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Côte d’Ivoire: Retour de Simone Gbagbo à Abidjan après son séjour à Kinshasa

octobre 24, 2021

Avec ConseilsEdo

De la Nouvelle-Orléans à Abidjan, retour aux origines du twerk

octobre 24, 2021
B’ ATTITUDE – TWERK au FGO BARBARA, à Paris, organisé par Patricia Badin. © François Grivelet pour JA

Popularisée par les clips, parfois jugée pornographique, ce phénomène puise pourtant ses origines dans les danses afro-descendantes ancestrales et prône surtout la libération du corps.

« Faites sauter la fesse comme une crêpe ! Est-ce qu’on est venus là pour s’asseoir et cacher notre postérieur ou pour le montrer ? », encourage l’énergique Patricia Badin, 49 ans, professeure de twerk au Centre FGO Barbara situé dans le cosmopolite quartier parisien de Barbès. Micro-shorts, brassières à paillettes, genouillères glissées sous des chaussettes hautes, baskets aux pieds… L’armada de danseuses a enfilé la tenue de rigueur pour twister et jerker. Le terme « twerk » est en effet une contraction de « twist » et « jerk », deux danses américaines nées dans les années 1960, qui aurait été employé pour la première fois dans le morceau « Do the jibelee all » (1993) signé DJ Jubilee, rappeur originaire de la Nouvelle-Orléans.

S’approprier les clichés

Face au miroir, trois rangées sont formées derrière la Guadeloupéenne d’origine, qui enseigne la discipline depuis 2015. Les premières pulsations d’afrobeats retentissent. Sur le tempo, les popotins vibrent, rebondissent, ondoient, créent des secousses. Le champ des possibles de la danse des fesses semble infini. Une ronde humaine se dessine au beau milieu de la salle. Chaque danseur est alors invité à improviser au centre du cercle, à se laisser porter par les vibrations des percussions dans un freestyle. Les yeux fermés, Patricia Badin ouvre le bal au sol, accroupie, sur le ventre, le dos. Mais seules les fesses tremblent. Le spectacle prend des allures de transe africaine.

« Le twerk est une danse d’isolation. On fait bouger séparément les fesses ou le bassin. Le reste du corps est statique, décortique la danseuse. Ici, il n’y pas de chorégraphies comme dans les clips de musique urbaine que l’on voit sur YouTube, avertit-elle. Le but est de lâcher-prise et de faire circuler l’énergie ». Bientôt, la pro du « booty shake » (tremblement de fesses) – autre appellation du twerk – prend appui sur ses bras et monte en équilibre sur la tête, les hanches toujours actives.

ON A TOUJOURS VU DES FEMMES AFRICAINES SE RÉUNIR DANS LES VILLAGES ET REMUER LES FESSES EN PAGNE

Sourires XXL accrochés aux lèvres des participantes, énergie collective, applaudissements… La bienveillance qui émane de la séance a de quoi stimuler les plus réfractaires. Chacune se lance à son tour dans un enchaînement libre d’acrobaties – semi-grand écart latéral inclus –, au croisement entre la gymnastique et les chorégraphies de pom-pom girls.

La chanteuse américaine Miley Cyrus, à qui on a prêté à tort l’invention du genre depuis sa prestation explicitement lubrique sur la scène des Music Video Awards en 2013, peut aller se rhabiller. « On a toujours vu des femmes africaines se réunir dans les villages et remuer les fesses en pagne, notamment lors de rites de passage pour signifier qu’elles sont fertiles, raconte celle qui a fait des démonstrations de twerk jusqu’à l’École des Sables, à Toubab Dialao, au Sénégal, ou encore dans des institutions comme le Palais de Tokyo.

Jugée indécente et pornographique, la danse twerk véhiculerait une image dégradante de la femme. Pour l’artiste plasticienne Aïda Bruyère, « ces danses sont une manière pour les personnes vivant dans les ghettos de s’approprier les clichés que les Blancs racistes leur attribuaient, comme le fait d’être hypersexualisées, d’être des sauvages », explique-t-elle dans son livre Bootyzine (2018), réunissant des images d’archives de Patricia Badin.

Sororité et acceptation de soi

Si le mot a fait son entrée dans le dictionnaire d’Oxford au mitan des années 2010, la définition peut faire tiquer : « Une danse sexuellement provocante, composée de mouvements de poussée de fesses et de hanches en squats ». Le twerking repose pourtant sur le principe de sororité et d’acceptation de soi. « Ma mère ne dansait pas en poom poom short ni à quatre pattes, rit Patricia. Mais je l’ai toujours vue remuer les hanches et les fesses. Cette manière de bouger fait partie de nos gestes depuis toujours, chez tous les Afro-descendants. »

Même son de cloche du côté de la chanteuse africaine-américaine Lizzo. « Les femmes noires ont porté ces danses à travers la traite négrière transatlantique », a-t-elle soutenu lors d’une conférence TED intitulée L’histoire noire du twerk. Comment cette danse m’a enseigné l’estime de soi en août 2021.

« Du “ring shout” (rituel ecclésiastique) aux hanches de Ma Rainey et Bessie Smith quand elles chantaient le blues, en passant par le “bounce” (danse des fesses à la Nouvelle-Orléans) et la danse de la banane de Josephine Baker (…), les Noirs portent les origines de cette danse dans leur ADN, dans leur sang, dans leurs os. On a fait du twerk le phénomène culturel mondial qu’il est aujourd’hui. »

Les deux femmes sont également d’accord pour affirmer que le twerk puise ses racines en Afrique et serait un dérivé du mapouka, une danse ivoirienne née dans les années 1990 et ayant fait l’objet d’une censure par le Conseil national de la communication audiovisuelle (CNCA). Une interdiction qui a largement participé à la diffusion de la pratique un peu partout sur le continent et ailleurs.

Mais cette paternité africaine reste difficile à prouver, estime le chorégraphe franco-camerounais James Carlès, pour qui le mouvement est né au début des années 2000 à Harlem. « Le twerk est en effet arrivé après le mapouka, mais l’influence de ce style est beaucoup plus visible dans le coupé-décalé, observe-t-il. Ce que l’on peut noter, c’est que les esclaves ont toujours conservé les danses dans leur corps pour sauver leur âme. Donc, dans l’histoire de la danse afro aux États-Unis, il y a toujours eu un retour à l’Afrique. On peut donc voir dans le twerk l’influence de la communauté ivoirienne installée à Harlem ou une mémoire des corps – ou les deux. »

Pour le danseur, il existe un continuum dans toutes les danses afro-descendantes qui s’explique par le fait d’appartenir à une communauté tout en exprimant sa singularité. « En Europe, on ne comprend pas toujours ce rapport à la danse très communautarisant, mais il fascine. On retrouve cette récurrence dans le funk et le blues, et dans le twerk aussi. Ce sont des danses qui ont participé à se réapproprier son corps et sa sexualité ». Ce qui explique le succès du twerk en dehors des frontières de l’Afrique, notamment à l’heure de la troisième génération féministe et du mouvement #MeToo.

En quête de reconnaissance

Le twerk n’est pour le moment reconnu par aucune fédération, à la différence par exemple du pole dance en France. Si la pratique se démocratise un peu partout en Europe à travers des cours et des stages, elle reste encore largement associée au lap dance. On la retrouve néanmoins sous des latitudes incongrues, jusque dans les capitales des pays scandinaves, dans le cadre de formations spécialisées.

Avec jeune Afrique par Eva Sauphie

Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo de nouveau réunis

octobre 6, 2021
Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo le 6 octobre 2021 © Aissatou Diallo

Pour la deuxième fois depuis le retour de l’ancien président socialiste, en juin, les deux hommes se sont entretenus ce mercredi à Abidjan, marquant encore leur rapprochement.

« Le président Bédié est en deuil. Nous sommes venus le saluer et lui présenter nos condoléances », a simplement déclaré Laurent Gbagbo au sortir d’un échange d’une demi-heure avec Henri Konan Bédié, à Abidjan. Le patron du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) a récemment subi la disparition de plusieurs membres de son entourage, dont celle de son frère aîné, Marcelin Koffi Bédié, le 27 septembre, et celle de l’ancien Premier ministre Charles Konan Banny, mort des suites du Covid-19 à Paris le 10 septembre, et dont la dépouille a été rapatriée dans la capitale économique le 23 septembre.

« Rencontre fraternelle »

Alors que beaucoup cherchent les marques d’une éventuelle alliance entre les deux hommes, chacune de leur rencontre est scrutée. Mais Laurent Gbagbo a qualifié cette visite à la résidence de Bédié de « non-politique ». « C’est une rencontre fraternelle », a-t-il insisté. Leurs épouses, Henriette Bédié et Nady Bamba, étaient aussi présentes et ont eu un échange en tête-à-tête avant de les rejoindre.

Henri Konan Bédié était notamment entouré de poids lourds du PDCI, dont le secrétaire exécutif du parti, Maurice Kakou Guikahué, et le coordonnateur général du comité politique, Allah Kouadio Rémi. Laurent Gbagbo, quant à lui, a fait le déplacement avec plusieurs fidèles dont Assoa Adou, l’ancien secrétaire général de son parti.

Depuis son retour d’exil le 17 juin, c’est la deuxième fois que l’ancien prisonnier de la Cour pénale internationale rend visite à Henri Konan Bédié. Le 10 juillet dernier, il avait été chaleureusement accueilli à Daoukro, fief du Sphinx, en signe d’un rapprochement entre les deux anciens ennemis.

Futur parti

Quelques jours plus tard, le 27 juillet, il avait été invité par Alassane Ouattara à la présidence. Les deux hommes, qui ne s’étaient pas revus depuis le 25 novembre 2010, à l’occasion d’un débat télévisé avant le second tour de la présidentielle, avaient parlé de réconciliation nationale et évoqué une éventuelle rencontre à trois, avec Bédié.

Rentré d’un voyage privé en Europe le 30 septembre, Laurent Gbagbo s’attèle aux derniers préparatifs du congrès constitutif de son futur parti, qui se tiendra les 16 et 17 octobre à l’hôtel Ivoire. Selon nos informations, plusieurs VIP et responsables politiques y prendront part. Mais aucun des deux présidents n’a dit si Henri Konan Bédié y sera convié.

Avec Jeune Afrique par Aïssatou Diallo

Côte d’Ivoire : le stade d’Ebimpé, gazon maudit

septembre 26, 2021
Devant le stade olympique de 60 000 places récemment inauguré en Côte d’Ivoire, construit avec l’aide de la Chine, à Ebimpé, près d’Abidjan, le 3 octobre 2020.

Il a été inauguré il y a moins d’un an et pourtant, le stade olympique Alassane Ouattara est déjà fermé, à cause de l’état de la pelouse. Que s’est-il passé ?

C’est avec une certaine ironie que le sélectionneur portugais des Lions indomptables du Cameroun, Toni Conceiçao, a résumé le 5 septembre les deux défis auxquels serait confrontée son équipe dès le lendemain : « on va devoir s’adapter à notre adversaire, mais aussi à la pelouse. » Finalement, les Camerounais n’auront réussi à relever ni l’un ni l’autre, puisqu’ils se sont inclinés (1-2) face à la Côte d’Ivoire en match qualificatif pour la Coupe du Monde 2022. Les coaches du Malawi et du Mozambique, les deux prochains adversaires des Éléphants initialement attendus à Abidjan, n’auront pas à se tourmenter avec ce type d’interrogation.

Ces deux matches auront en effet lieu sur terrain neutre : à Cotonou, au Bénin, pour le premier, et dans un lieu qui reste à déterminer pour le second. « Nous avions proposé de jouer à Yamoussoukro, dans un stade qui sera utilisé lors de la CAN 2023, mais la CAF ne l’a pas homologué pour accueillir des matches internationaux », précise Patrice Beaumelle, le sélectionneur français des éléphants. La Fédération ivoirienne de football (FIF) avait étudié plusieurs possibilités (Ghana, Sénégal, Maroc, Togo) pour « recevoir » les Malawites, avant d’obtenir l’accord du Bénin.

« Un risque de blessure évident »

La raison de cette double délocalisation n’est ni la conséquence d’une suspension de terrain ni d’une situation politique tendue interdisant la tenue d’évènements sportifs. Elle est d’ordre purement structurel, puisque le pourtant flambant neuf stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé (60 000 places), inauguré le 4 octobre 2020, est déjà fermé pour travaux. Si des problèmes ont été constatés dans les vestiaires des joueurs et au niveau de l’électricité, c’est bien la pelouse de l’enceinte qui pose problème.

Dans un état déjà catastrophique avant le match Côte d’Ivoire-Cameroun, elle ne ressemblait plus à grand-chose quelques minutes après le coup d’envoi. « Plus le match avançait, et plus elle se détériorait, c’était très difficile pour les deux sélections, avec un risque de blessure évident pour les joueurs », se souvient Patrice Beaumelle. Face à l’urgence de la situation, le stade a été fermé pour que soient effectués les travaux nécessaires. Et notamment le remplacement de la pelouse, avec l’installation d’une surface hybride.

UNE FOIS QUE LES TRAVAUX SERONT ACHEVÉS, LA CÔTE D’IVOIRE POSSÈDERA UN STADE ULTRA- MODERNE, UN DES PLUS BEAUX D’AFRIQUE

C’est une entreprise française, Sparfel, qui a entamé les travaux de réhabilitation. « Le coût sera à la charge de l’État ivoirien, ainsi que ceux concernant les vestiaires et l’électricité, qui seront mis aux normes européennes », explique Mariam Yoda, directrice de l’Office national des Sports (ONS). « Je peux comprendre la déception des supporters et des joueurs de la sélection nationale, laquelle ne pourra pas jouer dans son stade avant l’année prochaine, le temps que les travaux soient terminés. Mais une fois que ceux-ci seront achevés, la Côte d’Ivoire possèdera un stade ultra-moderne, fonctionnel et en parfait état, un de plus beaux d’Afrique. »

Déception et colère

Le stade olympique, d’un coût total de 133 millions d’euros, avait été offert par la Chine, dans le cadre de la coopération sino-ivoirienne. « Rapidement est apparu un problème de drainage de la pelouse, qui provoque une trop longue stagnation de l’eau quand il pleut. D’où la détérioration de la surface de jeu et les fréquentes glissades des joueurs, explique une source au ministère des Sports. C’est évidemment un fâcheux contretemps, qui pénalise la sélection nationale pour les deux matches importants face au Malawi et au Mozambique. » Mais en Côte d’Ivoire, cette situation est jugée anormale, et pas seulement par les nombreux amateurs de football et supporters de la sélection nationale.

CERTAINS ESTIMENT QUE LE CHEF DE L’ÉTAT DEVRAIT « TAPER DU POING SUR LA TABLE »

« Personne ne comprend comment un stade flambant neuf, inauguré il y a moins d’un an, peut être déjà fermé à cause de travaux mal faits, relate le  journaliste sportif Clément Diakité. Il y a de la déception et un peu de colère. Les Ivoiriens estiment qu’un pays comme le leur ne devrait pas être dans cette situation. » Et d’exiger, pour certains, que le chef de l’État « tape du poing sur la table, qu’il prenne des sanctions contre ceux qui ont une part de responsabilité dans cette affaire, c’est-à-dire les entreprises qui ont fait certains travaux défectueux, le ministère des Sports et l’Office national de Sports », poursuit le journaliste. Pour l’instant, Alassane Ouattara n’a pas publiquement réagi à la fermeture provisoire du stade qui porte son nom.

Par Jeune Afrique par Alexis Billebault

Côte d’Ivoire: cérémonie de levée du corps de Charles Konan Banny, en l’église Saint François-Xavier d’Abidjan

septembre 21, 2021

Avec Ivoire TV5

RDC – Koffi Olomidé : « Je n’adresse d’excuses qu’à mes fans »

septembre 20, 2021
Koffi Olomide au Femua, à Abidjan, le 12 septembre 2021

Après son concert éclair de 18 minutes sur la scène du Femua, le 12 septembre à Abidjan, la star congolaise a choisi de s’expliquer. Jeune Afrique publie son droit de réponse.

« Le Femua est un événement culturel majeur pour l’Afrique et pour la promotion des musiques africaines sur le continent et pour les diasporas. J’ai toujours pris plaisir à y participer et toujours vécu comme un honneur d’y être convié au fil de mes années de carrière. Cependant, cette édition n’a pas eu la même saveur… Dès les prémices, de nombreux problèmes sont apparus. D’abord, d’ordre budgétaire. J’ignore les raisons de ces coupes, mais les conditions de voyage de mon équipe s’en sont ressenties. Puis, d’ordre logistique, ce qui a conduit à cette situation qu’on a choisi d’ériger en polémique. Je tiens toutefois à saluer la détermination des organisateurs qui, en dépit de ces lacunes, ont fait le maximum pour maintenir le festival.

Ce dimanche, le groupe et moi-même étions d’abord programmés à minuit. Je suis un artiste, j’ai l’expérience de la scène et sait que la programmation peut parfois être retardée. Passer une heure plus tard n’aurait pas entraîné de scandale. Mais ce n’est que vers 23 h 45, alors que nous étions prêts à faire le show, que l’on est venu nous prévenir que notre passage avait été décalé à 4 h du matin !

« La déception fut douloureuse »

En 40 années de carrière assidue, rien ne m’a jamais plus meurtri que l’idée de manquer une rencontre avec mon public ; où qu’il se trouve. Nous avons donc pris notre mal en patience et trompé l’attente en profitant de la magie des lieux de fête abidjanaise. De retour sur le festival, en avance pour être à l’heure, comme toujours, on nous annonce encore un report : nous passerons finalement à 6 heures du matin.

IMAGINEZ ENCORE L’ÉTAT DE FATIGUE QU’A DÛ COMBATTRE UN HOMME DE MON ÂGE

Mais à notre arrivée sur scène, alors que nous étions décidés à célébrer cette musique que nous aimons tant, malgré tout, la déception fut douloureuse. Imaginez ce public, mobilisé depuis la veille au soir, épuisé par une succession d’artistes des plus talentueux, qui, au petit matin – et cela est naturel –, commence à ressentir la fatigue et à déserter les lieux. Imaginez l’état de ces jeunes après une soirée enivrée par les basses et les percussions.

Si vous pouvez le ressentir, imaginez encore l’état de fatigue qu’a dû combattre un homme de mon âge après des heures d’attente ; imaginez l’état de lassitude de mes musiciens et danseurs dont on a brutalement fait redescendre l’adrénaline à trois reprises… Imaginez-nous, imaginez-moi, doyen des ambassadeurs de la musique africaine, affronter une poignée d’irréductibles clairsemés dans cet espace. Moi, surplombant l’endroit et capable d’apercevoir le sol et tout cet air rempli par le vide.

« Nous aurons d’autres rendez-vous »

J’ai vécu cet épisode comme un manque de considération envers ma personne, mes musiciens, et en particulier envers mes fans qui en ont fait les frais. Ils sont les seuls à qui j’adresse mes excuses, bien qu’on ait choisi de me jeter en pâture.

Cette affaire n’en n’est pas une mais je vous devais ma version. Abidjan, nous aurons d’autres rendez-vous. Vive la musique et vive l’Afrique. Rendez-vous le 27 novembre à Paris, pour ceux qui pourront y être, afin de partager cette passion que nous avons en commun depuis le début.

Votre Mopao »

Avec Jeune afrique par Koffi Olomidé

Côte d’Ivoire: Les propos de Laurent Gbagbo lors de son entretien avec Alassane Ouatarra au palais présidentiel

juillet 27, 2021

Avec Ivoir Net TV

Côte d’Ivoire: Retour à Abidjan de Laurent Gbagbo de Kinshasa

juillet 8, 2021

Avec Ivoir TV Net

Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo à la Cathédrale Saint-Paul ce dimanche pour dire merci au Seigneur

juin 20, 2021

Avec Treize News

Côte d’Ivoire: Les premières images de l’arrivée de Laurent Gbagbo à Abidjan

juin 17, 2021

Avec Ivoire TV5