Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Le monde de l’après Covid-19 au menu du Forum de la Paix à Paris

octobre 28, 2020

People wearing protective masks walk on the Champs-Elysees near the Arc de Triomphe, as France reinforces mask-wearing as part of efforts to curb a resurgence of the coronavirus disease (COVID-19) across the country, in Paris, France August 12, 2020. REUTERS/Charles Platiau

Le troisième Forum de la Paix, qui se tiendra à Paris en novembre, sera consacré au monde de l’après Covid-19 et aux façons de sortir de la pandémie, ont indiqué les organisateurs mercredi 28 octobre, alors que le nombre de cas explose dans le monde. La course aux vaccins, la lutte contre la propagation du virus et la promotion d’un multilatéralisme qui a perdu beaucoup de vigueur ces derniers mois seront au cœur de ce rendez-vous international du 11 au 13 novembre. Justin Vaïsse, directeur général du forum a résumé l’agenda en ces termes : «que devraient être les principes du monde post-Covid ? D’abord comment en sortir, puis comment façonner le monde à venir ?».

Entre 30 et 60 contributions de chefs d’État, de gouvernement et d’organisations internationales seront envoyées au forum et entre 10 et 15 d’entre eux devraient être présents physiquement, a ajouté le directeur général. Comme l’an passé et l’année précédente, les États-Unis n’enverront aucun représentant officiel.

«Le grand risque, dans ce désordre, est que 50% de la population mondiale pourrait bien être privée d’accès au vaccin d’ici quelques mois, ce qui constituerait un échec collectif majeur, catastrophique», a estimé le président du Forum et ex-patron de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy. «Ce problème de vaccin va dominer l’agenda international dans les semaines et les mois qui viennent», a-t-il ajouté, estimant qu’une démarche multilatérale, incluant gouvernements, organisations internationales, ONG et sociétés privées, avait plus de chances d’aboutir que des démarches isolées. «Peut-on couvrir peu de gens dans de nombreux pays ou beaucoup de gens dans peu de pays ?», s’est encore interrogé Pascal Lamy, citant une préoccupation chère à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). «C’est un formidable dilemme collectif».

Au total, selon de récents chiffres officiels, 184 pays ont à ce jour adhéré au dispositif international Covax d’achat et de répartition des vaccins : 92 pays à bas et moyens revenus qui recevront des doses gratuitement, et 92 pays «à hauts revenus» qui passeront par Covax pour se fournir mais devront payer les doses de leur poche. Le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé dimanche à la solidarité mondiale dans la distribution de tout futur vaccin, sur fond d’explosion du nombre des cas à travers la planète. «Je ne peux imaginer pire situation que celle dans laquelle nous nous trouverions dans quelques mois, en regardant une planète où certains auraient accès au vaccin, les riches, les Blancs, quand une autre partie de l’humanité serait laissée de côté», a insisté M. Lamy

Par Le Figaro avec AFP

Le squelette d’un «grand-père» du Tyrannosaurus Rex vendu plus de 3 millions d’euros à Paris

octobre 13, 2020

La vente de cet allosaure vieux de quelque 150 millions d’années, long de dix mètres et haut de 3,5 mètres, confirme l’engouement pour ce type de fossiles.

Un rare squelette d’allosaure, l’un des plus anciens dinosaures, considéré comme le «grand-père» du redoutable T-Rex, a été adjugé mardi un peu plus de 3 millions d’euros (avec les frais), à l’Hôtel Drouot de Paris, a constaté l’AFP. La vente à un enchérisseur anonyme de cet allosaure vieux de quelque 150 millions d’années (Jurassique supérieur), long de dix mètres et haut de 3,5 mètres, intervient en plein engouement pour les squelettes de dinosaures qui atteignent des sommes records au grand dam des musées et centres de recherches, souvent dans l’impossibilité de surenchérir.

Le 6 octobre, à New York, un squelette de T-Rex de 67 millions d’années a été vendu 31,8 millions de dollars, pulvérisant ainsi les records pour un dinosaure, alors que l’estimation avait été fixée entre 6 et 8 millions de dollars. Ce spécimen est un des squelettes de T-Rex les plus complets au monde.

Bien plus ancien, l’autre grand prédateur vendu mardi à Paris sous le ministère de la maison Binoche et Giquello, avait été estimé 1,2 million d’euros. Le plus grand des allosaures, propriété d’un paléontologue et découvert en 2016 dans le Wyoming, dans l’ouest des Etats-Unis, n’avait jamais été mis sur le marché.

Lundi, le Conseil de ventes avait rejeté une demande en annulation de la vente présentée par un requérant qui mettait en doute l’authenticité du fossile et donc sa valeur. Dans un communiqué, l’instance soulignait que «les éléments allégués par le requérant n’étaient pas de nature à permettre au président du Conseil des ventes de suspendre la vente». «La description du squelette faite par la maison de ventes, en distinguant parties originales et parties reconstituées, est conforme à la pratique et aux règles», ajoutait le Conseil des ventes.

L’an dernier, plusieurs dinosaures proposés à Paris n’avaient pas trouvé preneurs, les prix de réserve n’ayant pas été atteints, notamment quatre spécimens du Jurassique et du Crétacé supérieurs pour des estimations de 700.000 à 900.000 euros, dont un ornitholeste, l’un des plus agiles et féroces. En 2018, un homme d’affaires philippin s’était offert à Paris pour 2,8 millions d’euros un squelette d’allosaure de 150 millions d’années et celui d’un diplodocus de 12 mètres de long

Par Le Figaro avec AFP

Tunisie: la pandémie plombe l’économie, conséquences sociales désastreuses

octobre 11, 2020
A Tunis, lors de la deuxième phase du plan de déconfinement, le 3 juin 2020.

Flambée du chômage, nouvelle vague de faillites en vue : les mesures prises par la Tunisie pour faire face à la flambée des cas de coronavirus vont avoir des conséquences sociales désastreuses, avertissent des observateurs.

« La première vague de l’épidémie (de mars à juin, NDLR) a entraîné la perte de 165 000 emplois selon nos estimations, » a indiqué Béchir Boujday, membre du bureau exécutif de l’Utica, la principale instance représentant le patronat en Tunisie.

40% des entreprises d’artisanat ont déjà mis la clef sous la porte, et environ 35% des PME sont « menacées de faillite », s’inquiète-t-il au moment où les autorités ont annoncé une série de nouvelles restrictions pour endiguer la pandémie.

Depuis mars, la Tunisie a recensé sur son sol presque 27 000 cas de Covid-19, dont 409 décès au 8 octobre, selon les autorités. Le pays enregistre actuellement plus de 20 morts de la maladie par jour, contre 50 au total entre mars et fin juin.

Le confinement général écarté

Les autorités ont interdit début octobre tout rassemblement et ont réinstauré depuis jeudi et pour 15 jours un couvre-feu dans de nombreuses zones du pays, notamment dans toute la région de Tunis.

Le gouvernement a toutefois écarté un confinement général comme celui qui avait été mis en place au printemps, soulignant que le pays n’en avait pas les moyens.

Au premier semestre, le taux de chômage est passé de 15 à 18%, selon l’Institut national de la statistique (INS). Il pourrait atteindre 21,6% d’ici la fin de l’année selon une étude conjointe du gouvernement et de l’ONU, ce qui représenterait près de 274 500 nouveaux chômeurs sur l’année 2020.

De nombreux emplois ont disparu dans le secteur informel, qui embauche quelque 44% des travailleurs tunisiens selon l’INS, notamment dans l’agriculture, la restauration, le commerce ou le tourisme, secteurs clés frappés de plein fouet par la pandémie.

Dans les cafés à Tunis et dans d’autres zones fortement touchées par la pandémie, les chaises ont été interdites par les autorités. Une décision qui « met en péril 100 000 familles », selon la chambre syndicale des propriétaires des cafés.

« Qui payera les employés ? »

Majdi Chabbar, gérant d’un bar-restaurant tunisois, perd « jusqu’à 90% du chiffre d’affaires » en ouvrant seulement de 12h à 20h en raison du couvre-feu, mais n’a pas fermé boutique « pour que les employés tiennent le coup ».

Yesser, un de ses serveurs, touche désormais la moitié de son salaire et travaille un jour sur deux. Mais « il n’y a pas de pourboire, car les gens ne viennent pas », s’inquiète le jeune homme qui paie ses études et aide ses parents avec ses revenus.

« Comment va-t-on travailler ? On va être obligé de fermer. Et quand je fermerai, qui payera les employés ? », lance Ali Ben Rached, propriétaire d’un café, qui ne peut plus servir ses vingt tables en terrasse. Il appelle les autorités à fournir une aide « au moins sur les salaires des employés et la CNSS », la sécurité sociale tunisienne.

Peu de marges de manœuvre

Le pays, s’appuyant largement sur les bailleurs de fonds internationaux, peinait déjà à répondre aux attentes sociales avant la pandémie, les Tunisiens dénonçant l’absence d’amélioration de leur niveau de vie dix ans après la révolution.

Lors du confinement général en mars, le gouvernement avait versé une aide ponctuelle de 200 dinars (67 euros) aux familles les plus démunies et promis un plan d’aide de 700 millions de dinars (235 millions d’euros) pour les entreprises.

Mais le gouvernement a peu de marges de manoeuvre pour venir au secours de l’économie, tant les indicateurs sont au rouge. Selon l’INS, la Tunisie a enregistré une contraction record de 21,6% de son PIB au second trimestre 2020.

L’ancien Premier ministre Elyes Fakhfakh avait déjà averti en juin que l’endettement avait atteint « un niveau effrayant », la dette extérieure du pays ayant « dépassé la ligne rouge » en atteignant à elle seule 60% du PIB, à 92 milliards de dinars (environ 30 milliards d’euros).

Par Jeune Afrique avec AFP

Coronavirus: l’armée en renfort pour soulager les hôpitaux en Israël

octobre 11, 2020

Le service anti-coronavirus, co-géré par l’armée et situé dans un parking, compte actuellement environ 60 patients, mais pourrait en accueillir jusqu’à 800 si l’épidémie continue de s’aggraver en Israël.

Israël a inauguré ce dimanche 11 octobre un nouveau service hospitalier anti-coronavirus co-géré par l’armée, une première pour le corps médical militaire israélien qui va soigner des civils, afin de renforcer un système de santé en difficulté.

Avec plus de 290.000 cas confirmés et plus de 1900 décès sur une population de neuf millions d’habitants, Israël est un des pays avec le taux d’infection les plus élevés au monde.

Quelque cent médecins, infirmiers, ambulanciers et autre personnel médical militaire vont se joindre aux équipes de l’hôpital Rambam de Haïfa «pour traiter les patients atteints du nouveau coronavirus», a indiqué l’armée dans un communiqué. Ils co-géreront la salle de contrôle inauguré dimanche qui permet de surveiller les patients à l’aide de caméras, ainsi que l’unité de soin implantée dans le parking de l’hôpital, transformé en aile Covid. Le parking de cet hôpital du nord d’Israël avait été construit après la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006 pour servir d’abri en cas de nouvelles hostilités.

Mais avec le retour en force du coronavirus en Israël, il a été transformé en unité de soin pour désengorger les hôpitaux de la région. Il compte actuellement environ 60 patients, mais pourrait en accueillir jusqu’à 800 si l’épidémie continue de s’aggraver en Israël, prévient Avi Weissman, le directeur adjoint de l’hôpital. Selon lui, l’intervention de l’armée va permettre de rétablir des services suspendus en raison du nouveau coronavirus. «Nous avons dû fermer des salles d’opération, certains services ambulatoires et des chirurgies électives», soutient-il à l’AFP. L’armée va permettre de «libérer du personnel dans les étages», ajoute-t-il.

Les professionnels de santé militaires israéliens prennent généralement en charge les soldats. Il interviennent également lors de crises humanitaires à l’étranger. C’est la première fois qu’ils vont fournir une assistance médicale dans un hôpital civil, déclare Ariel Furer, à la tête du département Covid-19 de l’armée. «Nous comprenons que les temps sont très difficiles. La pandémie est là pour durer», dit-il.

Felix Winitsky, un patient de 56 ans, a confié à l’AFP que toute sa famille avait contracté le Covid-19 et que son père était mort du virus il y a 10 jours. «Jusqu’à présent, je pensais que la coronavirus n’était pas si grave», a-t-il déclaré. «Mais quand ça te touche, c’est une maladie très dure».

Le ministre israélien de la Défense Benny Gantz, présent sur les lieux, a déclaré que l’armée «travaillait à combler les lacunes qui se sont formées au sein d’un bon système de santé publique, négligé pendant une décennie». Cette critique adressée à l’encontre de son ex-rival, le premier ministre Benjamin Netanyahu, fait écho aux commentaires d’experts indépendants qui accusent le chef du gouvernement de ne pas avoir donné la priorité au système de santé depuis sa prise de fonction en 2009

Par Le Figaro avec AFP

La Colombie entend «saboter» les législatives au Venezuela, affirme Maduro

octobre 10, 2020

Nicolas Maduro accuse régulièrement le président colombien de s’allier avec les Etats-Unis en vue de «comploter» pour le renverser.

Le président du Venezuela Nicolas Maduro a affirmé ce samedi 10 octobre que la Colombie, pays avec lequel les relations sont extrêmement tendues, entraîne «un millier de mercenaires» chargés de «saboter» les élections législatives du 6 décembre que l’opposition vénézuélienne appelle à boycotter.

«A l’heure où je vous parle, plus de 1000 mercenaires sont en train de se préparer en Colombie sous l’autorité de l’armée nationale de Colombie et des structures de renseignement de Colombie», a lancé le dirigeant socialiste lors d’une intervention à la télévision d’Etat. Dans la foulée, Maduro a affirmé que son homologue colombien Ivan Duque était non seulement «au courant», mais qu’il apportait «sa protection et son soutien» à ces «mercenaires terroristes».

Leur objectif, a tonné l’héritier politique du défunt président Hugo Chavez (1999-2013), est de «s’infiltrer au Venezuela pour saboter le climat politique et électoral», à deux mois des élections destinées à renouveler le Parlement monocaméral.

Nicolas Maduro accuse régulièrement le président colombien de s’allier avec les Etats-Unis en vue de «comploter» pour le renverser. Le Venezuela a rompu ses relations avec son voisin en février 2019 après qu’Ivan Duque se fût rallié aux près de soixante autres pays qui reconnaissent l’opposant Juan Guaido comme président par intérim.

Pour le pouvoir chaviste, l’enjeu du scrutin du 6 décembre est de reprendre l’Assemblée nationale à l’opposition, qui la contrôle depuis 2015. Mais la légitimité de ce scrutin est mise en doute de toutes parts.

Juan Guaido, qui préside le Parlement, a appelé à son boycott, avec une trentaine de partis d’opposition. Selon eux, les élections n’ont aucune chance de se dérouler de façon équitable puisque le Conseil national électoral est contrôlé par des membres nommés par la Cour suprême, au service du pouvoir.

L’Union européenne a appelé, en vain, au report du vote et les Etats-Unis l’ont qualifié de «ni juste, ni libre».

Par Le Figaro avec AFP

                                                  

Mali : la missionnaire suisse enlevée il y a quatre ans aurait été tuée par ses ravisseurs

octobre 10, 2020
La Suissesse Béatrice Stockly, missionnaire originaire de Bâle et qui travaillait à Tombouctou, avait été enlevée une première fois en 2012.

Béatrice Stockly, missionnaire suisse enlevée en 2016, « aurait été tuée » par ses ravisseurs, ont indiqué les autorités suisses, sur la base de renseignements fournis par l’ex-otage française Sophie Pétronin.

Béatrice Stockly, missionnaire originaire de Bâle et qui travaillait à Tombouctou, avait été enlevée il y a quatre ans, après, selon l’agence suisse Keystone-ATS, avoir été enlevée une première fois en 2012 par des islamistes.

Dans un communiqué publié vendredi soir, les autorités suisses avaient rappelé qu’«en collaboration avec les autorités maliennes et d’autres partenaires », elles avaient « travaillé ces quatre dernières années pour que la citoyenne suisse soit libérée et puisse retrouver sa famille ».

« Grande tristesse »

« À plusieurs reprises, les membres du Conseil fédéral ont fait pression sur les autorités maliennes pour demander sa libération », soulignait le communiqué.

Le conseiller fédéral en charge des Affaires étrangères, Ignacio Cassis, a indiqué vendredi sa « grande tristesse » après avoir appris la mort de Béatrice Stockly. Selon le Département fédéral, ce sont les autorités françaises « informées par l’interrmédiaire de l’otage française récemment libérée », Sophie Pétronin, qui ont informé les autorités suisses du décès de leur ressortissante.

Sophie Pétronin, dernier otage français dans le monde, a été libérée le 8 octobre, comme Soumaïla Cissé, le chef de l’opposition malienne enlevé en mars dernier.

Par Jeune Afrique avec AFP

                                                  

Coronavirus : le Danemark entame l’abattage de centaines de milliers de visons

octobre 10, 2020

Le royaume scandinave est confronté depuis juin à des cas de coronavirus dans de nombreux élevages.

Le Danemark a entamé une campagne d’abattage de centaines de milliers de visons du fait de l’épidémie de Covid-19 dans de nombreux élevages, conséquence d’un plan d’indemnisation gouvernemental bouclé mercredi.

Premier exportateur mondial de peaux de visons destiné au marché de la fourrure, le royaume scandinave est confronté depuis juin à des cas de coronavirus dans de nombreux élevages.

Au total, les visons de 150 élevages vont être abattus lors d’une opération qui va prendre plusieurs mois, a annoncé l’autorité vétérinaire danoise dans un communiqué. Soit au total plus d’un million et demi de bêtes à fourrure, selon les chiffres cités par la presse danoise.

Plusieurs abattages ont eu lieu jeudi et vendredi, dont l’un au moins a nécessité l’intervention de la police face au refus de l’éleveur de laisser entrer les autorités. D’autres abattages sont en cours samedi 10 octobre, rapportent les médias locaux.

A Gjol (nord-ouest), une trentaine de personnes sont venues manifester leur soutien à un éleveur, avec des pancartes «Stop à l’abattage d’animaux sains», rapporte le journal Ekstra Bladet.

Des cas positifs ont déjà enregistré dans près d’une soixantaine d’élevages, et des cas suspects dans une cinquantaine d’autres, selon l’autorité vétérinaire, Fodevarestyrelsen, qui mobilise 200 personnes pour la campagne.

Tous les élevages avec des cas positifs de coronavirus seront euthanasiés, de même que ceux situés à moins de 7,8 kilomètres d’un élevage contaminé, selon le plan gouvernemental.

Une indemnisation d’environ 175 couronnes danoises (un peu moins de 25 euros) est prévue pour chaque bête, que l’élevage soit contaminé ou non.

Dès juillet, l’autorité avait imposé aux éleveurs le port de protection pour éviter des contaminations de l’animal vers l’homme, avec des tests réguliers sur les animaux morts. Plusieurs cas suspects de transmission du vison à l’homme ont été enregistrés depuis le début de la pandémie, notamment aux Pays-Bas.

Avec plus de 17 millions de visons abattus en 2018, soit plus de la moitié de la production européenne et plus d’un quart de la production mondiale, le Danemark est le premier exportateur mondial et deuxième producteur de peaux de visons derrière la Chine (plus de 20 millions) et devant la Pologne (environ 5 millions), selon l’ONG de protection des animaux Humane Society, qui milite pour l’interdiction de ce secteur controversé.

Par Le Figaro avec AFP

                                                  

France/Coronavirus : les hôpitaux lyonnais commencent à déprogrammer des opérations non urgentes

octobre 9, 2020

Les hôpitaux de Lyon et des alentours vont commencer à déprogrammer des opérations non urgentes à compter de la semaine prochaine, a annoncé vendredi 9 octobre le directeur général de l’Agence régionale de santé Jean-Yves Grall. «Un niveau de déprogrammation de l’ordre de 25% à 30% serait utile dès à présent», a indiqué M. Grall, lors d’une conférence de presse tenue à la préfecture.

Cette décision fait suite au placement, la veille, de la ville en zone d’alerte maximale suite à l’accélération de la diffusion du virus du Covid-19. Alors que le taux d’incidence du virus était jusqu’alors stable «voire en légère baisse» autour de 240 contaminations pour 100.000 habitants à Lyon (et donc en dessous du seuil critique de 250), il a connu ces derniers jours une augmentation «considérable», passant à 245 mercredi, 270 jeudi et 290 ce vendredi, a expliqué M. Grall, en présence du préfet Pascal Mailhos.

«Cette augmentation forte que l’on voit au niveau des contaminations va se traduire mécaniquement par une forte hausse des hospitalisations dans les dix à quinze jours», a-t-il relevé. «Tous les établissements, publics et privés, ont vocation à participer à cet effort», au nom de l’équité, a ajouté le responsable. Sont concernés les établissements de la métropole lyonnaise, mais aussi ceux des villes voisines de Villefranche-sur-Saône (Rhône), de Vienne et de Bourgoin-Jallieu (Isère). «En fonction de la dynamique de l’épisode», il serait envisageable d’aller «jusqu’à une déprogrammation complète dans les semaines à venir si le besoin s’en faisait sentir», selon lui.

Les établissements de santé de la Loire et du nord de l’Ardèche ont également annoncé une «déprogrammation partielle» des «activités médicales, chirurgicales et interventionnelles non urgentes» en début de semaine. «Ceci permettra de libérer des lits d’hospitalisation et du personnel médical et paramédical afin de renforcer les équipes des services cliniques. Des capacités supplémentaires de réanimation seront également installées», indiquent ces établissements, publics et privés, dans un communiqué commun. Ils précisent que «des transferts de patients pourront intervenir, en médecine ou en réanimation, aussi bien au sein du territoire Loire / nord-Ardèche qu’en dehors vers d’autres établissements de la région».

Par Le Figaro avec AFP

France/Crues dans l’arrière-pays niçois: un 6ème corps retrouvé en mer

octobre 9, 2020

Le bilan de la tempête Alex dans les Alpes-Maritimes s’alourdit de nouveau ce vendredi avec la découverte d’un sixième corps.

Le bilan des intempéries dans l’arrière-pays niçois s’est alourdi vendredi 9 octobre avec la découverte d’un 6ème corps dans l’embouchure du Var, ont annoncé les pompiers.

Ce corps a été repêché en mer jeudi, avant d’être identifié vendredi comme étant une victime récente des crues et non un cadavre exhumé d’un des cimetières ravagés par les eaux, ont précisé les pompiers.

Neuf personnes sont toujours portées disparues et 13 sont supposées disparues.

Les six morts ont tous été retrouvés dans la Vallée de la Vésubie ou plus bas dans le fleuve Var. Du côté de la Roya, plusieurs personnes manquent à l’appel mais à ce jour leurs corps n’ont pas été retrouvé

Par Le Figaro avec AFP

Prix Art et Humanité Dakar 2020 : l’appel à candidatures relancé

octobre 9, 2020

Interrompu pour cause de la pandémie de covid-19, le comité d’organisation du prix art et humanité Dakar 2020 vient de relancer l’appel à candidatures pour les artistes africains. Ce prix qui récompense des jeunes artistes africains résidant au Sénégal sera décerné en novembre, en ligne compte tenu de la crise sanitaire qui secoue le monde, selon le communiqué des organisateurs.

Après cinq éditions à Genève en Suisse, le prix art et humanité est organisé pour la toute première fois sur le sol africain. Ce prix a pour objectif de mettre en valeur des créations artistiques abordant la thématique de l’humanité. Les candidats à ce prix doivent développer un projet qui est en liaison avec la période actuelle marquée par la crise sanitaire due à la covid-19 ou encore d’autres faits humanitaires.

Les projets attendus pour cette édition seront issus de trois domaines artistiques, à savoir la photographie, les arts plastiques ou graphiques et l’art digital. Les lauréats remporteront des prix allant de 3 millions pour le premier prix, 1,5 millions pour le deuxième prix, 1 million pour le prix du public ; 600 mille pour le troisième prix. Les créations seront jugées en fonction de leur caractère novateur, de la qualité de la réalisation et de leur cohérence avec le thème et les projets présentés doivent se conformer aux valeurs de la Croix-Rouge, notamment aux principes de neutralité et d’impartialité. Les lauréats seront invités à présenter leur travail au public lors de la biennale qui se tiendra du 28 mai au 28 juin 2021.

Pour participer à ce prix, les candidats doivent remplir les conditions suivantes : être âgé de 40 ans au maximum, être résident au Sénégal et de nationalité africaine. Les candidats sont également tenus de présenter un curriculum vitae d’artiste, une note d’intention présentant la création, une documentation visuelle, animée ou légendée, une fiche remplie et signée d’acceptation du règlement. Les dossiers sont à envoyer jusqu’au 23 octobre 2020 par Email sur le site internet supimax@supimax.com.

Avec Adiac-Congo par Cissé Dimi