Archive for the ‘Sport’ Category

La Guinée se retire des Jeux de Tokyo en raison de la pandémie de COVID-19

juillet 22, 2021

CONAKRY, Guinée — La Guinée a choisi de se retirer des Jeux olympiques de Tokyo en raison de la résurgence des cas de COVID-19 et de l’apparition des variants.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le pays africain devait envoyer cinq athlètes au Japon.

Le ministère des Sports Sanoussy Bantama en a fait l’annonce dans une lettre envoyée mercredi au président du Comité olympique de Guinée.

«En raison de la propagation des variants de la COVID-19, le gouvernement, qui veut protéger la santé des athlètes guinéens, a décidé d’annuler la participation de la Guinée aux 32e Jeux olympiques, prévus à Tokyo», peut-on lire dans la déclaration.

Quelques jours seulement avant cette annonce, le secrétaire général du Comité olympique de Guinée, Ben Daouda Nassoko, avait mentionné à l’Associated Press que sa délégation venait de recevoir les fonds nécessaires pour se rendre à Tokyo.

La lutteuse Fatoumata Yarie Camara est l’une des athlètes qui seront privés d’une participation aux JO.

«La question que je me pose est: si le pays hôte — le Japon — n’a pas annulé les Jeux en raison de la pandémie, alors pourquoi la Guinée a choisi de ne pas participer?» a-t-elle souligné.

«Pourquoi? C’est ce que je me demande, mais je n’ai toujours pas trouvé de réponse.»

Les autres athlètes guinéens qui devaient participer aux compétitions sont les nageurs Mamadou Tahirou Bah et Fatoumata Lamarana Toure, le sprinteur Aissata Deen Conte et le judoka Mamadou Samba Bah.

La Guinée a envoyé une délégation lors de 11 Jeux olympiques, mais elle n’a jamais remporté de médaille.

La Corée du Nord est le seul autre pays à s’être retiré des Jeux de Tokyo, également en raison de la pandémie.

Avec Boubacar Diallo et Carley Petesch, The Associated Press

La CAN des quartiers : « vivre ensemble » ou repli identitaire ?

juillet 18, 2021
La « CAN des quartiers », à Créteil.

D’un simple tournoi entre amis à Créteil en juin 2019, la « CAN des quartiers » est devenue, deux ans plus tard, un véritable succès populaire à travers la France. À ces matchs de foot, se mêlent aussi parfois géopolitique et revendications sociales.

Goussainville, en banlieue parisienne, juillet 2021. Des dizaines de jeunes envahissent le terrain en scandant « Dima Maghrib » (littéralement, « le Maroc, pour toujours »). Depuis le lancement, en mai 2019 par le Franco-Sénégalais Moussa Sow, de la  « Coupe d’Afrique des nations des quartiers », le phénomène a gagné la France. À LIRE Football : Moussa Sow, le Franco-Sénégalais qui a lancé la CAN des quartiers

Difficile de passer à côté de l’engouement que génèrent ces tournois qui pullulent dans tous les villes de banlieue. À Montreuil, en Seine-Saint-Denis, ils étaient 300 supporteurs réunis lors du match entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Au Clos Layat, en périphérie de Lyon, plus d’un millier de personnes ont assisté à la victoire de la RDC sur l’Algérie. 

« Exprimer notre africanité »

Paix, communion et partage, sont au centre de tous les matchs. Mais certains s’interrogent : cette ferveur autour du drapeau d’origine ne symboliserait-elle pas les dysfonctionnements de l’intégration, au sein de la société française, des jeunes issus des banlieues ? Abdu Gnaba, anthropologue, désamorce une éventuelle polémique : « Diverses identités se réunissent autour d’une même règle. Il y a une volonté de respecter un cadre tout en exacerbant les identités ». « Le football est l’occasion d’affirmer son attachement à sa nation ou à ses origines, et ce, sans agressivité, abonde Patrick Mignon, sociologue à l’Institut national du sport et de l’éducation physique (INSEP). La période actuelle, où se mélangent confinement et effets de la mondialisation, renvoie à des montées identitaires puissantes. »

IL Y A UN BESOIN D’EXPRIMER NOTRE AFRICANITÉ, CHOSE QU’AU QUOTIDIEN NOUS N’EXPRIMONS PAS ASSEZ

« Dans nos cultures africaines, il y a un besoin d’exprimer notre africanité, chose qu’au quotidien nous n’exprimons pas assez », affirme de son côté Traoré, 29 ans, l’un des organisateurs de la CAN de Montreuil, contacté par Jeune Afrique.

À ces compétitions bon enfant s’invitent aussi parfois des revendications sociétales. En 2019, Assa Traoré, qui tient plusieurs gendarmes pour responsables de la mort de son frère Adama, décédé à 24 ans dans la cour de la gendarmerie de Persan en 2016 dans des circonstances sur lesquelles la justice ne s’est pas encore prononcée, avait défendu la mémoire de son frère lors des CAN de Clichy-sous-Bois, Meaux et Mantes-la-Jolie. Juste avant l’un de ces matchs, Assa Traoré, devenue une icone du militantisme contre les violences policières, avait pris le micro pour clamer la nécessité de « renverser ce système d’oppression policière ». À la suite de son intervention, des centaines de personnes reprenaient son mantra : « justice ! »  

Géopolitique

Pour Patrick Mignon, cet épisode est significatif. « Dès que les inégalités se creusent, les revendications sociales et identitaires se renforcent ». « Depuis tout petit, on nous renvoie à nos origines, alors que nous sommes pourtant français, déplore Sadio, 30 ans, gardien de but de la RDC lors de la CAN d’Aulnay-sous-Bois. Je pense qu’indirectement, c’est à cause de ce constat que nous organisons des évènements de ce type. »  

IL Y A UNE RIVALITÉ ENTRE MAROCAINS ET ALGÉRIENS OU ENTRE IVOIRIENS ET MALIENS, MAIS IL S’AGIT D’UNE RIVALITÉ SAINE »

Parfois, la géopolitique s’invite aussi lors des matchs. Là encore, sans agressivité aucune. À Clermont-Ferrand, la rencontre la plus attendue est sans conteste celle qui oppose l’Algérie au Maroc, en raison de la rivalité, plus que sportive, entre les deux pays. En 2019 à Clichy-sous-Bois, au moment des hymnes, les joueurs qui représentaient la Turquie avaient brandi une banderole sur laquelle était inscrit : « solidarité au peuple malien ».

« Il s’agit de confrontations dans un cadre ludique pour disqualifier les confrontations agressives, assure Abdu Gnaba. Si on a grandi ensemble, alors on est frères. Il y a cette idée que nous sommes identiques car nous vivons dans le même lieu. Nous assistons à la valorisation d’un territoire qui va à contre-courant des clichés que peut véhiculer la banlieue. » « On se connaît tous, on a tous grandi ensemble, renchérit Traoré. Il y a une rivalité entre Marocains et Algériens ou entre Ivoiriens et Maliens, mais il s’agit d’une rivalité saine ».

En deux ans, le succès des « CAN de quartiers » n’est plus à démontrer. Son initiateur, Moussa Sow, a même annoncé, début juillet, l’organisation prochaine d’une « Coupe du monde des quartiers ». La France pourra y être représentée. Et ce, pour continuer à rassembler.  

Avec Jeune Afrique par Achraf Tijani

Un centre de sport d’action unique au Canada à Trois-Rivières

juillet 14, 2021

L’équipe d’Adrénaline Urbaine dévoilait dernièrement les plans de sa phase 2 de construction d’un centre des sports d’action. L’établissement, unique au Canada, sera situé au cœur du district 55 à Trois-Rivières.

L’établissement de 25 000 m2 est unique au Canada. Il permettra à tous de pratiquer des sports d’action.

© Adrénaline Urbaine L’établissement de 25 000 m2 est unique au Canada. Il permettra à tous de pratiquer des sports d’action.

L’établissement aura une superficie de plus de 25 000 m2 et son ouverture est prévue pour l’hiver 2022. Les amateurs comme les professionnels pourront s’y rendre pour profiter d’une multitude d’installations, notamment un parc à planche à neige intérieur, dont l’existence est possible grâce à une toiture 4 saisons. Afin de célébrer l’arrivée de la planche à roulettes comme discipline olympique, deux skateparks feront aussi partit du centre sportif, dont un extérieur et un intérieur. Des entraîneurs spécialisés seront aussi sur place pour assurer à la fois le parcours des professionnels et l’apprentissage familial.

En plus des trois parcs de planches, les sportifs auront accès à une variété d’activités, afin de promouvoir la diversité. «La surspécialisation d’un sport n’est pas la recette gagnante pour un athlète, c’est pour cette raison que plusieurs zones complémentaires seront offertes», explique Francis-Olivier Jutras, propriétaire et fondateur d’Adrénaline Urbaine. Il y aura un accès à des trampolines olympiques, à de l’escalade et à des parcours à obstacles.

Les administrateurs ont déjà une liste importante d’évènements à leur actif. De fait, dans les quatre dernières années, Adrénaline Urbaine a initié plus de 5000 jeunes aux sports d’action. Elle a aussi été à l’origine de compétitions de sports de planche comme le Défi hors piste. En attendant l’ouverture de leur centre sportif, les entraîneurs et administrateurs de l’entreprise s’occupent toujours du Backyard, leur parc extérieur, où les gens peuvent se rendre pour suivre des cours de planche à roulettes. Toutes ces initiatives vont de pair avec la mission de l’entreprise, qui souhaite démocratiser les sports d’action au même titre que les sports plus classiques comme le soccer, le basketball ou le hockey. Ils souhaitent aussi «éduquer la population sur les bienfaits de la pratique de ces sports comme la persévérance, la confiance en soi, la créativité et les saines habitudes de vie».

Avec  Alexis Lambert – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Un match de volley pour trouver l’amour!

juillet 12, 2021

Les célibataires se déconfinent en Mauricie et sont prêts à renouer avec la vie sociale… et plus encore! L’organisme à but non lucratif Cours après moi tenait ce dimanche un match de volleyball afin de faciliter les rencontres dans un cadre de vie active… et pour faciliter les possibles rapprochements après de longs mois d’isolement!

L’organisme Cours après moi a tenu un match de volleyball ce dimanche. L’évènement a permis à 70 célibataires de s’amuser en plein air et de faire des nouvelles rencontres. - PHOTO: OLIVIER CROTEAU

© undefined L’organisme Cours après moi a tenu un match de volleyball ce dimanche. L’évènement a permis à 70 célibataires de s’amuser en plein air et de faire des nouvelles rencontres. – PHOTO: OLIVIER CROTEAU

Ce sont près de 70 participants qui se sont rencontrés pour l’occasion dans la cour de l’école secondaire Chavigny, alors aménagée pour permettre à tout le monde de bien profiter de la journée. Des gens de tous les âges sont présents, et on enregistre une moyenne d’environ 35 ans. C’est le premier match de volleyball organisé par Cours après moi à Trois-Rivières. Lors de ses dernières visites, l’organisation avait mis de l’avant des activités d’escalade et de vélo. L’événement se déroule dans une grande convivialité, malgré le fait qu’il y ait un peu de compétition dans les matchs. La majorité des célibataires sont présents pour faire des liens sociaux, tout en passant du bon temps. C’est d’ailleurs un format qui semble fort apprécié des participants, qui en sont pour la plupart à leur première expérience

Des célibataires prêts à rencontrer après un long confinement

Pour Marie-Ève, 39 ans, cet événement est l’occasion de se faire un nouveau réseau et de rencontrer des gens; elle pense que c’est une tendance parmi les participants: «Beaucoup viennent chercher l’aspect social», dit-elle.

«Ça enlève le stress de la rencontre, on est là pour s’amuser au départ pis si l’amour est là, et bien tant mieux!» raconte pour sa part Mireille, une participante du groupe des plus de 50 ans.

Pour une majorité des participants interrogés, faire des rencontres en personne est nécessaire, après pratiquement un an et demi en confinement. Ça vient, de fait, permettre d’avoir des rencontres plus authentiques. «Ce n’est pas toujours simple et agréable les sites de rencontres. Il y a beaucoup de non-dits», déplore Étienne, un participant de 26 ans. «Tout le monde ne sait pas quoi faire, alors tout le monde fait un peu n’importe quoi!» ajoute-t-il.

Pour nombre de participants, les mesures sanitaires avaient compliqué les choses au chapitre des rencontres. Pour Rachel, 31 ans et bénévole à l’évènement, il y avait un stress à aller à un rendez-vous organisé. «Quand tu vas à une date Tinder, tu as la pression qu’il faut que ça fonctionne, qu’il faut que tu décides là», explique-t-elle en ajoutant que dans le contexte d’une compétition sportive, la rencontre amoureuse devient un avantage à une journée qui a le potentiel d’être plaisante en soi.

Pour beaucoup, c’est rafraîchissant de pouvoir être en plein air, à la suite des difficultés causées par le contexte pandémique. «Quand on a recommencé à dater, il y avait le stress de savoir si la personne était pro-covid ou anti-covid», confie Valéry, 26 ans. Elle ajoute aussi que le jugement des autres était flagrant lorsqu’il était question de rencontrer des gens en contexte de crise sanitaire.

La pandémie a été symptôme d’isolement pour beaucoup de participants. «C’était plus difficile de rencontrer», explique Marc-Olivier, en faisant référence à l’automne et à l’hiver passé.

Pour d’autres participants, ça devenait tout simplement trop compliqué de faire des rencontres. «Les gens avaient peur des gens, on était tous des dangers», se rappelle Cédric, 39 ans. «On n’avait pas le choix d’être seuls», déplore une autre participante.

Cependant, le confinement a été bénéfique pour plusieurs, car ils ont pu ainsi travailler sur eux-mêmes… et d’être prêts mentalement lorsque l’amour viendrait. Pour Dominic, 31 ans, la pandémie lui a permis de se centrer sur soi. Le jeune homme est bien entendu heureux de retrouver les interactions sociales, mais assure qu’il se débrouillait assez bien sans : «Je suis assez solo en partant».

En fait, le confinement n’aurait pas nécessairement rendu plus difficiles que d’habitude les rencontres entre célibataires. «C’est pas plus difficile, c’est toujours difficile», sourit Allison, 33 ans. «La pandémie a été très bénéfique pour le travail sur soi-même. Je suis plus prête, plus groundée», ajoute-t-elle.

Vers 15 h, tous les participants ont pu échanger verbalement grâce à une activité mise au point par les organisateurs, qui distribuaient des cartes permettant d’enrichir la conversation. Avec la pizza qui allait bientôt arriver sur le terrain, les célibataires semblaient aux anges et la plupart d’entre eux affichaient une forte intention de revenir… bien évidemment s’ils ne trouvent pas l’amour d’ici là!

Avec Alexis Lambert – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Jean Pascal suspendu six mois et dépouillé de son titre mondial

juillet 10, 2021

Pris en défaut pour usage de produits dopants, le boxeur Jean Pascal a été dépouillé vendredi de sa ceinture de la World Boxing Association (WBA) des mi-lourds en plus d’être exclu pour les six prochains mois.

Jean Pascal et sa ceinture

© Étienne Bruyère/Radio-Canada Jean Pascal et sa ceinture

Le boxeur de 38 ans se préparait à défendre son titre face au Suédois Badou Jack le 6 juin dernier, à Miami, quand il a échoué à un test antidopage effectué à son lieu d’entraînement, le 14 mai, à Porto Rico.

J’ai l’impression de vivre un cauchemar depuis six semaines, a réagi Pascal par voie de communiqué. Cela est très embarrassant pour moi. J’ai laissé tomber mes fans, j’ai laissé tomber ma famille, j’ai laissé tomber mon équipe et je suis vraiment désolé.»

Dans les prélèvements de la VADA réalisés selon les termes du Clean Boxing Program de la WBA, on y a trouvé des traces d’épitrenbolone, de drostanolone et de métabolite de drostabolone, trois produits anabolisants interdits. D’autres tests ont plus tard révélé la présence d’érythropoïétine (EPO).

La WBA en a alors informé le clan Pascal, qui s’est vu offrir la possibilité de procéder à l’analyse des échantillons B, tel que le prévoient les règles.

Aussi, selon l’article C.45 de la WBA, aucun boxeur ayant échoué à un test antidopage ne peut figurer dans les classements, détenir une ceinture ou participer à des combats sanctionnés par cette organisation pour une période de six mois suivant le résultat du test».

Je n’ai pas pris volontairement de substances illégales, mais en fin de compte, je suis responsable de ce qu’il y a dans mon corps, donc le blâme est sur moi, a indiqué le boxeur québécois. Je prends le blâme, je prends la responsabilité et cela ne se reproduira plus jamais.»

Malgré tout, Pascal refuse de jeter l’éponge et de tourner la page sur sa carrière dans la boxe professionnelle.

Je serai bientôt de retour au sommet, a assuré Pascal. je vois un autre championnat autour de ma taille l’année prochaine, je peux le visualiser. Maintenant il est juste temps de travailler dur et de me consacrer pour que je puisse l’atteindre.»

Avec Radio-Canada par Jean-François Chabot 

Canada-Québec: L’expertise sanitaire trifluvienne aux Jeux de Tokyo

juillet 9, 2021

Les copropriétaires de Proaxion ainsi que deux de leurs techniciens viennent tout juste de s’envoler pour Tokyo. Il ne s’agit pas d’athlètes, mais bien d’experts sanitaires. L’entreprise dont le siège social est situé à Trois-Rivières sera responsable de la mise en œuvre des protocoles sanitaires et de la désinfection des installations du Comité olympique canadien et du Comité paralympique canadien.

Les copropriétaires de l’entreprise Proaxion, Jean-François Picard et Brian Massie.

© Courtoisie Les copropriétaires de l’entreprise Proaxion, Jean-François Picard et Brian Massie.

«Nous sommes vraiment fiers de cette entente avec le Comité olympique canadien. Ceci confirme notre position de leader en gestion sanitaire», souligne Brian Massie, copropriétaire de Proaxion.

Protéger les athlètes

Proaxion fournira plusieurs services au Comité olympique canadien et au Comité paralympique canadien. La compagnie suivra le protocole Surface Sécure qui consiste à appliquer une membrane protectrice sur diverses surfaces comme les poignées, les tables, les chaises des espaces communs et des chambres de salle de bain.

Ensuite, lors de l’arrivée des sportifs de haut niveau sur le site, Proaxion assumera de la supervision de l’entretien ménager effectué par les équipes locales. Afin de garantir que les normes sanitaires strictes sont respectées, un technicien de Proaxion procédera même à des cultures bactériennes et des analyses de surface de façon quotidienne. De plus, les produits utilisés et la fréquence de l’entretien ménager seront étudiés dans le but d’assurer un environnement sécuritaire aux athlètes.

«Nous effectuerons aussi de la désinfection électrostatique. Nous sommes aussi responsables de fournir les bornes de prise de température pour les athlètes. La gamme de services offerts par Proaxion permet d’assurer la sécurité et la tranquillité d’esprit aux athlètes et aux athlètes paralympiques afin que ceux-ci se concentrent sur leur performance sportive», ajoute pour sa part Jean-François Picard, copropriétaire de l’entreprise qui compte 14 franchises au pays.

Et de deux!

La collaboration entre l’équipe de Proaxion et le Comité olympique canadien remonte à 2017. À cette époque, la firme trifluvienne s’occupait de la désinfection électrostatique des installations du Comité à Pyeongchang en Corée du Sud.

Cependant, le contexte de pandémie mondiale et l’augmentation des mesures sanitaires ont amené le groupe à offrir une gamme de services encore plus complète.

Avec  Charles-Antoine Boulanger – Le Nouvelliste 

Tour de France : Alaphilippe s’adjuge la première étape et le maillot jaune

juin 26, 2021

Cette première étape, partie de Brest, a été marquée par deux chutes collectives importantes, dont une provoquée par une spectatrice.

Julian Alaphilippe remporte la premiere etape du Tour de France, disputee en Brest et Landerneau.
Julian Alaphilippe remporte la première étape du Tour de France, disputée en Brest et Landerneau.  © CHRISTOPHE PETIT TESSON / AFP

Cocorico ! Le premier leader de cette édition 2021 du Tour de France est français. Julian Alaphilippe, champion du monde en titre, a remporté la première étape entre Brest et Landerneau et endosse le maillot jaune. Le Français de l’équipe Deceuninck a battu de 8 secondes les autres puncheurs et les favoris du Tour au sommet de la Fosse-aux-Loups. L’Australien Michael Matthews a pris la deuxième place devant le Slovène Primoz Roglic (2e du Tour 2020) qui a empoché 4 secondes de bonification.

Alaphilippe (29 ans), père de famille depuis quelques jours, a remporté sa sixième étape du Tour de France depuis 2018. « J’avais à cœur de réussir, mais de là à le faire ! » s’est exclamé le Français, qui est passé à l’attaque à 2 300 mètres de la ligne. « Dans le final, j’ai été pris dans une chute, mais on a pu rentrer sans s’énerver. Il fallait conclure le travail dans la dernière ascension. J’ai donné le maximum sans me poser de question », a ajouté Alaphilippe. « Je suis trop content. C’est vraiment bien de donner des émotions à ceux qui suivent, c’est une victoire spéciale pour moi. »

Deux grosses chutes collectives

Cette première étape a été marquée par deux grosses chutes collectives. La première à quelque 45 kilomètres de l’arrivée, samedi, sur la route de Landerneau. Un coureur de l’équipe Jumbo, l’Allemand Tony Martin, placé dans les premiers rangs du peloton, a heurté la pancarte d’une spectatrice empiétant sur la chaussée. Il a entraîné dans sa chute de nombreux coureurs sur la route étroite et les bas-côtés.

Dans une grande confusion, les coureurs à terre ont été secourus ou dépannés. L’Allemand Jasha Sutterlin (DSM) a toutefois été contraint à l’abandon dans les minutes suivantes. Au moment de l’accident, survenu au km 152 de cette étape longue de 197,8 kilomètres, un seul concurrent, le Néerlandais Ide Schelling, était échappé avec moins de deux minutes d’avance.

La première partie du peloton a décidé ensuite d’attendre que le gros du groupe se reforme, avec les coureurs pris dans la chute. Le champion d’Italie Sonny Colbrelli et le champion de Belgique Wout van Aert ont été parmi les coureurs retardés avec notamment le grimpeur colombien Miguel Angel Lopez. Une deuxième grosse chute a scindé le peloton à moins de 8 kilomètres de l’arrivée. Le Britannique Chris Froome, quadruple vainqueur de l’épreuve, est l’un des nombreux coureurs qui ont été pris dans cette chute massive. Froome, assis sur la chaussée, n’est pas remonté aussitôt sur le vélo.

�� Chaos à 43 km de l’arrivée. Un spectateur a provoqué la chute de Martin et a entraîné un effet de dominos, envoyant la majorité du peloton sur le bitume. La plupart des favoris à l’étape et à la victoire finale sont tombés.#TDF2021 #TourdeFrance2021 pic.twitter.com/H4RIWd3R4i— Eurosport France (@Eurosport_FR) June 26, 2021

Dans cette étape de près de 200 kilomètres, le peloton a laissé moins de quatre minutes à l’échappée (Bonnamour, Pérez, Rodriguez, Schelling, Swift, D. van Poppel). Ide Schelling, un jeune Néerlandais de 23 ans néophyte du Tour, s’est dégagé ensuite dans l’une des six côtes du jour, à 83 kilomètres de l’arrivée. Il s’est lancé dans un raid solitaire qui a pris fin à l’entrée des 30 derniers kilomètres et s’est adjugé le maillot à pois de meilleur grimpeur. Dimanche, la deuxième étape se conclut également en montée, à Mûr-de-Bretagne, au bout de 183,5 kilomètres.

Par Le Point avec AFP

Congo-Mondial Espagne 2021: Victor Maténé félicite la qualification des Diables rouges dames

juin 26, 2021

L’ancien entraîneur national des Diables rouges cadets hommes a, au cours d’un entretien avec les Dépêches de Brazzaville, congratulé l’équipe nationale qui est  qualifiée à la phase finale de la 25e édition du championnat du monde de handball dames.

Victor Maténé/Adiac

Dix-neuvième pays qualifié sur les trente-deux attendus, le Congo participera cette année à son 6e championnat du monde de la discipline après, 1982, 1999, 2001, 2007 et 2009, c’est-à-dire treize ans après. La qualification des Diables rouges dames au plus grand rendez-vous mondial du handball qui aura lieu du 2 au 19 décembre en Espagne. C’est un exploit qui n’a pas laissé indifférent les techniciens du handball national dont Victor Maténé. « J’ai suivi les matches des filles en direct. Elles ont affiché un comportement positif par rapport aux années antérieures. Malgré leur préparation tumultueuse sans match test, nous devons les féliciter« , a-t-il souligné Victor Maténé en rappelant que le handball congolais est à deux saisons sans jouer.

L’ancien entraîneur a également reconnu le travail technique qui a été réalisé avant de solliciter l’équipe technique de renforcer la ligne arrière. « Au handball, une grande équipe est une grande ligne arrière mais j’ai constaté que le staff technique n’était pas regardons à ce niveau. Aujourd’hui, si vous n’avez pas les filles de grandes tailles qui peuvent frapper à distance, vous ne pouvez pas faire la fête, c’est difficile. Le staff technique devrait trouver les demi-centres d’un bon niveau parce que, dans le pays, nous n’avions plus d’arrière véritable. Nous avons des filles de grande taille mais qui ne jouent pas bien », a-t-il signifié.

A cet effet, l’orateur a, d’ailleurs, lancé un appel à la nouvelle équipe fédérale de penser à la relance du handball, de disposer les moyens matériels avec exigence aux techniciens de recruter des joueuses de grande taille pour nous permettre d’affronter les autres sans complexe. Ce recrutement souhaité, a-t-il insisté, doit être le travail des techniciens et non des dirigeants. « Il faut laisser le temps aux techniciens de faire un bon recrutement, qu’on leur donne du temps d’entraînement, voire d’expatrier l’équipe pendant un bon moment vers l’occident pour permettre aux enfants d’avoir les matches dans les jambes et aussi trouver de nouvelles joueuses qui pourront intégrer l’équipe. Nous avons certes félicité les filles pour la qualification mais il y a encore beaucoup de travail à faire», a-t-il ajouté. Il a aussi félicité le nouvel entraîneur, le Marocain Younes Tatby.  » Je félicite l’entraîneur de l’équipe nationale, qu’il soit à l’écoute des autres encadreurs techniques, c’est ce qui fera sa force mais de par sa discipline, je suis très d’accord du travail qui a été fait. », a reconnu Victor Maténé.

Avec Adiac-Congo par Charlem Léa Itoua

Canada-Québec: Jim Girard, le père de la boxe en Mauricie, s’éteint à 83 ans

juin 18, 2021

Un monument de la boxe au Québec a rendu l’âme. Jim Girard est mort à l’âge de 83 ans des suites de problèmes de santé persistants.

Jim Girard à l'émission Plan de match en 2009.

© /Radio-Canada Jim Girard à l’émission Plan de match en 2009.

Considéré par plusieurs comme le père de la boxe en Mauricie, d’autres iront même jusqu’à dire que c’est lui qui a relancé le sport au Québec. Boxeur, promoteur et entraîneur, il a initié des ténors du sport, comme Régis Lévesque, Yvon Michel et Bernard Barré.

Né en 1938, Jean-Paul Girard, surnommé Jim, tombe dans la marmite de la boxe à l’âge de 16 ans. Il passera 12 ans dans le ring, dont quatre chez les professionnels.

Près de deux décennies après ses débuts, il ouvre son école de boxe à Trois-Rivières où des milliers d’athlètes suivront ses conseils au fil des ans.

Yvon Michel est maintenant président-directeur général du Groupe Yvon Michel (GYM).

© /Radio-Canada Yvon Michel est maintenant président-directeur général du Groupe Yvon Michel (GYM).

Comme entraîneur, il voyage partout au Canada, aux États-Unis et en Europe. Un de ses poulains, Jean-Guy Mongrain, devait même participer aux Jeux olympiques de Moscou en 1980, mais le Canada a décidé de boycotter la Grand-Messe du sport amateur.

Plus tard, Monsieur boxe» prend sous son aile le défunt boxeur Patrice L’Heureux. Ce dernier perd son titre de champion canadien des poids lourds chez les professionnels en mai 2006, alors opposé à David Cadieux lors d’un combat qui se tient à l’aréna Jacques-Plante de Shawinigan.

C’est dans la misère qu’on devient champion et je veux qu’il redevienne champion», disait Jim Girard, retenant ses larmes, après l’affrontement. L’issue sera la même quelques mois plus tard au Colisée de Trois-Rivières.

La boxe tatouée sur le cœur

Même à l’extérieur du ring, Jim Girard reste impliqué dans l’univers de la boxe. En 1984, il organise le premier Championnat canadien senior de boxe olympique à Trois-Rivières, à la Bâtisse industrielle. En 2003, l’événement a lieu dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à l’initiative de Claude Rivard. M. Girard en est président d’honneur en 2009, lorsque le Championnat revient au parc de l’Exposition.

Jim Girard a été impliqué dans son sport bien après avoir accroché ses gants. Il a notamment gravité autour du groupe InterBox. Le voici lors d'un gala de boxe au Centre Molson en 1999.

© /Radio-Canada Jim Girard a été impliqué dans son sport bien après avoir accroché ses gants. Il a notamment gravité autour du groupe InterBox. Le voici lors d’un gala de boxe au Centre Molson en 1999.

Au tournant des années 2000, il est de tous les grands événements des débuts du groupe InterBox, où il retrouve Yvon Michel. Sa réputation dépassait largement les frontières de la Mauricie.

Élu entraîneur de l’année au Québec, il a aussi été intronisé au Temple de la renommée sportive de la Mauricie en plus d’avoir été récompensé au Gala Sport-Hommage Desjardins.

Jim Girard lors du Gala Sport-Hommage Desjardins en 2009.

© /Radio-Canada Jim Girard lors du Gala Sport-Hommage Desjardins en 2009.

Près de 35 ans après l’ouverture de son école de boxe, M. Girard passe le flambeau en 2008 aux frères Tommy et Jimmy Boisvert qui opèrent maintenant le Club Performance à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières.

Se décrivant comme un batailleur alors qu’il était jeune, Monsieur boxe» n’a jamais arrêté de se battre pour son sport, même après avoir accroché ses gants.

Avec Radio-Canada par

France-Russie : Paris dénonce la « captation de pouvoir » de Moscou en Centrafrique

juin 18, 2021
Faustin Archange Touadéra et Vladimir Efimovich Titorenko, l’ambassadeur russe à Bangui, le 30 mars 2021 lors de l’investiture duy président centrafricain pour un second mandat.

La Russie a procédé à une « captation de pouvoir » en Centrafrique via les mercenaires de la force Wagner, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie française, estimant en revanche improbable une telle menace au Sahel. 

« En République centrafricaine, par les mercenaires russes, il y a une forme de captation de pouvoir, et en particulier de pouvoir militaire, ce que nous combattons et ce qui nous amené à prendre des mesures de retrait d’un certain nombre de nos personnels militaires », a lancé Jean-Yves Le Drian sur la chaîne BFM TV.

La France a gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et suspendu sa coopération militaire avec cet Etat d’Afrique centrale, qu’elle juge « complice » d’une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie. « En République centrafricaine, les milices sont là, elles encadrent le président [Faustin Archange] Touadéra et elles se servent sur la bête dans les richesses du pays », a accusé le ministre français des Affaires étrangères.

Une campagne antifrançaise au Sahel

Pour autant, le même phénomène n’est pas perceptible au Sahel, selon Paris. « Je ne crois pas que ce soit un danger », a estimé Jean-Yves Le Drian, ajoutant ne pas déceler, « pour l’instant », une « grande pénétration » russe.

Les inquiétudes concernent notamment le colonel Assimi Goïta, chef de file de la junte à l’origine d’un double putsch ces derniers mois au Mali et formé en Russie. « C’est pas parce qu’il a été formé, que certains ont été formés à Moscou qu’ils sont aujourd’hui alignés sur Moscou », a répliqué le chef de la diplomatie française.

La France dénonce en revanche une campagne antifrançaise au Sahel, notamment sur les réseaux sociaux, alimentée en partie selon elle par des groupes se réclamant de la Russie. « Ce qui est certain (…) c’est que les pays membres du G5 Sahel en particulier, ce qu’on appelle aussi la Cedeao, sont extrêmement vigilants sur leur volonté de souveraineté et sur les précautions qu’ils prennent à l’égard de tiers », a poursuivi le ministre. Au Sahel, à la différence de la Centrafrique, « il n’y a pas de diamants, pas de ressources naturelles sur lesquelles on peut financer l’effort de guerre », relève également une source diplomatique.

Par Jeune Afrique avec AFP