Posts Tagged ‘Accident’

Onze morts dans l’accident d’un avion en Tanzanie (compagnie d’aviation)

novembre 15, 2017

Nairobi – Onze personnes ont été tuées mercredi en Tanzanie dans l’accident d’un avion d’une compagnie spécialisée dans les safaris, a annoncé celle-ci, Coastal Aviation.

« Nous sommes profondément attristés d’annoncer que onze personnes sont mortes dans un accident d’avion ce matin dans le nord de la Tanzanie », a déclaré la compagnie sur son site internet.

Coastal Aviation, qui effectue des vols pour des safaris en Afrique de l’Est, a précisé que l’avion de type Cessna Caravan, transportait dix passagers et le pilote.

Il s’est écrasé à proximité du cratère du volcan Empakaai, dans le nord de la Tanzanie, à 08H00 GMT, mais n’a été retrouvé que plusieurs heures après, en raison de la difficulté d’accéder au site, très isolé.

L’identité des victimes ne sera rendue publique qu’une fois leurs familles informées, a souligné la compagnie.

Un responsable du parc national voisin du Serengeti a raconté à l’AFP que tous les corps avaient été récupérés, à l’exception de celui du pilote. « Il y a quelques étrangers parmi les morts et aussi des Tanzaniens travaillant dans le tourisme », a-t-il ajouté.

« J’ai la plus grande confiance dans nos équipages et nos avions », a affirmé le directeur de Coastal, Julian Edmunds, qui s’est dit « effondré » par cet accident. Il promet que son entreprise « fera tous ce qu’elle peut pour aider à l’enquête en cours » afin de déterminer les causes de l’accident.

Romandie.com avec(©AFP / 15 novembre 2017 20h53)                                            

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Accident de train en RDC: de huit à 33 morts (responsable régional, média)

novembre 12, 2017

Lubumbashi (RD Congo) – Un accident de train de marchandises, transportant des matières inflammables, a tué huit à 33 passagers clandestins dimanche dans le sud-est de la République démocratique du Congo, selon une source officielle et la radio des Nations unies Okapi.

« Jusque là il y a huit morts et plusieurs blessés. Le bilan pourrait être beaucoup plus important », a déclaré à l’AFP Jean-Marie Tshizainga, ministre des Mines et de l’émergence de la classe moyenne de la province de Lualaba, dont le chef-lieu est Kolvezi.

Sur son site internet, Okapi parle de 33 tués, plusieurs blessés et brûlés dans l’accident de ce train qui allait de Lubumbashi à Luena dans la région minière du Katanga.

Les faits se sont produits à Buyofwe, une gare située à près de 30 km de Lubudi dans la province du Lualaba, subdivision de l’immense Katanga, région grande comme l’Espagne (497.000 km2).

Le convoi transportait 13 wagons dont des citernes d’essence. « Sur une pente, la locomotive s’est emballée avant de finir sa course dans un ravin. Dans ce choc, les citernes ont pris feu, surprenant certains passagers en plein sommeil », selon radio Okapi.

Les passagers se trouvaient à bord de ce train de marchandises après être montés illégalement pour se déplacer.

« C’est un train de marchandises qui a déraillé, qui n’est supposé transporter que des marchandises. S’il y a des individus (à bord) nous les considérons comme des clandestins », a déclaré à l’AFP un haut-responsable de la Société nationale de chemin de fer du Congo (SNCC), Sylvestre Ilunga Ilukamba.

Moteur économique de la RDC avec ses richesses minières à la frontière avec la Zambie, le Katanga a été le théâtre d’autres accidents du même type.

Le 22 avril 2014, un train de marchandises transportant plusieurs centaines de personnes avait également déraillé à hauteur de la localité de Katongola.

Le bilan officiel a fait longtemps état de 74 morts et 163 blessés, mais la Croix-Rouge congolaise affirme que 100 à 200 corps ont été inhumés sur place dans les jours qui ont suivi la catastrophe. L’agence congolaise de presse (gouvernementale) parlera un mois plus tard de 136 morts.

Le 2 juillet 1987 (la RDC s’appelait alors le Zaïre), à la frontière avec la Zambie, le déraillement d’un train à un passage à niveau a fait 150 morts. Un camion remorque, qui n’a pas pu s’arrêter au passage à niveau, avait heurté le train.

Romandie.com avec(©AFP / 12 novembre 2017 21h38)                   

Côte d’Ivoire: un avion s’écrase au large d’Abidjan, bilan 4 morts

octobre 14, 2017
Les décombres d’un avion de transport s’étant écrasé en mer près de l’aéroport d’Abidjan, sur la plage de Port-Bouet, le 14 octobre 2017. © Issouf Sanogo/AFP

Un avion de transport affrété par l’armée française s’est abimé samedi en bord de mer près de l’aéroport d’Abidjan, tuant quatre Moldaves et blessant quatre Français et deux Moldaves à bord, selon un responsable des sapeurs pompiers ivoiriens.

« Dix personnes étaient à bord, des Moldaves et des Français. Les quatre victimes décédées sont de nationalité moldave », a déclaré à la télévision ivoirienne le colonel Issa Sakho, des sapeurs pompiers. Les blessés ont été acheminés dans le camp militaire français, situé en bout de piste de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan.

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Parmi les quatre Français à bord, il y avait un civil et trois militaires, selon une source militaire française.

« L’avion était en provenance de Ouagadougou et a chuté dans l’eau », a précisé le colonel des pompiers. « Il nous reste à consolider la carcasse pour ne pas qu’elle dérive, pour que les enquêteurs fassent leur travail ».

Brisée en deux, l’épave de l’avion à hélices siglé d’un « V » bleu sur la queue était visible sur la plage, a rapporté une journaliste de l’AFP. Des centaines de badaud se sont rendus sur la plage.

« Il était aux environs de 06H00, 06H30 lorsque le collègue qui était sur le poste (de surveillance) m’a appelé pour dire qu’il y a un avion qui tombé dans l’eau. Donc rapidement j’ai essayé d’appeler les collègues de service et on s’est retrouvé sur le lieu », a déclaré James Mobioh Aka, un sauveteur de la commune de Port-Bouet, une des dix communes d’Abidjan où se trouve l’aéroport.

« Et lorsque nous sommes venus, on a aperçu l’avion. On a vu qu’il y avait des corps dans l’eau. On est entré (dans l’eau) », poursuit-il « Un jeune homme est entré (dans l’eau) et après il y a eu un second qui l’a suivi et ils sont allés repêcher trois (corps) ». Un autre corps a été récupéré à un autre endroit.

L’avion avait été affrété par l’armée française dans le cadre de l’opération Barkhane de lutte antiterroriste au Sahel, selon une source militaire française. La base militaire française à Abidjan est utilisée dans le cadre de cette opération. Des forces spéciales françaises sont stationnées à Ouagadougou.

Causes inconnues 

Dans le cadre de Barkhane, une centaine de rotations d’avions ont lieu chaque année sur l’aéroport d’Abidjan. Il est fréquent que ces avions, souvent des Antonov, soient pilotés par des équipages de l’ancienne Union soviétique.

Il est aussi fréquent que des militaires français et des employés français d’entreprises sous-traitantes s’occupant de la cargaison soient à bord, a expliqué une source militaire française.

Un fort orage s’était abattu sur Abidjan samedi matin, mais pour le moment les causes de l’accident, qui s’est produit dans la phase d’atterrissage, sont inconnues.

En 2000, un Airbus A310 des Kenya Airways qui assurait la liaison Abidjan-Lagos-Nairobi, s’était écrasé en mer au décollage, à environ 1.500 mètres du rivage, faisant 169 morts et dix blessés.

Les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) comptent environ 950 hommes. Les FFCI sont la principale base française sur la façade atlantique africaine. Il existe aussi des bases à Libreville, au Gabon, et à Dakar, au Sénégal.

Les FFCI ont notamment pour mission l’extraction de civils français et occidentaux en cas de crise en Côte d’Ivoire ou dans les pays voisins. La position centrale d’Abidjan en Afrique de l’Ouest place la base française à moins de trois heures d’avion de la plupart des pays francophones de la région. Le port en eau profonde de la capitale économique ivoirienne permet l’acheminement de matériel par la mer.

Jeuneafrique.com avec AFP

L’ONU ne croit plus à la mort accidentelle de son secrétaire général Hammarskjöld

septembre 28, 2017

L'ONU ne croit plus à la mort accidentelle de son secrétaire général Hammarskjöld

Dag Hammarskjöld. AFP/AFP

 

D’après un rapport confidentiel des Nations unies, dont Le Figaro a pu consulter un résumé détaillé, les circonstances de la mort, en 1961, du secrétaire général d’origine suédoise ne sont pas accidentelles. L’avion du haut fonctionnaire aurait été abattu.

Le crash de l’avion qui a causé la mort du secrétaire général des Nations Unies ne serait pas accidentel, d’après un rapport du juge tanzanien Mohamed Chande Othman, chargé par l’organisation en février 2017 de rouvrir l’enquête initialement classée en 1962. Un rapport remis le 9 août dernier à l’actuel secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, fait état de «nouveaux éléments», fournis notamment par les gouvernements américain, anglais et belge.

Selon l’abstract du document (ou sommaire exécutif) qu’a pu consulter Le Figaro, le Douglas DC-6 «Albertina», immatriculé SE-BDY et disparu peu après minuit, le 18 septembre 1961, dans la jungle nord-rhodésienne (Zambie, de nos jours), près du bourg de Ndola, a «très probablement» été victime d’une attaque aérienne de la part d’un agresseur non-identifié. Chande Othman, nommé «personnalité éminente» par Guterres après avoir présidé un premier panel d’expert sur la question en 2015, se félicite que Washington et Londres, en particulier, reconnaissent désormais avoir disposé naguère de moyens d’écoute technique et de «renseignement humain» autour de Ndola… après avoir farouchement nié toute présence immédiate durant plus d’un demi-siècle.

Hammarskjöld, ainsi que les 15 autres passagers, auraient péri dans le Douglas DC-6

Alors qu’il était en route pour Ndola, située tout près de la frontière katangaise, Hammarskjöld, ainsi que les 15 autres passagers, ont péri dans le Douglas DC-6, intentionnellement abattu par un autre avion près de leur destination, au-dessus de la jungle nord-rhodésienne (actuelle Zambie). Le diplomate suédois, à la tête de l’ONU depuis 1953, était parti en mission «de la dernière chance», aux confins du Katanga, cette riche et irrédentiste province minière du Congo, pour négocier le retour de celle-ci dans le giron de Léopoldville (actuelle Kinshasa) avec le président katangais Moïse Tshombé, dont la petite armée était encadrée par quelques centaines de mercenaires occidentaux. Une fin d’autant plus tragique que le diplomate onusien, architecte du concept de «diplomatie préventive», pensait pouvoir ramener la paix au Katanga, malgré les violents combats opposant forces katangaises et casques bleus.

Les dernières conversations dans le cockpit

Alors que deux enquêtes menées en 1962 par la Rhodésie du nord avaient privilégié la thèse de l’erreur de pilotage, une commission de l’ONU avait rendu un verdict moins affirmatif, cette même année. La thèse d’une bavure avait également été soulevée par des anciens collaborateurs de Hammarskjöld et vétérans de la mission ONUC au Congo, comme George Ivan Smith et Conor Cruise O’Brien, en 1992. Ces deux hommes, convaincus de la thèse du complot, s’appuyaient sur le témoignage d’un diplomate français, Claude de Kémoularia, auquel un ancien pilote de chasse belge dénommé Beukels se serait confié en 1967, évoquant une terrible «bavure» après une tentative de détournement aérien. Il se serait agi, selon cet individu, de contraindre Hammarskjöld à se poser à Kolwezi, et entendre les doléances des responsables de l’Union minière du Haut Katanga, ce consortium anglo-belge finançant la petite entreprise sécessionniste de Tshombé. Beukels, disparu par la suite des écrans-radars, demeure un des fils rouges de l’enquête. Interrogée, la Belgique dit n’avoir pas retrouvé trace de cet individu. Claude de Kémoularia est décédé en 2016 à Paris.

Le juge mandaté par l’ONU demande l’accès aux interceptions radio

En 2011, l’enquête méticuleuse de la britannique Susan Williams, auteur du livre Qui a tué Hammarskjöld? remet sur la table la thèse de l’assassinat et persuade l’ONU de relancer l’enquête. En juin 2015, un panel d’experts indépendants convoqué par Ban ki-moon, le prédécesseur d’Antonio Guterres, et confié à Chande Othman, estimera qu’il existe assez de «nouveaux éléments» pour que l’ONU reprenne la main, après une étrange létargie de cinquante-cinq ans.

Une douzaine de témoins noirs, négligé en 1962 par le régime ségrégationniste du Nord-rhodésien Roy Welensky, certifient avoir vu des lueurs dans le ciel, au moins un autre avion en embuscade derrière l’Albertina, et des mouvements de troupes dans la jungle autour de l’épave, des heures avant la découverte officielle de celle-ci par un avion d’observation. En outre, l’«Albertina» a-t-il communiqué avec la tour de contrôle de Ndola juste avant de s’évanouir dans la nature? Et si oui, la tour n’ayant conservé aucun enregistrement, les «grandes oreilles» américaines, anglaises ou nord-rhodésiennes, ont-elles intercepté ces échanges, qui détaillent (faute de boîte noire) potentiellement les derniers instants du DC-6? C’est ce qu’affirment deux anciens de la NSA (National Security Agency, renseignements technologiques), Charles Southall et Paul Henry Abram, témoins acoustiques du drame depuis de lointaines stations d’écoute, mentionnés par le rapport, mais superbement ignorés par leurs propres autorités. Southall, aujourd’hui décédé, et Abram, interrogé par Le Figaro, affirment avoir assisté, stupéfaits, à la destruction de l’appareil par des agresseurs surgis du diable vauvert.

«Sur la base de toutes les informations que nous avons entre les mains, écrit Chande Othman, il est plausible que le crash aérien ait été causé par une attaque ou une menace externe, soit directement et physiquement sur le DC-6 entraînant sa chute, soit par une distraction momentanée des pilotes» relative à l’irruption d’un autre appareil.

Bien que le juge tanzanien qualifie de «décisive» la divulgation de tels enregistrements audio, les États-Unis et la Grande-Bretagne se refusent depuis 2015 à ouvrir leurs archives, invoquant des questions de «sécurité nationale». «Nous sommes parvenus à un moment où les gouvernements ont déclassifié des documents jadis top secrets sur cette époque, bien conscients qu’ils se rapportent à des événements, et un monde, depuis longtemps révolus, conclue le rapport. Un élan collectif visant à encourager les États-membres concernés au premier chef à identifier les données relatives à ce tragique incident (…) nous autoriserait à compléter le puzzle, avant que ne s’estompe définitivement la mémoire de ceux qui ont péri à bord du vol SE-BDY».

Lefigaro.fr par 

Égypte: 41 morts dans un accident de trains

août 12, 2017

Sur le site de la collision de deux trains, le 12 août 2017 près d’Alexandrie en Egypte / © AFP / KHALED DESOUKI

Plus de 40 personnes sont mortes dans la collision de deux trains près d’Alexandrie dans le nord de l’Egypte, entraînant l’interpellation des deux conducteurs et la suspension de responsables de l’Autorité des chemins de fer.

Plusieurs heures après l’accident survenu vendredi après-midi, les ouvriers ont réussi à dégager et rouvrir samedi la voie ferrée très fréquentée qui permet de rejoindre la grande métropole d’Alexandrie, sur les bords de la Méditerranée, depuis la capitale égyptienne.

Toute la nuit, à la lumière des projecteurs, les sauveteurs ont fouillé les carcasses des wagons à la recherche de victimes après l’un des plus graves accidents de train survenu en Egypte, selon des journalistes de l’AFP sur place.

Depuis l’accident, le bilan n’a cessé de monter. Samedi, le ministère de la Santé a fait état de 41 morts et de 132 blessés dont 53 étaient toujours hospitalisés.

Sur les lieux du drame, des couvertures blanches couvertes du sang des victimes étaient éparpillées.

Durant des heures, les ambulances ont effectué des rotations pour emmener les blessés, allongés dans un champ le long du train, vers les hôpitaux d’Alexandrie.

L’accident s’est produit à l’entrée de la métropole septentrionale quand un train a percuté l’arrière d’un autre, arrêté sur la voie en raison vraisemblablement d’une panne, selon l’Autorité des chemins de fer.

– ‘Comme une explosion’ –

Les deux trains se dirigeaient vers Alexandrie, l’un depuis Le Caire, l’autre depuis Port Saïd (est).

En raison du choc violent, plusieurs wagons ont déraillé dans un champ et d’autres se sont encastrés les uns dans les autres. Les secours ont dû employer deux grues pour réussir à détacher les amas de tôles emmêlés.

« Peu après la prière du midi, nous avons entendu un bruit énorme. C’était comme une explosion, nous avons couru et vu l’accident », a raconté à l’AFP Ayman Mehdi, qui habite à quelques dizaines de mètres du lieu du drame.

« Il y avait un wagon fortement endommagé, il y avait à l’intérieur des cadavres et des restes humains », a ajouté ce chauffeur de camion de 35 ans.

Selon un secouriste, qui a requis l’anonymat, en plus des corps retirés des wagons, « il y avait beaucoup de restes humains qui ont été entassés dans une grande valise pour les besoins d’identification ».

Il a fallu deux grues pour soulever quatre wagons qui bloquaient la voie ferrée. Un train a traversé dans la journée la voie, mais il a dû ralentir en raison d’un rail légèrement courbé.

Le ministre des Transports Hicham Arafat, cité par une télévision égyptienne, a affirmé que les conducteurs des deux trains accidentés avaient été appréhendés pour interrogatoire alors que deux responsables et deux employés de l’Autorité des chemins de fer avaient été suspendus jusqu’à la fin des investigations.

Sur les lieux de l’accident, il a ensuite affirmé ignorer pourquoi le train s’était arrêté mais suggéré que c’était peut-être en raison « de feux de signalisation vétustes ». « C’est un gros problème et nous cherchons à les moderniser ».

– Plusieurs arrêts –

Un passager, blessé, du train qui s’est arrêté, a affirmé que celui-ci avait quitté la gare en retard. « Nous ne savons pas pourquoi il s’est arrêté », a-t-il dit à un média égyptien en soulignant qu’il avait stoppé auparavant plusieurs fois pendant le trajet.

Sous l’effet de la collision, « les gens ont été projetés et il y avait des cadavres », a-t-il ajouté.

Le président Abdel Fattah al-Sissi avait dès vendredi ordonné l’ouverture d’une enquête afin que les responsables de l’accident « rendent des comptes ».

L’Egypte connaît régulièrement de graves accidents routiers ou ferroviaires dus à une circulation anarchique, des véhicules vétustes, des routes et des voies ferrées mal entretenues et peu surveillées.

Les Egyptiens reprochent depuis longtemps au gouvernement de ne pas avoir réussi à réduire les accidents de transports.

L’accident ferroviaire de vendredi est le plus meurtrier depuis la collision en 2012 entre un bus scolaire et un train à un passage à niveau dans la province d’Assiout (centre) qui avait fait 47 morts.

En novembre 2013, une collision entre un train et un bus au sud du Caire avait fait 27 morts.

La tragédie ferroviaire la plus meurtrière dans l’histoire de l’Egypte s’est produite en 2002, quand un incendie survenu dans un train a fait 373 morts à une quarantaine de kilomètres au sud du Caire.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 15h47)                

France: Mort tragique de l’écrivain Gonzague Saint Bris

août 8, 2017

L'écrivain Gonzague Saint Bris est mort à l'âge de 69 ans

L’écrivain Gonzague Saint Bris est mort à l’âge de 69 ans Crédits photo : Gorassini Giancarlo/ABACA

Âgé de 69 ans, il est décédé brutalement le 8 août dans un accident de la route. Il laisse une cinquantaine d’ouvrages, principalement des biographies historiques.

L’écrivain et journaliste Gonzague Saint Bris est décédé cette nuit du 7 au 8 août dans un accident de la route en Normandie près de Pont-l’Évêque. L’information a été annoncée par Le Point et confirmée par la gendarmerie de Pont-L’Évêque au Figaro. Le petit monde culturel français est frappé de stupéfaction face à la disparition brutale de cette figure omniprésente, silhouette reconnaissable à ses cheveux longs d’éternel romantique, qui animait la vie littéraire.

Dans une vingtaine de jours doit se tenir la manifestation ouvrant le bal de la rentrée littéraire, la 22e édition du festival La Forêt des livres, qu’il avait créé dans le village de Touraine, près de Loches, où il avait vu le jour le 26 janvier 1948. Une «forêt des livres» qu’il a contribué lui-même à peupler en n’écrivant pas moins d’une cinquantaine d’ouvrages, principalement sur l’Histoire et ses grands personnages, sa passion de toujours. On peut citer celles sur Léonard de Vinci, François 1er, Desaix ou encore Alfred de Vigny.

Écrivain médiatique, journaliste charismatique, aristocrate de nature mondaine, Gonzague Saint Bris est le fils du diplomate Hubert Saint Bris et d’Agnès Mame, elle-même descendante de Louis Mame, premier éditeur de la Comédie Humaine. Il est le deuxième d’une famille de huit enfants élevés au Clos Lucé en Touraine, la maison d’enfance de François Ier qui y logea un Léonard de Vinci vieillissant mais encore très actif. La propriété évocatrice, qui accueille aujourd’hui un nombre impressionnant de visiteurs venus du monde entier, en témoigne.

Un goût pour les grands personnages et les hauts faits

Cette enfance passée aux côtés des fantômes de l’Histoire a sans aucun doute fait éclore chez lui un goût pour les grands personnages et les hauts faits. Aux guerres et aux tourments du passé, il préférait la petite histoire, les secrets d’alcôves et les grandes passions amoureuses des puissants mais aussi les destins brisés qu’il savait raconter avec un goût certain, une pointe d’insolence et un sens affirmé de la vulgarisation.

À côté de l’image de l’écrivain germanopratin qu’intronisa le jeune homme beau dans les années 70, et à celle de l’écrivain ambitieux qui échoua par trois fois ces dernières années à entrer à l’Académie française, on retiendra aussi l’image d’un homme secret sachant cacher ses failles. Il les avait dévoilées dans son livre le plus personnel, Les Vieillards de Brighton (Grasset), paru en 2002 pour lequel il avait reçu le prix Interallié. Il y racontait une enfance qui ne fut pas si heureuse que le laisse supposer le charmant tableau de la famille qui possède et gère toujours le Clos Lucé.

A l’âge de cinq ans, à la suite d’une dispute avec son frère, son père le punit en l’envoyant un an pensionnaire dans un asile de vieillards du sud de l’Angleterre. «Je pénétrai dès lors dans la race des enterrés», expliqua-t-il au moment de la sortie de cet ouvrage qui narre la plongée effarante du garçonnet dans un univers sombre et halluciné. En 2007, il déclarait au magazine VSD: «Ma mère a eu sept garçons et une fille, et moi je n’ai eu qu’un désir: être un enfant unique. Vous comprenez dès lors pourquoi je cherche tant à me singulariser».

L’aventure des radios libres

Gonzague Saint Bris fut aussi un journaliste et chroniqueur infatigable, débutant à la République du Centre Ouest d’abord avant de rejoindre la presse nationale dont Le Figaro mais il fut également chroniqueur pour Elle ou Paris Match et directeur du magazine Femmes dont il fit un succès. Volontiers touche à tout, cet autodidacte gourmand contribua à l’aventure des radios libres et certains se souviennent avec émotion de ses qualités d’animateur sur la radio Europe 1 à la fin des années 1970, en particulier de l’émission «La ligne ouverte», où il recueillait la parole des auditeurs dans une remarquable ambiance d’écoute fraternelle.

Son dernier livre, Les Aristocrates rebelles, paraîtra fin août aux Arènes. Il est dédié à ses grands-parents paternels, morts en déportation pour faits de résistance.

Madagascar: au moins 34 morts dans un accident d’autocar

août 1, 2017

Antananarivo – Au moins 34 personnes sont mortes dans l’accident d’un autocar qui transportait de jeunes fidèles protestants vers le nord de Madagascar dans la nuit de lundi à mardi, selon un bilan de la gendarmerie et des hôpitaux.

« Le bus a mal abordé une montée et est tombé dans un ravin d’environ 20 mètres. Il a pris feu après avoir fait plusieurs tonneaux », a expliqué à l’AFP le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, responsable de la communication de la gendarmerie.

« Douze corps calcinés ont été sortis du véhicule », a-t-il ajouté.

L’hôpital central de la capitale Antananarivo a publié mardi un communiqué annonçant la mort de 18 autres personnes.

A ce bilan s’ajoutent quatre autres victimes décédées à l’hôpital d’Ankazobe proche du lieu de l’accident, portant le total à 34 décès.

Le car emmenait plus d’une centaine de passagers de Soavinandriana (centre) vers une réunion de jeunes fidèles protestants à Mahajanga (nord). L’accident a eu lieu à 72 kilomètres de la capitale malgache, Antananarivo.

Les accidents meurtriers ne sont pas rares à Madagascar où le réseau routier comme les véhicules sont extrêmement vétustes.

En janvier, au moins 47 personnes sont mortes et 22 blessées lors de la sortie de route d’un camion qui les ramenait d’un mariage.

Romandie.com avec(©AFP / 01 août 2017 16h56)                                            

Congo: Accident du cortège de Parfait Kolelas

juillet 15, 2017

BRAZZAVILLE : accident du cortège de Parfait KOLELAS.

Un accident de circulation du cortège de Parfait KOLELAS au quartier MADIBOU, à Brazzaville, a eu lieu hier, vers Faubourg. Un camion bélier dudit cortège de YUKI a fait un accident. Il revenait de la campagne législative.
Le bilan des blessés et des morts ne cesse de s’alourdir. On compte depuis ce matin près de huit morts.
L’hôpital de MAKELEKELE était envahi hier par les blessés et les morts. Des gens ou parents se frayaient un passage dans l’enceinte de l’hôpital pour partir à la reconnaissance des victimes: blessés et morts. Chacun voulait avoir la priorité de trouver un médecin qui prendrait soin d’un parent blessé.

2 BJ de la gendarmerie sont rentrés et gazaient les blessés et la foule. Les bombes lacrymogène ont été lancés, sans pitié, à l’hôpital Makélékélé sur les gardes-malade en fuite. L’hôpital s’est vidé.

Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Centrafrique: 77 morts dans un accident de la route

juillet 5, 2017

Bangui – Au moins 77 personnes ont trouvé la mort dans l’accident d’un camion de marchandises qui transportait aussi des passagers, mardi, sur une route du centre de la Centrafrique, entre les agglomérations de Bambari et Ippy, a-t-on appris mercredi de sources hospitalière et sécuritaire.

« Cinquante-neuf corps ont été déposés à la morgue de l’hôpital préfectoral de Bambari et 18 [récupérés] par les proches pour inhumation », a déclaré à l’AFP Michel Zahandji, membre du personnel de l’hôpital de Bambari.

Une soixantaine de blessés ont été admis dans le même hôpital, selon Médecins sans frontières (MSF), ONG présente sur place.

« Il s’agit d’un véhicule de 10 roues, transportant des tonnes de marchandises et des personnes en partance pour le marché hebdomadaire de Maloum, qui est tombé à la renverse avec toute sa cargaison », a expliqué Abel Matchipata, maire de Bambari.

« On a dénombré en tout 77 morts, pour la plupart des hommes. Mais il y a de nombreux blessés dont certains sont dans un état grave », a confirmé un gendarme de Bambari, qui a ajouté qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident.

L’accident pourrait être lié « à des défaillances techniques et à la surcharge », a-t-il estimé.

« Ce n’est pas la première fois qu’un tel accident survient [dans cette zone]. Il y a des éléments de la gendarmerie, des forces onusiennes [sur place], mais on laisse passer des véhicules sur lesquels des personnes sont perchées comme des oiseaux », s’est insurgé auprès de l’AFP Hubert Tchénebou, habitant de Bambari joint par téléphone depuis Bangui.

Faute de moyens de transport suffisants en Centrafrique, de nombreux voyageurs s’entassent régulièrement dans des camions surchargés et souvent en très mauvais état.

Romandie.com avec(©AFP / 05 juillet 2017 19h19)                   

Congo: Véhicule accidenté du ministre Leonidas Carel Mottom Mamoni, le 4 juillet 2017

juillet 4, 2017

Le véhicule du ministre Leonidas Carel Mottom Mamoni en épave totale suite à l’accident survenu aujourd’hui 4 juillet 2017 entre OWANDO et MAKOUA. L’accident serais plus grave que le précédent.

 

On dit qu’il va être évacué, mais l’avion médicalisé ne veut pas se poser à Ollombo.

Problème. Cet aéroport n’est pas répertorié dans IATTA.

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

La trame fâcheuse de l’accident venue des sages-Makouas

Mécontents de ce qui se passe pour l’incarcération de leurs fils Jean-Marie Michel Mokoko et Jean Ngouabi, les sages-Makouas, à l’abri des regards indiscrets, ont décidé lundi 3 juillet au soir, qu’ils ne pouvaient pas permettre que le cortège du ministre de la culture Léonidas MOTTOM MAMONI traverse la ville de MAKOUA pour aller à Ouesso. Plusieurs « barrières », connus des initiés, ont été érigées autour de la ville de Makoua pour contrer cette traversée du ministre de la culture.

Cet accident qui survient à PAMBODZAKA dans l’agglomération de Makoua à quelques kilomètres de la ville de Makoua est une réussite du dispositif mis en place lundi soir. Il s’agit en fait d’un désaveu envers le pouvoir de Sassou Nguesso et envers les agissements zélés de monsieur Firmin AYESSA, beau-père et directeur du cabinet du dictateur. Les Makouas n’ont guère apprécié le traître F. AYESSA qui tente de diviser les Makouas mais aucun Makoua qu’il soit de la rive gauche ou de la rive droite(*), n’aime F. AYESSA.

En effet, depuis que F. AYESSA est à côté de Sassou Nguesso, il n’y a pas eu d’émergence d’une autre élite Makoua. Il a œuvré pour bloquer tous les dossiers des Makouas. Makoua est même devenu un village en ruine. Monsieur F. AYESSA est d’ailleurs le candidat unique de la circonscription de Makoua à toutes les élections depuis Sasou Nguesso 2 et 3.

Les résistants extérieurs à la dictature vous l’ont d’ailleurs déjà dit dans un article récent que la réaction des sages de Makoua, a toujours précédé et entrainé la chute des différents gouvernements du Congo: Sassou Nguesso le sait d’ailleurs. C’est la raison pour laquelle Sassou Nguesso a dépêché nuitamment ces conseillers occultes qui sont allés vers la Sangha.

Pourquoi F. AYESSA n’a-t-il pas prévenu son ami du gouvernement, monsieur le ministre de la culture Léonidas MOTTOM MAMONI, qu’il ne fallait pas traverser Makoua pendant ces temps de contestation du régime de Mpila ? Les faux-sages n’est-il pas une partie de combine entre F. AYESSA et SASSOU NGUESSO de sacrifier MOTTOM MAMONI ? « A malin, main et demi » : les vrais sages Makouas ont déjoué les faux-sages de F. AYESSA hier lundi 3 juillet 2017.

Avec Brazzanews.fr et Zenga-mambu.com