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Un avion de la patrouille du Canada s’écrase sur une maison, un mort

mai 17, 2020

L’appareil devait survoler dimanche une partie de la Colombie-Britannique pour rendre hommage aux efforts des Canadiens face à la pandémie de coronavirus.

Un avion de la patrouille acrobatique de l’armée de l’air canadienne s’est écrasé dimanche en Colombie-Britannique, faisant un mort et un blessé grave, lors d’une opération destinée à remonter le moral des Canadiens pendant la pandémie de coronavirus, selon l’armée canadienne. «Le coeur lourd, nous vous annonçons qu’un membre de l’équipe des Snowbirds des FC (Forces Canadiennes, ndlr) est décédé et qu’un autre a subi des blessures», a tweeté dimanche la patrouille canadienne, aussi surnommée les «Snowbirds».

Le membre de l’équipage blessé a subi des blessures graves mais ses jours ne sont pas en danger, a précisé l’armée.

Plus tôt dans l’après-midi, l’aviation royale canadienne avait indiqué qu’un avion de la patrouille s’était écrasé près de Kamloops, dans la province de la Colombie-Britannique (ouest), à environ 450 kilomètres à l’est de Vancouver.

L’avion s’est écrasé peu après son décollage en fin de matinée de l’aéroport de Kamloops, en compagnie d’un autre appareil. Il a atterri sur la façade avant d’une maison. Des photos publiées dans l’après-midi par l’hedomadaire local Kamloops This Week montrent des débris de l’appareil en flammes près de la maison, qui a pris feu en partie.

Une vidéo, prise par un témoin et diffusée notamment sur le site internet du journal québécois La Presse, montre les deux avions au moment de leur décollage. L’un d’eux prend vite de l’altitude avant de faire un cercle et de s’écraser dans une explosion, après qu’au moins un membre de l’équipage eut réussi à s’éjecter in extremis avant le crash selon les images.

«Il n’y avait pas de bruit, c’était étrange, puis l’avion est parti en vrille et est tombé du ciel. Juste boum, directement vers le sol, puis un nuage de fumée noire», a indiqué à la radio publique Radio Canada Annette Schonewille.

Un autre témoin, Nolyn Macleod, a dit à la radio publique avoir vu l’avion passer à trois mètres au-dessus de son toit. «On a vu le pilote s’éjecter à une hauteur correspondant à deux étages peut-être, et puis l’avion sans pilote est tombé en plein entre ma maison et celle de mon voisin», a-t-il raconté. «C’était le chaos complet. Des gens criaient et pleuraient. On pensait qu’on avait été bombardé ou quelque chose comme ça. C’est vous dire comme c’était intense.»

Les deux avions devaient survoler dimanche la Colombie-Britannique dans le cadre d’une tournée surnommée «Opération Inspiration», lancée en début de mois pour rendre hommage aux efforts des Canadiens face à la pandémie de coronavirus. La patrouille canadienne, composée de neuf avions laissant dans leur sillage une traînée de fumée blanche, avait débuté sa tournée en Nouvelle-Ecosse avec pour objectif de survoler, à basse altitude et d’est en ouest, les principales villes du pays.

En octobre dernier, un avion à réaction des Snowbirds s’était déjà écrasé dans une zone inhabitée peu avant un spectacle aérien à Atlanta (Etats-Unis). Le pilote était parvenu à s’éjecter.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Diaspora: Décès de l’étudiante Colombe N’Dala

mars 14, 2020

 

La communauté congolaise vivant en Côte d’Ivoire vous annonce le décès d’une étudiante N’DALA COLOMBE, décès survenu le jeudi 12 Mars, à Abidjan, suite d’un accident de circulation de voiture.

La veillée mortuaire se tient à Koumassi non loin de la station pangolin.

N’DALA COLOMBE, étudiante boursière, envoyée par l’État congolais en Côte d’Ivoire promotion 2014, était en Master 2 génie civil.

 

Photo de BrazzaNews.
Repose en paix et courage à toute la famille !
Avec Brazzanews

États-Unis: Gianna Bryant, la fille de Kobe, est morte avec son père dans le crash d’hélicoptère

janvier 27, 2020

Kobe Bryant meurt dans un accident d’hélicoptère

L’adolescente de 13 ans était une férue de basket que Kobe Bryant coachait et présentait volontiers comme sa relève.

Le Parisien

© USA TODAY Sports/Stephen R. Sylvanie Le Parisien
Son père l’appelait parfois « Mambacita », « la petite Mamba », un dérivé de son propre surnom « Black Mamba ». La fille de Kobe Bryant, Gianna Bryant, fait partie des victimes du crash d’hélicoptère qui a emporté la légende du basket-ball, ce dimanche soir, en Californie.
 

« L.A. est aux côtés de la famille Bryant après la perte de Gianna, qui a péri avec son père et ses amis dans la tragédie d’aujourd’hui. Kobe aimait farouchement ses filles, et cet amour l’a inspiré à être un défenseur extraordinaire des femmes et des filles dans le sport », a tweeté le maire de Los Angeles, Eric Garcetti.

La légende du basket avait fait de l’adolescente de 13 ans sa relève, elle-même férue de la discipline dans laquelle son père a officié plus de 20 saisons chez les Lakers de Los Angeles. Celui-ci la coachait notamment au sein de sa structure pour jeunes athlètes, la Mamba Academy.

En chemin pour l’entraînement

Il se dit que la jeune joueuse rêvait d’intégrer un jour la WNBA, la ligue professionnelle américaine féminine. Selon TMZ et ESPN, l’ancien joueur de 41 ans et sa fille se rendaient d’ailleurs justement à un entraînement de basket au moment de leur accident.

Gianna Bryant était la deuxième des quatre filles du couple formé par Kobe Bryant et sa femme Vanessa, aux côtés de Natalia Diamante, 17 ans, Bianka Bella, 3 ans, et la petite Capri, née en juin.

Dans un message plein de douleur posté sur les réseaux sociaux, Shaquille O’Neal a rendu hommage à son « frère » Kobe Bryant et à sa « nièce ». « Perdre Gianna est encore plus dur à vivre pour nous en tant que parents », a également souligné Barack Obama, en son nom et celui de Michelle Obama.

Avec Le parisien.fr par R.K

Canada/Accident de motoneige au Québec: un Canadien mort, cinq touristes français disparus

janvier 22, 2020

Un des engins a percé la glace sur une rivière, mardi soir, dans une zone «hors piste», au nord de Québec.

L'accident est survenu mardi en début de soirée au Canada lors d'une randonnée en motoneige. (illustration)
L’accident est survenu mardi en début de soirée au Canada lors d’une randonnée en motoneige. (illustration) Rosine Mazin/Photononstop

Un guide canadien est mort et cinq touristes français qui participaient à une randonnée en motoneige dans le nord du Québec sont portés disparus après que la glace a cédé sous le poids de plusieurs engins dans un secteur non balisé, a annoncé la police mercredi.

L’accident est survenu mardi en début de soirée dans la région du lac Saint-Jean, lors d’une balade en motoneige avec un guide et huit touristes français qui a viré au drame.

La police a été alertée par deux des touristes qui venaient de récupérer l’un des leurs dans les eaux glacées. Son engin avait percé la glace alors qu’ils traversaient une zone «hors piste» sur une rivière se jetant du lac Saint-Jean, à environ 225 km au nord de la ville de Québec, a précisé à l’AFP un porte-parole de la Sûreté du Québec, Hugues Beaulieu.

Cinq Français portés disparus

La police et l’armée ont immédiatement été appelées en renfort. Elles ont secouru le guide de l’expédition, un Québécois de 42 ans qui était lui aussi tombé dans l’eau, mais l’homme est mort dans la nuit à l’hôpital, selon la même source. «Cinq touristes français manquent toujours à l’appel», a indiqué le porte-parole.

Huit plongeurs de la Sûreté du Québec sont arrivés sur place en début de matinée pour participer aux recherches et tenter de retrouver d’éventuels survivants.

Le porte-parole n’écarte pas la possibilité que ces cinq touristes aient pu trouver refuge dans un chalet pendant la nuit, même si cette hypothèse est «assez improbable» selon lui. «Ce secteur ne faisait pas partie d’un sentier balisé, ils étaient en hors piste», a précisé le porte-parole.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada/ Écrasement d’avion en Iran: les nouveaux mariés au destin brisé

janvier 10, 2020

PHOTO FOURNIE PAR LA PRESSE CANADIENNE

Siavash Ghafouri-Azar et Sara Mamani ont célébré leur mariage pendant les vacances des Fêtes avec leurs familles, en Iran. Ils font partie des 176 passagers tués mercredi dans l’écrasement du Boeing 737-800 d’Ukraine International Airlines près de Téhéran.

Siavash Ghafouri-Azar et Sara Mamani venaient d’acheter une maison à Longueuil. Ils se préparaient à la rénover, après leur mariage, célébré pendant les vacances des Fêtes avec leurs familles en Iran.

« Ils étaient très enthousiastes à l’idée de se lancer dans les travaux pour l’améliorer et la mettre à leur goût », raconte Navid Sharisi, un ami et ex-collègue de Siavash Ghafouri-Azar.

Mais les nouveaux mariés ne sont jamais revenus dans leur maison de la Rive-Sud pour réaliser leurs projets : ils font partie des 176 passagers tués mercredi dans l’écrasement du Boeing 737-800 d’Ukraine International Airlines près de Téhéran.

L’avion transportait au moins 63 Canadiens, dont six vivant au Québec. Parmi les passagers du vol, 138 avaient le Canada comme destination finale.

Outre le couple de nouveaux mariés, un autre couple habitant à Montréal fait partie des victimes : il s’agit d’Aida Farzaneh, 33 ans, et Arvin Mottarab, 35 ans. La cinquième victime québécoise, Mohammad Moeini, 35 ans, habitait Sherbrooke.

Siavash Ghafouri-Azar, 35 ans, et Sara Mamani, 34 ans, étaient tous deux ingénieurs spécialisés en aéronautique.

Ils s’étaient rencontrés dans les couloirs de l’Université Concordia, où ils ont tous deux fait une maîtrise récemment, au Concordia Institute of Aerospace Design & Innovation. Ils étaient fiancés depuis plus d’un an.

« Siavash était arrivé à Montréal comme immigrant reçu, il y a quatre ans, et était très motivé à s’intégrer au Canada et au Québec », souligne le professeur Christian Moreau, codirecteur de M. Ghafouri-Azar lors de ses études de maîtrise, dans un domaine très pointu touchant les matériaux utilisés dans les moteurs d’avion.

L’ingénieur était très impliqué dans les projets de recherche auxquels il a participé, puis à son travail chez Pratt & Whitney à Montréal, où il a été embauché comme spécialiste des matériaux avant même de terminer sa maîtrise, témoigne le professeur Moreau.

Sa conjointe travaillait pour sa part chez Bombardier, comme gestionnaire des changements aux produits.

« Sara était très travaillante et s’entendait bien avec tout le monde », a témoigné le professeur Suong Van Hoa, qui a dirigé la thèse de maîtrise de Mme Mamani, de 2014 à 2016.

Un autre couple d’ingénieurs

Arvin Mottarab et son épouse Aida Farzaneh étaient aussi ingénieurs et avaient obtenu récemment leurs doctorats de l’École de technologie supérieure (ÉTS), à Montréal, où on était sous le choc, hier. M. Mottarab avait terminé ses études en 2018, alors que Mme Farzaneh avait déposé la version finale de sa thèse le mois dernier.

PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

Aida Farzaneh et Arvin Mottarab

« C’est une année qui commence de façon bien triste, c’est une communauté qui est sous le choc. Leurs collègues étudiants et professeurs sont bien sûr très émus », a affirmé Stéphanie Sauvé, porte-parole de l’ÉTS. « On a une petite communauté iranienne ici à l’ÉTS qu’on va s’assurer de soutenir. »

La professeure Danielle Monfet avait travaillé de près avec Mme Farzaneh, puisqu’elle dirigeait sa thèse de doctorat sur l’efficacité énergétique. « C’était une excellente étudiante, qui a été très appréciée pendant ses stages dans l’industrie », a-t-elle témoigné en entrevue téléphonique. « Elle travaillait bien, elle travaillait fort. C’est extrêmement triste, ce qui est arrivé. »

Mme Farzaneh avait récemment commencé à travailler au sein de la firme d’architecture Lemay.

« Bien qu’Aida était avec Lemay depuis moins de trois mois, elle avait déjà fait sa marque au sein de l’équipe », a affirmé Cristine Tessier au nom de l’entreprise. « Elle a impressionné son entourage par son approche intelligente et structurée. »

Arvin Morattab avait récemment accepté un emploi dans une entreprise de Saint-Bruno, Eaton Electricla, après avoir travaillé pendant cinq ans au sein de la firme technologique OPAL-RT.

Un ancien collègue a exprimé son désarroi sur les réseaux sociaux. « Tous ceux qui le connaissaient vont se souvenir à jamais de son sourire et de son talent », a affirmé Vahid Jalili-Marandi.

Le couple aurait immigré ensemble au Canada il y a six ou sept ans. Les deux frères de M. Morattab, Arash et Armin, vivaient aussi au pays.

« Toute ma gratitude va à mon épouse, Aida, pour son soutien, sa grande patience et sa compréhension. Durant toutes ces années, elle était celle qui était constamment à mes côtés avec son amour, dans les hauts comme dans les bas », avait écrit M. Morattab dans l’introduction de sa thèse de doctorat.

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a manifesté sa tristesse, dans un message publié sur Twitter. « Mes pensées accompagnent les familles et les proches des Montréalais.e.s et de toutes les victimes de cette terrible tragédie », a-t-elle écrit.

Étudiant à Montréal

Shahab Raana, 36 ans, habitait pour sa part Montréal depuis sept ou huis mois seulement. L’étudiant a écrit à ses amis alors qu’il se trouvait dans l’avion à Téhéran : il voulait les rassurer, en raison des tensions dans la région, sur son retour imminent dans la métropole.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

Shahab Raana

« C’était quelqu’un de très gentil, qui se faisait du souci pour les autres et qui a eu beaucoup de courage », a dit au téléphone son ami Hamidreza Zahedi.

Les deux hommes s’étaient rencontrés il y a une quinzaine d’années à Téhéran. Il y a environ sept mois, Shahab Raana avait décidé de venir étudier à Montréal, dans le domaine de la soudure.

« Il avait choisi Montréal parce qu’il voulait connaître une autre culture, apprendre la langue française et avoir une expérience canadienne », a souligné M. Zahedi, ajoutant que le néo-Montréalais faisait de grands efforts pour s’intégrer à la vie québécoise.

Pendant les vacances des Fêtes, M. Raana avait décidé de surprendre ses parents en leur rendant visite. Il devait rentrer à Montréal pour reprendre ses cours.

Un Sherbrookois parmi les victimes

Ingénieur de 35 ans, Mohammad Moeini s’était installé en région en acceptant un emploi chez Bombardier produits récréatifs, à Valcourt, il y a trois ans. Il y était concepteur mécanique.

PHOTO TIRÉE DE LINKEDIN

Mohammad Moeini

« Nous sommes bouleversés d’apprendre le décès de l’un de nos employés, a dit Elaine Arsenault, conseillère aux relations avec les médias chez BRP. Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille de Mohammad ainsi qu’à toutes les familles des victimes de cette terrible tragédie. »

M. Moeini résidait à Sherbrooke, non loin de son lieu de travail. Le maire de la ville s’est dit « attristé d’apprendre le décès du Sherbrookois […] dans l’écrasement d’avion survenu ce matin, à Téhéran ». « Mes plus sincères sympathies à la famille, aux amis ainsi qu’aux collègues de travail de la victime », a continué Steve Lussier sur les réseaux sociaux.

Des sièges vides dans l’avion

Le premier ministre Justin Trudeau, en conférence de presse à Ottawa mercredi après-midi, a souligné le fait que la majorité des victimes de l’écrasement avaient des liens avec le Canada, puisqu’ils se dirigeaient vers l’aéroport Pearson de Toronto, après un arrêt à Kiev, en Ukraine.

« Il y a une heure, un avion d’Ukrainian Airlines en partance de Kiev a atterri à Toronto, a dit le premier ministre Trudeau. Selon la compagnie aérienne, 138 passagers n’étaient pas à bord parce qu’ils sont morts dans un écrasement dans la première portion de leur voyage. Des mesures sont prises pour soutenir les familles à l’aéroport Pearson. »

« De la part de tous les Canadiens, je veux exprimer mes condoléances les plus profondes à ceux qui font le deuil d’un être aimé. […] Je veux que vous sachiez qu’un pays entier est avec vous. Dans les moments les plus tragiques, les Canadiens ont l’habitude de se serrer les coudes, d’être là les uns pour les autres », a continué le premier ministre.

Par Isabelle Ducas et Philippe Teisceira-Lessard avec la collaboration de Philippe Mercure et Janie Gosselin, La Pressecanadienne.com

RDC : un avion petit porteur s’écrase sur un quartier de Goma, au moins 23 morts

novembre 24, 2019

Des habitants après la chute d'un petit avion sur Goma, dans l'est de la RDC, le 24 novembre 2019.

Des habitants après la chute d’un petit avion sur Goma, dans l’est de la RDC, le 24 novembre 2019. © AFP / PAMELA TULIZO

 

Un avion petit porteur de la compagnie privée congolaise Busy Bee s’est écrasé au décollage dans la matinée sur un quartier populaire de Goma, dans l’est de la RDC, faisant au moins 23 morts dimanche 24 novembre.

« Il y a trois corps qui viennent d’arriver à la morgue. Nous sommes à 23 corps maintenant », a déclaré le coordonnateur de la protection civile à Goma, Joseph Makundi.

L’avion de la compagnie privée Busy Bee transportait 19 personnes, d’après la compagnie. « Il y avait 17 passagers et deux membres d’équipage », a précisé Héritier Said Mamadou, chargé des réservations.

Outre les passagers, des habitants de Goma figurent donc sans doute parmi les victimes de la chute de l’avion de type Dornier-228. Les secours ne parvenaient pas à donner un bilan pour les passagers et les habitants.

Enquête en cours

L’appareil s’est écrasé sur une maison du quartier Mapendo/Birere de Goma, à côté de l’aéroport construit près de la frontière avec le Rwanda au milieu de zones densément peuplées.

L’appareil devait assurer une rotation vers Beni et Butembo à 350 km au nord de Goma. Le pilote a « raté son décollage », a rapporté le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, dans un communiqué. Depuis Beni, il a présenté ses condoléances aux familles des victimes.

« A priori, c’est un problème technique », a déclaré un technicien de la compagnie sur le lieu du crash, cité par le site d’informations actualité.cd. La direction est réunie dans l’attente des résultats de l’enquête technique menée par une équipe sur le terrain.

Une compagnie récente

La Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a envoyé deux camions de pompiers en renfort des équipes congolaises.

Busy Bee est une compagnie récente qui dispose au total de trois appareils du même type pour desservir les zones enclavées de la province du Nord-Kivu de Beni et Butembo.

La piste de l’aéroport de Goma avait été rénovée et prolongée en 2015 après avoir été endommagée en 2002 par l’éruption du volcan Nyiragongo. L’aéroport est utilisé pour des vols réguliers (Ethiopian Airlines, Congo Airways, CAA, Busy Bee) mais surtout des appareils des Nations unies et d’organisations humanitaires.

Pra jeuneafrique.com avec AFP

Russie: Poutine décore un astronaute américain rescapé de l’accident d’un Soyouz

octobre 8, 2019

 

Le président russe Vladimir Poutine a décerné l’Ordre du courage, l’une des plus hautes distinctions du pays, à un astronaute américain qui avait survécu il y a un an au décollage raté d’une fusée Soyouz.

Selon un décret présidentiel publié mardi, l’Américain Nick Hague, 44 ans, est récompensé pour «son courage et son haut degré de professionnalisme» dans des conditions périlleuses lors du lancement au cosmodrome russe de Baïkounour, situé au Kazakhstan.

Le 11 octobre 2018, la fusée Soyouz dans laquelle avaient pris place Nick Hague et le Russe Alexeï Ovtchinine s’était désagrégée quelques minutes après son décollage pour la Station spatiale internationale (ISS), un accident inédit pour le programme spatial russe depuis la fin de l’URSS.

Après avoir été éjectés avec succès par le système de sauvetage automatique, les deux hommes s’en étaient été sortis indemnes malgré la très forte pression subie. En mars, ils étaient repartis avec succès vers l’ISS, d’où ils sont rentrés la semaine dernière après une mission de six mois. Considérée comme l’une des plus hautes distinctions russes, l’Ordre du Courage est souvent remis à titre posthume. La Station spatiale internationale est un des derniers exemples de coopération active entre la Russie et les Etats-Unis, dans un contexte de tensions sans précédent depuis la Guerre froide.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France/Maire tué dans le Var : le conducteur de la camionnette mis en examen

août 7, 2019

Mai

Mairie de Signes Google map

Ce maçon de 23 ans a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. Il conduisait la camionnette qui a mortellement renversé le maire de Signes venu le verbaliser pour un dépôt de gravats dans une décharge sauvage.

Le conducteur de la camionnette qui a mortellement renversé le maire de Signes (Var) venu le verbaliser pour un dépôt de gravats dans une décharge sauvage a été mis en examen mercredi pour « homicide involontaire », a-t-on appris auprès du parquet de Toulon. Ce maçon de 23 ans a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

Le parquet de Toulon, qui avait ouvert une information judiciaire pour « homicide involontaire » mercredi matin, avait requis le placement en détention provisoire. Il peut encore faire appel de cette remise en liberté.

Maire de Signes depuis 1983, Jean-Mathieu Michel, 76 ans, est mort lundi après avoir été renversé par la camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats en bordure d’une route. Le chauffeur de la camionnette, un maçon de 23 ans, qui avait été placé en garde à vue lundi, doit être présenté à un juge d’instruction ce mercredi après-midi, en vue d’une mise en examen, a précisé le parquet qui a demandé son placement en détention provisoire. L’autre occupant de la camionnette, un apprenti de 20 ans, également placé en garde à vue lundi, avait été libéré mardi dans la soirée.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la mort de Jean-Mathieu Michel, qui a ému l’ensemble de la classe politique, serait accidentelle. Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron a «salué avec respect le dévouement inlassable» du maire de Signes et adressé une lettre de condoléances à sa famille.

La commission des lois du Sénat va consulter les maires

Ce décès a soulevé l’émotion de la classe politique et provoqué nombre de réactions d’élus locaux. Le mandat de maire est «extrêmement difficile et on doit davantage le soutenir», a abondé ce mercredi sur franceinfo la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, rappelant que le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu prépare pour la rentrée un projet de loi «qui permette de mieux sécuriser les parcours des élus et des maires».

«Leur responsabilité parfois même pénale est engagée et vous avez assez peu de rémunération, de reconnaissance et de moyens, il faut bien le dire», a-t-elle souligné. Elle a aussi jugé «intéressante» la consultation des maires sur les violences auxquelles ils sont confrontés que le Sénat va lancer la semaine prochaine, en liaison avec l’Association des maires de France (AMF). Les réponses serviront à élaborer un «plan d’action» pour des conditions d’exercice de leurs mandats en «sécurité» et dans la «dignité». Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), a appelé sur Europe 1 à «très rapidement trouver des réponses», alertant sur la «dégradation au fil du temps» de l’image des maires.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Boxe: Pernell Whitaker décède accidentellement à l’âge de 55 ans

juillet 15, 2019

 

Le boxeur américain Pernell Whitaker lors du match face au Mexicain Julio Cesar Chavez à San Antonio le 10 septembre 1993© BOB DAEMMRICH Le boxeur américain Pernell Whitaker lors du match face au Mexicain Julio Cesar Chavez à San Antonio le 10 septembre 1993

 

Le boxeur américain Pernell Whitaker, champion olympique en 1984 et du monde dans quatre catégories différentes, est mort dans un accident de la route en Virginie (États-Unis), a confirmé lundi la police locale dans un communiqué.

L’Américain, âgé de 55 ans, est décédé après avoir été renversé par une voiture dimanche à Virginia Beach. Pernell Whitaker a succombé à ses blessures sur les lieux de l’accident, a précisé la police.

Surnommé affectueusement « sweet pea » (pois de senteur), il était considéré comme l’un des boxeurs les plus talentueux de sa génération. Il avait remporté le titre olympique des légers aux Jeux de Los Angeles en 1984.

Il a disputé 46 combats professionnels pour un bilan de 40 victoires, dont 17 avant la limite, quatre défaites, un match nul et un no contest.

Whitaker a remporté des ceintures mondiales en légers, super-légers, welters et super-welters. Il avait ét désigné boxeur de l’année par Ring magazine en 1989.

L’un des moments forts de sa carrière restera également son combat controversé contre la légende mexicaine Julio Cesar Chavez à San Antonio (Texas) en 1993.

Après une lutte acharnée, tous les experts pensaient que Whitaker allait remporter le combat. Mais les juges déclaraient alors un match nul entre les deux hommes.

Il avait pris sa retraite en avril 2001 après une défaite contre Carlos Bojorquez.

Avec AFP.com

Congo/ Gamboma : un hôpital émergent 2025 poussiéreux n’a pu sauver la vie d’un député

mai 16, 2019


L’Assemblée nationale est en deuil. L’honorable Félix Ibara Ndeli député d’Ollombo 2 est décédé mercredi, dans un accident de la circulation.

L’accident est survenu dans le département des plateaux, entre Gamboma et Ngo, pour le député qui rentrait à Brazzaville. Après une sortie de route, le véhicule a fait plusieurs tonneaux, avant de s’immobiliser dans la savane dans un froissement de toles, tuant sur le coup ses deux occupants, le député et son chauffeur. Les dépouilles ont été transférées à Gamboma, en attendant leur acheminement à Brazzaville. Les causes de l’accident ne sont pour l’instant pas connues.

Ancien directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), titulaire d’un doctorat en sciences politiques et d’un Diplôme d’études supérieures approfondies en gestion technique et administrative, Félix Ibara Ndeli a été directeur de la CNSS (1999-2007).

En 1978, il embrasse la carrière politique à l’Ujsc puis au Parti congolais du travail, où il a occupé d’importantes fonctions.

Depuis 2002, il est député de la deuxième circonscription d’Ollombo. Il prestait à la commission Défense et sécurité dont il a été vice président, puis président, succédant à Emmanuel Bété Siba, un autre membre du PCT et ancien député de la deuxième circonscription de Mindouli, dans le Pool, décédé à Brazzaville le 26 octobre 2015.

En tant que député, Félix Ibara Ndéli avait été décoré, par le président de la République, au grade d’officier dans l’ordre du mérite congolais en sa qualité d’expert de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale. Président du comité d’amitié Congo-Brésil, il se faisait également distinguer à travers ses nombreuses parutions, au nombre desquelles, on peut citer : « Météore », « Sécurité sociale et espérance citoyenne », « le Brésil terre d’avenir ».

Né le 12 mars 1949, à Bandza, dans le district d’Ollombo (département des Plateaux), Félix Ibara Ndeli quitte la terre des hommes à 70 ans.

Avec Sacer-infos.com par Stany Franck