Posts Tagged ‘Abidjan’

Congo-Diaspora: Décès de l’étudiante Colombe N’Dala

mars 14, 2020

 

La communauté congolaise vivant en Côte d’Ivoire vous annonce le décès d’une étudiante N’DALA COLOMBE, décès survenu le jeudi 12 Mars, à Abidjan, suite d’un accident de circulation de voiture.

La veillée mortuaire se tient à Koumassi non loin de la station pangolin.

N’DALA COLOMBE, étudiante boursière, envoyée par l’État congolais en Côte d’Ivoire promotion 2014, était en Master 2 génie civil.

 

Photo de BrazzaNews.
Repose en paix et courage à toute la famille !
Avec Brazzanews

Côte d’Ivoire : un premier cas confirmé de coronavirus, les autorités appellent au calme

mars 11, 2020

Le Dr Aka Aouélé, le ministre ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique, lors d'une visite à Laleraba, à la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso, mardi 10 mars.

Le Dr Aka Aouélé, le ministre ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique, lors d’une visite à Laleraba, à la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, mardi 10 mars. © 

Le ministère ivoirien de la Santé a annoncé qu’un malade porteur du coronavirus a été identifié mardi. Le patient – un Ivoirien qui avait séjourné en Italie – est actuellement pris en charge au CHU de Treichville.

Le patient, un Ivoirien de 45 ans qui avait séjourné en Italie, présentait plusieurs des symptômes faisant suspecter une potentielle contamination par les coronavirus : fièvre, toux, et rhume. Il a été pris en charge mardi par le district sanitaire d’Adjamé-Plateau-Attécoubé.

« État clinique stable »

Les analyses réalisées ont « permis de confirmer le diagnostic de la maladie à coronavirus (COVID-19) », a fait savoir Aka Aouélé, le ministre ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique, dans un communiqué publié ce mercredi.  « Le malade a été rapidement pris en charge au CHU de Treichville, au service de maladies infectieuses et tropicales », précise le ministre, qui ajoute que « son état clinique est stable et rassurant ».

Les personnes qui ont été en contact avec le patient « ont été identifiées et font l’objet d’un suivi », assure le ministère de la Santé, qui appelle la population à « garder son calme » et à « respecter les mesures préventives en vigueur ».

Le ministère a notamment mis en place un numéro d’urgence gratuit destiné à alerter sur les cas suspects de coronavirus (le 143 ou le 101). Plusieurs dispositifs de contrôle aux frontières ont par ailleurs été mis en place pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Par Jeuneafrique

Côte d’Ivoire : saisie de près d’une demi-tonne de cocaïne au large d’Abidjan

février 4, 2020

Le port d'Abidjan, en 2016 (illustration).

Le port d’Abidjan, en 2016 (illustration). © Jacques Torregano pour JA

 

Les autorités ivoiriennes ont saisi 411 kilogrammes de cocaïne lors d’une opération menée en mer, lundi. La drogue, dont la valeur est estimée à 40 millions de dollars, avait été convoyée à bord d’un navire en provenance du Brésil.

L’opération, lancée lundi 3 février, a été suivie de près par le général Vagondo Diomandé, ministre de la Sécurité et de la protection civile, qui se trouve actuellement à l’extérieur du pays. Les forces de sécurité ivoiriennes, qui avaient obtenu « une information anonyme », sont intervenues dans les eaux territoriales au large du port d’Abidjan. La saisie est impressionnante : 411 kilogrammes de cocaïne (*) – pour une valeur estimée à 40 millions de dollars – ont été découverts à bord de trois embarcations.

« La cocaïne est arrivée du Brésil à bord d’un navire marchand. La cargaison a ensuite été transbordée dans trois embarcations, dans les eaux ghanéennes », confie une source sécuritaire à Jeune Afrique. Trois Ghanéens ont été arrêtés et sont actuellement aux mains des enquêteurs. La drogue, quant à elle, a été placée sous scellés dans les locaux de la Marine ivoirienne.

« Spaghetti connection »

En juin dernier, déjà, une vaste opération antidrogue avait conduit au démantèlement d’un vaste réseau international de trafic de cocaïne. Plus d’une dizaine de personnes avaient été arrêtées dans ce coup de filet mené contre la « Spaghetti connection » – le nom donné par les enquêteurs à ce réseau – , parmi lesquels six Italiens, trois Ivoiriens et un Français.

Le coup de filet, mené grâce à une coopération entre les services français, italiens et ivoiriens, avait également mis au jour l’implication de membres de la Camorra, la mafia napolitaine, et de la ‘Ndrangheta,  la mafia calabraise. Le signe, selon les enquêteurs, que les deux mafias italiennes se sont associées pour faire de la Côte d’Ivoire une zone de transit pour la drogue à destination de l’Europe. Le dossier « Spaghetti connection » est actuellement instruit par le nouveau pôle financier du Tribunal de première Instance d’Abidjan.

(*) Cet article a été réactualisé suite à une erreur de notre part portant sur l’ampleur de la saisie réalisée : il s’agit bien de 411 kilogrammes de cocaïne, et non de 411 tonnes, comme nous l’avions initialement indiqué.

Jeuneafrique.com par Baudelaire Mieu – à Abidjan

Côte d’Ivoire-France : un enfant retrouvé mort dans le train d’atterrissage d’un avion venant d’Abidjan

janvier 8, 2020

Un avion d'Air France.

Un avion d’Air France. © Doug/Flickr/CC

 

Le corps d’un enfant « d’une dizaine d’années » a été retrouvé mercredi matin dans le train d’atterrissage d’un avion d’Air France en provenance d’Abidjan.

L’avion, un Boeing 777, avait décollé d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, mardi soir et s’est posé peu après 05H00 GMT à Paris.
Dans un communiqué, la compagnie aérienne, qui confirme la mort d’un « passager clandestin » sans préciser son âge, déplore un « drame humain ». Le corps a été découvert environ dans le puits du train d’atterrissage, selon des sources proches de l’enquête.

« Faille de sécurité »

« Au-delà du drame humain, cela indique une faille de sécurité majeure à l’aéroport d’Abidjan« , a déclaré une source sécuritaire ivoirienne, se demandant comment un enfant d’une dizaine d’années a pu accéder à un avion et s’il a bénéficié de complicité.

Ces dernières années, plusieurs passagers clandestins, notamment des adolescents en provenance d’Afrique, ont été retrouvés morts de froid ou écrasés dans une soute de train d’atterrissage. Les températures descendent à -50°C entre 9 000 et 10 000 mètres, altitude à laquelle volent les avions de ligne. Les logements de train d’atterrissage ne sont ni chauffés, ni pressurisés.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire : destruction d’un quartier populaire d’Abidjan pour la construction du quatrième pont

décembre 1, 2019

Le pont Henri-Konan-Bédié, à Abidjan.

Le pont Henri-Konan-Bédié, à Abidjan. © Jacques Torregano pour JA

 

Les autorités ivoiriennes ont entamé samedi la destruction du grand quartier populaire de Boribana, en vue de la construction du quatrième pont d’Abidjan, donnant lieu à de vastes mouvements de foules.

Encadrés par un important dispositif policier, les bulldozers ont commencé à détruire le quartier de Boribana situé en bord de la lagune, et qui compte près de 60 000 habitants.

Des milliers de personnes faisaient des va-et-vient entre leurs maisons et la route pour sortir réfrigérateurs, casseroles, matelas, télévisions mais aussi toits en tôle, robinets ou câbles électriques …

« On n’a pas le choix. On sort ce qu’on peut », affirme Sanogo Salia, marié et père de deux enfants qui vit en filmant des cérémonies. « On n’a pas d’argent pour aller ailleurs », explique ce locataire qui assure n’avoir touché aucune indemnisation.

Les autorités avaient prévenu jeudi les habitants que l’opération de destruction annoncée en mai puis reportée allait avoir lieu ce samedi. Beaucoup n’ont pas été prévenus ou n’ont pas voulu y croire.

« Les bâtis détruits aujourd’hui sont ceux pour lesquels les propriétaires ont reçu effectivement leur indemnité d’éviction », promet Coulibaly Salimata Tiegbala, coordinateur adjoint du projet de transport urbain d’Abidjan

« Les études ont commencé en 2016. Les locataires ont été recensés Il peut y avoir des omissions. Il y a des bureaux qui sont ouverts pour qu’ils soient pris en charge », a-t-elle précisé.

Quelque 34 milliards de FCFA (51 millions d’euros) du projet sont destinés à indemniser ou reloger les populations de ces zones très denses, selon le gouvernement.

Quatrième pont

Les autorités ont lancé en juillet 2018 les travaux du quatrième pont d’Abidjan qui va relier le quartier populaire de Yopougon à celui du Plateau, la zone des affaires, soulageant un des principaux axes de la capitale économique.

Le pont au-dessus de la lagune Ebrié, autour de laquelle s’est constituée Abidjan, mesurera 1,4 km. Il s’inscrit dans un projet de 7,2 km d’autoroutes urbaines et d’échangeur d’un coût total de 142 milliards de francs CFA (216 millions d’euros), qui doit permettre de désengorger le nord d’Abidjan peuplée de 5 millions d’habitants, en proie à des embouteillages permanents.

Le pont à péage devrait être emprunté par 70 000 véhicules par jour et ainsi soulager l’autoroute, seul grand axe du nord d’Abidjan. Un train urbain, un cinquième pont ainsi que plusieurs échangeurs et grands axes doivent aussi voir le jour à l’avenir dans la capitale économique ivoirienne.

Un collectif de propriétaires s’est plaint du niveau des indemnisations alors qu’il y a eu plusieurs manifestations pour protester contre la destruction du quartier.

La construction du troisième pont sur la lagune, achevé en 2014, est une des grandes réalisations du premier quinquennat du président Alassane Ouattara.

Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire : une marche à Abidjan après le viol et la mort d’une fillette

octobre 6, 2019

Des enfants dans un quartier d’Abidjan. Photo d’illustration. © Schalk van Zuydam/AP/SIPA

 

Plusieurs dizaines de personnes ont marché dimanche à Abidjan pour dénoncer la mort – après un viol – d’une fillette âgée de trois ans, crime très médiatisé et abondamment commenté sur les réseaux sociaux. La ministre ivoirienne de la Famille et de l’enfant, Ramata Ly-Bakayoko a promis que « tout sera mis en œuvre pour retrouver les criminels ».

Bouassa Ahou Océane est morte après avoir été violée dans son village de Bore-Ettienkro, à 25 km de Dimbokro (centre), avait annoncé mardi la ministre ivoirienne de la Famille et de l’enfant, Ramata Ly-Bakayoko, évoquant « un acte ignoble ». La fillette a été enlevée et violée lundi, puis abandonnée dans les broussailles près de son village. Elle avait été hospitalisée à Abidjan sans que les médecins puissent la sauver.

« Viols d’enfants, la fin du silence », « Stop à la violence envers les enfants », lisait-on sur les banderoles et affiches tenues par des manifestants vêtus de tee-shirts rouges et blancs dimanche. « Il faut commencer à sensibiliser », a expliqué Hassan Hayek, l’initiateur de la marche.

Des funérailles prises en charge par l’État

« On a trop longtemps gardé le silence. Il est aujourd’hui temps d’en parler », a déclaré à l’AFP Sylvie Ossen qui a pris part à cette marche silencieuse qui s’est déroulée dans le quartier chic de Cocody.

Après cette marche silencieuse, les manifestants ont allumé des cierges et déposé des fleurs à la mémoire de Bouassa Ahou Océan.

Les funérailles seront prises en charge par l’État, avait assuré la ministre, promettant que « tout sera mis en œuvre pour retrouver les criminels ». La ministre avait également annoncé le viol d’une autre « fille de 16 ans par sept individus à Agboville (près d’Abidjan).

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Côte d’Ivoire: des fans déterrent le corps de Dj Arafat à Abidjan

août 31, 2019

Publiée par Believeinyou.Tele

Côte d’Ivoire: Cérémonie d’inhumation de Dj Araf au cimetière de Williamsville à Abidjan

août 31, 2019

Côte d’Ivoire : les autorités peaufinent les derniers détails des obsèques de DJ Arafat

août 28, 2019

DJ Arafat en concert. © Francky DiCaprio/Flickr/Creative Commons

 

La Côte d’Ivoire a alloué 150 millions de francs CFA pour l’organisation des funérailles, en grandes pompes, de l’enfant terrible d’Abidjan. Le comité d’organisation attend encore des donations pour boucler le budget de ces obsèques qui débuteront vendredi pour s’achever le lendemain.

Tout commence à se mettre en place pour les obsèques de DJ Arafat qui débuteront vendredi 30 août à Abidjan. La Côte d’Ivoire, comme promis par le président Alassane Ouattara, a octroyé un fonds de 150 millions de francs CFA (soit plus de 200 000 euros) pour soutenir l’organisation des obsèques.

Le comité d’organisation attend encore d’autres donations pour boucler le budget. Chaque membre du comité s’acquittera d’au moins 300 000 francs CFA pour contribuer aux dépenses.

Le gouvernement apportera également une aide logistique et déploiera un impressionnant dispositif de sécurité. Dans la seule commune du Plateau et aux alentours du stade Félix Houphouët-Boigny, où aura lieu la veillée artistique, quatre écrans seront installés pour ceux qui ne pourront pas être accueillis à l’intérieur du stade.

«  Nous envisageons aussi une retransmission de la cérémonie sur écran-géant dans les communes d’Abobo (Soghefia), de Yopougon (place Figayo), de Koumassi (place Inchallah) et de Cocody (stade d’Angré) pour permettre à une partie des fans de rester dans leurs quartiers », a confié à Jeune Afrique, Kenzo Kouadio, le président du comité d’organisation.

Un endroit où les « Chinois » pourront se recueillir

L’objectif des organisateurs est d’éviter des mouvements et bousculades. La Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), le groupe de l’audiovisuel public, retransmettra en direct toutes les étapes des obsèques. Les établissements sanitaires de la ville d’Abidjan ont mobilisé leur personnel. Plusieurs ambulances, les sapeurs pompiers et le Samu seront présents sur les différents sites.

La présentation des condoléances à la résidence de DJ Arafat prendra fin jeudi 29 août, après une prolongation de quatre jours.

Selon nos informations, le caveau où reposera l’artiste devrait coûter 26 millions de francs CFA. Un endroit où « Les Chinois » (nom donné par l’artiste à ses nombreux fans) pourront venir se recueillir.

Jeuneafrique.com par Beaudelaire Mieu – à Abidjan

Côte d’Ivoire : le roi du coupé-décalé DJ Arafat est décédé

août 12, 2019

DJ Arafat, l’empereur du coupé-décalé. © Camille Millerand pour JA 

Victime d’un accident de moto dans la nuit du dimanche 11 au lundi 12 août à Abidjan, l’artiste ivoirien Ange Didier Huon – alias DJ Arafat – est mort des suites de ses blessures dans une clinique d’Abidjan, selon plusieurs sources officielles ivoiriennes, dont Maurice Bandaman, le ministre ivoirien de la Culture.

La star du « coupé-décalé » est décédé lundi 12 août à la Polyclinique des Deux Plateaux, à Abidjan. L’artiste est mort des suites de ses blessures après un grave accident de la route, survenu dans la nuit de dimanche à lundi. Sa moto a percuté une voiture conduite par une journaliste de Radio Côte d’Ivoire. Le chanteur, inconscient, a été rapidement pris en charge et admis en soins intensifs. Il n’a malheureusement pas survécu.

« Il a été admis aux urgences dans un état végétatif. Il avait notamment une fracture du crâne et un œdème », a confié à Jeune Afrique un médecin de l’établissement, sous couvert d’anonymat. Les équipes soignantes ont tenté de le réanimer, « en vain ».

Vidéo de l’accident avant la mort de DJ Arafat

Deux ministres du gouvernement ivoirien, qui se sont rendus au chevet de l’artiste, ont confirmé le décès à Jeune Afrique, de même qu’un haut fonctionnaire en poste à Abidjan. « Je suis à la clinique où DJ Arafat a été admis. Je peux vous confirmer que l’artiste est décédé. Je suis avec le ministre d’État Hamed Bakayoko, pour nous organiser avec la famille », a déclaré Maurice Bandaman, ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie.

L’information a par ailleurs été confirmée sur les antennes de la RTI, la chaîne publique ivoirienne, dans son journal de 13h.

A’salfo, le leader du groupe Magic System, s’est rendu lui aussi à l’hôpital. Selon nos informations, l’entourage de l’artiste, comme les autorités ivoiriennes, s’interrogeaient en fin de matinée sur les modalités de l’annonce du décès au public.

Roi incontesté du « coupé-décalé », DJ Arafat – de son vrai nom Ange Didier Huon – s’est forgé une renommée internationale et s’est imposé comme le patron incontesté du coupé décalé. Il avait également une réputation sulfureuse, notamment en raison des clashs récurrents qui l’opposaient à d’autres artistes de coupé-décalé.

 

Né en 1986 à Yopougon, une commune de l’ouest abidjanais, l’artiste décédé à 33 ans, aimait à s’attribuer des surnoms sans cesse nouveaux, de « Commandant Zabra » à « Yorobo » – plus récemment, il se présentait même comme « Chef de la Chine Populaire ». Tragique ironie du sort, son dernier single – qui bat des records sur YouTube avec 4,5 millions de vues depuis sa sortie en mai dernier – s’intitule « Moto-Moto ».

Jeuneafrique.com par Beaudelaire Mieu