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L’Inde utilise l’arrivée des Rafale comme avertissement envers la Chine

juillet 29, 2020

 

L’Inde a acheté 36 avions de combat Rafale à la France pour une somme estimée à 9,4 milliards de dollars. La livraison du dernier appareil est prévue avant la fin 2021.

Le ministre de la Défense indien a profité de l’atterrissage mercredi 29 juillet des cinq premiers avions de combat Rafale arrivés de France pour lancer un avertissement à peine voilé à la Chine sur fond de tensions territoriales. L’arrivée des cinq avions, accueillis par une haie d’honneur de canons à eau sur la base d’Ambala dans le nord du pays, marque «le début d’une nouvelle ère» dans l’histoire militaire de l’Inde, a affirmé le ministre de la Défense Rajnath Singh.

Les appareils rendront l’Indian Air Force «bien plus forte pour faire face à une quelconque menace», a-t-il ajouté sur Twitter. Si le ministre n’a pas nommé directement la Chine, les médias et observateurs du pays ont affirmé que ses déclarations visaient clairement le géant voisin. «Si quelqu’un devait être inquiet ou critique sur ces nouvelles capacités de l’Indian Air Force, ce devrait être ceux qui veulent menacer notre intégrité territoriale», a affirmé le ministre.

L’Inde a acheté 36 avions de combat Rafale à la France pour une somme estimée à 9,4 milliards de dollars. La livraison du dernier appareil est prévue avant la fin 2021. Le Rafale était attendu avec impatience par New Delhi en raison du vieillissement de la flotte disparate d’avions de combat indiens et de tensions frontalières récurrentes avec Islamabad et Pékin.

Le 15 juin, une confrontation meurtrière, la première en 45 ans, a opposé militaires indiens et chinois au Ladakh (nord de l’Inde), le long de leur frontière contestée, coûtant la vie à au moins 20 soldats indiens. L’incident, dont chaque pays attribue la responsabilité à l’autre, a entraîné les mouvements de milliers de troupes dans la région. La Chine et l’Inde ont cependant poursuivi les discussions dans le but selon elles d’apaiser les tensions.

Un retard militaire avec la Chine

L’Inde a reconnu son retard derrière la Chine et d’autres puissances dans ses capacités militaires, et l’achat des avions Rafale représente un projet parmi d’autres dans le renforcement de son armée forte d’1,4 million de membres. L’arrivée des avions Rafale «aidera l’Inde à faire face à la menace chinoise grandissante , puisqu’il devient clair que l’affrontement territorial actuel au Ladakh se prolongera jusqu’en hiver», a soutenu Sameer Patil, expert sur la sécurité internationale pour le groupe de réflexion Gateway House.

L’an passé, l’opposition indienne a accusé le gouvernement d’avoir favorisé le conglomérat privé, Reliance Group, comme partenaire de Dassault(*), aux dépens de l’entreprise publique Hindustan Aerospace Industries (HAL). Reliance Group est dirigé par l’homme d’affaires Anil Ambani, réputé proche du Premier ministre Narendra Modi.

L’avionneur, dont l’Inde a été le premier client international dès 1953, espère vendre des Rafale supplémentaires à New Delhi. Le géant d’Asie du Sud avait formulé en mai 2017 une demande officielle d’informations pour la fourniture de 57 avions de combat destinés à la marine indienne et une autre en juillet 2018 pour 110 appareils destinés à l’Indian Air Force.

Par Le Figaro avec AFP

Canada/Coronavirus : pourquoi les gens achètent-ils du papier de toilette?

mars 12, 2020

Des personnes poussent leurs chariots remplis d'articles d'entretien ménager et de papier de toilette.

À Vancouver, de nombreux consommateurs achètent du papier de toilette.Photo : Radio-Canada / Mugoli Samba

La propagation de la COVID-19 a enclenché une ruée vers le papier de toilette chez de nombreux consommateurs. Pourquoi les gens décident-ils de s’en acheter en grande quantité, même si les autorités sanitaires mettent le public en garde contre les achats impulsifs?

Les humains s’imitent

 

Selon Steven Taylor, un professeur expert en psychologie des pandémies à l’Université de la Colombie-Britannique, l’espèce humaine est une espèce imitatrice.

Les images virales de tablettes vides, de chariots remplis et de bagarres sur les réseaux sociaux alimentent un sentiment de panique chez certaines personnes, les poussant alors à reproduire ces comportements.

Lorsqu’une personne commence à agir de manière effrayée, ça peut devenir contagieux.

Steven Taylor, professeur expert en psychologie des pandémies, l’UBC

Ceci cause un effet boule de neige qui retombe sur des consommateurs non alarmés, qui ne veulent tout simplement pas se retrouver sans papier de toilette en cas de pandémie.

Frank Ducote tenant un paquet de papier toilette dans ses bras.

La COVID-19 ne cause pas de panique pour Frank Ducote, un résident de Vancouver. Mais il avoue que le fait que de nombreuses personnes se ruent vers le papier de toilette a joué un rôle dans sa décision de se rendre au magasin. Photo : Radio-Canada / Mugoli Samba

Les humains ont un instinct évolutif d’éviter les maladies possibles des autres, ajoute Steve Kates, professeur à l’école de commerce Beedie de l’Université Simon Fraser. Ils font les provisions maintenant au cas où le virus se propage. Ils n’auront pas à sortir en public pour se procurer plus de papier de toilette.

Un symbole de sécurité

Plan serré d'une main déroulant un bout de papier de toilette.

Selon Steven Taylor, le papier de toilette est devenu un symbole de sécurité pour certains consommateurs. Photo : iStock

Le papier de toilette serait aussi devenu un symbole de sécurité, selon Steven Taylor.

Les gens accaparent le papier toilette et s’en servent comme genre d’objet porte-bonheur.

Steven Taylor, professeur expert en psychologie des pandémies, l’UBC

Les gens ont tendance à croire que les gros problèmes demandent de grandes solutions, mais le gouvernement dit : “Vous ne devez pas porter de masques et vous devez vous laver les mains, décrit-il. Dans la conscience des gens, ils ont un gros problème et on leur offre une petite solution.

C’est pour cette raison que de nombreuses personnes se tourneraient vers le papier de toilette comme symbole de sécurité : ses paquets sont gros, distincts, et plus faciles à reconnaître que des bouteilles de désinfectant, souvent plus petites et au fond des chariots.

L’antidote du dégoût

Beaucoup de boîtes vides en carton et quelques paquets de rouleaux de papier toilette dans un magasin avec des lumières fluorescentes.

Les stocks de papier toilette, lundi, au magasin Superstore de Vancouver, sont dégarnis. Photo : Radio-Canada / Noémie Moukanda

Les consommateurs seraient aussi motivés par l’association des virus au dégoût. Le fait d’être infecté et d’être dégoûté sont intimement liés. C’est l’une des raisons pour lesquelles le papier de toilette est devenu un tel symbole de sécurité : parce qu’il est associé à l’absence de contamination, ou à l’hygiène, explique le professeur.

Le papier toilette, objet hygiénique grand et facilement identifiable, devient alors l’antidote du dégoût.

Les humains sont résilients

Ce n’est pas la première fois que les consommateurs ont choisi de se ruer vers un objet particulier face à une pandémie. Steven Taylor donne l’exemple de la grippe espagnole, qui a notamment poussé des milliers de consommateurs à s’acheter des bouteilles de Vicks VapoRub.

La fin d'un rouleau de papier de toilette.

Selon Steven Taylor, les achats de panique de certains pourraient avoir des conséquences sur les personnes qui ne peuvent pas se permettre des approvisionnements. Photo : Getty Images / mevans

Il croit que ce réflexe de surconsommation peut avoir des conséquences marquées, notamment sur les personnes moins fortunées, qui ne peuvent se permettre de s’approvisionner lorsque ce n’est pas nécessaire. Mais le professeur demeure optimiste.

Nous verrons une augmentation d’altruisme, de gens qui se soutiennent les uns les autres, et la plupart des personnes traverseront cette période assez bien, même si elles se sentent un peu stressées, dit-il. L’espèce humaine est une espèce résiliente.

Avec Radio-Canada par Mugoli Samba

Un mystérieux acheteur s’offre le 4X4 de Ceausescu

décembre 21, 2019

Un véhicule 4X4 fabriqué en Roumanie et ayant appartenu à Nicolae Ceausescu a été vendu aux enchères vendredi 20 décembre pour 40.000 euros, 30 ans après la chute de l’ancien dictateur communiste, a annoncé l’administration fiscale, sans dévoiler le nom de l’acquéreur.

C’est à bord de ce véhicule gris bleu doté d’un toit ouvrant que Ceausescu et l’ex-président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev avaient salué la foule massée le long des principales artères de Bucarest lors de la visite de ce dernier en Roumanie en 1987.

Le véhicule est visible dans la vidéo ci-dessous (à 1min20) :

Ce 4X4 construit en 1977 par l’usine ARO de Campulung Muscel (170 km au nord de Bucarest) et ayant 72.453 km au compteur a été acquis pour près de 40.000 euros, soit le double de sa mise à prix.

Seuls quatre véhicules de ce type ont été produits par l’usine roumaine, tous destinés à Ceausescu et aux agents de sécurité qui l’accompagnaient lors de ses déplacements, selon les médias locaux. L’usine a fait faillite dans les années 2000.

Cet ARO avait été une première fois vendu aux enchères en 2002, en même temps que les trois autres. Il avait cependant été confisqué par le fisc quelques années plus tard, son acquéreur, un richissime homme d’affaires, ayant été condamné à de la prison ferme pour fraude.

La Roumanie commémore cette semaine les trente ans du soulèvement anticommuniste qui avait renversé le régime de Ceausescu (1974-1989), dictateur entouré d’un intense culte de la personnalité.

Le 25 décembre, il fut exécuté par balles, à l’âge de 71 ans, aux côtés de son épouse et à l’issue d’un procès sommaire.

Par Le Figaro avec AFP

Les Chinois dépensent 1 milliard de dollars en 68 secondes sur Alibaba

novembre 11, 2019

 

Ce cap avait été atteint en 85 secondes l’année dernière, pour la «journée des célibataires» en Chine. 27 milliards d’euros avaient été dépensés en 24 heures.

Un compteur affiche la balance des ventes du 11 novembre en Chine, «journée des célibataires». AFP

Soixante-huit secondes: c’est le temps que les consommateurs chinois ont mis dans la nuit de dimanche à lundi pour dépenser en ligne leur premier milliard de dollars lors de la traditionnelle «Fête des célibataires», considérée comme la plus grosse opération mondiale de soldes, a annoncé le géant du secteur Alibaba.

A 00h00 précises, des millions de consommateurs se sont rués sur leur ordinateur ou leur téléphone portable dans l’espoir de bénéficier d’alléchantes remises sur toute une gamme de produits, de l’électronique au prêt-à-porter, en passant par les chaussures ou l’ameublement.

Alibaba et les autres groupes chinois de commerce électronique ont pris l’habitude depuis 2009 d’annoncer des rabais à chaque 11 novembre, jour surnommé la «Fête des célibataires» en raison de la répétition du chiffre «un» (11/11). Cette frénésie d’achats dépasse en valeur celle du «Black Friday», le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving fin novembre aux États-Unis. La Fête des célibataires, qui sont censés disposer d’un fort pouvoir d’achat, est ainsi le plus gros événement mondial du secteur de la distribution.

Sur les seules plateformes d’Alibaba, 7 milliards de yuans (1 milliard de dollars) ont donc été dépensés en l’espace de 68 secondes… encore plus vite que l’an dernier, quand ce cap avait été atteint en 85 secondes. Ce chiffre correspond à la valeur totale des marchandises achetées sur ces plateformes, y compris les frais d’expédition.

Le cap des 100 milliards de yuans (13 milliard d’euros) a été franchi en une heure, 3 minutes et 59 secondes très exactement, soit 43 minutes de moins que l’an dernier, a assuré Alibaba, qui représente à lui seul la moitié du commerce électronique en Chine. La vigueur des achats du 11 novembre est scrutée par les économistes qui y cherchent des indices quant à la robustesse de l’économie du pays, en proie à la guerre commerciale lancée par les États-Unis de Donald Trump.

L’an dernier, le chiffre d’affaires total de la journée du 11 novembre communiqué par Alibaba faisait état de 213,5 milliards de yuans (27 milliards d’euros) de ventes en l’espace de 24 heures. Il s’agissait d’un ralentissement du rythme de progression d’une année sur l’autre: le chiffre d’affaires avait en effet augmenté de 27% seulement sur 2017, contre +39% l’année précédente.

Le groupe de l’excentrique milliardaire Jack Ma, qui vient de prendre sa retraite, espère lever 15 milliards de dollars US à Hong Kong, lors d’une introduction en Bourse qui pourrait intervenir prochainement, a rapporté vendredi l’agence Bloomberg.

Par Le Figaro avec AFP

Des applications à foison pour s’orienter dans la jungle alimentaire

août 28, 2018

Paris – Manger moins gras et moins sucré, éviter les allergies, acheter plus local et durable, le tout grâce à votre téléphone portable: des dizaines d’applications s’emploient à répondre à ces attentes de plus en plus pressantes des consommateurs.

« Je conseille souvent Yuka et Open Food Facts à mes clients pour les aider à choisir leurs aliments », et la plupart du temps, « ça leur rend vraiment service », explique à l’AFP Fanny Marty, conseillère en diététique dans la Drôme.

Créé en 2012, Open Food Facts sert de socle commun à la majorité des applis nutritionnelles actuellement sur le marché, dont la populaire Yuka (5 millions d’utilisateurs), qui permet de décrypter les étiquettes en scannant leur code-barre via son smartphone.

Surnommée « le Wikipedia de l’alimentation », cette base de données est une plateforme collaborative qui « déchiffre les étiquettes des produits, les listes de leurs ingrédients et les traduit en types d’allergènes, additifs, etc. », détaille à l’AFP Pierre Slamich, son vice-président.

Plus de 370.000 produits alimentaires ont déjà été recensés et le site est désormais traduit en une cinquantaine de langues, ce qui réjouit son dirigeant: plus il y aura de personnes concernées, « plus l’impact sur la santé publique sera maximal ».

– Notes et « paniers » –

Depuis le lancement de Yuka en janvier 2017, « on observe régulièrement des changements de recettes » allant dans le bon sens, souligne à l’AFP sa cofondatrice, Julie Chapon, qui « pense » que l’application a apporté sa « pierre à l’édifice ».

Financée sur fonds propres et via des dons, elle propose déjà un « programme nutrition » (59 euros) accessible sur son blog et lancera prochainement des fonctionnalités haut de gamme payantes.

Pour Fanny Marty, un bémol doit cependant être apporté: certains aliments, comme l’huile d’olive, sont notés « rouge » (d’un point de vue calorique, NDLR), alors qu’ils sont bons pour la santé en petites quantités, ce qui peut prêter à confusion.

Autre application en vogue, TooGoodToGo (« trop bon pour être jeté ») promeut l’anti-gaspillage grâce à un principe simple: mettre en relations citoyens et commerces de bouche, afin que les premiers rachètent aux seconds leurs restes, invendus ou produits presque périmés, pour 2 à 5 euros.

Chaque jour, 10.000 « paniers », dont on ne peut choisir le contenu – problématique pour les personnes souffrant d’allergies ou d’intolérances alimentaires – sont ainsi sauvés des poubelles de 4.500 commerçants partenaires en France.

Un succès tel que l’application, créée en juin 2016, a essaimé dans huit pays européens.

« Nous fournissons un outil concret pour que chacun agisse à son échelle », indique à l’AFP Rose Boursier-Wyler, de chez TooGoodToGo, qui se rémunère en prélevant 25% sur le montant de chaque panier, le reste allant au commerçant.

– Apanage des « bobos »? –

Plus récente, Etiquettable informe sur les fruits et légumes de saison mais aussi sur les poissons menacés afin d’éviter de les acheter, renseigne sur les quelque 400 restaurants de proximité engagés dans une démarche locale ou bio, ou encore donne des recettes de cuisine « durable ». Comment par exemple « cuisiner ses épluchures »?

Les fondateurs de cette application financée à 40% par l’Ademe (Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie) comptent se développer grâce à des offres de conseil aux professionnels de la restauration, notamment collective, car « c’est là où sont les vrais enjeux économiques, les besoins et les progrès à faire ».

Au-delà de ces applications, estime M. Slamich, « il est essentiel » que le Nutri-Score, l’étiquetage nutritionnel choisi par la France à l’automne 2017 mais toujours facultatif, « devienne obligatoire » pour ne pas que ce mouvement global vers le « mieux-manger » reste « l’apanage de bobos parisiens ».

Un constat partagé par Shafik Asal et Marianne Petit, les fondateurs d’Etiquettable pour qui, « afin de faire bouger les choses sur l’alimentation, il faut s’adresser directement au consommateur » lambda, « et non pas aux seuls CSP++ », d’où des applications gratuites, pour aller vers un « changement des habitudes alimentaires ».

Selon une étude révélée en juillet par le magazine Linéaires, le profil nutritionnel des paniers des clients des « drive » Leclerc testant le Nutri-Score s’est de fait amélioré de 10%.

Pourtant encouragés pas le gouvernement à adopter cet étiquetage, certains distributeurs optent pour leur propre application: Franprix lancera prochainement la sienne avec la start-up Siga et Système U présentera « Y’a quoi dedans » le 5 septembre.

Romandie.com avec(©AFP / 29 août 2018 04h00)                                                        

Congo-Diaspora: le pouvoir de Brazzaville achète 750 billets du concert de Roga Roga

mai 24, 2018

La tenue du concert de Roga Roga à Paris est un défi particulier pour le pouvoir de Brazzaville, qui compte marquer un point au détriment de ses opposants de la place de Paris. Willy Etoka, JDO, Claudia Sassou ont acheté plus de 750 billets, qu’ils offrent aux ressortissants de la RCA, et à d’autres africains.

Si Roga Roga réussi à jouer au palais de congrès de Montreuil, le pouvoir de Brazzaville se lancera dans une compagne de communication le lendemain, contre les combattants et les opposants de Paris. » Peu importe que Roga joue devant même 10 personnes, pour nous, le plus important est qu’il joue » a confié un proche de l’artiste, manifestant par là que ce concert relève bien d’un enjeu politique. C’est dans cette optique que Willy Etoka et autres membres du pouvoir ont acheté plus de 750 tickets d’entrée qu’ils sont entrain d’offrir aux centrafricains, ivoiriens, camerounais, afin de montrer à la face du monde que la salle aura fait le plein.

Mais par ailleurs, la détermination des combattants de Paris à faire annuler le concert, a poussé Jean Dominique Okemba à se payer les services de Rostel Bakwa à coup de millions, pour sécuriser le dit événement. L’organisation de ce concert a été financée intégralement par les membres du pouvoir de Brazzaville, dans le seul but de faire taire les ardeurs des combattants de Paris, qui à leurs yeux en font trop. Rendez- vous le 26 mai au palais de congrès de Montreuil

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: l’achat forcé de l’effigie de Sassou, une manne pour le protocole présidentiel

avril 4, 2018

 

 

Plus de 60 millions de francs Cfa est le montant que le protocole présidentiel gagne rien que dans le périmètre du marché de Poto Poto avec l’effigie du chef de l’Etat vendu obligatoirement entre 30 et 40 milles francs aux commerçants.

L’effigie du chef de l’État est depuis un moment l’objet d’un juteux business dont quelques membres du protocole présidentiel et de la marie de Brazzaville en tirent bénéfice en toute impunité. Les commerçants étrangers victimes de cette arnaque sont désemparés, et impuissants

Forcer l’amour produit toujours un effet contre productif, bien qu’au Congo tous les moyens valent pour rallonger ses fins du mois. Chaque institution, est dotée d’un budget de fonctionnement qui lui permet d’appliquer son programme annuel. Bien qu’ignorant les fonds alloués à la présidence de la République, on s’imagine, qu’elle dispose d’un budget colossale qui à notre entendement éviterait au service protocolaire présidentiel toute activité parallèle.

A défaut d’arnaquer les Congolais qui heureusement ne dépenseraient aucun franc pour une simple effigie, soit elle du chef de l’État, le service protocolaire s’est tourné vers les sujets étrangers qui tiennent des commerces dans la ville. Au lieu de la distribuer gratuitement pour la grandeur du chef del’État, les agents du service protocolaire obligent les commerçants à l’acheter.

L’absence de celle-ci dans une boutique est sanctionnée par une forte amende pouvant entraîner la fermeture du commerce. Ainsi, l’effigie du président coûte de force 30000frs sans cadre et 40000frsavec cadre. Comptabilisons toutes les boutiques tenues par des étrangers, ce sont des centaines de millions de francs Cfa que le protocole de la présidence se tape sur le dos des étrangers. Le comble est que même les kiosques archaïques, fumoirs de chanvre, sont obligés d’avoir cette effigie pour appartenir à un étranger.

A Poto poto, rien que dans le périmètre du marché, on comptabilise plus de 2000 commerces tenus par les étrangers qui rapporterait une somme de 60000000 frs Cfa au protocole présidentiel. Dans tout Poto poto, on estime à plus de 10000 commerces qui rapporteraient près de 300.000.000 frs Cfa. Brazzaville compte actuellement neuf (9) arrondissements dont certains sont plus grands que Poto poto avec ses plus de 10000 commerces, Moungali par exemple, compterait plus de 20000 commerces tenus par les étrangers qui rapporteraient plus de 600.000.000 frs Cfa au protocole présidentiel et à la mairie.

La mairie de Brazzaville opère des contrôles dans les commerces tenus par les sujets étrangers, afin de s’enquérir de la présence de l’effigie de Denis Sassou Nguesso, qui doit être accompagnée du reçu de paiement. Aboubacar, un sujet Malien qui n’avait pas encore acheté de force cette effigie à 30.000frs Cfa, a vu sa boutique être fermée et lui-même embarqué de force au poste de police, où il a dû s’acquitter d’une somme de 100.000frs pour recouvrir la liberté accusés de Défaut d’effigie du Chef de l’État

Une arnaque officielle qui octroie aussi un statut spécial à ces commerçantsJamais, des reconduites aux frontières les viseraient, car ils sont une source importante de revenues pour certains véreux.Cette situation ramène aux moments forts du parti État où l’effigie du chef était visible partout. Ceux qui tous les jours intoxiquent les oreilles du peuple avec le mot démocratie ont pourtant du mal à se débarrasser des bêtises du monopartisme.

Aux plaintes et grincements de dents de plusieurs étrangers, on est en droit de se poser la question sur la destination finale de ces fonds ?…Mohamed qui tient une boutique sur l’avenue de la paix reconnaîtque cet argent finit dans les poches d’une mafia bien organisée du protocole présidentiel. Pour Daouda qui gère un commerce à Massengo, cette pratique n’est pas surprenante au Congo où ses deux ans de séjour lui ont permis de comprendre assez sur la corruption qui gangrène son administration

Ali le Libanais estime que le chef de l’État congolais cultive trop le culte de la personnalité, oubliant que leurs commerces relèvent du privé. « Nous n’avons même pas le droit de vote dans ce pays, mais on nous oblige d’avoir cette effigie. Le Congo est un pays des voleurs qui sont à la recherche permanente du gain facile ».

Diakité, un vendeur de pièces de rechanges auto à Bacongo affirme n’avoir cette photo parce que se sentant obliger, et chaque fois qu’il la regarde,regrette ses 40000frs. Moussa lui ne cesse de vanter les réalisations du chef de l’État et se réjouit d’avoir cette effigie dans sa boutique, mais regrette la somme déboursée. Sissoko qui vent les grillades « coupé coupé » à Ouenze, lui pense que le président de la République n’est pas au courant de cette arnaque gérée par des malhonnêtes de son protocole. Dans un pays normal où les mots liberté et démocratie n’existent pas que sur parole, l’effigie du chef de l’État n’est visible que dans l’administration Étatique.

Un conseiller municipal du troisième arrondissement Poto poto indexe directement la présidence et la mairie centrale, lesquelles selon lui, ont trouvé aux étrangers un bon filon pour se faire un extra. Sinon, se demande t-il pourquoi n’obligent ils pas les congolais à en avoir ? Des escrocs en cravates qui peuplent le protocole présidentiel.

Star-infos.com par Stany Franck

Maroc: Jean-Jacques Bouya s’offre deux villas à 1 millions d’euros

février 28, 2018

L’actuel ministre Congolais en charge de l’équipement, l’aménagement et des grands travaux s’est offert deux propriétés d’une valeur d’un million d’euros à Marrakech au Maroc. A en croire certaines langues, il y pense s’installer si les choses se compliquent à Brazzaville.

Alors que la DGST sous recommandations de Mpila traque dans un semblant les voleurs de la république qui compliquent un accord avec le FMI, des barons du pouvoir qui se sentent intouchables continuent d’agrandir leur patrimoine à travers le monde.

Bien que cité par tous les Congolais comme étant parmi les plus grands voleurs de la république avec Kiki Sassou, jean Jacques Bouya est sourd à tout et vient de s’offrir pour un montant dérisoire d’un million d’euros ( 655 millions de fcfa) deux villas dans la ville de Marrakech au Maroc. Ces deux villas situées dans la zone huppée de la ville appartenaient à une famille Émiratie et disposent de toutes les commodités. Il y a quelques années que l’actuel directeur général de la police,le général Jean François Ndenguet s’est aussi offert une villa à Marrakech.

Le Maroc attire de plus en plus des hommes politiques Africains embourbés dans des dictatures et qui jouissent de la sympathie des autorités de ce pays du Maghreb.

Jean Jacques Bouya ne sent en aucun cas concerné par les menaces de la DGST,et affirme n’avoir jamais volé aucun sou du Congo.Une affirmation que même le chien de Mikalou trouve comme une provocation à tous les Congolais.

Quelques têtes seront sacrifiées pour prouver au FMI la bonne volonté du pouvoir de Brazzaville, alors que les têtes d’affiche continueront à régner en maître dans leur écuries respectives au détriment du pays.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Le Qatar paiera 8 milliards de dollars pour24 avions de chasse britanniques

décembre 10, 2017

Le ministre de la Défense britannique, Gavin Williamson (G) avec son homologue qatari Khalid ben Mohamed al-Atiya, le 10 décembre 2017 à Doha / © AFP / STRINGER

Le Qatar paiera huit milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) pour l’achat de 24 avions de chasse Typhoon britanniques, a-t-il indiqué dimanche lors de la signature finale de ce contrat à Doha par les ministres de la Défense des deux pays.

Le Qatar, qui est actuellement isolé par l’Arabie saoudite et ses alliés, avait annoncé en septembre un accord avec la Grande-Bretagne pour l’achat de ces 24 avions de chasse, un des plus gros contrats de défense signé par l’émirat depuis le début de la crise du Golfe le 5 juin. Il n’avait jusqu’alors pas précisé le montant de la transaction.

Selon le ministre de la Défense britannique, Gavin Williamson, il s’agit de la plus grosse commande d’avions de chasse Typhoon depuis une décennie.

« Ces formidables avions vont renforcer les moyens militaires du Qatar pour faire face aux défis que nous partageons au Moyen-Orient », a-t-il déclaré lors de la signature avec son homologue qatari Khalid ben Mohamed al-Atiya.

Les deux ministres ont également signé un accord sur la mise en place d’un escadron aérien conjoint pour garantir la sécurité lors de la Coupe du monde 2022 de football organisée dans l’émirat gazier, selon un communiqué de l’armée qatarie.

L’émirat a par ailleurs exprimé son intention d’acheter d’autres équipements militaires auprès de la Grande-Bretagne, des contrats bienvenus pour ce pays négociant actuellement une sortie de l’Union européenne avec une facture estimée à des dizaines de milliards d’euros.

Le 7 décembre, Doha avait signé un contrat pour l’achat de 12 avions de chasse Rafale français lors d’une visite du président Emmanuel Macron.

Le 5 juin, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont coupé toutes leurs relations diplomatiques ainsi que leurs liaisons aériennes avec le Qatar en l’accusant de soutenir des mouvements extrémistes et de se rapprocher de l’Iran, grand rival régional de Ryad. Doha nie soutenir des mouvements extrémistes.

Romandie.com avec(©AFP / 10 décembre 2017 21h44)                

Le Japon prévoit d’acheter des missiles de longue portée face aux menaces de Pyongyang

décembre 8, 2017

North Korea has threatened to sink Japan into the sea and has fired missiles over the country / © AFP / KAZUHIRO NOGI

Le Japon prévoit d’acquérir des missiles offensifs air-sol pour contrer la menace militaire nord-coréenne, a déclaré vendredi son ministre de la Défense, un projet qui devrait soulever des questions sur sa politique pacifiste.

Itsunori Onodera a précisé que son ministère comptait demander un budget spécial pour l’année budgétaire commençant en avril 2018 afin d’acheter des missiles de longue portée qui seraient déployés sur les avions de chasse.

Selon les médias japonais, le ministère voudrait acquérir auprès de sociétés américaines des missiles de croisière JASSM et LRASM d’une portée de 900 kilomètres.

Il prévoit également de se procurer des missiles Joint Strike d’une portée de 500 km auprès du groupe norvégien Kongsberg Defence and Aerospace, indiquent des informations de presse.

Ces projets devraient susciter la controverse, Tokyo ayant maintenu depuis la guerre une politique défensive, conformément à sa Constitution pacifiste, qui lui interdit l’usage de la force comme moyen de résoudre les différends internationaux.

Ces missiles sont destinés « à nous permettre de faire face à l’adversaire depuis un lieu situé au-delà de la portée des menaces », a déclaré le ministre à la presse.

La politique militaire du Japon se limite à l’autodéfense et le pays dépend des Etats-Unis pour sa protection, dans le cadre d’une alliance nippo-américaine de sécurité.

Les essais de missiles de la Corée du Nord représentent une « menace imminente » pour le Japon, avaient estimé lundi les sénateurs japonais, tandis que le Premier ministre nippon, Shinzo Abe, a déclaré que discuter avec Pyongyang n’avait « pas de sens ».

La chambre haute du Parlement nippon a adopté lundi à l’unanimité une résolution de protestation contre le dernier essai en date de missile intercontinental nord-coréen, le 29 novembre, qui s’est abîmé en mer du Japon.

L’appel de Washington la semaine dernière à couper toutes les relations commerciales et diplomatiques avec la Corée du Nord a été rejeté par Moscou et Pékin, partisans de négociations avec Pyongyang.

Romandie.com avec(©AFP / 08 décembre 2017 08h56)