Archive for the ‘Uncategorized’ Category

France/Paris: une prostituée poignardée dans le bois de Boulogne

juin 15, 2019

 

Une prostituée du bois de Boulogne à Paris, a été poignardée vendredi puis transportée à l’hôpital. Son pronostic vital était engagé. L’agresseur a été interpellé, a rapporté Le Parisien.

La victime, une prostituée âgée de 28 ans, de nationalité roumaine, a été agressée vendredi à 13h30, allée du Bord de l’eau, par un homme qui tentait de lui dérober son sac à main. L’agresseur a sorti un couteau face à la femme qui se défendait, et l’a poignardée avant de prendre la fuite. Les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) se sont immédiatement lancés à la poursuite de l’agresseur tandis que les pompiers et le Samu partaient secourir la jeune femme.

Le suspect a été repéré montant dans un bus, près du pont de Suresnes, par des policiers en patrouille. L’homme dont la police avait le signalement: «1m75, la trentaine, corpulence normale, cheveux noirs plaqués à l’arrière et vêtu d’un polo à rayures», affichait «de grands signes de nervosité», a précisé un policier au Parisien. Les policiers ont suivi le bus et une fois à l’arrêt, ils ont interpellé le suspect. Les enquêteurs ont trouvé un cutter et un couteau ensanglanté sur l’agresseur qui a reconnu en être le propriétaire.

L’homme de 30 ans, était connu et recherché des services de police. Il devrait être poursuivi pour homicide volontaire. Il a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au premier district de la police judiciaire parisienne (1er DPJ) par le parquet de Paris.

Par le Figaro.fr

France/Notre-Dame: le parvis de la cathédrale va rouvrir

juin 9, 2019

Parvis

La réouverture à la circulation de la rue de la Cité pourrait prochainement intervenir selon la Préfecture de police. Bertrand GUAY / AFP

Le parvis de Notre-Dame pourrait rouvrir la semaine prochaine a annoncé vendredi la mairie du 4e arrondissement de Paris sur son site, près de deux mois après l’incendie de la cathédrale.

Un taux de plomb supérieur au niveau réglementaire a été détecté dans le sang d’un enfant vivant sur l’Île de la Cité. L’Agence régionale de santé francilienne a invité les femmes enceintes et les plus jeunes à procéder à des tests sanguins. La dépollution au plomb du site était réalisée cette semaine «par une société mandatée par l’État». «À l’issue de ce travail, de nouveaux prélèvements de plomb seront réalisés pour vérifier les effets de ces mesures avant que le parvis ne soit rouvert.», a ajouté la mairie.

À la demande du recteur de la cathédrale Monseigneur Chauvet, «un lieu de recueillement sera installé sur le parvis de Notre Dame, dès la réouverture du parvis». Il s’agira d’un «sanctuaire marial» organisé «autour d’une reproduction de la statue de la Vierge du pilier destiné à accueillir fidèles et visiteurs.», a ajouté la mairie. La réouverture à la circulation de la rue de la Cité pourrait prochainement intervenir selon la préfecture de police.

Par Le Figaro.fr

Le petit chêne planté par Macron et Trump à la Maison-Blanche est mort

juin 8, 2019

Chene

Donald Trump et Emmanuel Macron, et leurs épouses respectives Brigitte Macron et Melania Trump, le 23 avril 2018. JIM WATSON / AFP

 

L’arbre n’a pas supporté la quarantaine imposée par les Etats-Unis pour éviter de propager maladies.

Le petit chêne planté dans les jardins de la Maison-Blanche le 23 avril 2018 par Donald Trump et Emmanuel Macron est mort, a-t-on appris samedi 8 juin confirmant une information du Monde. Le journal, citant des sources françaises, indique que l’herbe a repris ses droits sur la pelouse à l’endroit où l’arbre avait été planté.

Issu d’une forêt dans l’Aisne où sont morts 2000 marines américains pendant la Première Guerre mondiale, l’arbuste qui devait symboliser les liens entre la France et les Etats-Unis n’a pas supporté la quarantaine phytosanitaire qui lui avait été imposée après sa plantation.

Les douanes américaines (US Customs, qui dépendent du ministère de l’Agriculture) impose en effet une quarantaine concernant toute importation de plantes, de graines et même de terre pour éviter de propager maladies ou d’importer des espèces d’insectes invasives.

L’installation de l’arbrisseau avait donné lieu à une mise en scène des deux présidents entourés de leurs épouses respectives.

Par Le Figaro.fr

Un cabinet américain de lobbying réclame 1,25 million de dollars au Gabon suite à une prestation non payée

juin 7, 2019

Ali

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba au sommet Union africaine-Union européenne le 29 novembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. © Diomande Ble Blonde/AP/SIPA

Le cabinet d’avocats Bryan Cave Leighton Paisner (BCLP) réclame plus de 1,25 million de dollars à la République gabonaise pour des frais de lobbying non payés, dans le cadre d’un contrat signé en janvier 2016 par l’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Maixent Accrombessi.

L’affaire débute le 29 janvier 2016. À quelques mois d’une présidentielle qui s’organise dans un climat tendu, le gouvernement gabonais sollicite, par le biais de l’ancien tout-puissant directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Maixent Accrombessi, le cabinet d’avocats américains Bryan Cave Leighton Paisner (BCLP)  afin de « resserrer les liens diplomatiques » entre le Gabon et les États-Unis.

La mission que mène le cabinet américain consiste à « fournir des conseils en matière de relations gouvernementales afin de sensibiliser les membres du Congrès et les fonctionnaires de l’administration [américaine] aux préoccupations et aux enjeux de la République gabonaise dans divers domaines ». Le total des honoraires, précise le feuille de mission, relayée par le site américain Law, « se montent 1,38 million de dollars (1,26 million d’euros) et sont payables d’avance.

Assurant, en mars 2018, ne pas avoir perçu les frais dus par le gouvernement depuis le 26 mai 2016 – soit 1,261 million de dollars de dettes – , la firme américaine se tourne vers le Conseil d’arbitrage entre avocats et clients du District de Columbia (ACAB), le 31 juillet 2018

Poursuites engagées

« En cas de litige concernant nos honoraires et autres frais, le différend sera réglé par voie d’arbitrage. L’arbitrage doit être entendu par le Conseil d’arbitrage entre avocats et clients du District de Columbia (D.C. Attorney Client Arbitration Board ou « ACAB ») », précise le contrat signé en janvier 2016 entre le cabinet BCLP et la présidence de la République gabonaise.

Après avoir accepté la demande d’arbitrage, l’ACAB a informé le cabinet et la présidence gabonaise de la sélection d’un panel pour une audience prévue le 3 avril 2019. À l’issue de cette audience, au cours de laquelle le Gabon était représenté par deux avocats, la Cour a enjoint la présidence à régler 1,25 million de dollars.

La somme n’ayant, selon le cabinet américain, pas été réglée en temps voulu, c’est-à-dire avant le 3 mai 2019, l’ACAB a informé la République gabonaise, par le biais d’un courrier daté du 29 mai et adressé au ministre des Affaires étrangères, Abdu Razzaq Guy Kambogo, que la firme BCLP avait engagé des poursuites pour aboutir à une « ordonnance de jugement » dans ce dossier.

Le gouvernement doit adresser une réponse « dans les soixante jours » suivant la citation adressée au chef de la diplomatie gabonaise. Sollicitée par Jeune Afrique, la présidence gabonaise n’a pas répondu à nos sollicitations.

Jeuneafrique.com par Par Romain Gras

RDC/Kinshasa: Mort subite de Monique Kitoko de l’UDPS au Parlement

juin 7, 2019

URGENT : Colère des mamans de l’UDPS sur la mort subite de Monique Kitoko, jeudi au Parlement.

Elles demandent que la lumière soit faite sur cette disparition inopinée de leur très chère regrettée combattante du parti.

Publiée le 7 Juin 2019 par Congo Live TV

Mulroney suggère d’envoyer Chrétien en Chine pour la libération des Canadiens

juin 7, 2019
© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

OTTAWA — Le gouvernement fédéral devrait faire appel à l’ancien premier ministre Jean Chrétien pour diriger une délégation en Chine afin d’obtenir la libération de deux Canadiens, a suggéré l’un de ses prédécesseurs, Brian Mulroney.

En entrevue avec La Presse canadienne, M. Mulroney a ajouté que M. Chrétien devrait être accompagné par son gendre André Desmarais, l’un des plus hauts dirigeants de Power Corporation.

M. Mulroney a expliqué que Jean Chrétien et André Desmarais entretiennent de bonnes relations en Chine. Ils seraient aptes à conclure un accord qui permettrait de sortir Ottawa et Pékin de leur impasse diplomatique, croit-il.

L’ancien diplomate Michael Kovrig et l’entrepreneur Michael Spavor sont détenus en Chine depuis le mois de décembre. Ils sont accusés d’espionnage et d’avoir mis en danger la sécurité nationale.

Selon de nombreux observateurs, ces emprisonnements représentent un acte de représailles contre le Canada pour l’arrestation de Meng Wanzhou, une haute dirigeante du géant chinois des télécommunications Huawei, dont les États-Unis réclament l’extradition.

Un porte-parole du premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le gouvernement n’avait pas l’intention d’envoyer une telle délégation en Chine.

M. Desmarais a refusé de commenter la suggestion de Brian Mulroney, tandis que M. Chrétien n’a pas répondu à une demande d’entrevue de La Presse canadienne.

RDC : les Congolais majoritairement opposés à l’alliance Tshisekedi-Kabila, selon un sondage

juin 6, 2019

Première rencontre entre le Président de la République Felix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila depuis la cérémonie de remise et reprise le 25 janvier 2019 au Palais de la Nation. © Présidence RDC

 

Félix Tshisekedi est populaire en RDC et la cote d’opinion de Joseph Kabila, si elle est relativement basse, remonte. Mais l’alliance formée par leurs coalitions politiques respectives est rejetée par plus de la moitié des Congolais. Ce sont les conclusions de deux enquêtes d’opinion réalisées aux mois de mars et mai.

C’est un résultat qui peut sembler paradoxal. Si 67% des Congolais interrogés ont une « très bonne » opinion de la gouvernance de Félix Tshisekedi depuis son investiture, en janvier dernier, plus de la moitié désapprouve l’alliance que forme sa coalition politique avec celle de son prédécesseur, Joseph Kabila.

Ce ne sont pas un, mais deux sondages qu’ont publié ce mercredi le Groupe d’études sur le Congo (GEC) de l’Université de New York et le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci). Ils ont été réalisés par téléphone entre le 27 mars et le 6 avril pour le premier (sur un échantillon de 1 212 personnes) et du 4 au 9 mai pour le second (sur un échantillon de 1 294 personnes).

Les deux instituts ont également interrogé les personnes sondées sur les élections organisées le 30 décembre 2018. Là encore, le résultat peut sembler paradoxal. Une majorité de répondants (56%) affirme ne pas faire confiance à la Commission électorale nationale indépendante (Céni), alors que, dans le même temps, 62% des personnes interrogées se disent « satisfaits de la façon dont la démocratie fonctionne dans le pays ».

Félix Tshisekedi à 67% d’opinions favorables

« La plupart des répondants soutiennent les premiers pas de Félix Tshisekedi » note l’enquête d’opinion intitulée « Les 100 premiers jours de Tshisékedi au Pouvoir, une élection ambiguë ». « 67% ont une opinion favorable des performances de Félix Tshisekedi en tant que président de la République », notent les enquêteurs, qui soulignent par ailleurs que, « pour la première fois depuis plusieurs années, la majorité des répondants sont optimistes quant à la direction que prend le pays : 51% en mars et 61% en mai 2019, contre 19% dans un sondage de février 2018 et 27% en novembre 2017 ». Vital Kamerhe est, pour sa part, crédité de 62 % d’opinions favorables.

L’ancien président Joseph Kabila est pour sa part crédité d’une cote de popularité en relative hausse depuis qu’il a quitté le pouvoir. « Bien que Kabila soit considéré plus favorablement qu’avant les élections de décembre 2018, où seulement 22% des répondants avaient une bonne opinion de lui, en  mars 2019, il demeure toujours impopulaire, avec seulement 33% de personnes de bonne opinion », notent le rapport.

Surtout, une large majorité des personnes interrogées désapprouve l’alliance actuelle entre la coalition de Félix Tshisekedi (Cap pour le Changement) et celle de Joseph Kabila (Front Commun pour le Congo). Et cette désapprobation est croissante : 53% en mars, pour 58% en mai. En cause, selon le rapport, « la perception négative du FCC ».

La percée de Fayulu parmi les opposants

© Source : GEC / Berci

Dans l’opposition, c’est Moïse Katumbi qui remporte la palme des bonnes opinions, avec 70% des personnes sondées qui ont une « bonne opinion » de l’ancien gouverneur du Katanga.

Vient ensuite Martin Fayulu, qui continue de se présenter comme « président élu », qui affiche 65% d’opinions favorables. Surtout, « les élections ont propulsé Martin Fayulu à la tête du palmarès des politiques pouvant diriger l’opposition », estiment les sondeurs.

En mai 2019, à la question « Quelle personnalité devrait diriger l’opposition », 48% ont répondu Martin Fayulu, soit une progression de 10% par rapport à l’enquête menée en mars. C’est plus du double des résultats obtenus sur la même question par Jean-Pierre Bemba (16%) et Moïse Katumbi (23%). « Si l’alliance entre ces trois leaders se défaisait, il sera intéressant de voir l’évolution de leur popularité », notent les auteurs du rapport.

Steve Kivuata, un des porte-parole de la coalition Lamuka – qui a soutenu la candidature de Martin Fayulu – pose cependant la crédibilité de ces sondages. « La popularité de Martin Fayulu reste intacte », affirme-t-il, tout en martelant son rejet, par principe, de le voir devenir chef de l’opposition. « Il est président de la République élu, il ne peut pas diriger l’opposition », martèle simplement Steve Kivuata.

Publiée par Stanis Tshiamala Bujakera

Canada/Québec: Opération contre des agences qui embaucheraient illégalement des immigrants

juin 5, 2019
© Jean-Philippe Robillard
 

Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec mène des opérations dans la région de Montréal et en Montérégie dans le cadre d’une enquête sur des agences de placement de personnel qui embaucheraient illégalement des immigrants.

Le ministère a visé huit endroits, dont une usine de transformation de viande à Sherrington, en Montérégie. Le réseau d’agences recrutait des immigrants, parfois sans permis de travail, pour les faire travailler dans des entreprises avec une rémunération « parfois » inférieure au salaire minimum.

Selon le ministère, les agences ne respectent pas toujours les normes du travail et privent parfois les travailleurs d’une protection sociale en cas de maladie ou de perte d’emploi.

Le ministère a entamé son enquête après avoir obtenu des renseignements sur un possible stratagème frauduleux qui viserait des travailleurs vulnérables.

« Advenant que les perquisitions permettent de confirmer certains éléments de l’enquête, les dirigeants du réseau visé pourraient faire face à des poursuites judiciaires », explique-t-on au ministère.

Avec Radio-Canada.ca par Jean-Philippe Robillard

Australie: quatre personnes tuées par un homme armé

juin 4, 2019

 

Quatre personnes ont été tuées et deux blessées après qu’un homme armé a ouvert le feu mardi soir dans le centre-ville de Darwin, dans le nord de l’Australie, a annoncé la police, précisant qu’un homme de 45 ans a été arrêté. «La menace posée par un tireur en action a disparu», a déclaré à l’AFP le commissaire Gavin Kennedy, de la police de la région du Nord. Les policiers enquêtent sur au moins cinq scènes de crime dans la ville, a-t-il ajouté.

La police avait auparavant bouclé certains secteurs de Darwin et alerté le public sur le fait qu’un tireur était en ville. L’attaque n’est pas considérée comme «un acte terroriste», a déclaré le premier ministre Scott Morrison à des journalistes à Londres. Des témoins ont raconté sur la télévision nationale ABC qu’ils avaient vu un homme armé d’un «fusil à canon scié» entrer dans un hôtel de Darwin.

«Il a tiré sur toutes les chambres, et il est entré dans chaque chambre en cherchant quelqu’un et il a tiré encore, et ensuite nous l’avons vu partir en courant, monter dans son pick-up Toyota et disparaître», a déclaré un témoin, John Rose, sur ABC. Une femme a raconté qu’elle était venue en aide à une autre femme qui se trouvait dans l’hôtel et avait «des trous partout dans le corps».

Par Le Figaro.fr avec AFP

La Cour de cassation valide l’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso

juin 4, 2019

 

La Cour de cassation a validé ce mardi l’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso, rejetant le pourvoi déposé par le frère de l’ex-président déchu, mis en cause dans son pays dans l’enquête sur l’assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo.

Pour être effective, cette extradition doit encore être autorisée par un décret du gouvernement français, lui-même susceptible d’un recours devant le Conseil de l’Etat.

Par Le Figaro.fr avec AFP