Posts Tagged ‘Accident’

France: Une voiture remplie de cannabis accidentée sur l’A10

janvier 30, 2021

Les occupants de la voiture ont quitté l’autoroute et pris la fuite dans la campagne après avoir eu l’accident.

Une voiture contenant «une quantité assez importante de cannabis» a été retrouvée samedi matin accidentée sur l’autoroute A10 entre Chartres et Paris, dans ce qui s’apparente à un «go fast», a-t-on appris auprès du procureur de Chartres.

«Une voiture accidentée, une Audi A3, a été abandonnée par ses occupants lesquels ont manifestement pris la fuite en quittant l’autoroute et ont fui dans la campagne après avoir eu l’accident», a déclaré samedi à l’AFP Rémi Coutin, procureur de la République de Chartres.

«C’est typiquement ce qu’on appelle un ‘go fast’ dont les auteurs ont eu un accident pour des raisons non connues, peut-être à cause d’une vitesse excessive ou des conditions météo», a-t-il ajouté.

Le pesage de la drogue n’est pas définitif mais il pourrait avoisiner les 300 kg. La Section de recherches (SR) d’Orléans a été saisie pour une enquête de flagrance pour trafic de stupéfiants.

Par Le Figaro avec AFP

Congo: Accident mortel sur la Route nationale n°2

octobre 17, 2020

Mesmin KIABATH ,DG de la société Africool parmi les victimes décédées : On en sait un peu plus de l’accident mortel de Ngo

Photo de BrazzaNews.

L’accident survenu sur la Route nationale n°2, le vendredi 16 octobre 2020 vers 16h, à hauteur du village Chicago-Andzounou, à 8 km de Ngo (Département des Plateaux) concerne une voiture de marque Porsche immatriculée 800HS6, de couleur blanche, roulant dans le sens de Ngo, et une Prado, immatriculée 1518C9 roulant dans le sens d’Etsouali.


Les deux véhicules roulaient à vive allure. La Porsche a eu une crevaison et elle s’est déportée vers la chaussée gauche, prenant de plein fouet la Prado qui venait en sens inverse. Le choc d’une grande violence a fait que chaque véhicule s’est retourné du côté où il venait et n’était plus qu’un tas de ferrailles.

La Prado transportait une délégation de la DGAF (Direction Générale de l’Administration et des Finances) des FAC (Forces Armées Congolaises), qui avait quitté Makoua où elle venait de réaliser une mission de travail.


La délégation de la DGAF était composée de 5 officiers: 1 Colonel; 2 Commandants; 1 Capitaine et 1 Sergent qui conduisait. Dans la Porsche, il y avait 3 personnes à bord.
Sur place, il y a eu 3 morts et 6 blessés dont certains graves, des officiers des FAC, qui ont été transportés au CSI (Centre de Santé Intégré) de Ngo. L’Armée a dépêché un hélicoptère qui a pris toutes les victimes pour Brazzaville. L’hélicoptère a redécollé de Ngo à 19h25. Malgré cette urgence, un blessé est décédé à l’Hôpital militaire de Brazzaville, portant à 4 le nombre de morts.

Avec S: Congo tribune

Canada: trois morts dans l’accident d’un bus d’observation des glaciers

juillet 19, 2020

 

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort. D’autres passagers sont grièvement blessés.

Un bus d’observation des glaciers s’est renversé ce samedi 18 juillet dans un site touristique populaire des Rocheuses en Alberta (dans l’ouest), faisant trois morts et plusieurs blessés graves, ont rapporté les médias canadiens.

Le bus tout-terrain s’est renversé pour une raison indéterminée samedi après-midi dans la région du glacier de Columbia, dans le parc national de Jasper en Alberta, a précisé la chaîne publique CBC. L’accident s’est plus précisément produit dans une des zones les plus touristiques de l’Ouest canadien, le long de la promenade des Glaciers, une autoroute pittoresque qui traverse les parcs nationaux de Banff et de Jasper.

Des photos publiées sur les réseaux sociaux par des témoins de l’accident montrent un engin renversé sur le toit parmi les roches, dans une pente inclinée.

L’accident impliquait un autobus de la compagnie Pursuit, qui transporte les touristes à bord d’engins tout-terrain vers le glacier Athabasca, selon CBC.

Sur les 27 passagers à bord de l’autobus, trois adultes ont trouvé la mort et «un certain nombre d’autres passagers ont été grièvement blessés», selon un bilan de la police fédérale cité par les médias canadiens. Plusieurs hélicoptères et ambulances terrestres ont été mobilisés pour évacuer les blessés vers les hôpitaux de la région.

Par Le Figaro avec AFP

Canada-Québec: « Vous êtes toute ma vie » : la mère de Norah et Romy leur rend hommage

juillet 13, 2020
Amélie Lemieux a rendu un vibrant hommage à ses deux filles.
© Ivanoh Demers/Radio-Canada Amélie Lemieux a rendu un vibrant hommage à ses deux filles.
C’est un témoignage particulièrement poignant qu’a livré lundi Amélie Lemieux en hommage à ses deux filles, retrouvées mortes samedi dans Lotbinière.

Accompagnée par une trentaine de ses proches, la mère de famille est venue se recueillir en fin de journée au parc des Chutes-de-la-Chaudières, où un mémorial improvisé a été érigé en hommage à Norah Carpentier, 11 ans, et Romy Carpentier, 6 ans.

Mme Lemieux y est restée une trentaine de minutes, après quoi elle s’est exprimée publiquement pour la première fois depuis la mort de ses deux enfants.

La voix brisée par l’émotion, la mère de famille a lu «une petite pensée» pour Norah et Romy.

«Mes deux belles princesses d’amour, je vous ai tant voulues et attendues. Dès le premier souffle, je vous ai aimées inconditionnellement. Vous êtes toute ma vie, ma raison d’exister. Soyez mes étoiles dans la nuit qui guideront mes pas dans cette douleur incommensurable. Je vous aime à la folie, je vous aime à l’infini.» – Amélie Lemieux

Mme Lemieux a aussi remercié «toutes les unités qui ont participé et qui participent encore à l’enquête», de même que «tous les citoyens» qui lui ont signifié «leur support et leur encouragement».

Le public a continué d'affluer au mémorial en hommage à Norah et Romy.

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Le public a continué d’affluer au mémorial en hommage à Norah et Romy.
Mme Lemieux a préféré ne pas répondre aux questions des journalistes.

La chasse à l’homme continue

Pendant ce temps, le père des deux enfants, Martin Carpentier, est toujours activement recherché.

Les opérations se concentrent actuellement dans le secteur densément boisé où les dépouilles de ses deux filles ont été découvertes, près des rangs Saint-Lazare et Bois-Joly, dans le secteur de Saint-Agapit–Saint-Appolinaire.

Plusieurs policiers sont sur place.

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Plusieurs policiers sont sur place.
Dans une brève mêlée de presse en matinée, la sergente Ann Mathieu, de la Sûreté du Québec (SQ), a expliqué que «des éléments d’intérêt pour l’enquête» avaient été trouvés dans ce secteur, ce qui explique pourquoi les recherches se poursuivent à cet endroit. La nature de ces « éléments d’intérêt » n’a pas été précisée.

Différentes techniques policières sont utilisées pour retrouver l’homme de 44 ans. La SQ a notamment recours à un hélicoptère, à un drone et à l’escouade canine. Transports Canada lui a également prêté un avion muni d’une caméra thermique pour survoler le secteur.

Un avion fédéral procède à une opération de détection thermique au-dessus du périmètre de recherche pour le compte de la Sûreté du Québec.

© Ivanoh Demers/Radio-Canada Un avion fédéral procède à une opération de détection thermique au-dessus du périmètre de recherche pour le compte de la Sûreté du Québec.
Avec CBC/Radio-Canada

Canada-Québec/Alerte Amber: deux petites filles de Lévis et leur père restent introuvables

juillet 11, 2020

 

© Fournis par La Presse canadienne
SAINT-APOLLINAIRE, Qc — Les recherches pour retrouver deux fillettes de Lévis et leur père, Martin Carpentier, ont été suspendues vers 22 h vendredi et reprendront samedi matin.

L’homme et les deux filles sont disparus à la suite d’un accident de la route nébuleux survenu sur l’autoroute 20 à Saint-Apollinaire, à l’ouest de Lévis.

La Sûreté du Québec (SQ) a déclenché jeudi une alerte Amber.

Vendredi, un hélicoptère, des maîtres-chiens, des patrouilleurs en VTT et d’autres patrouilleurs formés en recherche ont passé le secteur au peigne fin.

«Nos équipes de quad ont effectué plus de 150 km de patrouille dans des routes et chemins d’accès de chalets», a expliqué le porte-parole de la SQ, Louis-Philippe Bibeau.

Le policier a précisé que le travail de recherche était ardu et complexe en raison du «couvert forestier qui est très dense».

Les policiers ont retrouvé différents objets dans les boisés du secteur, mais il est trop tôt pour savoir si ces objets représentent des pistes pour retrouver les trois personnes.

«Ce sont différents objets qu’on peut normalement retrouver dans la forêt, et rien n’indique qu’on peut les relier aux disparus» a précisé Louis-Philippe Bibeau.

Vers 22h, «les recherches terrestres ont été suspendues» a indiqué la SQ, mais des autopatrouilles continueront de circuler dans le secteur pendant la nuit.

Samedi matin, les recherches terrestres reprendront dans le même secteur.

Le corps policier a publié sur les réseaux sociaux, en début d’après-midi, une vidéo de la conjointe de Martin Carpentier, l’implorant de donner des nouvelles.

«Martin, on s’inquiète, on n’a pas eu de nouvelles de toi depuis l’accident. On se demande si tu es correct, les filles, Romy, Norah… on veut savoir si elles vont bien, si toi tu vas bien», lance Cathy Gingras, qui n’est pas la mère des deux enfants.

«Donne-nous des nouvelles, fais-nous un signe, appelle tes parents, n’importe quoi. L’important c’est que vous autres vous alliez bien. Le reste… on s’en fout du reste, on veut juste savoir que vous êtes correct», ajoute-t-elle, un sanglot dans la voix.

M. Bibeau a indiqué que le poste de commandement avait été établi vendredi sur la rue Veilleux, au sud du rang Bois Joly. Un important déploiement s’est organisé.

Des citoyens auraient possiblement entendu des cris dans le secteur.

«Au cours des dernières heures, nous avons reçu de l’information qui nous porte à croire que les trois personnes recherchées auraient pu, ou pourraient encore, se trouver dans le secteur visé, donc on a déplacé nos effectifs et les vérifications sont en cours afin de les localiser», a-t-il expliqué vendredi matin.

La veille, la SQ avait lancé un appel à l’aide aux habitants du secteur en leur demandant d’inspecter leurs propriétés, y compris les remises, les chalets, les granges et les terres à bois.

Norah Carpentier, 11 ans, ainsi que sa soeur, Romy, 6 ans, ont été vues pour la dernière fois mercredi, vers 20 h 30, à Lévis, en compagnie de leur père âgé de 44 ans dans un dépanneur. Les trois auraient été impliqués dans une sortie de route de leur véhicule de marque Volkswagen Passat 2008, qui aurait effectué des tonneaux, une heure plus tard.

Lors de l’arrivée des services d’urgence, le véhicule était inoccupé. Des recherches ont été effectuées dans le secteur boisé de l’incident, notamment avec l’hélicoptère de la SQ, mais elles ont été vaines.

Le porte-parole Louis-Philippe Bibeau note qu’il y a «un facteur temps qui s’accumule pour la santé et sécurité des trois personnes», étant donné qu’ils semblent avoir été impliqués dans une collision et qu’ils pourraient être blessés.

Aux dernières nouvelles, la SQ ignorait encore les motivations de Martin Carpentier. Sur les réseaux sociaux, une femme qui s’identifiait comme la mère des deux petites filles a indiqué qu’il fallait «retrouver mes filles et leur papa».

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Description des personnes recherchées:

— Norah Carpentier: 11 ans, 1,57 mètre (5 pieds et 2 pouces) portait une casquette blanche ainsi que des sandales blanches.

— Romy Carpentier: 6 ans, 91 centimètres (trois pieds) portait un chandail rose, des boucles d’oreilles en argent en forme de coeur et du vernis à ongles rouge.

— Martin Carpentier: 44 ans, portait un t-shirt gris et des jeans. Il pèse 59 kilos (130 livres) et mesure 1,78 mètre (5 pieds et 10 pouces).

Avec La Presse canadienne

Un avion de la patrouille du Canada s’écrase sur une maison, un mort

mai 17, 2020

L’appareil devait survoler dimanche une partie de la Colombie-Britannique pour rendre hommage aux efforts des Canadiens face à la pandémie de coronavirus.

Un avion de la patrouille acrobatique de l’armée de l’air canadienne s’est écrasé dimanche en Colombie-Britannique, faisant un mort et un blessé grave, lors d’une opération destinée à remonter le moral des Canadiens pendant la pandémie de coronavirus, selon l’armée canadienne. «Le coeur lourd, nous vous annonçons qu’un membre de l’équipe des Snowbirds des FC (Forces Canadiennes, ndlr) est décédé et qu’un autre a subi des blessures», a tweeté dimanche la patrouille canadienne, aussi surnommée les «Snowbirds».

Le membre de l’équipage blessé a subi des blessures graves mais ses jours ne sont pas en danger, a précisé l’armée.

Plus tôt dans l’après-midi, l’aviation royale canadienne avait indiqué qu’un avion de la patrouille s’était écrasé près de Kamloops, dans la province de la Colombie-Britannique (ouest), à environ 450 kilomètres à l’est de Vancouver.

L’avion s’est écrasé peu après son décollage en fin de matinée de l’aéroport de Kamloops, en compagnie d’un autre appareil. Il a atterri sur la façade avant d’une maison. Des photos publiées dans l’après-midi par l’hedomadaire local Kamloops This Week montrent des débris de l’appareil en flammes près de la maison, qui a pris feu en partie.

Une vidéo, prise par un témoin et diffusée notamment sur le site internet du journal québécois La Presse, montre les deux avions au moment de leur décollage. L’un d’eux prend vite de l’altitude avant de faire un cercle et de s’écraser dans une explosion, après qu’au moins un membre de l’équipage eut réussi à s’éjecter in extremis avant le crash selon les images.

«Il n’y avait pas de bruit, c’était étrange, puis l’avion est parti en vrille et est tombé du ciel. Juste boum, directement vers le sol, puis un nuage de fumée noire», a indiqué à la radio publique Radio Canada Annette Schonewille.

Un autre témoin, Nolyn Macleod, a dit à la radio publique avoir vu l’avion passer à trois mètres au-dessus de son toit. «On a vu le pilote s’éjecter à une hauteur correspondant à deux étages peut-être, et puis l’avion sans pilote est tombé en plein entre ma maison et celle de mon voisin», a-t-il raconté. «C’était le chaos complet. Des gens criaient et pleuraient. On pensait qu’on avait été bombardé ou quelque chose comme ça. C’est vous dire comme c’était intense.»

Les deux avions devaient survoler dimanche la Colombie-Britannique dans le cadre d’une tournée surnommée «Opération Inspiration», lancée en début de mois pour rendre hommage aux efforts des Canadiens face à la pandémie de coronavirus. La patrouille canadienne, composée de neuf avions laissant dans leur sillage une traînée de fumée blanche, avait débuté sa tournée en Nouvelle-Ecosse avec pour objectif de survoler, à basse altitude et d’est en ouest, les principales villes du pays.

En octobre dernier, un avion à réaction des Snowbirds s’était déjà écrasé dans une zone inhabitée peu avant un spectacle aérien à Atlanta (Etats-Unis). Le pilote était parvenu à s’éjecter.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Diaspora: Décès de l’étudiante Colombe N’Dala

mars 14, 2020

 

La communauté congolaise vivant en Côte d’Ivoire vous annonce le décès d’une étudiante N’DALA COLOMBE, décès survenu le jeudi 12 Mars, à Abidjan, suite d’un accident de circulation de voiture.

La veillée mortuaire se tient à Koumassi non loin de la station pangolin.

N’DALA COLOMBE, étudiante boursière, envoyée par l’État congolais en Côte d’Ivoire promotion 2014, était en Master 2 génie civil.

 

Photo de BrazzaNews.
Repose en paix et courage à toute la famille !
Avec Brazzanews

États-Unis: Gianna Bryant, la fille de Kobe, est morte avec son père dans le crash d’hélicoptère

janvier 27, 2020

Kobe Bryant meurt dans un accident d’hélicoptère

L’adolescente de 13 ans était une férue de basket que Kobe Bryant coachait et présentait volontiers comme sa relève.

Le Parisien

© USA TODAY Sports/Stephen R. Sylvanie Le Parisien
Son père l’appelait parfois « Mambacita », « la petite Mamba », un dérivé de son propre surnom « Black Mamba ». La fille de Kobe Bryant, Gianna Bryant, fait partie des victimes du crash d’hélicoptère qui a emporté la légende du basket-ball, ce dimanche soir, en Californie.
 

« L.A. est aux côtés de la famille Bryant après la perte de Gianna, qui a péri avec son père et ses amis dans la tragédie d’aujourd’hui. Kobe aimait farouchement ses filles, et cet amour l’a inspiré à être un défenseur extraordinaire des femmes et des filles dans le sport », a tweeté le maire de Los Angeles, Eric Garcetti.

La légende du basket avait fait de l’adolescente de 13 ans sa relève, elle-même férue de la discipline dans laquelle son père a officié plus de 20 saisons chez les Lakers de Los Angeles. Celui-ci la coachait notamment au sein de sa structure pour jeunes athlètes, la Mamba Academy.

En chemin pour l’entraînement

Il se dit que la jeune joueuse rêvait d’intégrer un jour la WNBA, la ligue professionnelle américaine féminine. Selon TMZ et ESPN, l’ancien joueur de 41 ans et sa fille se rendaient d’ailleurs justement à un entraînement de basket au moment de leur accident.

Gianna Bryant était la deuxième des quatre filles du couple formé par Kobe Bryant et sa femme Vanessa, aux côtés de Natalia Diamante, 17 ans, Bianka Bella, 3 ans, et la petite Capri, née en juin.

Dans un message plein de douleur posté sur les réseaux sociaux, Shaquille O’Neal a rendu hommage à son « frère » Kobe Bryant et à sa « nièce ». « Perdre Gianna est encore plus dur à vivre pour nous en tant que parents », a également souligné Barack Obama, en son nom et celui de Michelle Obama.

Avec Le parisien.fr par R.K

Canada/Accident de motoneige au Québec: un Canadien mort, cinq touristes français disparus

janvier 22, 2020

Un des engins a percé la glace sur une rivière, mardi soir, dans une zone «hors piste», au nord de Québec.

L'accident est survenu mardi en début de soirée au Canada lors d'une randonnée en motoneige. (illustration)
L’accident est survenu mardi en début de soirée au Canada lors d’une randonnée en motoneige. (illustration) Rosine Mazin/Photononstop

Un guide canadien est mort et cinq touristes français qui participaient à une randonnée en motoneige dans le nord du Québec sont portés disparus après que la glace a cédé sous le poids de plusieurs engins dans un secteur non balisé, a annoncé la police mercredi.

L’accident est survenu mardi en début de soirée dans la région du lac Saint-Jean, lors d’une balade en motoneige avec un guide et huit touristes français qui a viré au drame.

La police a été alertée par deux des touristes qui venaient de récupérer l’un des leurs dans les eaux glacées. Son engin avait percé la glace alors qu’ils traversaient une zone «hors piste» sur une rivière se jetant du lac Saint-Jean, à environ 225 km au nord de la ville de Québec, a précisé à l’AFP un porte-parole de la Sûreté du Québec, Hugues Beaulieu.

Cinq Français portés disparus

La police et l’armée ont immédiatement été appelées en renfort. Elles ont secouru le guide de l’expédition, un Québécois de 42 ans qui était lui aussi tombé dans l’eau, mais l’homme est mort dans la nuit à l’hôpital, selon la même source. «Cinq touristes français manquent toujours à l’appel», a indiqué le porte-parole.

Huit plongeurs de la Sûreté du Québec sont arrivés sur place en début de matinée pour participer aux recherches et tenter de retrouver d’éventuels survivants.

Le porte-parole n’écarte pas la possibilité que ces cinq touristes aient pu trouver refuge dans un chalet pendant la nuit, même si cette hypothèse est «assez improbable» selon lui. «Ce secteur ne faisait pas partie d’un sentier balisé, ils étaient en hors piste», a précisé le porte-parole.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada/ Écrasement d’avion en Iran: les nouveaux mariés au destin brisé

janvier 10, 2020

PHOTO FOURNIE PAR LA PRESSE CANADIENNE

Siavash Ghafouri-Azar et Sara Mamani ont célébré leur mariage pendant les vacances des Fêtes avec leurs familles, en Iran. Ils font partie des 176 passagers tués mercredi dans l’écrasement du Boeing 737-800 d’Ukraine International Airlines près de Téhéran.

Siavash Ghafouri-Azar et Sara Mamani venaient d’acheter une maison à Longueuil. Ils se préparaient à la rénover, après leur mariage, célébré pendant les vacances des Fêtes avec leurs familles en Iran.

« Ils étaient très enthousiastes à l’idée de se lancer dans les travaux pour l’améliorer et la mettre à leur goût », raconte Navid Sharisi, un ami et ex-collègue de Siavash Ghafouri-Azar.

Mais les nouveaux mariés ne sont jamais revenus dans leur maison de la Rive-Sud pour réaliser leurs projets : ils font partie des 176 passagers tués mercredi dans l’écrasement du Boeing 737-800 d’Ukraine International Airlines près de Téhéran.

L’avion transportait au moins 63 Canadiens, dont six vivant au Québec. Parmi les passagers du vol, 138 avaient le Canada comme destination finale.

Outre le couple de nouveaux mariés, un autre couple habitant à Montréal fait partie des victimes : il s’agit d’Aida Farzaneh, 33 ans, et Arvin Mottarab, 35 ans. La cinquième victime québécoise, Mohammad Moeini, 35 ans, habitait Sherbrooke.

Siavash Ghafouri-Azar, 35 ans, et Sara Mamani, 34 ans, étaient tous deux ingénieurs spécialisés en aéronautique.

Ils s’étaient rencontrés dans les couloirs de l’Université Concordia, où ils ont tous deux fait une maîtrise récemment, au Concordia Institute of Aerospace Design & Innovation. Ils étaient fiancés depuis plus d’un an.

« Siavash était arrivé à Montréal comme immigrant reçu, il y a quatre ans, et était très motivé à s’intégrer au Canada et au Québec », souligne le professeur Christian Moreau, codirecteur de M. Ghafouri-Azar lors de ses études de maîtrise, dans un domaine très pointu touchant les matériaux utilisés dans les moteurs d’avion.

L’ingénieur était très impliqué dans les projets de recherche auxquels il a participé, puis à son travail chez Pratt & Whitney à Montréal, où il a été embauché comme spécialiste des matériaux avant même de terminer sa maîtrise, témoigne le professeur Moreau.

Sa conjointe travaillait pour sa part chez Bombardier, comme gestionnaire des changements aux produits.

« Sara était très travaillante et s’entendait bien avec tout le monde », a témoigné le professeur Suong Van Hoa, qui a dirigé la thèse de maîtrise de Mme Mamani, de 2014 à 2016.

Un autre couple d’ingénieurs

Arvin Mottarab et son épouse Aida Farzaneh étaient aussi ingénieurs et avaient obtenu récemment leurs doctorats de l’École de technologie supérieure (ÉTS), à Montréal, où on était sous le choc, hier. M. Mottarab avait terminé ses études en 2018, alors que Mme Farzaneh avait déposé la version finale de sa thèse le mois dernier.

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

Aida Farzaneh et Arvin Mottarab

« C’est une année qui commence de façon bien triste, c’est une communauté qui est sous le choc. Leurs collègues étudiants et professeurs sont bien sûr très émus », a affirmé Stéphanie Sauvé, porte-parole de l’ÉTS. « On a une petite communauté iranienne ici à l’ÉTS qu’on va s’assurer de soutenir. »

La professeure Danielle Monfet avait travaillé de près avec Mme Farzaneh, puisqu’elle dirigeait sa thèse de doctorat sur l’efficacité énergétique. « C’était une excellente étudiante, qui a été très appréciée pendant ses stages dans l’industrie », a-t-elle témoigné en entrevue téléphonique. « Elle travaillait bien, elle travaillait fort. C’est extrêmement triste, ce qui est arrivé. »

Mme Farzaneh avait récemment commencé à travailler au sein de la firme d’architecture Lemay.

« Bien qu’Aida était avec Lemay depuis moins de trois mois, elle avait déjà fait sa marque au sein de l’équipe », a affirmé Cristine Tessier au nom de l’entreprise. « Elle a impressionné son entourage par son approche intelligente et structurée. »

Arvin Morattab avait récemment accepté un emploi dans une entreprise de Saint-Bruno, Eaton Electricla, après avoir travaillé pendant cinq ans au sein de la firme technologique OPAL-RT.

Un ancien collègue a exprimé son désarroi sur les réseaux sociaux. « Tous ceux qui le connaissaient vont se souvenir à jamais de son sourire et de son talent », a affirmé Vahid Jalili-Marandi.

Le couple aurait immigré ensemble au Canada il y a six ou sept ans. Les deux frères de M. Morattab, Arash et Armin, vivaient aussi au pays.

« Toute ma gratitude va à mon épouse, Aida, pour son soutien, sa grande patience et sa compréhension. Durant toutes ces années, elle était celle qui était constamment à mes côtés avec son amour, dans les hauts comme dans les bas », avait écrit M. Morattab dans l’introduction de sa thèse de doctorat.

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a manifesté sa tristesse, dans un message publié sur Twitter. « Mes pensées accompagnent les familles et les proches des Montréalais.e.s et de toutes les victimes de cette terrible tragédie », a-t-elle écrit.

Étudiant à Montréal

Shahab Raana, 36 ans, habitait pour sa part Montréal depuis sept ou huis mois seulement. L’étudiant a écrit à ses amis alors qu’il se trouvait dans l’avion à Téhéran : il voulait les rassurer, en raison des tensions dans la région, sur son retour imminent dans la métropole.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

Shahab Raana

« C’était quelqu’un de très gentil, qui se faisait du souci pour les autres et qui a eu beaucoup de courage », a dit au téléphone son ami Hamidreza Zahedi.

Les deux hommes s’étaient rencontrés il y a une quinzaine d’années à Téhéran. Il y a environ sept mois, Shahab Raana avait décidé de venir étudier à Montréal, dans le domaine de la soudure.

« Il avait choisi Montréal parce qu’il voulait connaître une autre culture, apprendre la langue française et avoir une expérience canadienne », a souligné M. Zahedi, ajoutant que le néo-Montréalais faisait de grands efforts pour s’intégrer à la vie québécoise.

Pendant les vacances des Fêtes, M. Raana avait décidé de surprendre ses parents en leur rendant visite. Il devait rentrer à Montréal pour reprendre ses cours.

Un Sherbrookois parmi les victimes

Ingénieur de 35 ans, Mohammad Moeini s’était installé en région en acceptant un emploi chez Bombardier produits récréatifs, à Valcourt, il y a trois ans. Il y était concepteur mécanique.

PHOTO TIRÉE DE LINKEDIN

Mohammad Moeini

« Nous sommes bouleversés d’apprendre le décès de l’un de nos employés, a dit Elaine Arsenault, conseillère aux relations avec les médias chez BRP. Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille de Mohammad ainsi qu’à toutes les familles des victimes de cette terrible tragédie. »

M. Moeini résidait à Sherbrooke, non loin de son lieu de travail. Le maire de la ville s’est dit « attristé d’apprendre le décès du Sherbrookois […] dans l’écrasement d’avion survenu ce matin, à Téhéran ». « Mes plus sincères sympathies à la famille, aux amis ainsi qu’aux collègues de travail de la victime », a continué Steve Lussier sur les réseaux sociaux.

Des sièges vides dans l’avion

Le premier ministre Justin Trudeau, en conférence de presse à Ottawa mercredi après-midi, a souligné le fait que la majorité des victimes de l’écrasement avaient des liens avec le Canada, puisqu’ils se dirigeaient vers l’aéroport Pearson de Toronto, après un arrêt à Kiev, en Ukraine.

« Il y a une heure, un avion d’Ukrainian Airlines en partance de Kiev a atterri à Toronto, a dit le premier ministre Trudeau. Selon la compagnie aérienne, 138 passagers n’étaient pas à bord parce qu’ils sont morts dans un écrasement dans la première portion de leur voyage. Des mesures sont prises pour soutenir les familles à l’aéroport Pearson. »

« De la part de tous les Canadiens, je veux exprimer mes condoléances les plus profondes à ceux qui font le deuil d’un être aimé. […] Je veux que vous sachiez qu’un pays entier est avec vous. Dans les moments les plus tragiques, les Canadiens ont l’habitude de se serrer les coudes, d’être là les uns pour les autres », a continué le premier ministre.

Par Isabelle Ducas et Philippe Teisceira-Lessard avec la collaboration de Philippe Mercure et Janie Gosselin, La Pressecanadienne.com