Posts Tagged ‘Abidjan’

Côte d’ivoire: Valorisation de la Baie de Cocody et avancement des travaux des échangeurs de l’Indénié et de Cocody

juin 13, 2021

Avec SoutereTV

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo de retour à Abidjan le 17 juin, selon le FPI

juin 1, 2021
Des partisans de Laurent Gbagbo, devant la Commission électorale indépendante, le 31 août 2020.

L’annonce a été faite ce lundi par Assoa Adou, le secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), après plusieurs semaines de tractations avec les autorités.

Le parti de Laurent Gbagbo a choisi la date du 76e anniversaire de l’ancien président pour rendre publique celle de son retour dans son pays. « Le 17 juin, Laurent Gbagbo foulera le sol de ses ancêtres, la Côte d’Ivoire », a annoncé Assoa Adou, secrétaire général de la branche dissidente du Front populaire ivoirien (FPI), ce lundi 31 mai à l’occasion d’une cérémonie organisée dans une salle de réception d’Abidjan.

Les discussions entre les proches de Gbagbo et les autorités ivoiriennes s’étaient accélérées depuis que la Cour pénale internationale (CPI) avait prononcé l’acquittement définitif de l’ancien président, à la fin du mois de mars dernier.

Assoa Adou avait été reçu par le Premier ministre, Patrick Achi, le 30 avril dernier. Les ministres de l’Intérieur et de la Sécurité, Diomandé Vagondo, et de la Réconciliation, Kouadio Konan Bertin, étaient également présents.

Les deux délégations se sont ensuite retrouvées le 3 mai, sans Patrick Achi mais en présence de plusieurs responsables sécuritaires ivoiriens, comme le directeur général de la police, le général Youssouf Kouyaté.

Les discussions tournaient notamment autour de la sécurité Gbagbo, de son statut d’ancien président et des conditions dans lesquelles il entendait rentrer à Abidjan. Les autorités ivoiriennes ne se montrant pas favorables à l’accueil populaire et triomphal dont les « GOR » (Gbagbo ou rien) rêvaient.

Par Jeune Afrique

Côte d’Ivoire : avant le procès des pro-Soro, Alain Lobognon se met en retrait de la politique

mai 18, 2021
Alain Lobognon, ancien ministre des Sports.

Guillaume Soro et une vingtaine de ses proches seront jugés ce mercredi pour atteinte à l’autorité de l’État. Parmi eux, le député Alain Lobognon, incarcéré depuis décembre 2019, qui annonce prendre ses distances avec son ancienne formation politique.

Il a choisi de « comparaître en homme politique affublé d’aucune appartenance politique ». À quelques jours de l’ouverture de son procès, l’ancien député Alain Lobognon a annoncé sa démission de toutes les instances du Mouvement pour la promotion des valeurs nouvelles en Côte d’Ivoire (MVCI), un mouvement un temps proche de celui de Guillaume Soro, Générations et peuples solidaires (GPS).

L’ancien ministre des Sports d’Alassane Ouattara affirme, dans un communiqué signé de son porte-parole, Jean-Paul Beugrefoh, avoir « partagé joie et plaisir de militer aux côtés de plusieurs amis, frères et camarades pour l’engagement de valeurs nouvelles en Côte d’Ivoire » et partir « le cœur léger, sans regret ni rancœur ». Se définissant comme un « prisonnier politique », il affirme vouloir « disposer de sa totale liberté, au moment où va s’ouvrir le procès ».

L’espoir d’un geste politique

Emprisonné depuis le mois de décembre 2019, Alain Lobognon comparaitra en effet ce mercredi 19 mai devant le tribunal criminel d’Abidjan pour répondre des charges d’atteinte à l’autorité de l’État, de complot et de diffusion de fausses informations tendant à jeter le discrédit sur les institutions et le moral des populations.

Il encoure la prison à vie mais son épouse, Amira Lobognon, le dit « serein », impatient d’en découdre avec la justice et de pouvoir enfin s’expliquer. « Il attend ce procès depuis des mois », assure-t-elle, expliquant espérer « un geste du président » afin que son mari « retrouve ses enfants et sa famille ». Dans ce procès, l’ancien député a décidé de ne pas être représenté par un avocat « compte tenu des violations des procédures constitutionnelles et judiciaires », précise-t-elle.

Le « clan soroïste » en procès

L’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, en exil depuis sa tentative de retour avorté à Abidjan le 23 décembre 2019 et sous le coup d’un mandat d’arrêt international, est également poursuivi dans ce dossier, ainsi qu’une vingtaine de ses proches. Parmi eux, ses frères cadets, Rigobert et Simon Soro, ainsi que son ancien directeur de protocole, Souleymane Kamagaté, dit « Soul to Soul » – ils sont incarcérés en Côte d’Ivoire. Également poursuivis, son avocate, l’ancienne ministre Affoussiata Bamba Lamine, son ex-directeur de la communication, Moussa Touré, son aide de camp, Abdoulaye Fofana, et l’ancien député Issiaka Fofana sont pour leur part en exil.

C’est donc le procès du clan Soro qui s’apprête à s’ouvrir à Abidjan, alors que GPS est exsangue. Outre les cadres en exil ou incarcérés, certains ont choisi de rallier le camp présidentiel, à l’image de Kanigui Soro Mamadou, qui avait rallié Alassane Ouattara juste avant la présidentielle d’octobre 2020, ou encore d’Alphonse Soro, qui a annoncé qu’il soutenait désormais le chef de l’État.

Dans le même temps, tandis que les tractations sont toujours en cours en vue du retour de l’ancien président Laurent Gbagbo à Abidjan, les gestes d’apaisement se multiplient entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire PDCI), laissant entrevoir une marginalisation accrue de l’ancien chef de la rébellion des Forces nouvelles sur la scène politique ivoirienne.

En avril 2020, ce dernier avait été reconnu coupable de recel de deniers publics détournés et de blanchiment de capitaux. Il a été condamné à 20 ans de prison ferme, à 4,5 milliards de francs CFA d’amende et à la privation de ses droits civiques pour une période de cinq ans.

Avec Jeune Afrique par Florence Richard – à Abidjan

Papa Wemba Forever : Abidjan et Kinshasa rendent hommage à l’icône de la rumba

avril 22, 2021

Les deux capitales africaines toutes deux très attachées à la mémoire de l’illustre chanteur disparu vont, chacune de son côté, commémorer, le 24 avril, la cinquième année du décès inopiné du « Maître d’école » sur la scène du Festival d’Anoumabo en Côte d’Ivoire.

Abidjan organise Papa Wemba Forever à Anoumabo (DR)

Photo 1 : Abidjan organise Papa Wemba Forever à Anoumabo (DR) Photo

Organisée sous le haut patronage de l’ambassade de la RDC en Côte d’Ivoire, la commémoration de cet événement aussi tragique que mémorable survenu il y a cinq ans est prévue autour d’une programmation spéciale. Diverses manifestations se tiendront à cet effet au lieu même où s’est écroulé le grand baobab de la musique congolaise, tel un vaillant soldat au front, devant son micro, chantant Est-ce que ?, un de ses anciens tubes. Lieu baptisé l’année suivante Place Papa Wemba. Vont donner le ton deux parties de foot, prévues entre 10h-11h30, opposant deux paires d’équipes. Il s’agit des Léopards d’Abidjan, composés de la communauté congolaise d’Abidjan, contre les membres de l’AARCI (Amicale des amis de la rumba en Côte d’Ivoire) et l’équipe des sapeurs contre celle des jeunes d’Anoumabo. Ce quartier de la commune Marcory plus célèbre que jamais depuis la disparition de Mwalimu sur la scène de son festival, le Femua (Festival des musiques urbaines d’Anoumabo), alors même qu’il en était la tête d’affiche et en assurait la clôture.

En plein milieu de la journée, de12h00 à 13h00 est annoncée une messe de suffrage à la Place Papa-Wemba d’Anoumabo. Et de 13h00 à 16h00 est prévu un moment convivial où le comité d’organisation entend convier les différentes équipes et ses invités au partage d’un repas et de rafraichissements avec les jeunes d’Anoumabo. Il y sera associé des activités animées par les jeunes d’Anoumabo autour des chants, danses et une parade de sapeurs.

Hommage artistique

Un hommage artistique est censé clore la journée à la suite de ceux rendus par les officiels. Les allocutions attendues à l’occasion sont celles du maire de Marcory, l’ambassadrice de la RDC en Côte d’Ivoire, le commissaire général du Femua. Et pour boucler la boucle, le mot de circonstance de Zacharie Bababaswe, chef de la délégation de Kinshasa conviée à l’événement et celui du Cardinal Ekumany, représentant à la fois de Papa Wemba et Viva La Musica en Côte d’Ivoire, souligne le programme de la célébration.Kinshasa organise une messe de suffrage en prélude à la série de manifestations à venir en commémoration des 5 ans du décès de Papa Wemba (DR)

2 : Kinshasa organise une messe de suffrage en prélude à la série de manifestations à venir en commémoration des 5 ans du décès de Papa Wemba (DR)

Cerise sur le gâteau, subséquent au dépôt de gerbes de fleurs, l’hommage artistique portera sur une interprétation du répertoire de Papa Wemba. Des artistes congolais à l’instar de Laëtitia Lokua et José Lenga mais aussi la rappeuse ivoirienne Nash qui chanta en featuring avec Papa Wemba Sapologie, un titre dédié à la sape. Une cérémonie en l’honneur au grand sapeur que fut Papa Wemba de son vivant ne peut pas s’imaginer sans une parade de sapeurs. Pas étonnant que des sapeurs soient tout naturellement aussi associés à l’événement ainsi que des humoristes. Il y aura notamment Ali Asgar, Wassala petit Mangobo, Cesar Uomo, JB Mitsiono et Ingénieur Douglas.

Du côté de Kinshasa, rien de vraiment officiel n’est prévu sinon que la famille de l’illustre disparu a, elle, choisi de faire les choses dans la sobriété le 24 avril. En matinée, à 9h, la veuve Marie-Rose Amazone, sa progéniture et la famille Shungu vont, en compagnie des membres de la Fondation Papa-Wemba ont, comme à l’accoutumée, prévu un recueillement devant sa tombe et d’y déposer des gerbes de fleurs. Ils invitent ensuite les proches et autres mélomanes à la messe de suffrage à la Paroisse Saint-Joseph de Matonge à 15h. L’office religieux sera suivi d’un cocktail dans la cour du Complexe scolaire Monseigneur Moke à quelques pas de l’église. L’on signale nénamoins qu’il s’agit là du lancement des cérémonies à venir qui se tiendront d’ici à juin pour commémorer le cinquième anniversaire de la disparition de feu Shungu Wembadio Pene-Kikhomba, alias Papa Wemba, Bakala dia Kuba.

Avec Adiac-Congo par Nioni Masela

Côte d’Ivoire: mystérieuse attaque contre un camp militaire à Abidjan

avril 21, 2021

Un camp militaire a été attaqué dans la nuit de mardi à mercredi à Abidjan par des hommes armés non identifiés, dont trois ont été tués, un assaut mystérieux trois semaines après une double attaque meurtrière contre les forces de l’ordre dans le nord de la Côte d’Ivoire.

D’abord rapportée à l’AFP par des sources sécuritaires, l’attaque qui a visé la base militaire de N’dotré, dans le nord d’Abidjan, a été confirmée mercredi midi par l’armée, dans un communiqué laconique qui ne donne aucune indication sur son origine ou ses motivations. «Dans la nuit du 20 au 21 avril, aux environs de 01H00 (locales et GMT), des individus non identifiés ont ouvert le feu sur les postes de garde de la base militaire de N’dotré dans la commune d’Abobo, avec l’intention certaine d’y pénétrer de force. La réaction immédiate des sentinelles de faction a donné lieu à des échanges de tirs nourris, obligeant les assaillants à prendre la fuite», déclare dans ce communiqué le chef d’état-major général des armées, le général Lassina Doumbia.

«Le bilan provisoire fait état d’un blessé léger côté ami, de trois tués et un blessé fait prisonnier côté ennemi», selon le communiqué, qui précise que «des opérations militaires de ratissage ont été engagées sur le terrain et se poursuivent» et que «la situation sécuritaire reste sous contrôle». Selon une source sécuritaire s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’attaque a été menée par «un groupe d’individus venus à bord d’un véhicule type 4×4 de couleur noire et de taxis». Sur les réseaux sociaux, des photos montrant les corps de trois hommes en civil morts, étendus aux pieds de soldats, circulaient mercredi. Un passeport et un permis de conduire du Liberia ont été retrouvés sur deux des assaillants tués, selon des sources sécuritaires.

Les armées en alerte

Les armées ivoiriennes (terre, air et mer) avaient été «mises en alerte» mardi «sur l’ensemble du territoire national» en raison de risques d’«actions subversives», selon des sources sécuritaires. La base militaire de N’dotré abrite le deuxième bataillon projetable des forces armées de Côte d’Ivoire, qui intervient pour le compte des forces de l’ONU. Le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres s’est déclaré «préoccupé» par cette attaque, selon son porte-parole.

Cette mystérieuse attaque intervient trois semaines après un double assaut meurtrier contre les forces de défense et de sécurité, attribué à des djihadistes, dans le nord de la Côte d’Ivoire, frontalier du Burkina Faso, un pays ravagé par les exactions de nombreux groupes islamistes. Le 29 mars, «une soixantaine de terroristes lourdement armés venant du Burkina Faso» avaient attaqué une position de l’armée à Kafolo, tuant deux soldats et en blessant quatre, tandis que trois «terroristes» avaient été tués et quatre arrêtés, selon l’armée.

La seconde attaque avait visé un poste de gendarmerie à Kolobougou, localité également frontalière du Burkina. Un gendarme avait été tué et un autre blessé, selon l’armée. Ces attaques n’avaient pas été revendiquées. Deux semaines plus tard, le 12 avril, un engin explosif improvisé (IED) avait explosé, sans faire de victime, au passage d’un véhicule de la gendarmerie ivoirienne dans la même zone. Il s’agissait de la première attaque de ce type sur le sol ivoirien.

Par Le Figaro avec AFP

Côte d’Ivoire: Commémoration du 11 avril 2021, moment d’allégresse chez Simone Gbagbo à Abidjan avec des militants du FPI

avril 11, 2021

Ce jour 11 avril 2021 consacre la dixième année de l’arrestation de l’ancien président Laurent Gbagbo et son épouse Simone Ehivet Gbagbo par les forces pro-Ouattara au cours de la crise poste électorale qu’à connu le pays et qui a fait plus de 3000 morts. Aujourd’hui, les militants fêtent cet anniversaire en prélude au retour du président du FPI

Avec Ivoire Net

Côte d’Ivoire : la dépouille d’Hamed Bakayoko rapatriée à Abidjan

mars 14, 2021
La dépouille du Premier ministre de Côte d’Ivoire, Hamed Bakayoko, décédé mercredi, est arrivée samedi à Abidjan.

La dépouille du Premier ministre de Côte d’Ivoire, Hamed Bakayoko, décédé mercredi à l’âge de 56 ans dans un hôpital en Allemagne des suites d’un cancer, est arrivée samedi à Abidjan.

Le président ivoirien Alassane Ouattara, sanglé dans un ensemble costume sombre, coiffé d’un chapeau noir, a accueilli en milieu d’après-midi à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, le cercueil recouvert du drapeau national orange-blanc-vert. Alassane Ouattara, quelques instants après, entouré de son épouse Dominique, de la veuve du défunt Yolande Bakayoko et de ses enfants, s’est incliné sur le cercueil en y posant ses mains pendant un long moment.

Après les prières musulmanes, le cortège funéraire s’est dirigé en direction de Ivosep (pompes funèbres de la Côte d’Ivoire) sous les regards tristes de plusieurs centaines de jeunes regroupés par endroits, arborant des tee-shirts blancs à l’effigie du défunt, sur lesquels, on pouvait lire: « Adieu HamBak, notre inspirateur ! » ou « HamBak à jamais dans nos cœurs ».

Deuil national de huit jours

Jeudi, le gouvernement avait décrété un deuil national de huit jours, du 12 au 19 mars. Le programme officiel prévoit des hommages de la nation mercredi, suivis du transfert du corps le lendemain à Séguéla (Nord) où il sera inhumé vendredi « dans la stricte intimité familiale ».

Hamed Bakayoko, qui était également ministre de la Défense, avait été évacué en France le 18 février par avion spécial pour « raisons de santé », avant d’être transféré dans un hôpital en Allemagne le week-end dernier, au moment où se tenaient les élections législatives. Malgré son absence, il a été très largement réélu député dans son fief de Séguéla.

Hommages

Hamed Bakayoko avait succédé en juillet 2020 au poste de Premier ministre à Amadou Gon Coulibaly, décédé quelques jours après son retour d’une hospitalisation et d’une convalescence de deux mois en France pour des problèmes cardiaques. Apprécié dans tous les camps d’un pays marqué par de fortes tensions politiques, les opposants ont tenu à saluer sa mémoire.

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement en première instance par la Cour pénale internationale (CPI), a « différé » son retour au pays prévu à la mi-mars pour « s’associer pleinement, dans la pure tradition africaine, au deuil qui frappe la Côte d’Ivoire, avec la brutale disparition » d’Hamed Bakayoko, souligne un communiqué du secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI), Adou

Par Jeune Afrique avec AFP

Côte d’Ivoire : entre Ouattara et Bédié, une rencontre pour « rétablir la confiance »

novembre 12, 2020
Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, à l’issue de leur rencontre du 11 novembre 2020 à l’hôtel du Golf.

Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont vus, mercredi 11 novembre. Leur première rencontre depuis plus de deux ans.

Ils s’étaient quittés le 8 août 2018 à l’issue d’un tête-à-tête glacial au palais présidentiel, à Abidjan. Ils se sont retrouvés plus de deux ans après dans un salon de l’hôtel du Golf, ce lieu qui forgea leur alliance contre Laurent Gbagbo. Entretemps, leurs divergences auront été à l’origine d’une nouvelle crise politique, qui a fait au moins 85 morts depuis le mois d’août, selon un bilan officiel publié ce mercredi.

Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont rencontrés ce mercredi en fin de journée. Le chef de l’État ivoirien est arrivé le premier, peu avant 17h GMT, suivi de son aîné quinze minutes plus tard. « Et comment va Dominique ? », a d’abord demandé Bédié. « Dominique va bien », lui a répondu Ouattara.

Les deux anciens alliés ont échangé pendant 45 minutes en présence de Fidèle Sarrassoro, le directeur de cabinet du chef de l’État, et du général Gaston Ouassénan Koné, l’un des vice-présidents du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié se sont ensuite isolés quelques minutes avant de s’adresser à la presse.

« Nous avons brisé le mur de glace »

Le premier a évoqué « un entretien fraternel pour rétablir la confiance ». « Nous avons convenu que la paix est la chose la plus chère à tous les deux et à tous les Ivoiriens. Ceci était une première rencontre pour briser la glace pour rétablir la confiance. Nous avons convenu de nous revoir très prochainement pour continuer ce dialogue qui a bien démarré. La confiance est rétablie », a affirmé le président ivoirien.

NOUS ALLONS CONTINUER DE NOUS TÉLÉPHONER, DE NOUS RENCONTRER ».

« Par la rencontre d’aujourd’hui, nous avons brisé le mur de glace, le silence. Nous allons, dans les jours et les semaines à venir, continuer de nous téléphoner, de nous rencontrer pour que, enfin, le pays soit ce qu’il était avant », a enchaîné Bédié avant d’être raccompagné à son véhicule par le chef de l’État.

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

Discrets intermédiaires

Selon nos sources, si le principe de la rencontre était acquis depuis au moins dix jours, tout s’est accéléré ces derniers jours sous l’impulsion de discrets intermédiaires et la pression de la communauté internationale – la France en tête. Et ce malgré les réticences de certains cadres du PDCI. Détenu depuis le 4 novembre, le neveu et chargé du protocole de Bédié, Jean-Claude N’dri, avait été libéré lundi. Le blocus imposé depuis le 3 novembre autour de la résidence de Bédié avait ensuite été levé mercredi à la mi-journée.

« Cette rencontre était avant tout symbolique, confie une source proche des négociations. C’est le début d’un long processus qui pourrait prendre plusieurs mois avant que la situation ne s’apaise complètement. »

Au lendemain du scrutin du 31 octobre, les principaux leaders de l’opposition, qui l’avaient boycotté, avaient annoncé ne pas reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara et créé un Conseil national de transition (CNT), dirigé par l’ancien président Bédié. Cette décision avait provoqué la colère du chef de l’État ivoirien, l’ouverture d’une instruction judiciaire et l’arrestation de plusieurs personnalités, comme Pascal Affi N’Guessan, Albert Mabri Toikeusse, Maurice Kakou Guikahué ou Narcisse N’dri.

Avec Jeune Afrique par Vinecent Duhem- à Abidjan

Côte d’Ivoire: cinq morts à Abidjan, après deux jours de pluies diluviennes

juin 26, 2020

 

Cinq personnes ont péri dans des inondations causées par des pluies torrentielles qui se sont abattues sur Abidjan jeudi et vendredi, a annoncé la télévision nationale (RTI). Vendredi, «deux corps ont été découverts dans la commune de Cocody après les fortes pluies qui ont fait monter jusqu’à trois mètres le niveau de l’eau, soit six fois le seuil d’alerte» a expliqué la RTI. Jeudi, des pluies diluviennes, dans la capitale économique ivoirienne ont transformé les rues en torrents et inondé des habitations, faisant trois morts.

Ces morts s’ajoutent aux 16 autres survenues au cours d’un glissement de terrain jeudi dernier dans un quartier pauvre, déjà à la suite de pluies torrentielles. La saison des pluies a commencé en mai et dure habituellement jusqu’à fin juillet à Abidjan, qui connaît un climat tropical. Le scénario des pluies torrentielles suivies d’inondations dévastatrices est récurrent dans cette métropole de cinq millions d’habitants en croissance continue, et dont les infrastructures sont insuffisantes.

Après des inondations meurtrières qui avaient frappé les mêmes quartiers en 2018 et fait 18 morts, les autorités avaient pourtant entamé d’importants travaux pour curer les canaux d’évacuation et détruire les constructions illégales qui parfois les barraient

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Diaspora: Décès de l’étudiante Colombe N’Dala

mars 14, 2020

 

La communauté congolaise vivant en Côte d’Ivoire vous annonce le décès d’une étudiante N’DALA COLOMBE, décès survenu le jeudi 12 Mars, à Abidjan, suite d’un accident de circulation de voiture.

La veillée mortuaire se tient à Koumassi non loin de la station pangolin.

N’DALA COLOMBE, étudiante boursière, envoyée par l’État congolais en Côte d’Ivoire promotion 2014, était en Master 2 génie civil.

 

Photo de BrazzaNews.
Repose en paix et courage à toute la famille !
Avec Brazzanews