Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Sénégal : Abdoulaye Wade reçu par Macky Sall au Palais présidentiel

octobre 13, 2019

Le président sénégalais Macky Sall et son prédécesseur lors de l’inauguration de la grande mosquée Massalikoul- Djinane, le 29 septembre. © Papa Matar Diop/Présidence Sénégal

 

Deux semaines après avoir publiquement scellé leur réconciliation, Macky Sall et Abdoulaye Wade se sont rencontrés samedi, à huis clos, au Palais présidentiel.

Après s’être affiché main dans la main avec son prédécesseur à l’inauguration de la mosquée Massalikoul Djinane le 27 septembre, à Dakar, Macky Sall avait promis à Abdoulaye Wade de lui rendre visite « bientôt ».

Ce samedi 12 octobre, c’est pourtant le leader du PDS qui s’est présenté devant le chef de l’État, au Palais présidentiel. Une seconde apparition publique commune pour les deux hommes, irréconciliables depuis 2012.

Arrivés à la présidence de la République aux alentours de 17 heures, Abdoulaye Wade a été accueilli dès la descente de la voiture, et « avec tous les honneurs » par celui qui fut un temps son protégé. Tous deux drapés de boubous blancs, dans lesquels certains pourraient voir un symbole d’apaisement, ils ont foulé devant la presse les marches du Palais avant de s’isoler un salon.

Entretien en tête-à-tête

D’abord accompagnés de leurs délégations respectives (Aly ngouille Ndiaye, Augustin Tine ou Seydou Guèye côté présidentiel ; Mayoro Faye et Nafissatou Diallo notamment côté PDS), les patrons de l’APR et du PDS se sont ensuite longuement entretenus à huis clos.

Près de trois heures trente de discussions au cours desquelles les deux chefs d’État « ont fait un large tour d’horizon de la situation politique nationale », abordant notamment la question « du processus électoral et du statut du chef de l’opposition, thèmes qui seront repris lors du dialogue national », a annoncé le responsable de la communication du PDS Mayoro Faye, chargé de lire un communiqué conjoint à l’issue de la rencontre.

Le dossier Karim Wade

« Dans la perspective d’un potentiel gouvernement d’union nationale à venir, Abdoulaye Wade tient à sécuriser certains sujets qui devront être abordés lors du dialogue national », assurait déjà l’un de ses proches à Jeune Afrique avant la rencontre, évoquant la révision du code électoral, la gestion des ressources naturelles, mais avant tout le dossier Karim Wade.

Si la déclaration lue à la presse fait effectivement état des recommandations d’Abdoulaye Wade sur la gestion du pétrole du gaz, le nom de Karim Wade n’a en revanche pas été publiquement prononcé.

En exil au Qatar depuis 2016, le fils de l’ancien président est toujours sous la menace d’un retour en prison s’il remettait les pieds au Sénégal sans s’être acquitté de l’amende de près de 200 millions d’euros à laquelle il a été condamnée en 2015. Une contrainte par corps que « le Vieux » travaille à faire lever depuis plusieurs mois, comme l’annonçait Jeune Afrique dans son édition du 6 octobre.

« Fraternité » et « sérénité »

« Macky s’est engagé à en étudier les écueils techniques », confiait à ce sujet un leader de l’opposition proche d’Abdoulaye Wade interrogé par Jeune Afrique début octobre. En contrepartie Abdoulaye Wade, aurait accepté de mettre de l’eau dans son vin, notamment en participant au dialogue national convoqué par Macky Sall après avoir déposé ses armes d’opposant lors de l’élection présidentielle de février dernier.

Des négociations qui auraient trouvé un élan lors de la rencontre des deux hommes lors de la dernière Tabaski, selon un collaborateur de Macky Sall, et qui pourraient reprendre « à une date encore à définir ».  À leur séparation vers 20h45, et après s’être réjoui d’une « rencontre toute empreinte de fraternité et de sérénité », Macky Sall a en effet réitéré sa promesse de rendre visite à Abdoulaye Wade, à son domicile cette fois-ci.

Jeuneafrique.com par Manon Laplace à Dakar

Congo/Diocèse de Pointe-Noire (Paroisse Saint Jean Marie Vianney) : Vœux temporaires au sein de la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth

octobre 4, 2019

 

Les nouvelles professes

Les sœurs Marie Anne Dialembonkebi, Marie Madeleine Kombo, Marie Marthe Beribantou Nsoussi, Marie Rosalie Batoumeni et Marie Ange Louamba ont franchi le pas en émettant leurs vœux temporaires d’engagement dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth. Dimanche 15 septembre 2019 à la paroisse Saint Jean Marie Vianney, Mgr Miguel Angel Olaverri, l’évêque du lieu, a reçu ces vœux, assisté de Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, et de nombreux prêtres et religieuses.

 

Animée par la chorale Lumière de Saint Michel Archange de la paroisse Saint Jean Marie Vianney, la messe s’est déroulée dans une ambiance de fête. Les vœux temporaires, de trois ans, ont été prononcés devant la Mère supérieure, Madeleine Lydie Portella.
Après le rituel conduit par l’évêque, les religieuses ont été acceptées dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth qui a son charisme comme toutes les autres congrégations. Il est bon, de rappeler qu’un charisme n’est pas donné une fois pour toutes, ce n’est pas une chose privée, acquise, mais c’est toujours un don, c’est-à-dire qu’il est confié aux personnes qui le reçoivent, mais qu’il appartient toujours à l’Église, a indiqué Mgr Miguel Angel.

Dans son homélie tirée de l’évangile de saint Luc (Lc 15,1-32), et la parabole de la brebis perdue, l’évêque a souligné combien cette parole de vie s’appliquait aux chrétiens en tout temps. «Pour suivre Jésus, je dois me détacher de tout ce qui me retient en esclavage. Avec Jésus, on peut vraiment passer de la position d’esclave à la position d’ami et vous devrez réfléchir à ce que votre vie ne soit pas considérée comme un esclavage. Il faut s’asseoir pour calculer les forces spirituelles,  voir les défis auxquels vous pouvez faire face et même ceux auxquels il faudra renoncer. Précisément, il faut le méditer et décider dans la liberté, dans la foi et dans la confiance totale en l’Esprit Saint. Parfois, nous pouvons oublier que chacune de nos activités, chaque jour de notre vie religieuse est destiné à notre sanctification».

Pour Mgr Miguel, les nouvelles sœurs qui ont prononcé la première profession doivent accepter que le Seigneur les a consacrées à lui. Elles doivent être fières de ce qu’elles sont dans la congrégation des sœurs missionnaires de Nazareth.

Aux noms des professes, sœur Marie Anne Dialembonkebi, a dit merci: «Nous rendons grâce à Dieu pour les merveilles qu’il a accomplies dans nos vies. Oui, l’appel que le Seigneur a adressé à notre égard, a été une manifestation de son amour de prédilection et de l’abondance de sa miséricorde. Qu’il en soit loué et glorifié davantage». Elle a remercié Mgr Miguel Olaverri, pour sa disponibilité et elle également dit merci à Mgr Louis Portella Mbuyu pour être venu animer leur retraite. Merci aussi aux parents qui ont accepté de donner leurs filles pour le service de l’Eglise comme religieuses.

La semaineafricaine.net par Madocie Déogratias MONGO

France: Incarcérée après avoir craché au visage d’un maire de la Loire

septembre 30, 2019

 

Une femme de 34 ans a été écrouée lundi soir après avoir injurié et craché au visage du maire de Montbrison (Loire) dimanche, a appris l’AFP auprès du parquet de Saint-Etienne.

Dimanche après-midi, le maire DVD Christophe Bazile a été pris à partie par cette femme, après avoir fait connaître sa qualité de premier magistrat de cette sous-préfecture. Il tentait de calmer la bruyante altercation qui l’opposait à son compagnon dans un jardin public de la ville. D’après les déclarations contenues dans sa plainte, elle a réagi en l’injuriant et en lui crachant dessus à plusieurs reprises, au visage et sur ses vêtements.

Le juge des libertés et de la détention a validé le placement en détention de cette habitante de Montbrison au centre de détention de La Talaudière (Loire), dans l’attente de son jugement, mercredi, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Connue pour son addiction à l’alcool, elle avait été jugée par défaut et condamnée en octobre dernier à quatre mois de prison avec obligation de soin à la suite de l’agression d’un gendarme, indique encore le parquet qui précise qu’elle n’a pas respecté son contrôle judiciaire.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Tunisie: mort de l’épouse du président Béji Caïd Essebsi

septembre 15, 2019

 

Chadlia Caïd Essebsi, l’épouse du président Béji Caïd Essebsi décédé le 25 juillet quelques semaines avant la fin de son mandat, est morte à son tour dimanche, jour de l’élection présidentielle anticipée, a indiqué leur fils.

«Ma mère Chadlia, veuve de Béji Caïd Essebsi, est morte, Que Dieu la bénisse», a indiqué sur Facebook leur fils Hafedh Caïd Essebsi sans préciser de quoi elle est décédée.

Mme Essebsi, 83 ans, avait accueilli en juillet les nombreux chefs d’Etat venus rendre hommage à son mari décédé à l’âge de 92 ans, après avoir été le premier président démocratiquement élu au suffrage universel en Tunisie. Elégante et discrète, elle n’aparaissait que rarement en public, contrairement aux premières dames de la Tunisie post-indépendance, Wassila Bourguiba et Leïla Ben Ali.

«On se dit tout, et il me demande toujours mon avis», avait-elle assuré dans un rare entretien accordé au magazine Leaders en novembre 2014, pendant la campagne de son époux. «Cette fois-ci, j’ai senti qu’il avait tellement envie de sauver la Tunisie que je ne pouvais pas l’en empêcher. Il faut bien faire des sacrifices, quand c’est de la patrie qu’il s’agit. Depuis lors, je réalise l’ampleur des mesures de sécurité nécessaires, mais nous essayons de garder le même rythme de vie».

Le couple a eu deux filles et deux garçons, dont Hafedh Caïd Essebsi, qui a gardé le contrôle du parti créé par son père, Nidaa Tounes, au prix de luttes de personnes qui ont décimé la formation.

Sept millions de Tunisiens sont appelés à voter dimanche en Tunisie, pays pionnier du Printemps arabe pour une élection présidentielle avancée de sept semaines en raison du décès d’Essebsi, et dont l’issue reste incertaine.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France/Paris: une princesse saoudienne condamnée à dix mois de prison avec sursis

septembre 12, 2019

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Les faits se seraient déroulés le 26 septembre 2016 dans l’appartement de la princesse Hussa Bint Salman, au 81 avenue Foch, à Paris. JACQUES DEMARTHON/AFP

La fille unique du roi d’Arabie saoudite était poursuivie pour «vol», «complicité de violences» et «complicité de séquestration» à l’encontre d’un artisan qu’elle soupçonnait d’avoir pris des photos d’elle. Son conseil a déjà annoncé qu’elle ferait appel.

D’elle, on connaît le nom, l’âge, la filiation, mais pas le visage. Aucun cliché d’Hussa Bint Salman, fille unique du roi d’Arabie saoudite Salman Ben Abdelaziz et demi-sœur du prince héritier Mohammed Ben Salman, n’a été rendu public depuis son enfance. D’une part pour respecter les traditions saoudiennes, d’autre part pour préserver sa sécurité, soulignait en juillet dernier Me Emmanuel Moyne, un de ses avocats français.

Les images volées sont la hantise de la princesse. Et c’est justement une affaire de ce type qui lui vaut aujourd’hui d’être condamnée à dix mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour «vol», «complicité de violences» et «complicité de séquestration» à l’encontre d’Ashraf E., un artisan d’origine égyptienne. Son ancien garde du corps, Rani S., a quant à lui écopé de huit mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende pour «vol», «violences volontaires» et «séquestration» à l’encontre du même artisan.

Hussa Bint Salman n’était pas présente à la lecture du délibéré, tout comme elle était absente du procès qui s’est tenu le 9 juillet dernier devant la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Peu après l’annonce de la décision, son conseil Me Emmanuel Moyne a annoncé au Figaro qu’un appel serait interjeté. «La princesse est innocente. Depuis l’origine, on a voulu faire tourner cette affaire autour d’elle», a affirmé l’avocat, qui a fait part de son «sentiment d’indignation très fort».

La princesse aurait traité l’artisan de «chien»

Cette mauvaise fable de la princesse, du garde du corps et de l’artisan prend ses racines dans l’appartement parisien d’Hussa Bint Salman, situé au 81, avenue Foch. Le 26 septembre 2016, Ashraf E. se trouve dans cet immeuble pour y réaliser des travaux. Vers 18 heures, alors qu’il travaille au septième étage, un employé vient le chercher afin qu’il se rende immédiatement à l’étage de la princesse pour réparer une vasque de salle de bains.

L’artisan raconte qu’il était en train de prendre en photo et en vidéo la pièce qui nécessitait une intervention lorsque Hussa Bint Salman a surgi dans la salle de bains, lui reprochant de l’avoir filmée. Ashraf E. assure que la Saoudienne l’a traité de «chien», et que le garde du corps de cette dernière l’a menacé, frappé et ligoté après s’être emparé de son téléphone. Il affirme enfin qu’il a été séquestré plusieurs heures avant d’être libéré vers 21h, sans son portable, ni son matériel, ni le salaire correspondant à son travail.

La version de Rani S. est tout autre. Entendant des appels au secours de sa patronne, le garde du corps aurait vu l’artisan empoigner la main de la princesse, qui tenait alors le téléphone de ce dernier. Le natif du Liban aurait repoussé Ashraf E. avant de visionner le contenu du portable, qui contenait selon lui deux vidéos de la princesse. Rani S. nie par ailleurs avoir exhibé une arme et avoir retenu l’artisan.

L’artisan aurait demandé de l’argent à la princesse

Ashraf E. porte plainte le soir même auprès du commissariat du 16e arrondissement de la capitale. Très vite, la police judiciaire prend le relais et interpelle Hussa Bint Salman ainsi que Rani S. Mis en examen après sa garde à vue, ce dernier est placé en détention provisoire le 1er octobre et est libéré le 13 décembre. La princesse, quant à elle, est libérée après deux heures et demie de garde à vue, sans avoir été entendue. Quelques jours plus tard, elle quitte Paris pour Londres, puis rentre en Arabie saoudite. Un mandat d’arrêt est lancé à son encontre en novembre 2017.

Il s’agit d’«une affaire plutôt simple quant aux faits mais qui a pris une ampleur particulière en raison du contexte et de la qualité d’une des personnes impliquées», résume le ministère public dans son réquisitoire du 9 juillet. Rappelant le «retentissement sévère» subi par l’artisan à la suite des événements du 26 septembre, le parquet réclame six mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende à l’encontre de la princesse, ainsi que huit mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende à l’encontre du garde du corps.

De leur côté, Me Emmanuel Moyne et Me Yassine Bouzrou, les avocats respectifs d’Hussa Bint Salman et de Rani S. plaident la relaxe. Et Me Moyne en profite pour glisser qu’Ashraf E. aurait demandé de l’argent à la Saoudienne en échange de son retrait de l’affaire. Ce qui fait frémir la salle… mais n’aura finalement pas empêché le tribunal correctionnel de condamner les deux prévenus, et même d’aller au-delà des réquisitions du parquet dans le cas de la princesse.

Le Figaro.fr par Aude Bariéty

Ouragan Dorian : des militaires français envoyés aux Bahamas

septembre 8, 2019

Marsh Harbor, Great Abaco, le 7 septembre.

Marsh Harbor, Great Abaco, le 7 septembre. BRENDAN SMIALOWSKI/AFP

Plusieurs dizaines de soldats vont mener des «missions de transport, de déblaiement, de réparation et de sécurisation». Le bilan de 43 morts pourrait s’alourdir.

Comme en 2017 après l’ouragan Irma aux Antilles, l’Armée française va être déployée aux Bahamas, où au moins 43 personnes sont mortes et d’autres disparues lors de l’ouragan Dorian, la semaine dernière. Il s’agira d’«un détachement composé d’une cinquantaine de militaires français», a déclaré le porte-parole de l’état-major des Armées, le colonel Frédéric Barbry, interrogé sur France Info.

Acheminés sur un navire de la marine néerlandaise, les soldats français qui devraient arriver mercredi ou jeudi sur zone seront chargés de tâches diverses, comprenant «des missions de logistique et de transport, (…) de déblaiement, (…) de réparation, (…) de reconnaissance et de surveillance de certaines zones», précise l’officier qui ajoute la possible «sécurisation – le cas échéant – de points particuliers voués au regroupement ou à l’évacuation».

Entre évacuations, recherches de victimes et risques sanitaires, les Bahamas se préparaient ce dimanche à faire face à une longue crise humanitaire, une semaine après le passage dévastateur de l’ouragan Dorian, qui a encore causé des dégâts très loin de là, au Canada. Le bilan provisoire, livré avec parcimonie par les autorités bahaméennes, n’a pas bougé depuis vendredi soir : 43 morts. Mais les dirigeants de l’archipel ont averti qu’il allait irrémédiablement grimper.

«Il y a des morts partout»

Les rescapés interrogés ces derniers jours par l’AFP sur l’île d’Abaco, contre laquelle Dorian s’est acharné pendant de longues heures les 1er et 2 septembre, avec des vents à plus de 250 km/h, laissaient craindre le pire. «Il y a des morts partout» ; «des corps traînent encore», témoignaient-ils en tentant par tous les moyens, bateaux ou avions, de quitter leur île privée d’eau et d’électricité, où les déchets s’amoncelaient au milieu des débris sous une chaleur intense.

Dorian a laissé au moins 70.000 personnes sans abri dans les îles les plus sévèrement touchées, Abaco et Grand Bahama, selon l’ONU, dont le Programme alimentaire mondial a acheminé sur place près de 15.000 repas et des tonnes d’équipement. La dévastation va durer «des générations», avait prévenu dès jeudi le premier ministre des Bahamas Hubert Minnis.

Canada : Pourquoi les compagnies de cartes de crédit tiennent-elles ce secret caché de leurs clients?

août 30, 2019

De nouvelles conditions pour les résidents leur évitent de payer des intérêts sur leurs cartes de crédit

 

S i vous payez actuellement près de 19,99 % de taux d’intérêt sur le solde de votre carte de crédit, vous allez vouloir connaître ce secret grâce auquel les gens sont en train d’économiser de l’argent partout au Canada.

Les émetteurs de cartes de crédit s’angoissent présentement à trouver un moyen d’éviter que les gens ne transfèrent leurs soldes vers cette nouvelle carte, et leurs tactiques sont en train de fonctionner. Ne tombez pas dans leurs pièges pour devenir une autre victime — vos finances pourraient être en jeu!

Si vous n’effectuez pas actuellement les paiements complets, il est probable que vous payez des taux d’intérêt insurmontables, dont certains peuvent aller jusqu’à 19,99 %; l’impact à long terme peut être énorme. Si vous conservez un solde élevé sur l’une de ces cartes à haut taux d’intérêt, vous êtes encore plus dans le trouble!

Voici un exemple : si vous avez un solde de 10 000 $ sur votre carte, et que vous effectuez des paiements mensuels de 300 $ à 19,99 %, vous aurez besoin de 50 mois (plus de quatre ans) pour payer votre dette. Cette valeur ne prend même pas en compte les frais pour retard de paiement et, à la fin, vous aurez payé 14 714,00 $ pour ce montant initial de 10 000 $, ce qui représente une augmentation de 47 % par rapport à la valeur originale.

Si vous possédez un solde de 2 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 60 $, vous aurez payé à la fin 2 943,00 $.

Si vous possédez un solde de 5 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 150 $, vous aurez payé à la fin 7 357,00 $.

Il existe toutefois des solutions. Vous pouvez bien sûr sortir un prêt pour essayer de repayer votre dette de carte de crédit, mais vous serez pris à tenter de concilier une multitude de dettes, en plus de devoir peut-être fournir une garantie pour le prêt. Vous pourriez essayer de négocier un taux d’intérêt plus faible avec votre compagnie de carte de crédit actuelle, mais il est probable qu’elle rejettera votre offre.

La façon la plus simple et efficace de réduire les dettes de carte de crédit, c’est d’appliquer pour une carte à faibles intérêts!

Si vous pensez que vous nuirez à votre cote de crédit en appliquant pour une nouvelle carte, voici deux raisons pour lesquelles vous améliorerez votre cote plus rapidement en transférant votre dette.

Premièrement, lorsque vous transférez la totalité de votre solde de carte de crédit, l’utilisation de votre ancienne carte diminue à 0 %. Votre utilisation totale est donc diminuée. Ceci signifie que vous recourez moins au crédit qui vous est disponible. Le moins de crédit disponible que vous utilisez, le mieux que c’est.

Deuxièmement, si vous transférez le solde de votre carte de crédit à une carte qui offre un taux de lancement de 0 %, vous pourrez repayer votre dette plus rapidement. Ceci améliore votre utilisation parce que vous n’avez plus à payer d’intérêt sur le solde restant.

Les cartes de crédit à aucun ou faible taux d’intérêt, en gros, vous permettront de facilement accéder à un prêt personnel lorsque vous en avez besoin, sans que vous deviez donner une garantie ou faire face à une banque. Vous pouvez aisément payer votre solde de carte de crédit à l’aide d’un simple transfert de solde vers une carte à aucun ou à faible taux d’intérêt. Comme ce transfert requiert 2 à 5 jours ouvrables, vous pourrez obtenir une deuxième chance d’obtenir un crédit à 0 % ou à faible intérêt dans quelques jours!

Avec Pub.ca

Le roi du Maroc renonce à la célébration officielle de son anniversaire

août 13, 2019

 

Le roi du Maroc Mohammed VI, qui fête ses 56 ans le 21 août prochain, a décidé «de ne plus organiser, à partir de cette année, la cérémonie officielle» célébrant son anniversaire, a annoncé ce mardi un communiqué du Palais. Le communiqué n’a pas précisé les raisons de cette décision.

Le calendrier marocain est ponctué de fêtes officielles, marquant des dates historiques et des rendez-vous liés à la vie monarchique, généralement rythmée par de grandes réceptions, des discours et des grâces royales. La célébration de l’anniversaire royal coïncide traditionnellement avec la «Fête de la Jeunesse». Pendant le règne d’Hassan II, cette Fête de la Jeunesse était célébrée le jour de l’anniversaire du père du souverain actuel, le 8 juillet. Pour la dernière Fête du Trône, qui a marqué le 30 et 31 juillet les 20 ans de règne de Mohammed VI, le Palais avait appelé à les Marocains à une commémoration «normale, sans célébration supplémentaire». Cette fête avait culminé le 31 juillet avec le très protocolaire rituel d’allégeance qui voit chaque année des centaines de dignitaires, élus et hauts responsables du ministère de l’Intérieur se prosterner devant leur souverain.

En 2018, les célébrations de la Fête de la Jeunesse coïncidaient avec la fête religieuse de l’Aid Al Adha. Pour son 54e anniversaire, en 2017, le roi avait notamment organisé une réception dans la ville de M’diq (nord) en présence d’une foule de représentant du monde politique, diplomatique et militaire.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Le président tanzanien va limiter la chasse aux trophées

juillet 26, 2019

 

Le président tanzanien John Magufuli a annoncé ce vendredi qu’il allait limiter la chasse aux trophées dans la réserve de Selous, un site du patrimoine mondial de l’Unesco.

Cette réserve de faune de 50.000 km/2 située dans le sud de la Tanzanie est une des plus grandes zones protégées d’Afrique, mais 92% de sa superficie sont actuellement ouverts à la chasse, le reste étant réservé aux safaris photographiques. John Magufuli a ordonné que la réserve soit divisée en deux parts égales, portant à 50% le territoire intégralement protégé.

«Des touristes viennent tuer nos lions mais nous ne bénéficions pas beaucoup de ces activités de chasse au trophée», a déclaré le président tanzanien. «Je veux que la réserve de Selous soit divisée en deux. Une plus grande partie de la réserve doit devenir un parc national où la chasse n’est pas autorisée», a-t-il ajouté.

John Magufuli a fait cette annonce pendant l’inauguration des travaux de construction d’un projet hydroélectrique controversé à l’intérieur de la réserve de Selous. Le projet, qui amputera selon lui de 3% le territoire de la réserve, est vivement critiqué par l’Unesco et par des organisations de défense de la nature comme le WWF.

Le tourisme est la première source de revenus de la Tanzanie grâce aux safaris photographiques, au Mont Kilimandjaro et aux plages de l’océan Indien, notamment à Zanzibar. Le secteur a rapporté 2,43 milliards de dollars l’an dernier.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Facebook: le bénéfice net trimestriel chute de 50%

juillet 24, 2019

 

Facebook a annoncé mercredi un bénéfice net en baisse de 50% au deuxième trimestre sur un an, à 2,6 milliards de dollars, à cause de l’amende record de 5 milliards de dollars infligée par les autorités fédérales américaines (FTC).

Le réseau social avait déjà mis de côté 3 milliards au premier trimestre en prévision de cette amende et avait annoncé qu’il s’attendait à un montant total pouvant aller jusqu’à 5 milliards. Le chiffre d’affaires a atteint 16,7 milliards de dollars, supérieur aux attentes des analystes.

Facebook comptait fin juin 2,41 milliards d’utilisateurs mensuels actifs et près de 1,6 milliards d’utilisateurs actifs quotidiens, des chiffres conformes aux attentes des marchés. Rapporté par action, le bénéfice ressort à 91 cents, largement inférieur aux attentes à cause de l’amende.

Par Le Figaro.fr avec AFP