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Accident d’avion en Iran: la recherche de l’appareil se poursuit dans la nuit

février 18, 2018

Des proches effondrés des passagers d’un avion iranien qui s’est écrasé dimanche se réunissent devant une mosquée de Téhéran le 18 février 2018 / © AFP / ATTA KENARE

Les autorités iraniennes ont annoncé dimanche soir la poursuite nocturne de difficiles opérations de recherche d’un avion de ligne disparu avec 66 personnes pendant une tempête de neige au-dessus de montagnes dans le sud-ouest de l’Iran.

L’ATR 72 de la compagnie Aseman Airlines qui assurait la liaison entre Téhéran et Yasouj, à environ 500 km au sud de la capitale iranienne, a disparu des écrans radar environ 45 minutes après le décollage.

Selon Aseman Airlines, le vol EP3704 a décollé de l’aéroport Mehrabad de Téhéran à 8h00 (4h30 GMT) avec 60 passagers, dont un enfant, et six membres d’équipage.

L’Organisation de l’aviation civile iranienne estime que le vol EP3704 s’est écrasé mais le point d’impact de l’appareil avec le sol n’avait pas été localisé à 18h30 locales (15h00 GMT), alors que la nuit était tombée, et on ignorait les causes exactes de l’accident, survenu alors que l’avion survolait les monts Zagros.

Citée par l’agence Isna, l’Aviation civile indique que les opérations de recherche de l’avion vont se poursuivre « pendant la nuit ».

La découverte de survivants relèverait néanmoins du miracle. Selon l’agence officielle Irna, de « fortes chutes de neige » compliquent « la poursuite des opérations de recherche ». Le mauvais temps empêche tout survol d’hélicoptère.

Selon des chiffres donnés par divers médias iraniens, plus de 200 sauveteurs ou montagnards participent aux recherches au sol.

Compte tenu de la difficulté à localiser l’appareil ou ce qui en reste, Aseman Airlines a indiqué ne pas être en mesure de « confirmer […] la mort de tous les passagers de l’avion ».

– Incrédulité –

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a néanmoins adressé un message de condoléances aux familles des personnes à bord de l’avion, selon la télévision publique.

A Téhéran, des proches de passagers du vol EP3704 se sont réunis dans une mosquée proche de l’aéroport Mehrabad. « Je n’arrive pas à y croire », se lamentait une femme dont le mari avait embarqué à bord de l’avion.

« Les circonstances de l’accident restent inconnues à ce stade », a indiqué à l’AFP à Paris un porte parole d’ATR, filiale conjointe de l’avionneur européen Airbus et du groupe italien Leonardo.

« Si besoin, il y aura participation du BEA » (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile) à l’enquête iranienne, a-t-il ajouté.

Selon ISNA, le président iranien Hassan Rohani a ordonné au ministère des Transports de créer une cellule de crise pour enquêter sur les raisons de l’accident et coordonner les efforts des secours.

– Retard propice –

Cité par l’agence de presse Tabnak, un homme ayant manqué l’avion a déclaré: « Dieu a vraiment été bon envers moi, mais tout mon coeur pleure ces personnes qui ont perdu la vie ». Sans révéler son identité, l’agence a publié une photo de l’homme montrant son billet d’avion non utilisé.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances affirmant ne pas avoir de problème « avec le peuple iranien » mais avec le régime de la République islamique.

La France, l’Union européenne et la Russie ont également adressé des messages de condoléances.

Le dernier accident grave d’un avion civil en Iran remonte à 2014, quand 39 personnes avaient été tuées dans le crash d’un Antonov 140 de la compagnie iranienne Sepahan, peu après son décollage de l’aéroport de Mehrabad. Trois ans plus tôt, en 2011, un avion civil s’était écrasé dans le nord du pays faisant près de 80 morts.

Les sanctions imposées pendant de nombreuses années par les Etats-Unis, l’ONU et les pays européens ont empêché les autorités iraniennes d’acheter des pièces de rechange ou des avions occidentaux pour renouveler la flotte civile du pays, dans un état vétuste.

L’industrie du transport aérien était soumise à un embargo américain depuis 1995, empêchant les compagnies d’acheter des avions civils ou des pièces détachées et les forçant à clouer au sol une partie de leur flotte.

Cet embargo a été partiellement levé par l’accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 par l’Iran et le Groupe des Six (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie).

Il a permis la suspension d’une partie des sanctions internationales contre Téhéran en échange de garanties apportées par la République islamique pour prouver qu’elle ne cherche pas à se doter de l’arme atomique.

Romandie.com avec(©AFP / 18 février 2018 17h27)                

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Mexique: 13 morts dans l’accident d’hélicoptère d’un ministre

février 17, 2018

L’hélicoptère accidenté qui transportait le ministre de l’Intérieur mexicain Alfonso Navarrete -indemne-,à Santiago Jamiltepec, dans l’Etat mexicain d’Oaxaca le 17 février 2018. / © AFP / PATRICIA CASTELLANOS

L’accident d’hélicoptère d’un ministre mexicain a fait 13 morts dont trois enfants vendredi soir, alors qu’il se rendait sur les lieux d’un séisme de magnitude 7,2 qui n’a pas provoqué de dégâts majeurs.

Le ministre mexicain de l’Intérieur Alfonso Navarrete se trouvait à bord d’un hélicoptère militaire en compagnie du gouverneur de l’Etat d’Oaxaca, Alejandro Murat, et de plusieurs fonctionnaires lorsque l’accident s’est produit en fin de soirée au moment de l’atterrissage à Santiago Jamiltepec dans l’Etat de Oaxaca (sud).

« Le ministre Navarrete et le gouverneur Alejandro Murat ainsi que l’équipage sont sains et saufs », a tweeté en fin de soirée le président mexicain Enrique Peña Nieto.

« Malheureusement, plusieurs personnes au sol ont perdu la vie et d’autres sont blessées », a ajouté le président, qui a présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Samedi, les autorités judiciaires de l’Etat ont confirmé la mort de cinq femmes, quatre hommes et trois enfants. Une autre personne est décédée lors de son transfert à l’hôpital.

Alfonso Navarrete a déclaré à la chaîne Televisa que le pilote de l’hélicoptère militaire avait perdu le contrôle de l’appareil à environ 40 mètres du sol.

Les images obtenues par l’AFP montrent un hélicoptère militaire basculé sur le flanc, et une camionnette écrasée sous lui. Des chaises en plastique apparaissent renversées à proximité.

Le ministre et ses accompagnateurs se dirigeaient vers la zone de l’épicentre du séisme dans l’Etat d’Oaxaca. Une cinquantaine de maisons dans la localité de Santiago Jamiltepec, où l’hélicoptère est tombé, ont subi des dommages structurels.

Les autorités de cet Etat ont ouvert des abris pour accueillir les personnes affectées et près de 6.000 soldats et policiers ont été déployés dans la zone.

Le séisme a eu lieu à 17h39 locale (23h39 GMT) à une profondeur de 24 km selon l’USGC, ce qui pourrait expliquer en partie le peu de dégâts constatés.

Fortement ressenti dans la capitale, le séisme est survenu quelques mois après deux violents tremblements de terre qui ont tué près de 500 personnes en septembre dans l’Etat de Oaxaca et à Mexico.

– ‘Horriblement fort’ –

Le déclenchement de l’alarme sismique a fait revivre aux habitants de la capitale l’angoisse du séisme de septembre.

Des milliers de personnes sont sorties précipitamment des immeubles de crainte qu’ils ne s’effondrent.

La capitale est dotée d’un système d’alerte destiné à avertir la population quelques instants avant un séisme, grâce à des capteurs placés le long de la côte Pacifique.

« Nous sommes sortis en courant, c’est la seule chose qu’on peut faire », raconte, les yeux rougis par l’émotion Kevin Valladolid, 38 ans, habitant du quartier Roma.

« C’est vrai qu’on est déjà assez perturbés. A la moindre alarme qui retentit, on pleure, on est très stressés, on vit un flash-back », a-t-il confié.

Debout au milieu d’une avenue du même quartier, Graciela Escalante, 72 ans, garde les yeux fixés sur son appartement, situé au cinquième étage.

« Cela a été horriblement fort. On a eu du mal à descendre, ça a été les escaliers les plus longs du monde, mais on a réussi à sortir avant que la terre se mette à trembler… on a cru que tout allait s’effondrer une fois de plus », relate-t-elle, tenant fermement la main de sa fille.

Le 7 septembre, un tremblement de terre de magnitude 8,2 –le plus puissant en un siècle au Mexique — a frappé le pays et fait 96 morts, principalement dans l’Etat d’Oaxaca.

Puis le 19 septembre, jour du 32e anniversaire de l’énorme séisme de 1985 qui avait tué 10.000 personnes, une secousse de magnitude 7,1 a fait 369 morts à Mexico.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays du monde où l’activité sismique est la plus forte.

Romandie.com avec (©AFP / 17 février 2018 18h25)                

Un puissant séisme secoue le Mexique, l’hélicoptère d’un ministre s’écrase

février 17, 2018

Dans une rue de Mexico, après le puissant séisme de magnitude 7,2 le 16 février 2018 / © AFP / Yuri CORTEZ

Un puissant séisme a secoué vendredi soir le Mexique sans provoquer de dégâts majeurs, mais l’hélicoptère d’un ministre qui se rendait sur les lieux s’est écrasé à l’atterrissage, faisant deux morts au sol.

L’hélicoptère transportait le ministre mexicain de l’Intérieur Alfonso Navarrete et le gouverneur de l’Etat d’Oaxaca Alejandro Murat, lesquels sont sains et saufs, a tweeté en fin de soirée le président Enrique Peña Nieto.

« Malheureusement, plusieurs personnes au sol ont perdu la vie et d’autres sont blessées » a ajouté le chef de l’Etat, qui a présenté ses condoléances aux familles des victimes.

Le ministère de l’Intérieur a précisé sur Twitter que l’accident avait fait deux morts au sol. Des images diffusées par la chaîne Televisa montraient l’hélicoptère gisant sur le côté. Selon un reporter de la chaîne présent à bord, l’appareil a chuté après avoir généré un grand nuage de poussière sur le terrain d’atterrissage.

L’accident a eu lieu à Pinotepa de San Luis, à environ 600 km au sud de Mexico, au coeur d’une zone frappée quelques heures plus tôt par un séisme de magnitude 7,2 qui n’a fait ni victime ni dégâts majeurs, selon les autorités.

Ce séisme, survenu cinq mois après un violent tremblement de terre qui avait tué 369 personnes dans la capitale, a été fortement ressenti à Mexico où il a provoqué la psychose.

« La ville fonctionne normalement, les dégâts sont très mineurs » a déclaré le maire de la mégalopole de 20 millions d’habitants, Miguel Angel Mancera, en début de soirée sur Milenio TV.

« Jusqu’à présent il n’y a pas de pertes de vies humaines ni de personnes blessées », a précisé de son côté le porte-parole de la présidence, Eduardo Sanchez.

La magnitude de la secousse, survenue à 17h39 heure locale (23h39 GMT), a été évaluée à 7,2 par l’institut américain de géophysique USGS et le service géologique mexicain.

Les autorités ont signalé des dommages structurels sur plusieurs immeubles de la ville de Pinotepa de San Luis ainsi qu’à Santiago Jamiltepec dans le même Etat d’Oaxaca.

La profondeur de l’hypocentre, à 37 km selon l’USGC, pourrait expliquer en partie pourquoi cette secousse violente n’a finalement eu que peu de conséquences.

– « Horriblement fort » –

Des milliers de personnes sont sorties précipitamment des immeubles de la capitale quand s’est déclenché le système d’alarme, annonciateur d’une secousse imminente, pour rejoindre des places ou des avenues et tenter ainsi d’éviter la possible chute de bâtiments.

La capitale est dotée d’un système d’alerte destiné à avertir la population quelques instants avant un séisme. Ce dispositif fonctionne grâce à une centaine de capteurs placés le long de la côte Pacifique, où le risque d’un séisme est le plus grand.

Les ondes sismiques peuvent mettre une minute à atteindre la capitale, à plusieurs centaines de kilomètres de là. Les dégâts peuvent y être considérables car la mégapole est bâtie sur le sol très meuble d’un ancien lac.

« Nous sommes sortis en courant, c’est la seule chose qu’on peut faire », a déclaré, les yeux rougis par l’émotion, Kevin Valladolid, 38 ans, habitant du quartier Roma.

« C’est vrai qu’on est déjà assez perturbés. A la moindre alarme qui retentit, on pleure, on est très stressés, on vit un flash back », a-t-il confié.

Debout au milieu d’une avenue du même quartier, Graciela Escalante, 72 ans, gardait les yeux fixés sur son appartement, situé au cinquième étage.

« Cela a été horriblement fort. On a eu du mal à descendre, ça a été les escaliers les plus longs du monde, mais on a réussi à sortir avant que la terre se mette à trembler… on a cru que tout allait s’effondrer une fois de plus », a-t-elle raconté, tenant fermement la main de sa fille.

Le 7 septembre, un tremblement de terre de magnitude 8,2 –le plus puissant en un siècle au Mexique — avait frappé le pays et fait 96 morts, principalement dans l’Etat d’Oaxaca.

Puis le 19 septembre, au 32e anniversaire de l’énorme séisme de 1985 qui avait tué 10.000 personnes, une secousse de magnitude 7,1 avait fait 369 morts à Mexico.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays du monde où l’activité sismique est la plus forte.

Romandie.com avec(©AFP / 17 février 2018 07h53)                

Un bus se renverse à Hong Kong: 19 morts, 60 blessés, le chauffeur arrêté

février 10, 2018

Des pompiers sur le site de l’accident du bus à Hong Kong, le 10 février 2018 / © AFP / ISAAC LAWRENCE

Le conducteur d’un autobus à double niveau qui s’est renversé samedi matin à Hong Kong, faisant au moins 19 morts et plus de soixante blessés, a été arrêté pour conduite dangereuse, a annoncé la police.

Des photographies du site de l’accident montraient des secouristes tentant d’atteindre les passagers pris au piège à l’intérieur du véhicule, renversé sur le côté, le toit arraché, au bord d’une route de la localité de Tai Po, dans le nord des Nouveaux Territoires.

Les services hospitaliers de la ville ont fait état d’un nouveau décès, portant à 19 le bilan des morts.

Le conducteur a été arrêté sous l’accusation de conduite dangereuse ayant causé des décès et des dommages corporels graves.

Selon les autorités, dix blessés étaient dans un état critique, et 20 autres étairnt grièvement blessés. La plupart des morts et des blessés se trouvaient sur le niveau supérieur de l’autobus, a déclaré à la presse Chan Hing-yu, du département des pompiers.

Le conducteur est soupçonné d’avoir dépassé la limite de vitesse en descendant une pente et d’avoir perdu le contrôle du véhicule, a déclaré à la presse un responsable de la police routière, Lee Chi-wai.

Il n’a eu besoin d’aucun soin médical après l’accident, a-t-il ajouté, soulignant que son taux d’alcoolémie montrait qu’il était sobre.

L’autobus s’est renversé sur le côté et a heurté un réverbère, qui a frappé l’avant du véhicule.

Des passagers cités par les médias ont raconté que le conducteur conduisait anormalement vite.

L’autobus roulait à une vitesse bien supérieure à celle à laquelle sont habitués les passagers d’un bus, a raconté un passager blessé à l’édition en ligne du South China Morning Post.

Des passagers se seraient plaints auprès du conducteur qui aurait été en retard de dix minutes sur l’horaire. Ce dernier a accéléré avant la survenue de l’accident, a rapporté le Apple Daily, citant des passagers blessés.

Le conducteur « utilisait intentionnellement le bus pour passer sa colère », a même affirmé un autre passager blessé à l’Oriental Daily.

Le député Cheuk-ting du parti démocrate a appelé le gouvernement à se pencher sur la question du modèle des autobus à deux étages, les passagers du niveau supérieur, souvent projetés lors d’accidents, étant particulièrement exposés.

Il a également appelé le gouvernement à s’occuper du problème des conducteurs travaillant de trop longues heures.

Le plus grave accident routier survenu dans la ville s’est produit en 2003 lors de la collision d’un bus à double niveau avec un camion, avant qu’il ne tombe d’un pont, faisant 21 morts.

Dix-huit personnes ont péri également lors d’un accident de bus en 2008.

En 2012, la collision d’un ferry avec un navire de plaisance avait fait 39 morts.

Quatorze personnes avaient été blessées en avril 2017 dans un accident de tramway, et le conducteur avait été arrêté pour conduite dangereuse.

Romandie.com avec(©AFP / 10 février 2018 19h33)                

Canada/Québec: le père de Gregory Charles, happé par une déneigeuse, est décédé

février 1, 2018

Le père de Gregory Charles a été happé... (Patrick Sanfaçon, La Presse)

Le père de Gregory Charles a été happé par un véhicule de déneigement hier.

Le père de Gregory Charles est décédé jeudi matin, a annoncé l’animateur et musicien sur sa page Facebook.

 

Lennox Charles a succombé à ses blessures après avoir été happé par un véhicule de déneigement, mardi, dans l’ouest de Montréal.

L’accident s’est produit vers 17h30 à l’angle des chemins de la Côte-des-Neiges et Belvédère.

Dans un touchant hommage accompagné d’une photo de ses parents, Gregory Charles affirme que son père était un homme rare, « résolu, fort, tendre et sans méchanceté ».

grego

Photo d’archives

« Un peu avant 8h ce matin, mon papa, Lennox, a succombé à ses blessures et a paisiblement rendu l’âme. Nous étions là, à ses côtés. Je ne trouve pas les mots pour expliquer ce que j’ai ressenti de paix, de lumière, d’amour à l’instant où il est parti. C’était comme si, dans cette terrible épreuve, mon père obtenait quand même ce qu’il espérait depuis un moment… retrouver l’amour de sa vie », a-t-il écrit.

La mère de Gregory Charles est décédée il y a un an.

« Aucune femme n’a eu meilleur mari. Aucun fils ne pourrait être plus fier. Adieu, papa. Je vais t’aimer, toi aussi, jusqu’à la fin du monde », conclut-il.

Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), le septuagénaire, qui marchait sur le chemin de la Côte-des-Neiges, aurait tenté de traverser lorsqu’il a été heurté par un tracteur de déneigement qui circulait sur le chemin Belvédère vers l’ouest.

Le conducteur du tracteur de déneigement, âgé de 69 ans, n’a pas été blessé.

Mercredi, Gregory Charles avait confirmé que son père était la victime de l’accident, qui avait été rapporté dans les médias. Il avait précisé que l’accident était survenu alors que son père revenait de l’église où il allait tous les jours depuis le départ de sa mère.

De nombreuses personnes ont depuis laissé des messages de soutien sur la page Facebook de l’animateur.

La Presse Canadienne par Patrick Sanfaçon, La Presse

Côte d’Ivoire: quand l’impunité tue sur les routes !

janvier 23, 2018

 
32 personnes sont mortes le 5 août 2011 dans un accident de bus à Abidjan, en Côte d’Ivoire. © DING HAITAO/SIPA

Les chiffres officiels font froid dans le dos : 1 458 accidents de la circulation, en deux semaines, en janvier 2018, 81 décès, 2 888 blessés. En Côte d’Ivoire, les années passent et se ressemblent en termes de comptabilité macabre sur les routes.

À en croire Youssouf Kouyaté, le directeur général de la Police, les causes des accidents sont, entre autres : le très jeune âge des chauffards (15 à 20 ans), la conduite sous l’effet de psychotropes ou en état d’ébriété, le non-respect voire la méconnaissance du code de la route, la délivrance de permis de conduire dans des conditions obscures, la corruption sur les routes, le mauvais état des routes et du matériel roulant, etc.

En réalité, toutes ces causes citées plus haut sont des conséquences. La vraie cause est l’impunité. Tout simplement. Une impunité dont l’une des manifestations les plus révoltantes reste les petits arrangements avec les textes et les procédures.

En effet, autant les autorités sont promptes à dresser des tableaux macabres des accidents de la route, autant il n’y a personne pour dresser un tableau récapitulatif des poursuites pénales contre des personnes ayant été impliquées dans des accidents, surtout mortels.

Police, justice, individus : à qui la faute ?

Combien de jeunes adolescents n’ayant pas le droit de conduire un véhicule ont été arrêtés par la police, jugés et condamnés ? À combien de personnes la police a déjà fait passer un éthylotest ? Et si tant est que la police conclue que des personnes conduisent dans un état d’ébriété, combien ont été déjà arrêtées, inculpées par le procureur et condamnées par la justice ? Pour l’heure, les journaux qui traitent de faits divers ne rendent pas compte de ces jugements…

La faute aux autorités policières qui ne poursuivent pas l’enquête jusqu’au bout ?

Combien de personnes font l’objet d’une instruction après un accident de la route, ayant occasionné la mort d’hommes ? La faute à qui ?

Au chauffard qui passe un coup de fil à un oncle haut placé dans l’administration, pour que le policier en face de lui, lui rende son permis de conduire, sans autre forme de procès ? Aux autorités policières qui ne poursuivent pas l’enquête jusqu’au bout ? Ou alors à la justice, qui passe tout cela par pertes et profits ?

Faux permis de conduire

Que dire des permis de conduire qui seraient délivrés dans « des conditions obscures » ? À qui la faute ? Au ministre qui signe un document à la vue de dossiers techniques légalement constitués ou à la police qui, ayant mis aux arrêts un chauffard ne prend pas le soin de mener une enquête sur les conditions d’obtention de son permis de conduire ?

Si un conducteur n’est pas capable d’identifier clairement son auto-école, cela signifierait qu’il l’a obtenu dans « des conditions obscures »

Pourquoi est-il si compliqué en Côte d’Ivoire de remonter la filière des faux permis de conduire (s’il en existe, comme le laisse entendre le directeur de la police), alors que l’enquête paraît si simple ? Il suffit que la police qui interpelle un individu pris en flagrant délit de grave infraction au code de la route, mène une enquête préliminaire sur l’endroit où celui-ci a obtenu son permis de conduire.

Si un conducteur n’est pas capable d’identifier clairement l’auto-école (en novembre 2017, le ministère des Transports a suspendu 18 auto-écoles pour irrégularités) dans laquelle il a suivi ses cours, cela signifierait qu’il l’a obtenu dans « des conditions obscures ».

La vie des Ivoiriens sur les routes se trouve entre les mains de leur police et de leur justice

La police aurait ainsi le droit de le mettre aux arrêts et le parquet pourrait remonter la filière de ses complices, y compris les fonctionnaires qui auraient introduit des dossiers irréguliers, dans le circuit officiel. Ce même mode opératoire doit être observé pour les visites techniques et les assurances de véhicules.

Il n’y a pas de remède miracle, pour réduire l’inconscience sur les routes, si ce n’est qu’un retour à l’orthodoxie. En définitive, la vie des Ivoiriens sur les routes se trouve entre les mains de leur police et de leur justice. Aucune autre structure régalienne n’est mieux placée qu’elles pour mettre un terme à l’impunité qui tue sur les routes. Aucune !

Jeuneafrique.com par André Silver Konan,

journaliste et éditorialiste ivoirien, collaborateur de Jeune Afrique depuis Abidjan.

Deux avions se heurtent au sol à Toronto, pas de victimes à bord

janvier 6, 2018

Une photo du compte Facebook de Connie Carson montre l’avion de Sunwing (devant) heurter l’avion de la compagnie WestJet (G arrière) le 5 janvier 2018 à l’aéroport de Pearson Toronto / © FACEBOOK/AFP / Connie CARSON

Un avion avec 174 personnes à bord a été percuté vendredi soir sur le tarmac de l’aéroport Pearson de Toronto par un appareil en remorquage dont l’empennage s’est embrasé, ont indiqué les compagnies et l’aéroport, sans faire état de victimes parmi les passagers.

Le Boeing B737 de la compagnie canadienne WestJet, à l’arrêt avec 168 passagers et six membres d’équipage, a été heurté par un appareil de la compagnie charter Sunwing, sans équipage ni passager à bord, en train d’être tracté.

Cet accident est le deuxième de ce genre à survenir sur cet aéroport en cinq mois. Un employé des services de secours et d’incendie a toutefois dû être transféré à l’hôpital, a indiqué l’aéroprt.

L’avion de WestJet attendait sur le tarmac de pouvoir débarquer des vacanciers de retour de Cancun (nord-est du Mexique), quand il a été heurté peu après 18h00 locales (23h00 GMT) par celui de Sunwing, en cours de remorquage par la société de services aéroportuaires Swissport

Sur des images postées sur les réseaux sociaux depuis l’appareil de WestJet, des flammes apparaissent en bout de fuselage du second appareil.

« Les 168 passagers et les six membres d’équipage sont indemnes », a assuré la WestJet, deuxième compagnie canadienne, sur son compte Twitter.

« Nous pouvons confirmer que les passagers sont en sécurité dans le terminal » à l’aéroport, a ajouté la compagnie.

La grande majorité des passagers a été évacuée par les toboggans de sécurité, a indiqué WestJet.

Les services de secours ont rapidement été sur place pour circonscrire cet incendie, a indiqué l’aéroport Pearson où l’été dernier un incident similaire s’était déjà produit.

– ‘Enquête en cours’ –

« Il n’y avait aucun membre d’équipage de Sunwing ou de passagers à bord au moment de l’incident », a souligné de son côté la compagnie charter.

Selon les responsables de l’aéroport Pearson, un des plus fréquentés en Amérique du nord, des vols et l’avitaillement de quelques avions au terminal 3 ont été impactés par cet incident et « une enquête est en cours ».

« Pour le moment les opérations à l’aéroport n’ont pas été affectées de manière significative par cet incident ».

Le Bureau de la sécurité des transports a annoncé dans un communiqué l’envoi d’une équipe d’enquêteurs afin de « recueillir des informations et évaluer l’événement ».

Vers 21H00 locale (02H00 GMT samedi), « tous les passagers de WestJet avaient regagné le terminal et ont procédé aux contrôles de douane », a indiqué l’aéroport Pearson en soulignant que les conditions météorologiques restaient le problème majeur pour les perturbations aériennes dans la soirée vendredi.

Le froid polaire depuis deux semaines, avec dans la grande partie est du Canada d’importantes chutes de neige, provoquent de nombreux retards et annulations de vols.

Le temps était clair vendredi soir sur Toronto et le thermomètre approchait les – 20 degrés Celsius, selon les données des services météorologiques.

En août dernier, un accrochage entre deux avions s’était déjà produit sur le tarmac du même aéroport Pearson de Toronto. L’aile d’un Boeing 767 de la compagnie Air Canada, en approchant de son stationnement avec 286 personnes à bord, avait touché l’aile d’un avion de la compagnie polonaise LOT. Cet incident n’avait fait aucun blessé.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 09h44)                

Afrique du Sud: au moins 14 morts dans un accident de train

janvier 4, 2018

Johannesburg – Au moins quatorze personnes ont été tuées et 180 blessées jeudi lors d’une collision entre un train et un camion survenue dans le centre de l’Afrique du Sud, selon un bilan provisoire communiqué par un responsable local.

« Le bilan est désormais de 14 morts », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère provincial de la Santé, Mondli Mvambi, prévenant que le nombre de victimes pourrait encore augmenter.

Selon des témoins, le train a déraillé et a pris feu après avoir percuté, dans des circonstances qui restent à éclaircir, un camion à Kroonstad, à 200 km au sud-ouest de Johannesburg.

« On craint qu’il n’y ait d’autres corps » dans les wagons accidentés, a ajouté Mondli Mvambi, précisant que les opérations de secours se poursuivaient.

« Il y a encore des personnes dans les wagons, ceux qui étaient en feu », a déclaré à l’AFP un responsable de la compagnie ferroviaire, Leboho Mokhalipha, alors que de la fumée noire continuait à s’échapper des wagons qui ont déraillé.

Des blessés étaient soignés sur place et d’autres hospitalisés.

Le train, qui transportait plusieurs centaines de passagers, effectuait la liaison entre Port Elizabeth (sud) et Johannesburg.

Les causes du drame n’ont pas encore été déterminées. Le chauffeur du camion a été hospitalisé et des tests d’alcoolémie vont être effectués.

Cet accident intervient pendant la période des grandes vacances scolaires en Afrique du Sud.

Le dernier grave accident de train en Afrique du Sud, en 2015, avait fait 15 morts : un minibus était tombé sur une voie ferrée et avait percuté un train.

En 1994, 64 personnes avaient été tuées lors du déraillement d’un train près de Durban (nord-est).

Romandie.com avec(©AFP / 04 janvier 2018 13h35)

Un autobus fonce dans un passage souterrain à Moscou: 5 morts

décembre 25, 2017

Des secouristes extraient un autobus qui a foncé dans un passage souterrain à Moscou le 25 décembre 2017 / © AFP / Vasily MAXIMOV

Cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lundi lorsqu’un autobus municipal a foncé dans la sortie d’un passage souterrain dans l’ouest de Moscou, les autorités privilégiant la piste d’un accident.

« Les informations actuelles font état de cinq morts », a indiqué à l’AFP un responsable de la police de la route de Moscou, Artiom Kolesnikov. Trois personnes ont également été hospitalisées, selon la police.

Des images diffusées par la télévision russe ont montré l’autobus dévaler les marches du passage souterrain à faible allure, écrasant et fauchant plusieurs personnes.

Une autre vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre le bus monter à basse vitesse sur le trottoir, semblant ensuite glisser avant de s’engouffrer dans le passage souterrain à proximité.

Dans un communiqué, la police a indiqué privilégier la piste d’une erreur de conduite ou d’une défaillance technique de l’autobus.

Le conducteur, qui a été interpellé, a indiqué aux enquêteurs que l’autobus « se trouvait à l’arrêt, puis a commencé à bouger de manière inattendue ».

« Malgré les tentatives d’arrêter l’autobus, le système de freinage n’a pas fonctionné et l’autobus a poursuivi sa course », a-t-il affirmé, selon un communiqué du Comité d’enquête.

Une enquête criminelle pour « enfreinte aux règles de conduite » a été ouverte, selon la même source.

D’importantes chutes de neige ont touché lundi Moscou.

Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, qui a présenté ses condoléances sur Twitter aux proches des victimes, a ordonné la vérification de tout le parc d’autobus municipaux.

Deux hélicoptères de secours ont été utilisés pour évacuer les victimes, selon les services de secours.

Romandie.com avec(©AFP / 25 décembre 2017 15h25)                

Mexique: 12 touristes, dont plusieurs étrangers tués dans un accident de car

décembre 19, 2017

Douze touristes, dont plusieurs étrangers parmi lesquels pourraient figurer des Américains, des Suédois et des Brésiliens, ont été tués dans un accident de car alors qu’ils se rendaient dans une zone archéologique de l’Etat de Quintana Roo (est), sur la côte caraïbe, ont annoncé mardi les autorités locales.

L’autocar de tourisme « transportait 31 personnes, dont 12 sont malheureusement décédées, parmi lesquelles un mineur”, ont indiqué dans l’après-midi les autorités de cet Etat.

Parmi les morts et les blessés figurent des « citoyens américains, suédois et brésiliens » ont précisé les autorités, sans donner le décompte exact par nationalité des personnes décédées.

L’accident, qui a également fait 18 blessés, s’est produit tôt le matin aux abords de la localité de El Mahahual, située à 350 kilomètres au sud de la cité balnéaire de Cancun, près de la frontière avec le Belize, dans une zone où accostent de nombreux bateaux de croisières.

Les victimes « provenaient du bateau de croisière Royal Caribbean et se rendaient sur la zone archéologique de Chacchoben », selon le communiqué.

Selon la page web de Royal Caribbean, les bateaux de croisière de la compagnie partent des Etats-Unis et de Puerto Rico.

On ignore pour le moment les circonstances exactes de l’accident. Les images obtenues montrent un autocar renversé sur le côté, le long d’une route boisée, et plusieurs victimes aux abords du véhicule.

L’Etat de Quintana Roo est la région du Mexique qui accueille le plus de touristes étrangers chaque année.

Romandie.com avec(©AFP / 20 décembre 2017 00h14)