Posts Tagged ‘Académie militaire’

Attaque en cours sur l’Académie militaire d’Afghanistan

janvier 28, 2018

Kaboul – Une attaque était en cours lundi depuis l’aube contre l’Académie militaire d’Afghanistan à Kaboul, ont indiqué plusieurs responsables à l’AFP.

L’attaque a commencé autour de 5H00 (0H30 GMT) par des tirs de roquette suivis de tirs d’armes automatiques et se poursuivait près de trois heures plus tard selon des témoins joints par l’AFP, confirmés par une source sécuritaire.

« Une grosse explosion s’est produite devant l’entrée, le bataillon a riposté. Je ne pense pas qu’ils aient pu entrer » a rapporté à l’AFP un officier joint dans l’enceinte qui a dit « craindre des victimes ».

« Je confirme que l’académie militaire est attaquée à Chahrahi Qambar. Nous pensons que des assaillants ont pu pénétrer à l’intérieur » a indiqué à l’AFP le porte-parole de la police de Kaboul Basir Mujahid.

Le porte-parole de la présidence, Shah Hussain Murtazawi, a affirmé en revanche dans un message que les assaillants avaient été « arrêtés au premier barrage ».

L’Académie Marshall Fahim, située dans le nord-ouest de Kaboul, forme l’armée afghane depuis les cadets jusqu’aux officiers d’état-major. Elle est considérée comme le « Saint-Cyr » d’Afghanistan, également surnommée le « Sandhurst des Sables » – références respectives aux écoles militaires d’élite de France et du Royaume-Uni.

Romandie.com avec(©AFP / 29 janvier 2018 03h31)                                            

Kabila, Ouattara, Bouteflika, Biya… Quels sont les diplômes de vos présidents ?

février 27, 2015

(De g à d) IBK, Sall, Biya, Ouattara, Sassou, Musseveni, Kabila, Kenyatta.
(De g à d) IBK, Sall, Biya, Ouattara, Sassou, Musseveni, Kabila, Kenyatta. © AFP/Montage JA

Votre président a-t-il le baccalauréat ? Un master ? À-t-il étudié l’économie ou le droit ? En France ou en Chine ? Toutes les réponses avec notre jeu interactif.

Un bon dirigeant doit-il avoir été un bon étudiant ? Quel niveau d’études requiert la pratique du pouvoir au sommet de l’État ? Faut-il viser un domaine particulier, plutôt civil ou militaire ? Avoir fréquenté une université à l’étranger est-il un plus ? Quel est, au fond, le CV idéal pour devenir un président africain ? Autant de questions qui, force est de le constater, n’ont pas vraiment de réponse toute faite sur le continent.

C’est du moins ce que démontre l’application interactive que nous avons réalisée. En un clic, elle vous permet de tout savoir des études de vos chefs d’État, de connaître s’il y a lieu leurs diplômes universitaires (Bac, Bac+3, master ou maîtrise, doctorat ou grandes écoles), le domaine concerné (droit, économie, sciences politiques ou relations internationales, etc…) et le lieu où ils ont été obtenus (Afrique, Europe, Amérique, ex-URSS, Chine).

Académies militaires et luttes d’indépendance

Ces classifications ont quelques subtilités. Nous avons par exemple considéré que certains militaires avaient un niveau d’études élevé (grandes écoles), lorsqu’ils avaient suivi une formation dans une académie militaire de renom comme celle du Caire.

Par ailleurs, plusieurs présidents n’ont pas obtenu de diplôme, comme Abdelaziz Bouteflika, Ismaïl Omar Guelleh ou Jacob Zuma. Mais cela s’explique par leur participation à la lutte pour l’indépendance de leur pays respectif, l’Algérie, Djibouti et l’Afrique du Sud. Parfois, l’école de la vie vaut bien des diplômes…

Les études des chefs d’État africains

 

Toutes les données ont été recoltées à partir des biographies officielles des présidents du continent.

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Jeuneafrique.com par Vincent DUHEM

Algérie: 11 morts dans l’attentat

août 27, 2011

Selon un nouveau bilan annoncé par le ministère algérien de la Défense, l’attentat suicide hier soir contre l’Académie militaire de Cherchell, à une centaine de kilomètres à l’ouest d’Alger, a fait 11 morts, neuf officiers et deux civils. Un premier bilan faisait état de 18 morts. Il s’agit du premier acte terroriste commis contre cette institution depuis l’apparition du terrorisme dans les années 90 en Algérie. Selon un communiqué du ministère cité par l’agence APS, 26 blessés ont quitté l’hopital après avoir été soignés, mais six autres personnes sont maintenus « sous contrôle médical, dont l’une dans un état très grave » à la suite de cet « acte abject ».

Cette attaque, un double attentat-suicide, s’est produite moins de dix minutes après la rupture du jeûne du ramadan, vers 19h30, quand deux kamikazes, dont l’un à moto, se sont fait exploser à quelques secondes d’intervalle devant l’entrée du mess des officiers de l’école militaire, a précisé le quotidien francophone sur son site internet. Parmi les victimes figurent 16 militaires et deux civils, a précisé une source hospitalière.

Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux des villes voisines de Sidi Ghiles et de Tipaza et vers l’hôpital central de l’armée à Aïn-Naadja à Alger, a indiqué une source hospitalière. Selon El-Watan, les deux kamikazes voulaient faire un grand nombre de victimes en s’introduisant à l’intérieur du mess des officiers de l’école au moment ou tous les militaires étaient rassemblés pour rompre le jeûne. Ces informations n’ont pas été confirmées de source officielle. Les autorités restent généralement très prudentes et distillent peu d’informations sur ces incidents.

Le ramadan propice aux attentats

Les attentats n’ont jamais complètement cessé malgré la politique de réconciliation nationale du président Abdelaziz Bouteflika au début des années 2000, offrant le pardon à de nombreux combattants islamistes qui ont déposé les armes.

La période du ramadan est généralement considérée comme propice par les groupes islamistes pour le jihad. Ainsi, depuis le début du jeûne début août, les islamistes ont multiplié les attentats à l’est d’Alger, particulièrement en Kabylie, ciblant à chaque fois les représentants des forces de l’ordre. Mardi soir, deux policiers et un militaire ont été tués dans deux attentats distincts dans la région de Bordj Bou Arreridj, à quelque 220 km sud-est de la capitale, et Boumerdes (50 km à l’est d’Alger).

Tizi Ouzou avait été le théâtre le 14 août d’un attentat-suicide, revendiqué par la branche maghrébine d’A-Qaïda (Aqmi), contre un commissariat de cette ville et qui avait fait 33 blessés, dont deux Chinois. La plupart des attaques contre les forces de sécurité sont attribuées à Aqmi, dont des éléments sont actifs en Kabylie.

Lefigaro.fr avec AFP