique fois, en 1972.

Dans les ruelles de Brazzaville, les transports en commun et les espaces publics, tout le monde ne jure que sur la qualification du Congo. Même dans les localités lointaines de la capitale, les comités de soutien s’organisent déjà au profit du Congo. Hugues Bouesso, un fervent supporteur de l’équipe nationale, a créé un groupe whatsapp, intitulé « Tous derrière le Congo », consacré à la promotion des atouts des différents acteurs qui composent la sélection congolaise. Dans cette plateforme le cas de chaque joueur est étudié avec beaucoup de sérieux et de rationalité. « Je pense que nous avons tous nos chances de nous qualifier. Il suffit que l’équipe soit mille fois déterminée. Le coach doit faire de bons choix car sa carrière est aussi mise en jeu. Nous, les supporteurs, endurons des moments difficiles. Tous les pros ne sont pas censés jouer, il y a des joueurs locaux qui sont plus engagés que certains attaquants qui se sont transformés en défenseurs de l’équipe adverse lors des précédents matchs », a lancé l’un des membres de ce groupe.

La prestation de l’équipe nationale lors de la dernière édition du Championnat d’Afrique des nations a permis à Nganongo Princia, une étudiante en deuxième année à l’Université Marien Ngouabi, de renouer avec l’équipe nationale après une longue période d’abandon causée par les multiples déceptions. Elle espère que ce match renforcera ses liens avec le football au niveau de l’équipe nationale. Pour elle, le Congo joue son va-tout et chaque citoyen devrait s’y impliquer afin de garantir la qualification. « Malgré les réalités que nous vivons, la fibre patriotique domine toujours nos émotions négatives. La présence des Joueurs comme Bifouma, Ndinga, Mafoumbi et des jeunes comme Makouta ou Mouandza rassure. Ils doivent savoir que nous avons besoin de cette qualification. Ceux qui ne sont pas aptes, le coach y compris, sont libres d’abdiquer, la société a des yeux sur eux », a –t-elle déclaré.

Un autre Congolais qui suit l’équipe du Congo depuis son enfance pense que le Cameroun est le porte bonheur aux Diables rouges du fait que le Congo a remporté son unique Can dans ce pays en 1972 et il est nécessaire que « les autorités bougent les lignes. Au cas d’un match nul, nous allons les prouver qu’ils sont des dignes représentants ».

Dans les localités éloignées de Brazzaville, les Congolais s’organisent en petits groupes pour aller suivre le match dans les grands centres urbains. C’est le cas de quelques jeunes du village Leboulou, dans le district de Kibangou, dans le Niari, qui souhaitent « célébrer la qualification du Congo avec les habitants des villages environnants ».

Si la majorité croit totalement à la qualification des Congolais, certains, cependant, émettent des doutes puisque selon eux le Congo gagne difficilement les matchs à l’extérieur et l’inefficacité des défenseurs congolais rendent dubitatifs certains supporteurs. « C’est quoi cette équipe qui ne marque pas ? Là nous avons besoin d’attaquants percutants et de défenseurs costauds. Le coach doit jouer pour gagner, s’il veut vraiment nous satisfaire », a indiqué un Brazzavillois.

Pour répondre à ces détracteurs, le sélectionneur de l’équipe nationale du Congo, Barthélemy Ngatsono, a reconnu l’enjeu du match tout en assurant qu’il prendra certaines dispositions au plan tactique pour que le Congo essaie de faire un bon résultat.

En tout cas, même sur les réseaux sociaux, les avis ne sont pas du tout similaires quant au résultat de ce match qui retient l’attention de tout un peuple. Le rendez-vous est pris pour ce 30 mars à 17h, heure de Brazzaville, au stade du 24 septembre de Bissau, entre ces deux équipes qui disputent la deuxième place du groupe. Ça passe ou ça casse.

Le Congo(8pts) est actuellement deuxième derrière le Sénégal (13 pts) suivi de la Guinée (6 pts) puis de l’Eswatini(1pts).

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma

France: Le metteur en scène Alain Françon poignardé à Montpellier

mars 17, 2021

Les faits se sont déroulés mercredi vers 11h, dans le quartier de l’Écusson. Frappé à la gorge, l’homme de théâtre est grièvement blessé.

Le metteur en scène Alain Françon a été victime d’une attaque au couteau, mercredi 17 mars, dans le quartier de l’Écusson, en plein centre-ville de Montpellier. Il a été secouru peu après 11h30 rue Voltaire, entre la place Saint-Côme et l’église Saint-Roch.

Il est grièvement blessé après avoir été frappé à l’arme blanche à la gorge dans des circonstances qui n’avaient pas pu être précisées dans l’immédiat, a-t-on appris de sources concordantes. Il a été admis en réanimation.

L’information a été confirmée à l’AFP par la police. Dominique Racle, attaché de presse de Théâtre a livré plus de précisions : «Alain Françon a été poignardé à la gorge ce matin dans les rues de Montpellier alors qu’il se rendait à son cours de théâtre. Il est actuellement en train d’être opéré à l’hôpital de Montpellier.

Né en 1945 à Saint-Etienne, Alain Françon a notamment fondé la compagnie Le Théâtre éclaté à Annecy dans les années 1970 avant de diriger le Centre dramatique national de Lyon, puis celui de Savoie. En 1996, il prend la tête du Théâtre national de la Colline à Paris, un poste qu’il occupe jusqu’en 2010.

En 2016, il a reçu pour la pièce Qui a peur de Virginia Woolf d’Edward Albee jouée au théâtre de L’Œuvre le Molière du metteur en scène de théâtre privé.

Le metteur en scène, âgé de 76 ans, donnait depuis la mi-février des cours à l’Ecole nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier, et s’est effondré dans la rue près de l’hôtel où il résidait, dans le centre historique de la ville, selon une source proche de l’enquête.

Des traces de sang ont été répertoriées dans des rues du quartier de l’ancien courrier. Les polices technique et scientifique effectuent des prélèvements. L’auteur du coup de couteau est en fuite. L’arme ensanglantée a été récupérée et placée sous scellé pour analyse. La piste terroriste serait, pour l’instant, écartée.

par Le Figaro par Lou Fritel avec agence

CAN seniors dames de handball : les Diables rouges en stage de préparation

mars 17, 2021

Vingt-huit handballeuses congolaises venues de la diaspora et celles évoluant au championnat national participent du 16 au 20 mars, à Brazzaville, à un séminaire de préparation technique au 24e championnat d’Afrique des nations de handball seniors dames, Yaoundé 2021.

Le stage a débuté officiellement le 16 mars au gymnase Etienne-Monga sous l’égide du technicien marocain Tatby Younes, en présence des membres du bureau exécutif et de la direction technique nationale de la Fédération congolaise de handball (Fecohand). Parmi les vingt-huit joueuses retenues figurent sept de la diaspora issues pour la plupart des clubs français comme Saint Maur, Le Havre, Us Cagnes, Bergerac, Octeville et Montlucon. Vingt et un proviennent des clubs congolais :  Abo Sport, Cara, Dgsp, Interclub, As Otohô puis Etoile du Congo.

L’objectif de ce regroupement est de faciliter la cohésion de l’équipe et d’éradiquer quelques lacunes accumulées après plusieurs mois de disette causée par la pandémie de coronavirus.

Le technicien marocain, qui était par ailleurs selectionneur adjoint du Maroc et ancien international Lion de l’Atlas, vise grand et souhaite relever le défi en permettant au Congo d’occuper une place honorable dans cette compétition qualificative à la Coupe du monde seniors dames.

« Le projet de la fédération m’a beaucoup intéressé, certes nous n’avons que trois  mois de préparation mais nous devrons nous battre puisque nous serons face aux équipes qui ont quatre ou cinq ans d’expérience commune. Nous travaillons sur l’homogénéité du groupe. Notre objectif est de se qualifier à la Coupe du monde, même si ce n’est pas facile. Nous allons nous focaliser sur les petites lacunes et donner le meilleur de nous-même pour satisfaire les Congolais », a indiqué Tatby Younes.

Les Congolaises venues de la diaspora connaissent bien la responsabilité qui leur incombe surtout du fait que cette compétition est la troisième édition du challenge Edith-Lucie-Bongo.

Arrivée au Congo pour la première fois, Darson Sharon du Havre veut, ensemble avec ses coéquipières, impacter positivement le début de son parcours à l’équipe nationale. « Je trouve que le projet de la fédération est bon et je dois apporter ma pierre à l’édifice. On donnera notre maximum pour satisfaire le public congolais. Il faut relever le niveau du handball congolais. Au-delà de l’équipe, c’est aussi ma visibilité personnelle, ainsi il faut se donner à fond », a-t-elle indiqué.

Pour sa part, la native de Nkayi dans le département de la Bouenza et actuelle sociétaire du club français Montlucon, Leisie Ngavouka, se sent heureuse de retrouver son pays et ses anciennes collègues d’Abo Sport et autres. « En tant que Congolaise, je suis très contente de retrouver mon pays et mes amies. Je crois que nous ferons de bonnes choses. Je demande vraiment le soutien du public », a-t-elle signifié en kituba, l’une des langues nationales de la République du Congo.

Les joueuses de la diaspora viennent pour la plupart des clubs français comme Saint Maur, Le Havre, Us Cagnes, Bergerac, Octeville et Montlucon.

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma

États-Unis: Décès du boxeur américain Marvelous Marvin Hagler

mars 14, 2021

DÉCÈS DU BOXEUR AMÉRICAIN MARVELOUS MARVIN HAGLER

© Reuters/Eric Gaillard DÉCÈS DU BOXEUR AMÉRICAIN MARVELOUS MARVIN HAGLER

(Reuters) – Marvelous Marvin Hagler, boxeur qui dominait la catégorie des poids moyens dans les années 80, est décédé à l’âge de 66 ans, a annoncé samedi sa femme, Kay Hagler.

La cause de la mort n’était pas encore connue. Le site internet TMZ a rapporté que l’ancien boxeur avait été transporté dans un hôpital du New Hampshire samedi, se plaignant de douleurs à la poitrine et de difficultés à respirer.

Marvin Hagler, qui avait changé son nom pour Marvelous en 1982, a dominé la catégorie des poids moyens jusqu’à sa défaite controversée en 1987 contre Sugar Ray Leonard.

« Je suis désolée de vous annoncer une triste nouvelle. Aujourd’hui, malheureusement, mon époux adoré Marvelous Marvin est décédé de manière inattendue dans sa maison du New Hampshire. Notre famille vous demande de respecter son intimité en ces temps difficiles », a écrit Kay Hagler dans un message publié sur la page du fan club de Marvin Hagler sur Facebook.

Considéré comme l’un des plus grands champions de la discipline, Hagler n’a été mis au tapis qu’une seule fois en 67 combats professionnels et 52 de ses victoires ont été obtenues par KO.

Avec Reuters par (Steve Keating; version française Camille Raynaud)

Trois-Rivières et Shawinigan veulent les Jeux du Canada: «ce serait un legs extraordinaire»

mars 14, 2021

Trois-Rivières — Une candidature conjointe de Shawinigan et Trois-Rivières pour les Jeux du Canada de 2029 ou 2033 entraînerait d’importantes retombées, mais ce sont d’abord les citoyens des deux principales villes de la Mauricie qui y trouveraient leurs comptes. À Sherbrooke, les Jeux de 2013 ont laissé un riche héritage sur le plan sportif, avec des infrastructures qui servent à tous, huit ans plus tard.

La ville de Sherbrooke a profité de la tenue des Jeux du Canada en Estrie, il y a huit ans, pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux sportifs.

© ARCHIVES LA TRIBUNE, IMACOM, JESSICA GARNEAU La ville de Sherbrooke a profité de la tenue des Jeux du Canada en Estrie, il y a huit ans, pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux sportifs.

Terrain de soccer en gazon naturel, piscine mise aux normes des grandes compétitions nationales, rayonnement à l’échelle canadienne: la capitale de l’Estrie a profité de la tenue des Jeux pour rajeunir quelques-uns de ses plateaux de sports.

«On a laissé plusieurs legs à la ville, que ce soit financier, pour les infrastructures mais aussi sur le plan social. Ç’a été une belle patente», sourit le grand manitou de Sherbrooke 2013, Luc Fournier, aujourd’hui à la direction générale de Sports Québec.

Le budget de son organisation à l’époque tournait autour de 50 M$: 30 M$ en opération, 20 M$ en immobilisations.

«On a engrangé un surplus d’environ 2 millions, que nous avons versé dans un fonds destiné à soutenir le sport amateur à Sherbrooke et dans les environs. Quand je parle de legs social, c’est ça. On a également attiré 6000 bénévoles. C’était si populaire qu’on a dû arrêter le recrutement à un certain moment!»

L’expérience fut concluante, si bien que Sherbrooke a dit oui à l’organisation des Jeux du Québec d’hiver de 2024.

À Trois-Rivières, on fait le même jeu, mais à l’inverse: la capitale régionale désire attirer les Jeux du Québec d’été en 2025, avant de s’allier à sa voisine de Shawinigan pour les Jeux du Canada, quatre ans plus tard.

«On voit ces deux candidatures comme une continuité», témoigne la directrice de la culture, des loisirs et de la vie communautaire à la Ville de Trois-Rivières, Sophie Desfossés.

«C’est certain qu’on veut avoir les Jeux du Québec pour ensuite aller chercher ceux du Canada. On envoie un message clair», renchérit le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche, qui est apparu confiant aux côtés de son homologue de Shawinigan, Michel Angers, lors d’une conférence de presse tenue jeudi matin au Complexe sportif Alphonse-Desjardins.

Lamarche et Angers ont été convaincus, à l’image de leur conseil municipal respectif, d’entrer dans la course des Jeux du Canada à la suite de représentations faites par un petit comité formé d’intervenants du milieu sportif et des affaires.

L’entrepreneur Claude Villemure de Shawinigan en est le responsable. Il s’entoure des ex-olympiens Éric Bédard (patinage de vitesse courte piste) et Marie-Ève Nault (soccer), de même que d’Éric Piché, François Bordeleau, Gena Déziel et Michel Morissette.

Claude Villemeure raconte avoir eu l’idée d’organiser les Jeux au lendemain de la réouverture des bars et terrasses, en juin 2020. «Nous avions eu une soirée de fou, mais une très belle collaboration entre les deux grandes villes de la Mauricie. J’ai appelé le maire Angers pour lui partager mon idée. C’est là que c’est né!»

La route est longue

Comme DG de Sports Québec, Luc Fournier se dit heureux de constater l’intérêt de la Mauricie pour les Jeux du Canada. Il admettait toutefois sa surprise face à l’objectif de 2029 ou 2033.

«Le principe des Jeux veut qu’il y ait un cycle potentiel de 26 ans entre les provinces et les territoires, donc le tour du Québec viendrait plus tard. Tant mieux si le Conseil des Jeux du Canada est ouvert à modifier ce système de rotation. Si des petites provinces et des territoires décident de passer leur tour, c’est sûr que ça avantage des provinces comme le Québec.»

En théorie, le Nouveau-Brunswick doit accueillir les Jeux de 2029. On saura vers l’automne si ce sera bien le cas. Sinon, le Québec pourrait se manifester. Il y a Trois-Rivières et Shawinigan qui visent une candidature conjointe, mais il semble qu’au moins une autre ville pourrait entrer en concurrence avec elles.

«Les candidatures conjointes n’ont pas toujours été synonymes de succès aux Jeux du Canada», avertit Luc Fournier, en citant l’exemple de l’Île-du-Prince-Édouard (Summerside et Charlottetown).

«Shawinigan et Trois-Rivières devront présenter des aspects très vendeurs. En 2013, Lévis, Thetford Mines et St-Georges voulaient aussi les Jeux du Canada ensemble, mais au bout d’un an, on a réalisé que les chances de réussir étaient minces. Le voyagement des athlètes posait problème.»

Fournier concède que la proximité entre Shawinigan et Trois-Rivières constitue un avantage que ce trio n’avait pas, à l’époque. «Je ne dis pas que c’est impossible, je les invite seulement à la prudence. Ça prend un dossier étoffé.»

Plus de championnats canadiens?

Les deux villes aimeraient d’ailleurs attirer des championnats canadiens au cours des prochaines années, peu importe la discipline, afin de préparer leur dossier pour la compétition majeure qu’elles reluquent.

«C’est ce qu’ils ont fait à Sherbrooke avant d’avoir les Jeux de 2013. Ils ont fait leurs preuves», mentionnait jeudi Claude Villemure.

Il n’y a aucun doute que les institutions d’enseignement seraient mises à contribution. On pense à la piscine de l’UQTR, actuellement en rénovation. Il y a aussi des besoins en athlétisme ainsi que pour des terrains de baseball. Bref, il y a beaucoup de chantiers. Mais la volonté y est.

«Ce serait un legs extraordinaire. Si on parvient à amener les Jeux du Canada en Mauricie, on aura des infrastructures de qualité pour des années. Et c’est tout le monde qui va en tirer profit», croit Éric Bédard.

Jean Lamarche abonde dans ce sens. «On a développé une offre intéressante dans les milieux de la culture et des affaires au cours des dernières années. On aimerait mettre le cap vers le tourisme sportif.»

Le maire de Trois-Rivières a aussi affirmé qu’une piscine municipale pourrait faire partie des plans en vue du montage du dossier des Jeux du Canada. L’organisation de cette compétition vient avec d’importantes subventions gouvernementales.

Avec Louis-Simon Gauthier – Le Nouvelliste

Football africain : Patrice Motsepe élu président de la CAF

mars 12, 2021

Le milliardaire Sud-Africain, Patrice Motsepe, a été élu par proclamation président de la Confédération africaine de football (CAF), le 12 mars à Rabat, pour la période 2021-2025. Il remplace à ce poste le Malgache Ahmad Ahmad suspendu pour deux ans de toute activité liée au foot.

Le nouveau patron du football africain/DR

Le patron du club Mamelodi Sundows a été plébiscité au terme de la 43e assemblée générale élective(AGE) de la CAF. Patrice Motsepe est devenu le septième président élu de la plus haute instance du football africain, le premier Sud-Africain puis premier anglophone à occuper ce poste prestigieux sur le continent.

 C’est aux côtés de Gianni Infantino, patron de la Fédération internationale de football association (Fifa), qu’un Patrice Motsepe très détendu et très attendu est arrivé à cette AGE. Une Fifa qui a œuvré pour qu’il soit le seul candidat en lice avec les désistements de l’Ivoirien Jacques Anouma, du Sénégalais Augustin Senghor et du Mauritanien Ahmed Yahya et dont Motsepe va devenir le vice-président de facto.

 « C’est vraiment un très grand honneur et un privilège incroyable pour moiJe voudrais remercier mon frère Gianni pour sa vision et ses encouragements pour que nous travaillions dans l’unité et c’est uniquement ainsi que nous pourrons relever les défis posés à l’Afrique. Nous ne pouvons réussir qu’en étant unis », a réagi Patrice Motsepe.

A 59 ans, celui qui figure parmi les hommes les plus riches du continent va devoir redresser un organisme malade. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération marocaine et de la Commission des finances de la CAF, a, en effet, invité ses hôtes à redresser la barre rapidement, après quatre années pénibles. « La CAF s’installe dans un déficit annuel autour de 10 millions de dollars. Elle est en train de bouffer ses capitaux, ses fonds propres. Le défi majeur de la nouvelle équipe est d’inverser la courbe, ce qui permettrait à la CAF de jouer son rôle en développant le football », a-t-il lâché peu avant l’élection de Patrice Motsepe.

Plusieurs sources s’accordent du fait que pour relancer l’institution créée en 1957 et basée au Caire, en Egypte, Patrice Motsepe pourra s’appuyer sur cinq vice-présidents, contre trois sous Ahmad. Une augmentation pour assurer une « meilleure représentativité des différentes composantes de la CAF », selon le secrétaire général de cette structure Abdelmounaïm Bah.

Outre l’élection du président, la CAF a également désigné les membres de son comité exécutif et ses représentants au conseil de la Fifa.

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma

Élection à la CAF et dernière ligne du choix

mars 10, 2021

Le congrès de la Confédération africaine de football (CAF) est prévu ce 12 mars à Rabat, au Maroc. Au terme de ce grand rendez-vous, la CAF aura, sans nul doute, une nouvelle équipe dirigeante puisque le président sortant, le Malgache Ahmad Ahmad n’est pas éligible à cause de la sanction du tribunal arbitral de sport. Plusieurs acteurs du football continental sont rangés derrière le milliardaire Sud-Africain Patrice Motsepe.

Logo de la Caf/DR

À quelques jours de l’élection, il n’en reste déjà plus qu’un. L’Ivoirien Jacques Anouma, le Sénégalais Augustin Senghor et le Mauritanien Ahmed Yahya ont renoncé, samedi 6 mars, à se présenter à la présidence de la Confédération africaine de football. Le Sud-Africain Patrice Motsepe reste le seul candidat en lice et fait office de favori.

Les quatre hommes étaient réunis dans la capitale de la Mauritanie Nouakchott pour assister à la finale de la CAN-U-20.  Si sur le terrain le Ghana a pris le meilleur sur l’Ouganda (2-0), le véritable évènement de la soirée s’est déroulé au centre des Congrès où étaient réunis plusieurs dirigeants sportifs.

« Ces quatre messieurs, ici devant vous, je veux les féliciter un par un. Félicitations, Jacques, bravo. Félicitations, Augustin, bravo. Félicitations, Ahmed, mabrouk. Congratulations, Patrice. Ces quatre messieurs ont rendu l’impossible possible. Ils ont montré, ils ont démontré qu’il était possible de faire équipe derrière un projet, derrière un programme, derrière une vision, qui est la vision de projeter, de propulser le football africain au sommet mondial », a déclaré le milliardaire qui est en même temps président du club Mamelodi Sundowns.

Cette initiative de regrouper tous les candidats, au tour d’un seul projet, vient du président de la Fédération internationale de football et association(Fifa), Gianni Infantino.

Une décision qui a été critiquée par certains acteurs du football africain, parmi lesquels Musa Bility. L’ancien membre du comité exécutif de la CAF s’en est pris à Gianni Infantino dans un communiqué. Il comparé ce dernier à l’ancien roi des Belges Léopold II, qui a été « le dirigeant et propriétaire absolu du Congo de 1885 à 1908« .

Patrice Motsepe affirme avoir été plutôt frileux lorsqu’on est venu le chercher pour tenter de succéder au Malgache Ahmad, à la tête de la CAF. Mais le voilà décidé à réformer l’institution au pas de charge afin que le foot africain devienne « le meilleur du monde ».

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma 

Le Pape François rend hommage au «Poète» Maradona

janvier 2, 2021

Le pape François a qualifié la légende du football Diego Maradona, mort le 25 novembre à 60 ans, de «poète sur le terrain», dans une interview fleuve consacrée au sport et publiée samedi dans La Gazzetta dello Sport. «C’était un grand champion qui a apporté de la joie à des millions de gens, en Argentine comme à Naples», a déclaré le souverain pontife argentin, au sujet de son compatriote, qui a aidé le club du sud de l’Italie à conquérir ses deux seuls titres de champion d’Italie (1987 et 1990) et l’Argentine à gagner le Mondial-1986.  «Il était aussi un homme très fragile», a ajouté Jorge Mario Bergoglio, qui avait rencontré Maradona en 2014 à Rome lors d’un «match pour la paix».

Le chef de l’Église catholique, âgé de 84 ans, a assuré avoir prié pour le défunt et envoyé un chapelet à sa famille, accompagné de mots de réconfort. Dans cet entretien, le pape, qui est supporter de San Lorenzo, un club de Buenos Aires, a par ailleurs dressé des parallèles entre le sport et ses convictions, dénonçant les «champions riches», devenus «mous, presque des bureaucrates de leur sport». «Personnellement, je pense qu’un peu de faim est le secret pour ne jamais se sentir repu, pour maintenir en vie cette passion qui, en tant qu’enfants, les a fascinés (les sportifs, NDLR)», a-t-il estimé

Le sport est pour François marqué par les victoires de ceux, nombreux, qui «ont de la sueur sur le front» sur ceux qui sont nés «avec le talent dans leur poche». Le souverain pontife, premier pape originaire d’Amérique du Sud, a enfin fustigé le dopage, «pas seulement une triche, mais un raccourci qui réfute la dignité». «Aucun champion ne se construit dans un laboratoire. C’est arrivé parfois et on ne peut pas être sûr que cela ne se reproduira pas, même si on espère que non! Mais avec le temps, on fera la différence entre les talents originels et ceux qui ont été construits: un champion naît et se renforce à travers l’entraînement», a-t-il insisté. Le dopage reviendrait «à voler à Dieu l’étincelle qu’il a donné, par ses chemins mystérieux, à certains d’une manière particulière et en plus grande quantité.» «Mieux vaut une défaite propre qu’une victoire sale», a conclu François

Avec La Rédaction par Le Figaro