Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Côte d’Ivoire: Nomination de Patrick Achi, Premier ministre

mars 26, 2021

Avec France 24

Canada: Un imposant système fonce vers le Québec

mars 10, 2021

Un important système fonce vers le Québec et apportera un mélange de précipitations et des vents forts, jeudi et vendredi. Par la suite, un creux dépressionnaire apportera un peu de neige et sera accompagné d’une chute du mercure

Système printanier

Au début du printemps, il faut s’attendre au pire lorsque la météo se déchaîne. Le combat des masses d’air et le passage d’intenses dépressions donnent lieu à des mélanges de précipitations abondantes et à de forts vents. C’est précisément ce qui se dessine pour terminer la semaine. Un important système se dirige vers le Québec et frappera aussi l’Ontario. La province voisine aura aussi droit à de la pluie verglaçante. Derrière ce système, un creux dépressionnaire apportera un peu de neige et des températures plus froides au cours du week-end.

© Fournis par MétéoMédia

Une bonne douche

Au Québec, l’on prévoit surtout de la pluie, en bonne quantité dans certains secteurs. Tandis que l’extrême sud du Québec et l’Estrie recevront environ cinq millimètres, Val-d’Or, Chibougamau et Saguenay pourraient recevoir jusqu’à 30 millimètres d’eau. Cette pluie combinée à la douceur prolongée pourrait exercer une pression sur les cours d’eau.

© Fournis par MétéoMédia

Vents forts

Un élément rend ce système plus dérangeant : le vent. De fait, de fortes rafales vont souffler un peu partout en province, en particulier le long du littoral, de Québec jusqu’au Bas-Saint-Laurent. Des pointes de 80 km/h à 90 km/h pourraient être observées. Les autres secteurs observeront des rafales de 70 km/h.

© Fournis par MétéoMédia

La douceur avant la chute

Le Québec observe une poussée de douceur printanière qui s’est amorcée mardi. Les températures se maintiendront bien au-dessus du point de congélation d’ici la fin de la semaine. Derrière le système, un creux dépressionnaire apportera cependant un peu de neige. Ces précipitations solides vont coïncider avec une chute du mercure et les températures froides devraient perdurer quelques jours.

© Fournis par MétéoMédia

Avec MétéoMédia

Explosions à Bata en Guinée équatoriale : Obiang lance un appel à la communauté internationale

mars 9, 2021
Des civils transportent l’une des victimes des explosions de Bata, le 7 mars 2021 en Guinée équatoriale.

Le bilan des explosions qui ont ravagé un camp militaire à Bata, dimanche 7 mars, ne cesse de s’alourdir. Le chef de l’État a ordonné une enquête et lancé « un appel à la communauté internationale à soutenir la Guinée équatoriale ».

Secouristes ou simples civils extirpant des corps de ruines encore fumantes, hommes transportant un cadavre dans un drap jaune au milieu d’un amas de morceaux de béton et de tôles, un civil déposant le corps inanimé d’un enfant sur le plateau d’un pick-up, blessés gisant à même le sol d’un hôpital… Les images de Bata, diffusées par la TVGE, la télévision d’État qui dépend du ministère de l’Information, ou filmées par des témoins et relayées sur les réseaux sociaux depuis dimanche, sont terribles.

Au moins 98 personnes tuées

La première explosion s’est produite en début d’après-midi, dimanche 7 mars, dans le camp militaire de Nkoa Ntoma, situé dans la capitale économique équato-guinéenne, bientôt suivie de trois autres détonations dans cette base qui abrite notamment les forces spéciales ainsi que des hommes de la gendarmerie.

NOUS N’AVONS PAS DORMI DE LA NUIT, DES MAISONS ONT CONTINUÉ DE BRÛLER TOUTE LA NUIT

Selon des témoignages recueillis par l’AFP, les bâtiments ont ensuite continué à brûler au cours de la nuit de dimanche à lundi. « Mon oncle, un officier du camp, vient de nous appeler pour dire qu’il avait retrouvé ce matin les corps de cinq membres de sa famille entièrement brûlés », a rapporté par téléphone un habitant de Bata sous couvert d’anonymat.

« Nous n’avons pas dormi de la nuit, des maisons ont continué de brûler toute la nuit et on entendait encore des petites détonations ; les habitants des quartiers situés dans un rayon de 2 à 4 km du lieu des explosions n’ont pas pu rentrer », a assuré Teodoro Nguema, un autre habitant de la ville.

Une enquête et un appel

Lundi, les opérations de sauvetage ont continué. De nombreux cadavres ont été sortis des décombres, mais aussi des survivants. Trois enfants âgés de 3 et 4 ans ont ainsi pu être extraits vivants des ruines d’habitations et transportés à l’hôpital, selon la TVGE.

Le bilan, encore provisoire, s’établissait  lundi à « 98 morts et 615 blessés », a annoncé le fils du chef de l’État, Teodoro Nguema Obiang Mangue – dit Téodorin – , vice-président en charge de la Défense et de la Sécurité. « Les dommages ne sont pas seulement physiques mais aussi psychologiques », a-t-il précisé.

JE LANCE UN APPEL À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ET AUX BIENFAITEURS NATIONAUX POUR QU’ILS SOUTIENNENT LA GUINÉE ÉQUATORIALE EN CES MOMENTS DIFFICILES

Le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo avait pour sa part, dans un premier communiqué, évoqué un « accident provoqué par la négligence de l’unité chargée de garder les dépôts de dynamite, d’explosifs et de munitions qui ont pris feu à cause des brûlis allumés dans leurs champs par les fermiers qui ont finalement fait exploser successivement ces dépôts ». Le ministère de la Défense a expliqué que ce sont des « munitions de gros calibre » qui ont explosé, provoquant une « des ondes de choc détruisant totalement de nombreuses maisons avoisinantes ».

Appel à la communauté internationale

« Compte tenu de l’ampleur des dommages occasionnés, encore provisoires, aux infrastructures officielles et privées, dont la réparation impliquera d’importantes ressources économiques, je lance un appel à la communauté internationale et aux bienfaiteurs nationaux pour qu’ils soutiennent la Guinée équatoriale en ces moments difficiles qui coïncident avec la crise économique résultant de la chute des prix du pétrole et de la pandémie de Covid-19 », a par ailleurs déclaré le chef de l’État.

Un appel auquel l’Espagne a d’ores et déjà répondu. Après un échange téléphonique avec son homologue équato-guinéen, Simeon Oyono Esono, Arancha Gonzalez, la ministre espagnole des Affaires étrangères, a annoncé l’envoi « immédiate » d’une cargaison d’aide humanitaire. Un premier avion a atterri à Malabo ce mardi 9 mars.

Par Jeune Afrique avec AFP

Décès de Djibril Tamsir Niane : « Oui, nous sommes entrés dans l’Histoire »

mars 9, 2021
Djibril Tamsir Niane devant sa bibliothèque en construction, en janvier 2017, à Conakry.

Décédé ce lundi 8 mars à l’âge de 89 ans, l’historien et intellectuel Djibril Tamsir Niane était une figure des milieux universitaires d’Afrique de l’Ouest. Jeune Afrique l’avait rencontré en 2018. Il avait pour nous déroulé le fil de ses souvenirs, de l’enthousiasme des premières années de l’indépendance de son pays, la Guinée, à l’exil en passant par la prison sous Sékou Touré.

En avril 2018, lors de la clôture de la manifestation « Conakry, capitale mondiale du livre », Djibril Tamsir Niane avait inauguré, en présence du président Condé, la première bibliothèque privée du pays. Construite juste en face de sa villa de toujours, à Belle-Vue, dans le quartier de la Minière, elle porte son nom. Jeune Afrique l’avait rencontré quelques semaines plus tard. Nous republions aujourd’hui l’entretien qu’il nous avait accordé, alors que l’historien et dramaturge est décédé lundi 8 mars à Dakar, à l’âge de 89 ans.*

À lui seul, Djibril Tamsir Niane était la mémoire vivante de l’Afrique de l’Ouest. Aussi grand en taille et en notoriété qu’il était modeste et réservé, il faisait depuis longtemps partie des figures universitaires majeures de l’Afrique contemporaine, qu’il a d’ailleurs toutes côtoyées, tels le Sénégalais Cheikh Anta Diop, le Malien Amadou Hampâté Bâ ou le Burkinabè Joseph Ki-Zerbo, son ami, avec lequel il a codirigé la publication du volume IV de l’Histoire générale de l’Afrique, sous les auspices de l’Unesco.

Si l’on évoque régulièrement l’histoire du Mandé et, en particulier, celle de l’empire du Mali, qui domina la sous-région du XIIIe au XVIIe siècle, c’est en grande partie grâce à l’immense travail de recherche de Djibril Tamsir Niane, compilé dans son ouvrage le plus célèbre, Soundjata ou l’épopée mandingue.

Après un diplôme d’études supérieures en histoire médiévale à l’université de Bordeaux, Djibril Tamsir Niane a participé au tout début de l’ère Sékou Touré à la grande réforme de l’enseignement. Il a notamment contribué à mettre l’histoire de l’Afrique au cœur des manuels scolaires. Mais son intégrité et sa franchise conduiront à son arrestation, en 1961, alors qu’il était membre du bureau du syndicat des enseignants. Il sera détenu au célèbre camp Boiro avant de recouvrer la liberté, quelques années plus tard, pour enseigner de nouveau à l’Institut polytechnique de Conakry, puis, en 1972, sera contraint de s’exiler avec sa famille au Sénégal, où il devint un proche conseiller de Léopold Sédar Senghor.

Jeune Afrique : Quels souvenirs avez-vous des premiers jours de l’indépendance ?

Pr Djibril Tamsir Niane : Je me souviens d’abord de la visite du général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958. Il a été bien reçu par Sékou Touré. À l’époque, j’étais jeune, je venais de terminer ma licence et me destinais à la recherche.

NOUS PRÉFÉRONS LA LIBERTÉ DANS LA PAUVRETÉ À L’ESCLAVAGE DANS L’OPULENCE

Je me souviens que toute la ville de Conakry a été mobilisée pour acclamer de Gaulle. Pour nous, il était le sauveur de la France durant la Seconde Guerre mondiale. Oui, il a été vivement acclamé.

Mais les paroles des deux hommes ont donné un tout autre tour à cette visite. Le ton du discours de Sékou Touré fut fort et ferme : « Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’esclavage dans l’opulence. » Après que la foule l’eut applaudi et eut hurlé sa joie, de Gaulle prit la parole et répondit calmement que l’indépendance était à la disposition de la Guinée, qu’elle pouvait la prendre le 28 septembre en votant « non ». C’était net. C’était la rupture.

Le général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958.

Comme on le sait, la France a tout fait par la suite pour faire échouer le projet politique de Sékou Touré. Dès 1959, les difficultés entre les deux pays commencèrent. La Guinée s’est dressée, elle est entrée en révolution. Elle a traversé de grandes épreuves, et le pouvoir de Sékou Touré s’est raidi. Il s’est maintenu au pouvoir durant vingt-cinq ans, un pouvoir dictatorial, sanglant. On vivait sur le qui-vive en permanence. Et, dans le même temps, on était en face d’une France hostile, qui ne baissa officiellement les armes qu’en 1978, lorsque le président Giscard d’Estaing fit une visite à Conakry.

Quand la France s’est retirée, quelle a été l’atmosphère dans le pays ?

Au début, elle était formidable. Il y avait un grand enthousiasme. La Guinée était très agitée au temps de la lutte anticolonialiste, mais il n’y a pas eu d’actes de violence contre les Français résidant dans le pays. Après les élections, de Gaulle a demandé aux fonctionnaires français de rentrer en France. Cela a créé un vide, qui a été rapidement comblé : avec une grande joie, la Guinée a vu arriver des Russes, des Chinois, etc., des cadres venus d’ailleurs pour la soutenir et l’aider. C’était une nouvelle voie.

LES INTELLECTUELS AFRICAINS SONT VENUS SPONTANÉMENT EN GUINÉE ET ONT PRIS AVANTAGEUSEMENT LA RELÈVE DES PROFESSEURS FRANÇAIS

Y compris pour le milieu universitaire, dont vous faisiez partie ?

L’indépendance était soutenue par tous ceux qui voulaient l’émancipation de l’Afrique. Et la Guinée a connu un formidable élan de solidarité africaine pour sauver son enseignement, menacé par le départ des fonctionnaires français, expressément demandé par de Gaulle.

Les intellectuels africains sont venus spontanément en Guinée, et de nombreux enseignants, répondant à l’appel de Sékou Touré, sont arrivés du Sénégal, du Mali, du Niger, de Côte d’Ivoire, du Dahomey, de Haute-Volta, et ont pris avantageusement la relève des professeurs français. Parmi eux, le Voltaïque Joseph Ki-Zerbo, agrégé d’histoire, le Nigérien Abdou Moumouni, le Dahoméen Louis Behanzin, agrégé de mathématiques, Mame Ndiack Seck, professeur de sciences naturelles, etc.

SI L’ON REVENAIT DE FRANCE, ON ÉTAIT TOUT DE SUITE SUSPECT POUR LE RÉGIME

Ils ont sauvé le système éducatif en assurant la première réforme de l’enseignement. Après « nos ancêtres les Gaulois », on s’est enfin mis à enseigner l’histoire de l’Afrique. Idem du côté de la littérature. Au fil des ans, les relations avec la France se sont tendues.

Les Guinéens se sont donc tournés vers les pays de l’Est, qui leur accordaient des bourses. On allait à Pékin ou à Moscou bien plus facilement qu’en Europe. L’Ouest était presque devenu interdit. Si l’on revenait de France, on était tout de suite suspect pour le régime. Nous avons lentement perdu contact avec l’ancienne métropole, dont nous avons commencé à sentir de plus en plus le manque… Ce qui explique que lorsque le président Giscard est venu à Conakry, le 21 décembre 1978, les Guinéens lui ont offert un accueil extraordinaire. J’ai vu cela à la télévision, depuis Dakar.

Sékou Touré et son homologue français, Valéry Giscard d’Estaing, le 21 décembre 1978.

À l’époque, vous étiez en exil volontaire au Sénégal. Pourtant, vous avez été proche de Sékou Touré au début de sa présidence ?

Oui. C’était vraiment un tribun hors pair, toujours en première ligne pour le combat anticolonialiste. À l’époque, Conakry était une petite ville coquette. Tout le monde se connaissait. On y parlait beaucoup de politique. Il y avait alors plusieurs partis, et la Guinée était très politisée, grâce à Sékou Touré, qui avait donné une orientation marxiste à son parti, le Parti démocratique de Guinée [PDG].

ON ÉTAIT POUR OU CONTRE, ET QUAND ON ÉTAIT CONTRE, ON DEVENAIT UN ENNEMI

Le pouvoir était très centralisé, avec des sections bien formées, et le parti était une force incroyable.

Mais le PDG est rapidement devenu un parti unitaire, qui a englobé tout le monde. Et tout le monde obéissait au chef. On était pour ou contre, et quand on était contre, on devenait un ennemi. Le parti avait des slogans anti-impérialistes écrits sur des panneaux que l’on retrouvait partout – « À bas le capitalisme ! À bas le colonialisme ! » –, des slogans qui dénonçaient les ennemis intérieurs (qu’on appelait les « valets du colonialisme ») et que l’on criait avec force. En tant qu’historien, je peux dire que c’était comme sous la Terreur, en France, au temps où la Révo­lution faisait peur. Mais il fallait suivre. Même quand on n’y croyait plus, il fallait suivre.

Que s’est-il passé ?

Le désenchantement est venu rapidement. Tout le monde a applaudi quand, en 1960, la Guinée a créé le franc guinéen, une monnaie indépendante. Mais celle-ci dégringola rapidement. Or tout venait de l’extérieur (huile, sucre, farine, tomate…) et, comme nous n’avions pas l’expérience de devoir commander et gérer les ravitaillements, les ruptures de stock ont commencé, puis les pénuries, et le gouvernement a été contraint de réduire tous les salaires – des cheminots, enseignants, agents administratifs, etc. –, ce qui provoqua un grand émoi.

ON CRITIQUAIT LES SENGHOR, LES HOUPHOUËT, QU’ON DISAIT À DROITE

C’est là que les heurts ont commencé.

Et vous avez senti que le régime allait mal tourner ?

Au début, j’y croyais. Nous, les jeunes, nous étions tous à gauche et farouchement pour l’indépendance. On critiquait les Senghor, les Houphouët, qu’on disait à droite. Lorsque les étudiants de France venaient en vacances en Afrique, ils faisaient des conférences, tenant des discours révolutionnaires.

SÉKOU TOURÉ FERMA TOUTES LES ÉCOLES ET NOUS ACCUSA D’ÊTRE À LA SOLDE DE L’ÉTRANGER

Quand je suis rentré en Guinée, j’étais professeur d’histoire. Je devins proviseur du lycée technique, puis du lycée classique de Donka et, en 1961, je fus élu au bureau du syndicat des enseignants. Ce dernier s’éleva contre la diminution des salaires, qui était difficilement ressentie.

Au congrès de la Confédération nationale des travailleurs de Guinée [CNTG], Sékou Touré dénonça les enseignants et créa un complot : les enseignants furent traduits devant la Haute Cour de justice et condamnés, les lycéens se soulevèrent. Sékou Touré ferma toutes les écoles et nous accusa d’être « à la solde de l’étranger ». Nous avons alors été enfermés au camp de la Garde républicaine, lequel deviendra plus tard le sinistre camp Boiro.

Qu’est-ce qu’a raté la France dans sa relation avec la Guinée et, plus généralement, avec l’Afrique ?

La France nous a profondément marqués. Elle a enseigné de grands principes (liberté, égalité, fraternité) et s’est battue pour ces principes. Or elle a conquis la Guinée et lui a imposé sa force, ainsi qu’à beaucoup d’autres pays. Moi j’étais français, né sénégalais – la citoyenneté française n’était pas donnée à tout le monde, elle ne revenait qu’aux seules quatre communes du Sénégal (Dakar, Gorée, Saint-Louis et Rufisque). Le premier mouvement des Africains était d’obtenir l’égalité avec les Français. On ne voulait plus du régime de l’indigénat, on n’aimait pas être appelés « indigènes », le terme était méprisant.

FINALEMENT, ON VOULAIT TOUS L’ÉGALITÉ, MAIS QUELLE ÉGALITÉ ?

Après le discours de De Gaulle à Brazzaville, en 1944, un vent de liberté a soufflé sur l’Afrique. L’empire français a senti qu’il fallait lâcher du lest. C’est alors que nous avons pris conscience de notre existence et que s’est enclenché le combat pour la libération du continent. Le débat s’était installé autour de l’union française, fraîchement créée par la France, mais de quoi s’agissait-il ? Fallait-il l’égalité entre Français et Africains dans une même nation ? Créer l’égalité entre la France et des entités africaines indépendantes ? Il y avait une dichotomie dans les luttes. Finalement, on voulait tous l’égalité, mais quelle égalité ?

Soixante ans plus tard, diriez-vous que la Guinée est pleinement indépendante ?

D’une manière générale, l’Afrique n’est pas indépendante car elle est encore sous-développée. On ne parle pas d’égal à égal avec les grandes puissances. Nous sommes indépendants en théorie, mais, en fait, nous dépendons étroitement de l’extérieur, de la France, de la Chine, de la Russie, des États-Unis. Nous n’avons ni agriculture ni industrie développée. Nous ne produisons rien, pas de voitures, pas de machines agricoles. Tout ou presque vient de l’extérieur, à commencer par la nourriture.

SI NOUS SOMMES ENCORE DÉPENDANTS DE L’EXTÉRIEUR EN 2018, C’EST LA FAUTE DES GUINÉENS, C’EST LA FAUTE DES AFRICAINS

L’Afrique est bien entrée dans l’Histoire, contrairement à ce qu’a dit Sarkozy. Mais le continent d’aujourd’hui doit se battre durement. Oui, nous avons une histoire et, oui, elle a été perturbée par la domination européenne, par l’esclavage et la colonisation. Mais si nous sommes encore dépendants de l’extérieur en 2018, c’est la faute des Guinéens, c’est la faute des Africains. Car cela fait soixante ans que nous sommes indépendants. Regardez le Vietnam, la Corée du Sud, les « Tigres d’Asie », eux sont vraiment indépendants.

Nos gouvernements successifs n’ont pas assumé leurs responsabilités. Le continent doit s’affranchir et se prendre en main. On n’arrive pas à maîtriser les structures nouvelles, la démocratie marche mal, on tente de créer une unité africaine alors que nous n’avons pas d’armée pour la défendre, ni de budget suffisant pour lui donner son autonomie. On attend toujours l’aide extérieure. Pour rassembler les Africains, l’Union africaine doit s’en donner les moyens.

Des moyens qui ne sont pas uniquement financiers, évidemment…

Nous parlons beaucoup d’économie et de développement. Or, en Europe, en Asie ou en Amérique, le développement est fondé sur l’enseignement et la recherche. Aux États-Unis, la plus grande fête est celle des universités, lors de la graduation, quand toute la famille et le pays entier applaudissent les jeunes lauréats.

En Afrique aujourd’hui, où est l’école ? Où est la recherche ? L’un des grands défauts du continent est de n’avoir pas compris cela et de ne pas donner à l’éducation – le pilier de toute nation – la place qui lui revient.

La bibliothèque que je viens d’ouvrir est consacrée à la recherche. Ma précédente bibliothèque avait été ravagée par un incendie en 2012 – plus de cinquante ans de travail partis en fumée. Heureusement, grâce au soutien du président Alpha Condé, elle a été restaurée et agrandie, ce qui va lui permettre d’accueillir plus de lecteurs ainsi que des chercheurs venant de l’extérieur. Elle reste l’une des rares bibliothèques et l’un des rares centres privés de lecture publique du pays.


Soundjata ou l’épopée mandingue

Ce récit épique retrace la vie de l’ancêtre du grand Manding et la genèse de cet empire du Mali, né en 1235 après la victoire de Soundjata sur le roi du Sosso (Soumahoro) à la bataille de Kirina. Il compile les travaux du mémoire de diplôme d’études supérieures de Djibril Tamsir Niane, pour lequel le médiéviste a collecté les récits et paroles des griots.

La première édition de Soundjata ou l’épopée mandingue, parue en 1960 chez Présence africaine, a eu un succès phénoménal. En réhabilitant l’oralité, la parole africaine, il a constitué un tournant dans l’approche de l’histoire du continent. « À la soutenance de mon diplôme, j’ai dit : “Il y a des gens qui utilisent la parole et sont des spécialistes. Il y a un enseignement moral, structuré, donné par les griots aux jeunes griots. L’Afrique a une histoire, et elle est enseignée par les griots.” Ce fut un grand tournant », explique l’historien.

Avec Jeune Afrique par François-Xavier Freland

(*) Cet article a été initialement publié le 2 octobre 2018. Nous le republions ce 9 mars, au lendemain de l’annonce du décès de Djibril Tamsir Niane. 

États-Unis: Biden nomme deux femmes à la tête de commandements militaires

mars 8, 2021

Le président Joe Biden a annoncé lundi 8 mars la nomination de deux femmes à la tête de commandements militaires américains, qui devraient devenir les deuxième et troisième femmes à occuper d’aussi hautes fonctions militaires aux États-Unis. La générale de l’US Air Force Jacqueline Van Ovost, seule femme ayant le rang de général 4 étoiles, le plus haut de l’armée américaine, est nommée à la tête du transport logistique (Transcom). La générale 3 étoiles de l’armée de terre Laura Richardson est choisie pour diriger le commandement sud (Southcom), qui couvre l’Amérique centrale et latine, et devrait obtenir sa 4e étoile.

Si leur nomination est confirmée par le Sénat, Jacqueline Van Ovost et Laura Richardson succéderont à Lori Robinson, qui était devenue la première femme à prendre la tête d’un commandement militaire (Northcom) avant de prendre sa retraite en 2018. «Chacune de ces deux femmes a fait carrière en démontrant des compétences, une intégrité et un sens du devoir incomparables», a déclaré Joe Biden en les présentant lors d’une courte allocution à la Maison Blanche. «Aujourd’hui est la Journée internationale des femmes et nous devons voir et reconnaître les accomplissements de ces deux femmes pionnières», a-t-il ajouté.

L’armée américaine compte onze commandements militaires, tous dirigés par des généraux 4 étoiles, qui ont quasiment rang de ministre aux États-Unis. Le mois dernier, le New York Times avait révélé que les nominations de ces deux femmes avaient été décidées dès l’an dernier par le Pentagone, mais que l’annonce en avait été reportée à après le scrutin présidentiel de novembre, car l’ex-ministre de la Défense Mark Esper craignait que Donald Trump n’approuve pas ces choix à cause de leur genre.

Par Le Figaro avec AFP

Covid-19: plus de 700.000 morts en Amérique latine

mars 8, 2021

La région est le second continent à atteindre ce seuil, après l’Europe le 25 janvier. Rapporté à sa population, le Mexique est le pays le plus touché.

Plus de 700.000 décès du Covid-19 ont été officiellement enregistrés en Amérique latine et Caraïbes depuis le début de la pandémie en décembre 2019, selon un comptage réalisé par l’AFP mardi à 02 heures du matin (heure de Paris) à partir de bilans fournis par les autorités de santé. Les 34 pays de la région totalisent 700.022 décès (pour 22.140.444 cas déclarés), derrière l’Europe (876.511) et devant les États-Unis/Canada (547.986) et l’Asie (259.925).

Après une légère accalmie à l’automne, lors de laquelle entre 1.500 et 1.700 décès quotidiens étaient enregistrés, le sous-continent a connu une accélération des contaminations et décès en décembre. Depuis mi-février, le nombre de morts quotidiens dans la région est redescendu sous la barre des 3.000 décès. La semaine dernière, 2.850 morts étaient recensés par jour en moyenne soit une hausse de 6% par rapport à la semaine précédente.

Le 31 octobre, l’Amérique latine et les Caraïbes recensaient plus de 400.000 morts au total. Le 29 décembre, 500.000. Alors que 59 jours s’étaient écoulés entre ces deux dates, le rythme s’est accéléré et seuls 35 jours ont passé jusqu’au 2 février, date à laquelle le total de 600.000 décès a été atteint dans la région. De nouveau 35 jours plus tard, le 8 mars, le seuil de 700.000 victimes est franchi. La région est le second continent à atteindre ce seuil, après l’Europe qui l’a franchi le 25 janvier.

Le Brésil et le Mexique concentrent deux tiers des décès de la région. Deuxième pays le plus endeuillé dans le monde après les États-Unis, le Brésil recense 266.398 morts pour plus de 11 millions de cas. Quant au Mexique, il en compte 190.604 pour plus de 2,1 millions d’infections recensées. Rapporté à la population, le pays le plus touché par la pandémie de Covid-19 est le Mexique avec 148 morts pour 100.000 habitants, suivi par le Pérou (145) et le Panama (137), puis le Brésil (125) et la Colombie (119).

Au niveau mondial, près de 117 millions de malades du Covid-19 ont été recensés, dont près de 2,26 millions de morts depuis le début de l’épidémie en décembre 2019.

Par Le Figaro avec AFP

Canada: Une personne de moins de 19 ans meurt des suites de la COVID-19 en Saskatchewan

mars 8, 2021

 CBC/Radio-Canada Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Denis Kendel, tient à rappeler aux Saskatchewanais que personne n’est à l'abri des effets les plus graves de la COVID-19, comme la mort.© Trent Peppler/Radio-Canada 

Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Denis Kendel, tient à rappeler aux Saskatchewanais que personne n’est à l’abri des effets les plus graves de la COVID-19, comme la mort.

Pour la première fois dans la province, une jeune personne dans la tranche d’âge des 19 ans et moins a succombé à la COVID-19.

Les autorités sanitaires ont rapporté ce décès dimanche.

Ce décès survient alors que ce groupe d’âge comptait pour 29 % des cas actifs, soit 440 cas dans la province, selon le plus récent rapport des autorités sanitaires concernant la semaine du 22 au 28 février.

Cela représente une hausse considérable puisque cette tranche d’âge ne représentait que 18 % des cas la semaine du 15 au 21 février, et 15 % la semaine précédente.

Le conseiller en politiques de santé pour la Ville de Saskatoon, le Dr Dennis Kendel, estime que cette augmentation des cas chez les plus jeunes peut s’expliquer de nombreuses façons.

Dennis Kendel souligne également que la campagne de vaccination se concentre pour le moment sur certains travailleurs prioritaires et les personnes les plus âgées.

«Il est donc normal de constater une baisse du nombre de cas dans ces populations.»

Mais cette tendance à la hausse chez les jeunes pousse Dennis Kendel à conseiller au gouvernement de maintenir, pour encore quelque temps, les restrictions sanitaires actuellement en place.

Celles-ci doivent être revues par le gouvernement provincial le 19 mars.

En conférence de presse la semaine dernière, le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, a laissé entendre qu’un possible allègement des mesures sanitaires pourrait être annoncé cette semaine, à condition que le nombre de cas et d’hospitalisations reste stable.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Gregory Wilson

Présidence de la CAF : Ahmad Ahmad, suspendu pour deux ans par le TAS, définitivement hors course

mars 8, 2021
Ahmad Ahmad, avant une conférence de presse au Stade international du Caire, en Égypte, le 20 juin 2019.

C’était l’appel de la dernière chance. La décision du Tribunal administratif du sport, si elle réduit la sanction prononcée initialement à l’encontre du désormais ex-président de la Confédération africaine de football (CAF), empêche Ahmad Ahmad de briguer un second mandat à la tête de l’instance.

Le 8 mars, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a suspendu pour deux ans Ahmad Ahmad, le président de la Confédération africaine de football (CAF), suspension assortie d’une amende de 50 000 Francs suisses (45 000 euros). Il est reconnu coupable d’« acceptation et distribution de cadeaux et autres avantages » et d’« abus de pouvoir » (articles 20 et 25 du code déontologique de la Fifa) ainsi que de « détournement de fonds » – (article 28 du code d’éthique de la Fifa).

Ahmad Ahmad avait fait appel devant le TAS de la décision de la commission d’éthique du 19 novembre dernier qui l’avait condamné à cinq ans de suspension de toute activité relative au football, nationale ou internationale, et l’avait condamné à 200 000 francs suisses (185 000 euros) d’amende. La justice interne de la Fifa estimait qu’il avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF.

« L’enquête sur le comportement de M. Ahmad au poste de président de la CAF entre 2017 et 2019 a porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque, ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités », précisait alors la chambre de jugement de la Commission d’éthique.

La confirmation de cette suspension – bien que réduite de cinq à deux ans – l’empêche donc définitivement de briguer un second mandat à la tête de la CAF et ouvre la voie à une élection du milliardaire sud-africain Patrice Motsepe, derrière lequel se sont rangés tous les autres candidats.

Avec Jeune Afrique par Georges Dougueli

Congo-Diaspora/Programme des obsèques de Gabriel Sounga-Boukono : mercredi 10 mars 2021 en France

mars 8, 2021

La grande famille de la diaspora congolaise de France est de nouveau en deuil.

Notre frère bien aimé Gabriel Sounga-Boukono dit Komité, Président de l’Association Cardinal Emile Biayenda France, nous a quittés aux aurores de ce dimanche 28 février 2021 en France.

Dieu donne et reprend, tel est sa volonté que nous acceptons, malgré notre douleur immense.

Cher Tâ Boukono, nous ne doutons pas que tu reposes en paix aux côtés de ton Seigneur Jésus Christ et du Cardinal Emile BIANYENDA pour lequel nous continuons ton combat, celui de la béatification du Saint et haut dignitaire de l’église catholique congolaise.

En ce jour dominical, nous présentons nos condoléances à toute la famille de notre frère Tâ Boukono…

Cardinal Emile BIAYENDA, Santu subito…tel était ton crédo Tâ Boukono, repose en paix, et sache que ton combat te survivra !

Avec Congo-Liberty par Mingwa BIANGO

Enseignement : Top 10 des pays africains ayant le meilleur système éducatif – classement 2020

mars 8, 2021

Malgré que l’Afrique reste le continent qui enregistre le plus grand taux d’exclusion scolaire dans le monde, bon nombre de pays africains ont construit un système éducatif performant, capable de rivaliser avec les pays occidentaux. Ces pays considèrent vital et essentiel le développement des systèmes éducatifs et l’amélioration du taux d’alphabétisation.

Classement des 10 meilleurs systèmes éducatifs africains

1. Les Seychelles

Les îles seychelles, avec environ 100 000 habitants,  le pays dispose du meilleur système éducatif en Afrique, avec 69,3 points et c’est le seul pays africain dans le top 50 du sytème éducatif mondial, à la 43e position. C’est le seul pays africain à avoir réussi l’objectif de l’Unesco d’ « Education pour tous »,  selon le Forum économique mondial. L’école est gratuite et obligatoire jusqu’à 16 ans, et jusqu’à 18 ans dans l’enseigenemt secondaire. Le gouverrnement y a consacré 12% du budget. En outre, il existe des systèmes éducatifs individuels. 

La Finlande reste à la  première place du classement mondial avec un score de 114 points.

2. Tunisie

C’est le pays arabe le plus scolarisé d’Afrique. L’éducation est une priorité. Elle a procédé récemment à la refonte de son système éducatif. La qualité de l’éducation a été améliorée, grâce à l’investissement public et privé.  Ce qui a attiré des étudiants subsahariens. La Tunisie se classe au 71e rang mondial du système éducatif avec 61,4 points. La Tunisie se classe au 49e rang pour l’espérance de vie scolaire et au 51e pour le ratio élèves / enseignant dans l’enseignement primaire. Plus de 20% du budget du pays  est consacré à l’éducation.

3. Maurice

Une grande partie des avancées de l’éducation à Maurice a été initiée à partir de l’époque coloniale britannique. Après avoir accédé à l’indépendance, le pays a maintenu et amélioré le système éducatif britannique. Ce qui a eu beaucoup d’impact. Maurice attire des activités touristiques qui se complètent par le développement  d’une éducation de meilleure qualité. Son taux d’alphabétisation est estimé à environ 84,40%, pour un score de 61 points. 

4. Afrique du Sud

L’Afrique du Sud consacre 18% de son budget national à l’amélioration des normes d’éducation. Ses universités sont classées parmi les meilleures d’Afrique et s’étendent au classement mondial, avec 58,4 points et une 84e place sur le système éducatif mondial.  Le taux d’analphabétisation est l’un des plus faibles en Afrique.

5. Algérie

Depuis 1970, l’école y est obligatoire de 6 à 15 ans. Le pays totalise un score de 57,4 points et se classe au 88e rang des meilleurs pays du système éducatif au monde.

6. Botswana

Depuis 1966, date de son indépendance, le Botswana a fait des efforts pour améliorer son système éducatif, malgré un passage à vide, avec peu de diplômés. La situation s’est aujourd’hui améliorée. Le pays totalise un score de 56,7 points, et fait partie  des Etats africains ayant les meilleurs sytèmes éducatifs. L’école est obligatoire entre 6 et 16 ans. Durant cette période académique, le gouvernement est responsable et fournit des fonds nécessaires à la bonne marche de l’école. 

7. Kenya

Le Kenya a fixé à 8 ans la durée de l’enseignement primaire et à 14 ans l’enseigenemnt secondaire, donnant un élan  particulier à l’éducation. Ancienne colonie britannique, le pays a bénéficié d’une base solide en matière d’éducation. Celle-ci a été complétée par le gouvernement indigène. Le pays compte actuellement plus de 30 établissements d’enseignement supérieur de haut rang, attirant les étudiants est-africains. Avec un score de 55,4 points, le Kenya est devant l’Inde et derrière le Brésil sur le classement des systèmes éducatifs mondiaux

8. Cap-Vert

Le Cap-Vert a pendant longtemps conservé un système éducatif similaire au système portuguais. Avec les temps, les universités et les écoles locales ont su gagner en rendements, en passant au système américain. Aujourd’hui, Capo Verde totalise un score de 55,3 points. 

9. Egypte

Selon le classement de l’Unesco, l’Égypte occupe 71% du taux d’alphabétisation moyen et se classe au 99e rang du système éducatif mondial. Son système éducatif enregistre 52,8 points. L’éducation est obligatoire de 6 à 17 ans, et l’éducation de base étant un droit à tout enfant égyptien dès l’age de 6 ans. 

10. Namibie

En Namibie, il existe une norme qui fait que l’école est obligatoire de 6 à 16 ans, et la Constitution charge le gouvernement à fournir des fonds nécessaires à l’éducation des enfants. A cela s’ajoute un nombre  important d’écoles d’apprentissage de qualité. Ce qui classe la Namibie au 10e rang du système éducatif africain, avec 52,7 points.

Avec Adiac-Congo par Noël Ndong