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Bourses sur l’avenir mondial à l’Université de Manchester pour Africains en Angleterre en 2023

août 12, 2022

Ces bourses d’études sont destinées aux étudiants étrangers et africains pour étudier en Angleterre.

01. Données sur la bourse :

Année de la bourse : 2023

Pays : Angleterre

Organisme : Université de Manchester

Niveau d’étude : master

Spécialité de la bourse : Ingénierie, environnement, sciences de la santé, développement, éducation, textile et droit.

Montant de la bourse : Jusqu’à 100% des frais des études

Date limite pour postuler : 31 août 2022

02. Organisme d’accueil :

Nom de la bourse : Bourses d’études sur l’avenir mondial à l’Université de Manchester

Organisme : Université de Manchester

03. Description de la bourse :

L’Université de Manchester est fière d’offrir des bourses totalisant plus de 1,7 million de livres sterling à des étudiants internationaux, commençant leurs études en septembre. Cette bourse est ouverte aux étudiants de premier cycle et de maîtrise titulaires d’une offre de l’Université de Manchester et l’évaluation sera basée sur le mérite académique et la qualité de votre demande de bourse. Vous devez être autofinancé (non parrainé). Le niveau d’attribution, les critères d’éligibilité et les dates limites de candidature diffèrent pour chaque région.

Pour pouvoir postuler, vous devez détenir une offre de place d’étude à l’Université de Manchester pour un cours qui débutera en septembre 2022. Vous devrez également soumettre un formulaire de candidature en ligne qui sera automatiquement envoyé par e-mail à toutes les offres concernées.

04. Groupe Cible :

Pour tous les groupes.

05. Pour postuler :

https://www.manchester.ac.uk/study/international/finance-and-scholarship…

Avec Adiac-Congo par Bourses Africaines

Céline Dion, la grande inquiétude

avril 29, 2022

La chanteuse star québécoise a annoncé vendredi le report de sa tournée européenne, « Courage World Tour », à 2023 pour des raisons de santé.

La chanteuse, qui avait donne rendez-vous a ses fans europeens en 2022, a annonce qu'elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.
La chanteuse, qui avait donné rendez-vous à ses fans européens en 2022, a annoncé qu’elle devra attendre 2023 pour donner des concerts sur le Vieux Continent.© ALICE CHICHE / AFP

C’est un coup dur pour ses nombreux fans à travers le Vieux Continent. Céline Dion a annoncé vendredi 29 avril qu’elle reportait à 2023 tous les concerts de sa tournée Courage World Tour prévus en Europe cette année, en raison d’un problème de santé. « Je me sens un peu mieux… mais il m’arrive encore d’avoir des spasmes », a expliqué la star québecoise de la chanson dans un communiqué publié en France par la grande salle Paris La Défense Arena.

« Je suis tellement désolée d’avoir à changer les dates de la tournée en Europe une nouvelle fois ; la première fois, ce fut à cause de la pandémie, maintenant, c’est en raison de ma santé », a précisé la chanteuse âgée de 54 ans. « Pour être sur scène, je dois être au top de ma forme. Pour être honnête, j’ai hâte, mais je ne suis pas encore tout à fait prête… Je fais de mon mieux pour revenir à 100 % pour monter sur scène, parce que c’est ce que vous méritez », poursuit-elle.

Céline Dion avait donné les 52 premiers spectacles de la tournée avant le début de la pandémie début 2020. La superstar avait annoncé en janvier dernier qu’elle annulait la partie nord-américaine de cette tournée à cause de ses problèmes de santé.

Par Le Point avec AFP

RDC : les Jeux de la francophonie reportés à 2023

février 9, 2022
La taekwondoïste ivorienne Ruth Marie Christelle Gbagbi parade avec le drapeau de la francophonie lors de la 8e édition des Jeux, au stade Felix Houphouet-Boigny d’Abidjan, le 21 juillet 2017. © Luc Gnago/REUTERS.

La compétition sportive, qui doit se dérouler à Kinshasa, avait déjà été différée en raison de la pandémie de Covid-19.

La date exacte n’est pas encore connue, mais on sait déjà qu’ils ne se tiendront pas en 2022. Les IXe Jeux de la francophonie ont été reportés à 2023, a annoncé ce mercredi 9 février l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Désigné en 2019, le pays devait organiser ces Jeux en 2021, avant que la pandémie de Covid-19 n’oblige déjà à un premier report à 2022.

Le Conseil permanent de la francophonie (CPF), un des organes de direction de l’OIF avec le Sommet et la Conférence ministérielle, « s’est prononcé pour le report d’une année des IXe Jeux de la Francophonie qui se tiendront à Kinshasa en 2023 à une date encore à préciser au regard de l’agenda sportif international », selon un communiqué publié à l’issue d’une réunion en visioconférence. En juillet déjà, Jeune Afrique avait révélé que l’organisation de l’évènement faisait face à plusieurs obstacles, notamment des salaires impayés.

Créés en 1989 dans le but de promouvoir la paix entre jeunes francophones, les Jeux ont théoriquement lieu tous les quatre ans. Ils réunissent les athlètes d’une cinquantaine de pays francophones qui s’affrontent lors d’épreuves d’athlétisme, de cyclisme, de boxe, de judo ou encore de tennis. La précédente édition, tenue en Côte d’Ivoire en 2017, avait réuni pendant dix jours près de 3 500 participants dont 2 500 jeunes athlètes et artistes venus de 53 pays.

Le Burkina suspendu

L’OIF a par ailleurs décidé de « suspendre le Burkina Faso des instances de la Francophonie » après la coup d’État du 24 janvier, qui a vu le lieutenant-colonel Damiba s’emparer du pouvoir. « Le CPF exige la libération immédiate et sans condition du président Roch Marc Christian Kaboré », renversé par les militaires, exhorte le communiqué.

L’organisation « maintient toutefois les programmes de coopération multilatérale francophone en soutien au processus de rétablissement de l’ordre constitutionnel et démocratique ainsi que ceux bénéficiant directement aux populations civiles », précise le texte. L’OIF ajoute que « le déficit de démocratie et de sécurité dans l’espace francophone » a été inscrit à l’ordre du jour de la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF), qui se tiendra le 16 mars à Paris, alors que plusieurs pays francophones africains ont connu des coups d’État récemment, comme le Mali ou la Guinée.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC : Moïse Katumbi crée son propre parti et confirme ses ambitions pour 2023

décembre 19, 2019

Moïse Katumbi, lors de la création de son parti politique "Ensemble pour la République", le 17 décembre 2019 à Lubumbashi.

Moïse Katumbi, lors de la création de son parti politique « Ensemble pour la République », le 17 décembre 2019 à Lubumbashi. © DR / Ensemble pour la République

 

Longtemps soutenu par des partis ou regroupements politiques partenaires, l’opposant Moïse Katumbi possède désormais son propre parti : Ensemble pour la République, porté sur les fonts baptismaux dans son fief de Lubumbashi.

« Je mettrai toute mon énergie en tant que leader pour atteindre notre objectif, c’est-à-dire la transformation profonde de notre pays afin de construire ensemble un Congo prospère pour tous. » Telle est l’ambition que Moïse Katumbi a affiché, mercredi 18 décembre, lorsqu’il a conclu les deux jours de travaux qui ont abouti à la création officielle de son nouveau parti politique, Ensemble pour la République.

La totalité des formations membres du G7 – un groupe composé des sept partis qui avait quitté l’ancienne majorité présidentielle en 2015 pour réclamer les élections en décembre 2016 – ont fusionné à l’intérieur du nouveau venu, à la notable exception d’Avenir du Congo, le mouvement de Dany Banza, devenu l’un des ambassadeurs itinérants du président Félix Tshisekedi.

À ceux-ci s’ajoute le Parti national pour la démocratie et le développement (PND), mené par l’incontournable Salomon Idi Kalonda, conseiller principal de Moïse Katumbi, qui se revendique du « libéralisme social ».

C’est Pierre Lumbi, ancien conseiller spécial de Joseph Kabila en matière de sécurité, qui a été désigné secrétaire général du nouveau parti. « M. le président Katumbi, c’est grâce à vous que Martin Fayulu a été élu (…) et je vous assure qu’en 2023, vous aller gagner la présidentielle », a-t-il lancé. Il a également annoncé que la plateforme électorale « Ensemble pour le Changement », qu’il avait créée depuis l’Afrique du Sud, continuera d’exister.

« Ensemble pour le changement existe comme les autres plateformes, telles que le Front commun pour le Congo (FCC) et Cap pour le Changement (Cach) », a précisé l’opposant. Il a également annoncé que le nouveau parti est membre de la coalition de l’opposition Lamuka, qui a soutenu la candidature de Martin Fayulu lors de la présidentielle de 2018.

Quels conséquences pour l’opposition ?

En créant son propre parti, Moïse Katumbi semble avoir plusieurs objectifs en tête. D’une part, tenter de prendre le leadership de l’opposition, tout en créant une base militante. Katumbi entend également renforcer son image de « politique » auprès d’une opinion publique qui le perçoit davantage comme un homme d’affaires.

Ensemble pour la République permettra également à Moïse Katumbi de se ménager des marges de manœuvre supplémentaires au Parlement, ainsi que dans les Assemblées provinciales.

Reste à savoir quels seront les effets de cette stratégie pour l’opposition. Va-t-elle renforcer son unité, ou au contraire accélérer sa fragmentation ? Quoi qu’il en soit, elle révèle, une fois de plus, la volonté de Moïse Katumbi de peser sur la scène politique d’ici 2023.

Par Jeuneafrique.com par Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa