Archive for the ‘Technologie’ Category

Atterrissage d’urgence d’un avion de chasse américain à Bahreïn

août 12, 2017

Dubaï – Le pilote d’un avion de chasse américain a dû s’éjecter en effectuant samedi un atterrissage d’urgence à l’aéroport international de Bahreïn, un incident qui a provoqué des perturbations dans le trafic, a indiqué un porte-parole de la marine américaine.

Un avion de combat F/A 18E « a connu un dysfonctionnement au niveau du moteur et a tenté de se diriger vers la base militaire Cheikh Issa », a déclaré le commandant William Urban, porte-parole de la Ve flotte américaine basée à Bahreïn.

Mais il n’a pas été en mesure de le faire et « le pilote a été contraint d’atterrir en urgence à l’aéroport international de Bahreïn ».

En raison du problème technique, l’appareil n’a pas pu être stoppé sur la piste et le pilote s’est éjecté lorsque l’avion a quitté la piste », a indiqué M. Urban, précisant que le pilote s’en était sorti indemne.

La piste a été fermée à tous les décollages et atterrissages pendant deux heures, selon l’agence officielle bahreïnie BNA. Le trafic est ensuite revenu à la normale dans l’après-midi, pouvait-on lire sur le compte Twitter de l’aéroport.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’incident, a souligné M. Urban, qui a précisé que l’appareil avait décollé du porte-avions USS Nimitz.

Situé entre l’Arabie saoudite et l’Iran, le royaume de Bahreïn abrite le siège de la Ve flotte américaine. Celle-ci a une importance stratégique pour les opérations américaines dans le cadre de la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) dans la région.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 20h36)                                            

Le premier satellite ghanéen vient d’entrer en service

août 8, 2017

La Terre et la lune vues de l’espace. © Arek Socha/CC/Pixabay

Le premier satellite ghanéen, baptisé GhanaSat-1 ,est désormais opérationnel, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Il servira à la surveillance des côtes ghanéennes ainsi qu’à la recherche scientifique.

Ce satellite, construit par une équipe d’ingénieurs ghanéens de l’université All Nation, basée à Koforidua, a été livré à la station spatiale internationale en juin, via une fusée SpaceX qui a décollé du Kennedy Space Center, aux États-Unis. Il a été mis sur orbite en juillet, à 420 km d’altitude, et vient d’entrer en service.

Selon Richard Damoah, un professeur ghanéen et assistant de recherche à la Nasa cité par Techcrunch, le satellite servira à assurer la surveillance des côtes ghanéennes. La technologie utilisée sera également enseignée dans certains cursus au lycée.

Un second projet dans les cartons

Si le président ghanéen Nana Akufo-Addo a applaudi le lancement du satellite et salué le travail de l’équipe, le projet n’a pas reçu de soutien officiel du gouvernement ghanéen. C’est l’agence spéciale japonaise Jaxa qui a fourni l’essentiel des ressources pour développer le satellite.

Selon Richard Damoah, le déploiement du GhanaSat-1 pourrait inciter le gouvernement ghanéen à allouer des ressources à un deuxième projet de satellite, coordonné par l’université All Nation et le Science Space and Technology Center. Il serait utilisé pour contrôler l’exploitation illégale des minerais ou la déforestation dans le pays

Avec Jeuneafrique.com

Poutine affiche la puissance navale russe

juillet 30, 2017

Le président russe Vladimir entouré de chefs de la marine à Saint-Saint-Pétersbourg avant la parade navale, le 30 juillet 2017 / © AFP / OLGA MALTSEVA

Le président russe Vladimir Poutine a supervisé dimanche une parade navale organisée en grande pompe pour montrer la puissance maritime russe, déployée de la mer Baltique jusqu’aux côtes syriennes.

Quelque 50 navires de guerre et sous-marins étaient présentés le long de la Neva et dans le golfe de Finlande, à Saint-Pétersbourg, la deuxième ville du pays. Cette manifestation était la plus importante du genre organisée en Russie.

« Aujourd’hui, beaucoup de choses sont faites pour développer et moderniser la marine », a déclaré M. Poutine aux militaires après avoir passé en revue les bâtiments militaires à bord de sa vedette présidentielle.

« La marine ne s’occupe pas seulement de ses tâches traditionnelles, mais répond aussi avec mérite aux nouveaux défis, contribuant de manière significative à la lutte contre le terrorisme et la piraterie », a-t-il ajouté.

L’événement, donné à l’occasion de la Journée annuelle de la marine russe, a pris une plus large ampleur, au même titre que le traditionnel défilé consacrant la victoire lors de la Seconde Guerre mondiale, organisé tous les ans à Moscou.

La Russie a accéléré ces manœuvres militaires alors que les liens avec les pays occidentaux se sont détériorés, suite à l’annexion de la Crimée par Moscou en 2014, qui a provoqué l’inquiétude de l’Otan et des Etats d’Europe de l’Est.

Dimanche, le vice-président américain Mike Pence entame en Estonie -riveraine du Golfe de Finlande, non loin de Saint-Pétersbourg-, une tournée destinée à rassurer les trois pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), frontaliers de la Russie, avant de poursuivre la même mission en Géorgie et au Monténégro.

Par ailleurs, d’autres parades navales russes, plus modestes, avaient lieu au large de l’enclave russe de Kaliningrad dans la mer Baltique, de la péninsule de Crimée en mer Noire et à Vladivostok, à l’extrême est de la Russie.

Pour la première fois, Moscou a également présenté sa force navale à sa base de Tartous, sur la côte méditérranéenne de la Syrie, pays où les troupes russes soutiennent le régime du président Bachar al-Assad.

Romandie.com avec(©AFP / 30 juillet 2017 12h55)                

Test par l’Iran d’un lanceur de satellites: Washington dénonce une « provocation »

juillet 27, 2017

Washington – Les Etats-Unis ont dénoncé jeudi une « provocation » de l’Iran et une possible violation de résolutions des Nations unies, après que Téhéran a affirmé avoir testé avec « succès » un lanceur de satellites, dans un contexte de fortes tensions américano-iraniennes.

« Nous considérons cela comme une poursuite du développement de missiles balistiques (…) Nous considérons que c’est une action provocatrice », a condamné la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert, ajoutant qu’il s’agissait potentiellement d’une « violation de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ».

La responsable américaine a toutefois hésité lorsqu’elle a été interrogée lors de son point de presse sur cette potentielle violation des résolutions de l’ONU.

Mme Nauert a ensuite cité une « violation de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l’ONU » votée il y a deux ans, mais pour consacrer l’accord international sur le programme nucléaire iranien.

Dans un contexte de nouvelles tensions entre Washington et Téhéran depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, la porte-parole de la diplomatie américaine a encore dénoncé « une action provocatrice qui sape la sécurité et la prospérité dans la région et dans le monde ».

Les Occidentaux soupçonnent l’Iran de chercher à développer – en utilisant la technologie de ses lanceurs de satellites – des lanceurs balistiques à longue portée, qui seraient capables d’emporter des charges conventionnelles ou nucléaires.

L’Iran a toujours démenti ces accusations, affirmant que son programme spatial est uniquement à visée pacifique.

Romandie.com avec(©AFP / 27 juillet 2017 22h06)                                            

Paris nationalise provisoirement les chantiers navals STX France, colère de Rome

juillet 27, 2017

Les chantiers navals de STX France à Saint-Nazaire près de Nantes, le 27 juillet 2017 / © AFP / DAMIEN MEYER

Le gouvernement français a décidé jeudi de nationaliser provisoirement les chantiers navals STX France, après l’échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri, une décision rarissime qui a suscité la colère de Rome.

Cette prise de contrôle, la première d’un groupe industriel en France depuis la vague de nationalisations du pouvoir socialiste en 1981, a pour objectif de « défendre les intérêts stratégiques de la France », a assuré le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

C’est « grave et incompréhensible », a rétorqué Rome par la voix des ministres des Finances Pier Carlo Padoan et du Développement économique Carlo Calenda.

« Nous voulons avoir toutes les garanties, je dis bien toutes, que ces savoir-faire ne partiront pas un jour dans une autre grande puissance économique mondiale non européenne, pour être très précis », a ajouté M. Le Maire.

Selon M. Le Maire, cette opération de préemption est « temporaire ». « Les chantiers navals de Saint-Nazaire n’ont pas vocation à rester sous le contrôle de l’État », a-t-il assuré.

– Coup de fil Macron-Gentiloni –

Devant la levée de boucliers de l’autre côté des Alpes, où le « nationalisme » et le « protectionnisme » de la France sont fustigés dans la presse, le président français a appelé jeudi le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni pour tenter de « dissiper toute mauvaise interprétation » de cette décision.

Il a assuré que le nouvel accord devait faire « une large place à Fincantieri ».

Le président voulait vérifier que les commentaires sur la France voulant « empêcher un investissement italien » n’étaient « pas la perception qui s’installait dans le gouvernement italien », a fait valoir l’Élysée, assurant que « M. Gentiloni était très apaisé ».

M. Le Maire, qui se rendra à Rome mardi, a dit avoir « bon espoir » de trouver « dans les semaines qui viennent les modalités » d’un « accord industriel européen avec l’Italie dans le domaine de la construction navale ».

MM. Padoan et Calenda se sont dits prêts à le recevoir, mais « en partant de cette base incontournable » qu’est le contrôle de STX France par Fincantieri.

Le ministre de l’Économie avait lancé dès mercredi un ultimatum aux autorités italiennes, les enjoignant d’accepter « un contrôle à parts égales » de STX France. « Si jamais nos amis italiens refusent la proposition honnête qui leur est faite, l’État exercera son droit de préemption », avait-il prévenu.

Selon l’accord initial, passé sous le gouvernement Hollande, le constructeur italien devait reprendre d’abord 48% du capital des chantiers et rester minoritaire pendant au moins huit ans, épaulé par l’investisseur italien Fondazione CR Trieste à hauteur d’environ 7%. Les actionnaires français, dans cet équilibre, ne disposaient que de 45% du groupe.

Mais le président Macron avait demandé, le 31 mai, que cet accord « soit revu » pour préserver les intérêts hexagonaux. Sa proposition, transmise à Rome par Bruno Le Maire, laissait à Fincantieri 50% du capital, les autres 50% revenant à l’État français (via Bpifrance), Naval Group (ex-DCNS) et aux salariés du groupe.

La France, qui dispose aujourd’hui d’un peu plus de 33% de STX France, avait jusqu’à vendredi minuit pour exercer son droit de préemption sur les 66% restants, détenus par le sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding. C’est en effet samedi que la justice coréenne doit entériner la revente des parts de ce groupe en difficulté.

D’après Bruno Le Maire, la nationalisation de STX France « coûtera environ 80 millions d’euros à l’État » mais celui-ci pourra « récupérer cette mise » dès que le gouvernement aura « trouvé une solution industrielle » pour le groupe naval.

Dans un communiqué, la direction de STX France a estimé que « ce nouveau délai (était) fâcheux car il prolonge une longue période d’incertitude (…) nuisible » à l’entreprise.

La presse italienne se montrait de son côté féroce avec Paris. « Le nouveau locataire de l’Elysée donne une piètre image de lui », écrit La Stampa, qui dit ne pas « comprendre pourquoi les Français considèrent acceptable qu’une société coréenne détienne 66% d’une société française » mais refusent « à une italienne d’en détenir 51% ».

Romandie.com avec(©AFP / 27 juillet 2017 21h11)                

Réseaux sociaux: Facebook caracole, Twitter mord la poussière

juillet 27, 2017

San Francisco – Le contraste est flagrant: alors que Facebook poursuit sa croissance et fait la joie des investisseurs, Twitter perd de l’argent et s’effondre en Bourse. Pour les analystes, Facebook sait bien mieux que son concurrent fidéliser les utilisateurs et attirer les annonceurs.

Dans ses résultats trimestriels publiés mercredi, Facebook a annoncé une nouvelle hausse de ses recettes publicitaires, élément le plus scruté par Wall Street car elles constituent la quasi-totalité de ses revenus. Elle atteignent désormais 9,2 milliards de dollars et s’appuient encore davantage sur les appareils mobiles.

Et même si le groupe a prévenu que sa croissance allait ralentir cette année, notamment parce que le réseau social n’a concrètement plus de place pour insérer des pubs dans le fil d’actualités, l’action a clôturé jeudi à Wall Street en hausse de près de 3% à plus de 170 dollars, soit dix fois ce qu’elle valait il y a cinq ans.

A l’inverse, Twitter s’est effondré de près de 15% après ses résultats annoncés jeudi. Le réseau social continue à perdre de l’argent et a même creusé sa perte au second trimestre, à 116 millions de dollars. Son chiffre d’affaires a également reculé.

Plus de dix ans après sa création, et malgré sa notoriété, Twitter cherche toujours les moyens de monétiser sa fréquentation.

De plus, et c’est cela qui semble inquiéter le plus les investisseurs, Twitter a du mal à attirer de nouveaux utilisateurs. Le réseau comptait 328 millions de « twittos » actifs au deuxième trimestre, 5% de plus qu’il y a un an mais autant que sur les trois premiers mois de l’année.

Autre mauvais signe, ses recettes publicitaires sont en baisse, à 489 millions de dollars (-9% sur un an).

– Contraste cruel –

« Le contraste ne saurait être plus cruel » avec Facebook, note l’analyste Jan Dawson, de Jackdaw Research.

Plus de deux milliards de personnes sont désormais actives mensuellement sur Facebook, plus qu’en début d’année et 17% de plus qu’à la même période de 2016.

Pour les analystes, Facebook, à la différence de Twitter, a su se renouveler sans cesse depuis sa création en 2004 et ainsi fidéliser ses utilisateurs et en attirer de nouveaux.

Facebook introduit régulièrement de « nouvelles fonctionnalités », relève l’analyste Trip Chowdry, de Global Equities, comme le partage de souvenirs, la possibilité de trouver des amis situés à proximité, des retrospectives annuelles de publications etc…

Le groupe a aussi lancé des direct vidéo et a confirmé mercredi qu’il allait continuer à investir dans des contenus vidéos pour faire venir encore davantage d’annonceurs.

Ironie du sort, Twitter s’est aussi lancé dans la vidéo en streaming et permet depuis l’an dernier de poster des vidéos jusqu’à 140 secondes. Mais ces efforts ne permettent toujours pas au groupe de gagner de l’argent.

Facebook a aussi la bonne idée de racheter des plateformes à succès, comme le site de partage de photos Instagram (2012) ou le service de messagerie WhatsApp (2014), poursuit M. Chowdry, de Global Equities. Des rachats qui apportent des utilisateurs et des débouchés publicitaires. Facebook vient aussi de commencer à introduire des publicités sur son service de messagerie Messenger.

Twitter et Facebook « cherchent tous deux à convaincre les annonceurs de mettre des publicités sur leurs plateformes » mais Facebook est « en position de force » car il met en avant ses techniques de « ciblage de publicité » et ses outils pour mesurer l’efficacité des pubs, note Jan Dawson, « tandis que Twitter se contente de dire aux annonceurs qu’il a une plateforme formidable pour y mettre de la pub ».

Facebook peut bien mieux que Twitter cibler les annonces publicitaires car ses usagers partagent bien plus d’informations personnelles (âge, centres d’intérêts, voyages, photos…) que ceux de Twitter. Facebook investit beaucoup dans l’intelligence artificielle pour analyser les données et cibler les pubs.

Twitter n’a pas une « audience de masse », et sa base d’utilisateurs, ce sont surtout « le showbiz et les politiciens », insiste Trip Chowdry.

La notoriété de Twitter, dont son patron Jack Dorsey continue de prêcher l’optimisme, ne suffit pas. Même le fait que le président américain soit un twitto hyperactif « n’aide pas », note l’analyste Rob Enderle (Enderle Group).

Roamndie.com ave(©AFP / 27 juillet 2017 22h10)                                            

États-Unis: New York-Washigton en 29 minutes en train? Elon Musk dit avoir l’accord gouvernemental

juillet 20, 2017

L’entrepreneur Elon Musk, patron de SpaceX et Tesla, le 19 juillet 2017 à Washington / © AFP / Brendan Smialowski

L’entrepreneur Elon Musk a annoncé jeudi que le projet de train à très grande vitesse qui relierait New York à Washington en 29 minutes seulement a reçu l’accord verbal du gouvernement, se disant « optimiste » quant à un accord formel qui pourrait intervenir « rapidement ».

L’homme d’affaires, fondateur du groupe automobile Tesla et de la société aéronautique SpaceX, a indiqué, dans un tweet, que l’accord avait été donné à la Boring Company, entreprise spécialisée dans le creusement de tunnel, qu’il a également créée.

« Viens de recevoir l’assentiment verbal du gouvernement pour la Boring Company afin de construire un Hyperloop souterrain NY-Phil-Balt-DC. NY-DC en 29 minutes », a tweeté le milliardaire sur son compte Twitter, utilisant les abréviations pour New York, Philadelphie, Baltimore et Washington, la capitale fédérale.

Environ 500 kilomètres séparent New York de Washington.

Sollicité, le ministère américain des Transports a renvoyé vers un porte-parole de la Maison Blanche, qui n’a pas confirmé cet accord.

« Nous avons eu des discussions prometteuses jusqu’ici », a indiqué le porte-parole, « et sommes résolus à mener des projets d’infrastructures transformants et nous croyons que les meilleures solutions sont souvent venues de l’ingéniosité et de l’énergie du secteur privé. »

Contactée par l’AFP, la société The Boring Company n’a pas immédiatement donné suite.

Elon Musk n’est directement impliqué que dans la réalisation des tunnels, par le biais de sa société The Boring Company.

Les trains, eux, sont développés par d’autres sociétés, sans lien capitalistique avec lui.

Dans ses tweets, jeudi, Elon Musk n’a pas expliqué quel était le partenaire du projet de train entre New York et Washington.

Plusieurs sociétés se sont positionnées sur ce marché. En avril, The Northeast Maglev, une société américaine, a présenté un projet similaire à celui évoqué jeudi par Elon Musk.

Elle collabore avec la compagnie ferroviaire japonaise JR Central, qui a développé la technologie dite « Scmaglev », pour Superconducting Magnetic Levitation, et teste actuellement un nouveau train à sustentation électromagnétique devant relier Tokyo à Osaka à une vitesse de 500 km/heure.

Contacté par l’AFP, The Northeast Maglev n’a pas immédiatement donné suite.

Cette société n’utilise pas le nom d’Hyperloop, à la différence d’Hyperloop One et Hyperloop Transportation Technologies (HTT), qui développent également leurs propres projet de train à sustentation magnétique.

Dans d’autres tweets postés jeudi, Elon Musk évoque la création d’une liaison à très grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco ainsi que d’une ligne reliant plusieurs villes du Texas.

Il cite aussi le tunnel actuellement en construction pour désengorger Los Angeles.

Romandie.com avec(©AFP / 20 juillet 2017 23h57)

Moyens de paiement: 800 millions d’euros de fraude en France en 2016

juillet 18, 2017

La carte bancaire représente la moitié du montant de la fraude / © AFP/Archives / VALERY HACHE

La fraude sur les moyens de paiements émis en France s’est élevée en 2016 à 800 millions d’euros, un montant dont l’essentiel est lié aux transactions par carte, selon un rapport publié mardi.

« Cette somme peut sembler relativement modeste au regard des flux de paiements échangés annuellement en France, de l’ordre de 27.000 milliards d’euros. Elle représente toutefois une charge substantielle pour les utilisateurs et les fournisseurs de services de paiement », précise l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiements dans son premier rapport annuel.

L’observatoire ne prend en compte que les moyens de paiement émis par un établissement français. Ainsi, une fraude survenue sur une carte de paiement américaine par exemple, même si elle a lieu en France, n’est pas comptabilisée.

Compte tenu de son usage important, la carte représente la moitié du montant de la fraude, un tiers est attribué aux paiements par chèque, et le reste concerne les instruments de paiement de type virement ou prélèvement, est-il ajouté.

Concernant la fraude à la carte, l’observatoire relève que celle-ci est concentrée essentiellement sur les paiements via internet, qui supportent les deux tiers du montant de la fraude alors qu’ils ne représentent que 12% des transactions. D’autre part elle affecte plus fortement les transactions transfrontalières que les transactions nationales.

En volume, la fraude a touché l’an dernier 4,8 millions de transactions, là encore essentiellement sous forme de paiements par carte, détaille l’observatoire.

Toutefois, le montant de la fraude sur les cartes émises en France s’est inscrit en 2016 en baisse pour la première fois depuis 2004 : à 399 millions contre 416 millions en 2015, pour un taux de fraude qui diminue également, à 0,064% contre 0,070% un an plus tôt.

La fraude sur les autres moyens de paiement apparaît quant à elle globalement stable avec un taux de fraude de 0,025% pour le chèque, 0,003% pour le prélèvement, et 0,0004% pour les virements et effets de commerce.

« Le léger recul de la fraude sur la carte, ainsi que la stabilité observée sur celle des autres instruments de paiement, témoignent des efforts entrepris par les acteurs du marché des paiements en terme de sécurisation des transactions », salue l’observatoire.

Romandie.com avec(©AFP / 18 juillet 2017 13h19)                

Une cyberattaque majeure potentiellement aussi coûteuse qu’un ouragan

juillet 17, 2017

Un ordinateur infecté par un logiciel de rançon à Geldrop aux Pays-Bas, le 27 juin 2017 / © ANP/AFP/Archives / Rob Engelaar

Une cyberattaque mondiale massive pourrait provoquer jusqu’à 53 milliards de dollars de pertes économiques, soit environ autant qu’une catastrophe comme l’ouragan Sandy en 2012, selon une étude publiée lundi par le Lloyd’s, le marché d’assurance spécialisé, et le cabinet Cyence.

Cette étude s’est attachée à mesurer l’impact économique potentiel de deux scenarii de cyberattaques, donc celui d’un piratage de l’activité d’un prestataire de services informatiques en nuage, également appelé « cloud ».

Dans ce premier scénario, les pertes économiques moyennes s’échelonnent entre 4,6 milliards pour un événement important et 53 milliards de dollars pour un événement majeur.

« Il s’agit là d’une moyenne. Du fait de la difficulté à quantifier précisément les pertes informatiques, ce chiffre pourrait atteindre 121 milliards de dollars ou se limiter à 15 milliards », précisent toutefois le Lloyd’s et Cyence.

En comparaison, l’étude précise que l’ouragan Sandy, deuxième cyclone tropical le plus coûteux de l’histoire, a engendré des pertes économiques comprises entre 50 et 70 milliards de dollars.

Dans un deuxième scénario, qui prend cette fois pour hypothèse des attaques ciblant le système d’exploitation d’ordinateurs utilisés par un grand nombre d’entreprises dans le monde, les pertes moyennes s’échelonnent entre 9,7 et 28,7 milliards.

Ces chiffres représentent le montant moyen des pertes estimées sur une période d’un an et tiennent compte des dépenses directes attendues liées à ces événements.

Les conséquences en matière de dommage aux biens, d’atteintes corporelles ou encore de pertes indirectes, notamment la perte de clients ou l’atteinte à la réputation, ne sont toutefois pas prises en compte.

« Tout comme certaines des pires catastrophes naturelles, les incidents cyber sont susceptibles d’avoir de graves répercussions sur les entreprises et les économies », s’alarme Inga Beale, patron du Lloyd’s, cité dans le communiqué.

D’autant qu’en dépit de l’essor de la demande en cyberassurance, les montants couverts restent encore limités, le déficit d’assurance pouvant atteindre jusqu’à 45 milliards de dollars dans le premier scénario et 26 milliards dans le deuxième, détaille l’étude.

« On estime qu’en 2016, les cyberattaques ont coûté quelques 450 milliards de dollars aux entreprises, à l’échelle mondiale », détaille l’étude, citant de récents travaux sur la question.

Au cours des dernières semaines, plusieurs vagues massives de cyberattaques au rançongiciel ont frappé multinationales, sociétés et services en Europe, aux Etats-Unis, en Ukraine ou encore en Russie. En France, Saint-Gobain et la SNCF ont notamment été touchés à divers degrés.

Romandie.com avec(©AFP / 17 juillet 2017 13h06)                

La justice française accorde un redressement fiscal à Google

juillet 12, 2017

Le Tribunal administratif de Paris a donné raison mercredi au géant américain Google qui contestait un redressement fiscal de 1,115 milliard d’euros, estimant que sa filiale irlandaise, responsable de ses opérations européennes, n’était pas imposable en France. / © AFP/Archives / LOIC VENANCE

La justice française a donné raison mercredi au géant américain Google qui contestait un redressement fiscal de 1,115 milliard d’euros, estimant que sa filiale irlandaise, responsable de ses opérations européennes, n’était pas imposable en France.

Sommé par le fisc de payer 1,6 milliard d’euros –un montant réduit depuis–, Google avait contre-attaqué en justice. Le groupe californien affirme qu’il n’a pas à déclarer ses bénéfices en France puisqu’il vend de la publicité sur le marché français via sa filiale irlandaise Google Ireland Limited (GIL).

Le tribunal administratif de Paris lui a donné raison, jugeant notamment que Google France n’avait pas les moyens de mettre en ligne les publicités vendues aux annonceurs français, et ne faisait qu’assister GIL.

« La société irlandaise Google Ireland Limited (GIL) n’est pas imposable en France sur la période de 2005 à 2010 », période sur laquelle portait le contentieux, a-t-il résumé.

Il a notamment estimé que GIL ne disposait pas en France d’un « établissement stable ». Pour satisfaire cette condition nécessaire pour qu’une société soit taxable dans l’Hexagone, il aurait fallu que la filiale française l’engage juridiquement, ce qui n’était pas le cas car la mise en ligne des annonces commandées par des clients français était validée en Irlande.

L’administration fiscale estimait au contraire que les employés français jouent un rôle déterminant dans la vente d’espaces publicitaires sur le célèbre moteur de recherche ou le site de vidéos Youtube, même si les contrats sont formellement établis et signés par la filiale irlandaise GIL.

Le représentant de l’administration fiscale Philippe Cahanin a même évoqué à l’audience en juin « une activité occulte » de la multinationale. Celle-ci abusant, pour Bercy, des taux d’imposition irlandais bas.

L’Etat français a signalé dès mercredi soir qu’il envisageait de faire appel de la décision.

« L’administration a deux mois pour faire appel de ces jugements et travaille d’ores et déjà en ce sens », a indiqué le ministère des Comptes publics dans un communiqué.

– Optimisation fiscale –

« Le tribunal administratif de Paris a confirmé que Google respecte les règles fiscales françaises et les normes internationales. Notre investissement en France demeure, ainsi que notre engagement au service de sa croissance numérique », a réagi le groupe américain, dans un mail à l’AFP.

S’il lui a donné raison sur le fond, le tribunal a en revanche rejeté mercredi sa demande de remboursement des frais de justice par l’Etat français.

Google, qui emploie actuellement 700 personnes en France, est dans le collimateur de Bercy depuis plusieurs années.

Peu bavard quand il s’agit de ses comptes, le groupe avait indiqué l’an dernier avoir payé 6,7 millions d’euros en France au titre de l’impôt sur les sociétés en 2015, soit 30% de plus que l’année précédente. Il dit n’avoir pas encore arrêté ses comptes pour 2016.

Faisant l’objet de poursuite dans plusieurs pays, Google est notamment parvenu à des accords avec les autorités fiscales au Royaume-Uni et en Italie leur reversant quelques centaines de millions d’euros.

Google, mais aussi Apple, Facebook et Amazon –l’ensemble étant souvent présenté sous l’acronyme GAFA–, sont régulièrement critiqués pour leurs pratiques d’optimisation fiscale.

Dans son programme électoral, le président français Emmanuel Macron avait promis d' »imposer les grands groupes internet sur leur chiffre d’affaires réalisé en France » et « la création d’un marché unique du numérique en Europe ».

Le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, avait pour sa part appelé à la mi-mai les grandes plates-formes de l’internet à payer un impôt « juste et équilibré » en Europe, qui les mette au même niveau que les acteurs nationaux.

Pas plus tard que dimanche, le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a pressé l’Europe de « faire payer » aux géants américains du net leurs impôts sur le continent.

« Il temps que l’Europe se ressaisisse, qu’elle défende ses intérêts, qu’elle fasse payer à Google, Amazon et Facebook les impôts qu’elles doivent aux contribuables européens », a-t-il déclaré.

Romandie.com avec(©AFP / 12 juillet 2017 21h35)