Archive for the ‘Terrorisme’ Category

Urgent/Congo: Deux grandes ambassades ont suspendu leurs opérations pour menaces

novembre 30, 2017
Les ambassades des USA 🇺🇸 au Congo/Brazzaville et de la France 🇫🇷 qui se trouvent à Brazzaville sont fermées à cause des menaces de la part des autorités Congolaises.

Selon nos sources : le gouvernement Congolais par le biais du conseiller spécial de Sassou Nguesso, Jean Dominique OKEMBA, le général NDENGUET, le général Philippe OBARA incitent leurs éléments (policiers ) a proféré des menaces terroristes auprès de la représentation diplomatique de la France et des USA en poste à Brazzaville.

Comment les ambassades de ces deux grandes puissances peuvent plier leur échine devant un pouvoir dictatorial ?

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr
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L’Égypte pleure les 305 morts dans l’attentat contre une mosquée

novembre 25, 2017

Des proches des victimes de l’attentat contre une mosquée qui a fait 235 morts et 109 blessés vendredi, attendent devant l’hôpital d’Ismaïlia le 25 novembre 2017 / © AFP / MOHAMED EL-SHAHED

Funérailles, prières, bandeaux noirs dans les médias: l’Egypte pleurait samedi les 305 personnes tuées la veille dans une mosquée, dont 27 enfants, l’attentat le plus sanglant dans l’histoire récente du pays.

Le Parquet égyptien a indiqué samedi qu’une trentaine d’hommes armés (EI) portant la bannière noire du groupe jihadiste Etat islamique (EI) avaient pris part au massacre des fidèles.

Toutes les victimes de l’attaque, l’une des plus meurtrières dans le monde depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, ont été inhumées samedi conformément à la tradition musulmane.

Quelques heures après la promesse du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de « venger les martyrs », l’armée a procédé dans la nuit à des frappes aériennes dans la zone de l’attaque, où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne de l’EI.

Les avions ont visé « des véhicules utilisés dans l’attaque terroriste, tuant leurs occupants », a indiqué un porte-parole.

Encore non revendiqué, l’attentat survenu lors de la prière du vendredi dans la mosquée al-Rawda de Bir al-Abd, à 40km à l’ouest d’Al-Arich, capitale de la province du Nord-Sinaï, s’est soldé par au moins 305 tués et 128 blessés, selon un nouveau bilan fourni samedi par le Parquet égyptien.

Les assaillants, au nombre de 25 à 30, ont fait exploser une bombe avant de tirer à l’arme automatique sur les fidèles, a indiqué le Parquet. Cette attaque, rarissime dans une mosquée égyptienne, a laissé le pays en état de choc.

– ‘Terrorisme dans la maison de Dieu’ –

A l’aube, des milliers d’habitants de Mit Habib, un village voisin du lieu de l’attaque, ont assisté aux funérailles du directeur de l’école de Bir al-Abd, Al-Said Abou Eitta, et de son fils Ahmed, tous deux tués dans la mosquée.

Les corps portés sur les épaules, ils ont scandé en larmes: « Il n’y a de Dieu qu’Allah, le martyr est l’aimé de Dieu ». Des funérailles ont eu lieu dans toute la région.

A Ismaïlia, ville proche du canal de Suez dans le nord-est du pays, où les blessés ont été transportés pour être soignés, les proches se pressaient samedi aux abords de l’hôpital, attendant désespérément des nouvelles, a constaté une équipe de l’AFP.

« Le terrorisme dans la maison de Dieu », déploraient samedi les médias qui arboraient des bandeaux noirs en signe de deuil.

En fin de matinée, toutes les mosquées du pays ont dédié la prière aux « martyrs » de cet attentat et certaines devraient faire de même dans la soirée.

Le président Sissi a appelé les forces armées à édifier un mémorial en hommage aux victimes, rapportent les médias d’Etat.

Vendredi, des témoins ont déclaré que les assaillants avaient encerclé la mosquée avec des véhicules tout-terrain et qu’ils avaient ensuite posé une bombe à l’extérieur du bâtiment.

Après qu’elle a explosé, les hommes armés ont tiré sur les fidèles paniqués qui tentaient de fuir et mis le feu aux véhicules de ces derniers afin de bloquer les routes menant à la mosquée.

– Menaces –

Les hommes armés « sont entrés dans la mosquée, ils ont tué plus de personnes qu’ils n’en ont blessées », a raconté à l’AFP Magdy Rizk, blessé dans l’attaque.

« Ils portaient des masques et des uniformes militaires », a ajouté M. Rizk, précisant que les familles vivant dans cette zone majoritairement soufie avaient déjà subi des menaces de groupes extrémistes.

La mosquée al-Rawda est notamment fréquentée par des adeptes du soufisme, un courant mystique de l’islam honni par l’EI qui considère les soufis comme des hérétiques et polythéistes, le plus grand péché de l’islam.

L’attaque a été condamnée par de nombreux pays étrangers dont les Etats-Unis, la Russie, la France, la Grande-Bretagne, l’Iran ou l’Arabie saoudite.

Le grand imam d’Al-Azhar, principale institution de l’islam sunnite, le cheikh Ahmed el-Tayeb, lui-même d’obédience soufie, a condamné « l’attaque terroriste barbare », et le pape François s’est dit « profondément attristé par les pertes humaines ».

La branche égyptienne de l’EI mène régulièrement des attaques contre les forces de sécurité dans la péninsule du Sinaï, qui borde Israël et la bande de Gaza palestinienne, bien que la fréquence et l’ampleur de ces attaques contre les militaires aient diminué au cours de l’année écoulée.

Les jihadistes se sont tournés vers des cibles civiles, attaquant non seulement des chrétiens et des soufis mais aussi des habitants bédouins du Sinaï accusés de collaborer avec l’armée.

La précédente attaque la plus meurtrière en Egypte remonte à octobre 2015, lorsqu’un attentat à la bombe revendiqué par la branche égyptienne de l’EI avait coûté la vie aux 224 occupants d’un avion russe après son décollage de Charm el-Cheikh, station balnéaire du Sinaï.

Romandie.com avec(©AFP / 25 novembre 2017 14h07)

Au moins 235 morts dans l’attaque d’une mosquée au Sinaï égyptien

novembre 24, 2017

Des corps dans la mosquée de Rawda près d’Al-Arich, dans le Nord-Sinaï, en Egypte, suite à un attentat, le 24 novembre 2017 / © AFP / STRINGER

Au moins 235 personnes ont été tuées vendredi lors d’une attaque sans précédent contre une mosquée dans le nord du Sinaï menée par des hommes armés à l’heure de la grande prière, l’une des plus meurtrières en Egypte ces dernières années.

L’attaque, qui n’a pas été immédiatement revendiquée, a fait 235 morts et plus de 125 blessés parmi les fidèles, a indiqué la télévision d’Etat égyptienne.

Elle s’est produite autour de la mosquée Al-Rawda dans le village de Bir al-Abed, à l’ouest d’Al-Arich, la capitale de la province du Nord-Sinaï, région où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

D’après des responsables, les assaillants ont déclenché une explosion avant d’ouvrir le feu sur les fidèles, parmi lesquels se trouvaient notamment des conscrits de l’armée.

Le chef d’un groupe bédouin qui combat l’EI a par ailleurs déclaré à l’AFP que cette mosquée était connue comme un lieu de rassemblement de soufis, adeptes d’un courant mystique de l’islam considéré comme hérétique par le groupe jihadiste.

Depuis 2013 et la destitution par l’armée du président islamiste élu Mohamed Morsi, des groupes jihadistes dont la branche égyptienne de l’organisation Etat islamique (EI) attaquent régulièrement les forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï.

De nombreux policiers et soldats, ainsi que des civils, ont été tués dans ces attaques.

La branche locale de l’EI a également revendiqué plusieurs attaques contre des civils, notamment des chrétiens et des soufis.

Plus de 100 chrétiens, essentiellement des Coptes, ont été tués depuis un an dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans le Sinaï et à travers le pays.

En février, les chrétiens d’Al-Arich avaient fui en masse après une série d’attaques violentes visant leur communauté.

Les jihadistes ont aussi décapité l’an dernier un chef soufi, l’accusant de pratiquer la magie, et kidnappé plusieurs adeptes du soufisme, libérés après s’être « repentis ».

L’Egypte est par ailleurs menacée par des jihadistes proches d’Al-Qaïda qui opèrent à partir de la Libye, à la frontière ouest du pays.

Un groupe s’appelant Ansar al-Islam (« Partisans de l’islam » en arabe) a revendiqué une embuscade en octobre dans le désert occidental égyptien qui a tué au moins 16 policiers.

L’armée avait ensuite mené des frappes aériennes en représailles, tuant le chef du groupe Emad al-Din Abdel Hamid, ancien officier militaire très recherché après qu’il a rejoint un groupe affilié à Al-Qaïda dans le bastion jihadiste libyen de Derna.

La présidence égyptienne a décrété trois jours de deuil national en hommage aux victimes de la mosquée Al-Rawda.

Romandie.com avec(©AFP / 24 novembre 2017 15h12)

Burkina: Compaoré sort de son silence pour démentir « tout lien » avec des terroristes

novembre 17, 2017

Abidjan – L’ancien président du Burkina Faso Blaise Compaoré, resté 27 ans au pouvoir avant d’être chassé par la rue en octobre 2015, a démenti vendredi depuis son exil à Abidjan « tout lien coupable avec les terroristes » islamistes sous sa présidence, dans un communiqué parvenu à l’AFP.

« Je ne peux accepter de lire (…) que j’aurais pu avoir des liens coupables avec les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique, lesquels justifieraient en réaction les attaques subies par mon pays », affirme M. Compaoré, rompant ainsi « un devoir de réserve absolu » qu’il observait depuis sa chute, selon le communiqué transmis par son avocat Pierre-Olivier Sur.

« Ceci est odieux, scandaleux, abject. Et chacun comprendra que cela nécessite qu’aujourd’hui, je brise exceptionnellement le silence et que je quitte mon devoir de réserve pour condamner fermement des allégations formulées avec légèreté qui ne sont que la marque d’une très grave irresponsabilité », souligne l’ancien président.

« Depuis que j’ai quitté le pouvoir, j’ai observé un devoir de réserve absolu. Cependant, je reste très attentif à l’actualité de mon pays. J’ai souffert lorsqu’il a été l’objet d’attaques terroristes qui ont occasionné de nombreuses pertes en vies humaines », assure M. Compoaré.

Le Burkina a été victime de deux attentats majeurs à Ouagadougou en août 2017 (19 morts) et janvier 2016 (30 morts) ainsi que d’innombrables attaques dans ses zones frontières depuis 2016. Ce pays sahélien pauvre avait été préservé de toute attaque pendant la présidence de Compaoré.

L’actuel président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a notamment observé le 5 novembre à TV5 Monde que « l’ex-président Blaise Compaoré a joué des rôles de médiation au Mali qui ont fait que, de façon constante, nous avons eu certaines collusions –je pèse mes mots– +collusions+ avec les forces jihadistes qui sont au Mali ».

« En matière de terrorisme, la polémique et la division partisane n’ont pas de sens. L’union sacrée est plus qu’un impératif. C’est une exigence absolue. Je salue à cet égard les efforts effectués par mon successeur, démocratiquement élu, le président Roch Marc Christian Kaboré, que je respecte », ajoute Compaoré.

« Il (Kaboré) s’investit, avec le gouvernement, les Forces de Défense et de Sécurité, sans concession et en synergie avec les chefs d’Etat de la sous-région et les Nations unies dans la lutte contre le terrorisme », poursuit l’ancien président, qui fait mine de ne pas avoir relevé les déclarations à TV5 de son successeur.

Des observateurs avaient aussi évoqué ces liens présumés, soulignant le rôle prépondérant du régime Compaoré dans la libération de plusieurs otages occidentaux dans la sous-région. Certains soulignaient notamment les relations de Moustapha Chafi avec les groupes jihadistes. Ce Mauritanien, fin diplomate et excellent connaisseur de la région, a longtemps été un conseiller de Compaoré.

Romandie.com avec(©AFP / 17 novembre 2017 18h07)                                            

Burkina Faso: au moins quatre combattants d’Ansarul tués près de la frontière malienne

novembre 10, 2017

Un soldat burkinabè à Ouagadougou, le 18 janvier 2016. © Sunday Alamba/AP/SIPA

L’armée burkinabè a annoncé avoir tué une dizaine de « terroristes » à Ariel, près de la frontière avec le Mali. C’est la première fois que l’armée burkinabè porte un revers aussi sérieux au groupe Ansarul du prédicateur radical Ibrahim Malam Dicko.

Un détachement du groupement des forces antiterroristes burkinabè, stationné à Nassoumbou, dans la province du Soum, a neutralisé jeudi « une dizaine de terroristes ». « Des accrochages ont eu lieu ce [jeudi 9 novembre] vers 13h30 entre une patrouille de reconnaissance du détachement de Nassoumbou et des groupes armés qui avaient pris position à Ariel », a affirmé à jeune Afrique une source sécuritaire burkinabè.

« Après de violents affrontements, le bilan fait état d’une dizaine d’assaillants abattus. Quatre corps ont pu être récupérés [par les forces antiterroristes] et un important stock d’armement a été emporté par le détachement », a détaillé cette source militaire, sous couvert de l’anonymat.

Quatre soldats blessés dans l’opération

D’après le bilan établi par l’armée, au moins quatre soldats, membres du détachement qui ont participé au combat ont été blessés, dont un grièvement.

Par ailleurs, un soldat a temporairement été porté disparu, avant d’être finalement retrouvé. « Un de nos hommes qui manquait à l’appel a pu regagner la base. Il présente quelques égratignures », a précisé notre source militaire.

Un responsable sécuritaire, contacté par Jeune Afrique, a pour sa part affirmé que le groupe de personnes armées – qu’il identifie comme « des éléments d’Ansarul », le groupe jihadiste créé par le prédicateur Ibrahim Malam Dicko – avait été repéré dans les collines entre Kereboulé et Ariel dans la nuit du 8 au 9 novembre. Leur mouvement a alors été ensuite suivi par l’armée, qui a décidé d’intervenir.

Messages de soutien aux forces armées

L’annonce de ce coup porté aux jihadistes du groupe Ansarul, responsable d’attaques régulières à l’encontre des positions des forces de défense et de sécurité dans le nord frontalier avec le Mali a suscité une vague d’encouragements sur les réseaux sociaux. Le ministre de la Défense, Jean-Claude Bouda, a notamment adressé un message de félicitations aux forces armées.

Premier grand revers pour les groupes armés

Ce premier revers essuyé par les groupes armés qui sévissent au nord du pays intervient après l’attaque dans la nuit du 5 au 6 novembre de la brigade de gendarmerie de Bourzanga, à près de 50 km de Djibo la capitale du Soum.

Depuis 2015, le Burkina subit de plein fouet les attaques des groupes armés. En décembre, douze soldats avaient ainsi déjà péri lors de violents combats avec des hommes armés à Nassoumbou. Et dans cette région, près de 2 000 écoliers peinent à suivre les cours en raison du climat d’insécurité.

Jeuneafrique.com par – À Ouagadougou

L’imam d’Al-Alzhar rencontre le pape et promet de lutter contre le terrorisme

novembre 7, 2017

Une photographie fournie par les services du Vatican, montrant l’imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayeb (D), reçu par le pape François, le 7 novembre 2017 / © OSSERVATORE ROMANO/AFP / Handout

Le grand imam de l’influente institution sunnite Al-Azhar, Ahmad Al-Tayeb, a rencontré mardi à Rome le pape François et promis la plus grande collaboration dans la lutte contre le terrorisme.

Face à « un cancer qui se métastase en divers endroits dans le monde », Al-Azhar « propose ses ressources et sa plus grande contribution pour une collaboration permanente afin de chercher des solutions au terrorisme », a déclaré l’imam lors d’un colloque organisé dans l’après-midi par la communauté catholique Sant’Egidio.

Il a aussi évoqué « un islam en guerre contre lui-même », et rappelé que les musulmans étaient « victimes du terrorisme » et payaient « un tribu plus lourd que les autres ».

Le haut responsable sunnite est aussi revenu sur sa rencontre dans la matinée avec son « cher frère le pape François ».

« Nos avons discuté des nombreuses questions qui tourmentent le monde et nous avons cherché à sonder l’avenir pour trouver ensemble les moyens de réduire les souffrances qui frappent le pauvres et les malheureux », a-t-il expliqué, se déclarant « optimiste ».

Le pape François, qui l’avait déjà reçu en mai 2016 au Vatican et lui a rendu visite en avril au Caire, est « un homme symbole, profondément bon. Il a un coeur inondé d’amour et du désir que l’humanité puisse bénéficier de l’échange entre les cultures », a ajouté l’imam.

Le Vatican avait annoncé la rencontre dans la journée mais sans faire le moindre commentaire.

« Je veux dire ma conviction de la nécessité d’un dialogue entre les religions, entre les sages, au risque de retomber dans des périodes de violence et d’obscurité », a insisté l’imam.

« Le siècle le dernier a connu deux guerres mondiales qui ont tué plus de 70 millions de personnes et ceux qui sont arrivés ensuite se sont vite rendu compte de l’absurdité qui a conduit aux conflits et qui ne méritait pas une seule goutte du sang versé », a-t-il insisté.

Romandie.com avec(©AFP / 07 novembre 2017 21h19)

Un otage britannique au Nigeria tué, trois autres libérés

novembre 6, 2017

Un Britannique, Ian Squire, retenu en otage au Nigeria a été tué, tandis que trois autres ont été libérés et ont pu rentrer chez eux, a annoncé lundi le ministère britannique des Affaires étrangères. / © AFP/Archives / Justin TALLIS

Un Britannique, Ian Squire, retenu en otage au Nigeria a été tué, tandis que trois autres ont été libérés et ont pu rentrer chez eux, a annoncé lundi le ministère britannique des Affaires étrangères.

« Nous sommes enchantés et soulagés qu’Alanna, David et Shirley soient rentrés sains et saufs. Nos pensées vont à la famille et aux amis de Ian », ont déclaré les familles des otages libérés dans un communiqué diffusé par le Foreign Office. Ian Squire, Alanna Carson, David Donovan et Shirley Donovan, avaient été enlevés le 13 octobre dans le sud du Nigeria.

« Nous sommes reconnaissants pour l’aide que nous avons reçue de la part du Haut Commissariat britannique (représentation diplomatique britannique présente dans plusieurs pays, dont le Nigeria) et des autorités nigérianes, dans la négociation de leur libération », ont-elles ajouté.

Un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a également exprimé sa « reconnaissance » aux autorités nigérianes.

Les quatre Britanniques, dont un mari et son épouse appartenant à une organisation caritative chrétienne, avaient été capturés près de Warri, dans l’État du Delta, où ils étaient engagés dans des actions humanitaires depuis trois ans.

Les circonstances de la mort de Ian Squire n’ont pas été communiquées.

Les enlèvements pour rançon sont très fréquents dans le sud du Nigeria, où des personnalités fortunées et leurs familles sont généralement ciblées par des gangs criminels. Les victimes sont souvent libérées après quelques jours, une fois le versement de la somme effectué.

Romandie.com avec(©AFP / 06 novembre 2017 15h44)

Les États-Unis frappent pour la première fois l’EI en Somalie

novembre 3, 2017

Washington – Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir mené deux frappes contre le groupe Etat islamique (EI) en Somalie, la première opération contre l’EI dans ce pays où agissent déjà les islamistes somaliens shebabs, affiliés à Al-Qaïda.

« En coordination avec le gouvernement fédéral de Somalie, les forces armées américaines ont mené deux frappes aériennes contre l’EI dans le nord-est de la Somalie, tuant plusieurs terroristes », a indiqué le Pentagone dans un communiqué.

Les drones qui ont mené ces deux frappes, la première vers minuit heure locale, la seconde en fin de matinée, « ont atteint leur cible », a précisé à l’AFP le porte-parole du commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), le commandant Anthony Falvo.

« Aucun civil ne se trouvait à proximité », a-t-il affirmé, précisant qu’il s’agissait des premières frappes contre l’EI dans ce pays où le président Donald Trump a autorisé en mars dernier le Pentagone à lancer des opérations anti-terroristes –par voie aériennes ou terrestre– pour soutenir le gouvernement somalien.

Après le puissant attentat au camion piégé qui a causé la mort d’au moins 276 personnes à la mi-octobre à Mogadiscio, les Etats-Unis ont fait savoir qu’ils étaient prêts à renforcer leur soutien au gouvernement somalien.

L’armée américaine a déjà une force de 400 personnes sur le terrain, qui participe à deux opérations, l’une de conseil et d’entraînement aux troupes gouvernementales, l’autre de soutien logistique.

Romandie.com avec(©AFP / 03 novembre 2017 20h08)                                            

Trump: l’EI paiera « le prix fort » pour tout attentat contre les États-Unis

novembre 3, 2017

Washington – Le président américain Donald Trump a promis vendredi que le groupe Etat islamique paierait « le prix fort » pour toute attaque contre les Etats-Unis, après la revendication, par les jihadistes, de l’attentat de New York qui a coûté la vie à 8 personnes mardi.

Les militaires américains « ont frappé l’EI +plus durement+ ces deux derniers jours » a également déclaré le président dans un tweet.

« L’EI assure que l’Animal Dégénéré qui a tué et gravement blessé les gens merveilleux dans le West Side (de Manhattan, ndlr) était leur +soldat+. A cause de cela, l’Armée a frappé l’EI +plus durement+ ces deux derniers jours. Ils paieront le prix fort à chaque attaque contre nous! », a-t-il écrit sur Twitter.

Le groupe jihadiste a annoncé jeudi que l’auteur de l’attentat de mardi, Sayfullo Saipov, un Ouzbek arrivé aux États-Unis en 2010, était un de ses « soldats ».

« Un des soldats de l’Etat islamique a attaqué des croisés dans une rue de New York », a assuré un article de l’hebdomadaire de propagande en ligne de l’EI, al-Naba.

« Par la grâce d’Allah, l’opération a instillé la peur dans l’Amérique des croisés en les poussant à accroître les mesures de sécurité et à intensifier les dispositifs contre les immigrants en Amérique », poursuit l’article.

Le jihadiste de 29 ans, blessé et arrêté par la police, a expliqué avoir agi « au nom de l’EI » et s’est déclaré « fier de son acte » dans ses premiers interrogatoires. Il avait également déclaré vouloir déployer un drapeau de l’EI dans sa chambre d’hôpital.

Le président Donald Trump s’est exprimé à deux reprises sur Twitter pour réclamer la peine de mort à l’encontre de Sayfullo Saipov.

Romandie.com avec(©AFP / 03 novembre 2017 13h50)                                            

Tunisie: l’un des deux policiers poignardés par un « extrémiste » est décédé

novembre 2, 2017

Tunis – L’un des deux policiers tunisiens poignardés par un « extrémiste » devant le Parlement à Tunis a succombé jeudi à ses blessures, a annoncé le ministère de l’Intérieur à l’AFP.

Le commandant Riadh Barrouta, grièvement atteint au cou lors de l’attaque de mercredi, « est décédé », a indiqué le porte-parole du ministère, Yasser Mesbah.

L’assaillant avait tenté de frapper un autre policier, l’atteignant sans gravité au front, avant d’être interpellé.

Ce jeune homme né en 1992 et titulaire d’une maîtrise en informatique « avait l’intention de rejoindre des groupes terroristes en Libye », pays voisin en proie au chaos depuis des années, a affirmé jeudi à l’AFP le porte-parole du Parquet de Tunis et du Pôle antiterroriste, Sofiène Sliti.

L’assaillant « n’appartient à aucun groupe ou organisme terroriste » et son acte semble être « isolé », a ajouté M. Sliti. Il a précisé que ce jeune chômeur du quartier populaire de Cité Ettadhamen, dans la banlieue de Tunis, serait présenté au Pôle antiterroriste vendredi.

Mercredi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que l’assaillant avait dit « avoir adopté la pensée takfiriste (extrémiste, ndlr) il y a trois ans ». Il « considère les membres des forces de l’ordre comme des +tawaghit+ selon ses propres termes. Les tuer, croit-il, est une forme de jihad », a affirmé le ministère.

« Tawaghit » est le pluriel de « taghout », terme signifiant « tyran » en arabe et utilisé par la mouvance extrémiste pour qualifier les policiers et militaires.

Depuis la révolution qui a renversé la dictature en 2011, la Tunisie a fait face à un essor de la mouvance jihadiste qui a fait plusieurs dizaines de morts, notamment des policiers, des militaires et des touristes étrangers.

Les autorités affirment avoir fait « des pas très importants dans la guerre contre le terrorisme », mais elles appellent toujours à la vigilance et des démantèlements de cellules jihadistes sont régulièrement annoncés.

Romandie.com avec(©AFP / 02 novembre 2017 13h31)