Posts Tagged ‘absences’

Après une nuit harassante

avril 9, 2021

Après avoir conduit sa remorque toute la nuit

Et livré joyeusement à temps son pain de la vie

Il rentre chez lui rejoindre sa tendre femme

Celle qui depuis des lustres entretient son âme

Racontant les péripéties de ses absences

Loin de l’amour de son cœur d’enfance

La dégustation de son café au lait préféré

Lui redonne l’énergie au volant dépensée

Le regard sollicité par un beau soleil luisant

Il enfonce sa casquette pour retourner au vent

Marchant dans les rues de son vieux quartier

Pour goûter aux nombreuses salutations de l’amitié

Sillonnant des pâtés de maisons en levant sa main

Sa silhouette s’allonge comme une baguette de pain

Chargée de levure durant la cuisson au four industrielle

Il retourne après cette promenade dans sa belle coquille

Bernard NKOUNKOU

Côte d’Ivoire: Après sa mise en liberté provisoire, Affi N’guessan appelle à la libération de Laurent Gbagbo

août 7, 2013

Quarante huit heures après sa mise en liberté provisoire, le Président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’guessan a appelé mardi soir peu après son arrivée à Abidjan en provenance du Nord, à la libération de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, détenu à la Haye depuis fin novembre 2011.

La justice ivoirienne a annoncé, lundi, la mise en liberté provisoire de 14 pro-Gbagbo dont le Président du FPI, Pascal Affi N’guessan et Michel Gbagbo, le fils de l’ex-Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, détenus pour la plupart dans des prisons du Nord après la crise post-électorale qui a fait au moins 3000 morts.

Le FPI a organisé mardi au quartier général (QG) de Laurent Gbagbo à Attoban dans la commune de Cocody une cérémonie d’accueil pour ses détenus mis en liberté provisoire après plus de deux ans passés dans les prisons du Nord.

Il s’agit de Géneviève Bro Grébé, Justin Koua, Michel Gbagbo, Narcisse Téa Kuyo, Pascal Affi N’guessan, Aboudramane Sangaré, Alcide Djédjé, Moïse Lida Kouassi, Soukouri Bohui, Alphonse Douaty, Séka Obodji, Henri-Philippe Dakoury Tabley, le colonel Konandi Kouakou et Nomel Djro.

Trois absences ont été relevées au cours de cette cérémonie chargée d’émotions: Géneviève Bro Grébé, Séka Obodji et le colonel Konandi Kouakou. ‘’Nous souhaitons un dialogue politique avec le pouvoir. Que le pouvoir voit le FPI comme un partenaire pour le développement de la Côte d’Ivoire », a déclaré Pascal Affi N’guessan, soulignant que le ‘’FPI va continuer son combat pour la paix et la prospérité des ivoiriens ».

‘’Le FPI ne mène pas son combat contre une personne, ni une région, ni une religion, ni une ethnie mais le FPI mène le combat pour tous les ivoiriens dans leur diversité ethnique et religieuse », a ajouté le Président du FPI.

‘’Ce ne sont pas les étrangers qui viendront développer la Côte d’Ivoire à notre place. C’est pourquoi le FPI mène ce combat. Nous souhaitons la libération du Président Laurent Gbagbo », a-t-il indiqué, ajoutant que  »nous ne voulons pas de palabre à qui que ce soit. Nous ne sommes pas des revanchards ».

 »Aujourd’hui, qu’il s’agisse de la politique, qu’il s’agisse de l’économie, qu’il s’agisse des droits de l’homme, qu’il s’agisse des libertés, la politique ivoirienne est tordue. C’est pourquoi notre mission est encore plus importante. Restons mobilisés », a conclu Pascal Affi N’guessan.

‘’Nous saluons l’appareil judiciaire de la Côte d’Ivoire. La justice ne peut pas prendre cette décision sans l’autorisation du Président de République. C’est pourquoi nous saluons le Président de la République parce que ce geste est intervenu grâce à lui », a renchérit Sylvain Miaka Ouretto, le Président intérimaire du FPI.

‘’Nous souhaitons que ce genre de ce décision se démultiplie pour que nos prisonniers politiques soient libérés, tous les exilés rentrent en Côte d’Ivoire », a-t-il poursuivi, ajoutant que ‘’ nous regardons la justice internationale. Nous souhaitons que le Président Alassane Ouattara aille à la Haye pour rencontrer son frère Laurent Gbagbo pour sceller la réconciliation ». Le FPI annonce avoir encore en détention 700 partisans et 3000 exilés.

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Afrique du Sud: l’ex-président Nelson Mandela « va bien », selon sa fille

avril 26, 2013
Afrique du Sud: l'ex-président Nelson Mandela 'va bien', selon sa fille Afrique du Sud: l’ex-président Nelson Mandela « va bien », selon sa fille © AFP

L’ex-président sud-africain Nelson Mandela, hospitalisé dix jours fin mars-début avril pour une pneumonie à l’âge de 94 ans, « va bien », a affirmé vendredi sa fille Maki.

« Il va bien pour un homme de 94 ans », a indiqué Makaziwe (Maki) Mandela à l’AFP. « Il se remet bien.  »

A la question de savoir si la famille était satisfaite de son état de santé, elle a répondu « oui ».

Nelson Mandela a passé dix jours à l’hôpital du 27 mars au 6 avril, où il a été soigné pour une infection pulmonaire due à une récidive d’une ancienne pneumonie.

Il a depuis regagné son domicile de Johannesburg, où il est suivi par ses médecins.

Premier président noir de l’Afrique du Sud en 1994, celui que ses compatriotes appellent affectueusement « Madiba » avait déjà été hospitalisé en janvier 2011 puis en décembre 2012 pour des infections pulmonaires, probablement liées aux séquelles d’une tuberculose contractée pendant son séjour sur l’île-prison de Robben Island, au large du Cap.

C’est dans ce bagne qu’il avait passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime de l’apartheid, cassant des cailloux dans une poussière qui a durablement endommagé ses poumons.

La santé de Nelson Mandela est désormais un sujet d’inquiétude récurrent en Afrique du Sud.

Ses derniers visiteurs, avant son hospitalisation, ont décrit un vieil homme en bonne santé, mais avec certaines absences et des pertes de mémoire.

Mandela, qui n’est plus apparu en public depuis 2010, s’est complétement retiré de la vie politique et n’a plus exprimé aucune opinion publiquement depuis des années. Il n’en reste pas moins une idole vénérée par tout un peuple, pour avoir réussi à éviter une explosion de violence raciale lors du passage entre le régime ségrégationniste et la démocratie en 1994.

Jeuneafrique.com avec AFP