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Côte d’Ivoire/Municipales à Kaniasso : Les populations portent leur choix sur Chantal Fanny

décembre 11, 2012
 
Municipale
© Partis Politiques
Municipale de février 2013 : Mme Chantal FANNY tête de liste pour les municipale à Kaniasso chef-lieu de la région du Folon.
Dimanche 9 décembre 2012. Abobo. Les populations portent leur choix sur Chantal Fanny chef-lieu de la région du Folon, dans le district de Denguélé.

La conseillère spéciale du Président de l’Assemblée Nationale, Mme Chantal FANNY, est désormais tête de liste pour les municipale de février 2013 à Kaniasso, chef-lieu de la région du Folon, dans le district de Denguélé. Depuis le dimanche 9 décembre 2012, elle a finalement accepté l’appel de ses parents venus la solliciter pour la énième fois. Cela se passait à Abobo, quartier centre chez le chef de canton du Tôron résident à Abidjan.

La forte délégation venue au nom les populations de la préfecture de Kaniasso était pour
l’occasion conduite par :

-le chef canton du Tôron, El hadj Fanny Adama,

-l’Imam principal El hadj Diarrassouba Boiké,

-le chef du village de kaniasso,

-le doyen d’âge du canton Toron, M. Zémougoula Drissa Koné, en présence

-des présidents de jeunes de kaniasso, korôoulé et de shôla,

-des représentants des jeunes RDR et du RHDP de kaniasso,

-du responsable des jeunes de Kaniasso, M. Diarrassouba Dramana,

-de la responsable des femmes, Mme Bamba Naminata et

-du président des Transporteurs, Diarrassouba Lanciné.

Selon ceux-ci, « la confiance en notre fille est la motivation qui nous amène à la porter
pour perpétuer le développement de kaniasso tel qu’impulsé et entamé par son père, feu
l`Ambassadeur Inza FANNY, notre Maire décédé pendant son mandat. Pour preuves, elle
n’a pas attendu de poste politique pour apporter son appui et aider Kaniasso ».

Comme le soutien d’ailleurs l’Imam principal, « grâce à Chantal FANNY, nous avons été
une quinzaine de personnes dont quatorze imams à effectuer le pèlerinage à la Mecque ».

Au niveau de la jeunesse, le président Diarrassouba Dramana se souvient de « la réhabilitation du château d’eau et de la connexion de Kaniasso au réseau d’une société de téléphonie mobile, que Chantal s’est battue pour apporter a notre région enclavé, sans compter les tournois qu`elle nous aide à organiser».

Pour la présidente des femmes, « Chantal FANNY est la seule qui se préoccupe véritablement du sort des femmes et des enfants. C’est grâce a elle que nous pourrons aspirer au bonheur comme tant d`autres femmes et enfants de villages et villes du pays qui ont un enfant haut placé et qui a pitié de ses parents ».

Aussi d’ajouter que « Chantal fait preuve d’une assistance médicale pour tous ceux qui sont dans le besoin, surtout les vieux et les femmes, sans évoquer ses œuvres de réconciliation. Par ses bons offices, nous arrivons à dissiper les divergences quant aux différents problèmes auxquels nous sommes confrontés ».

Le doyen d’âge du village de zemougoula, M. KONE Drissa soutien que « kaniasso est Préfecture grâce à Chantal FANNY et donc elle doit donc terminer ce qu’elle a commencé. Chantal est celle-là même qui a pu nous aider à laver certains affronts fait à notre canton et elle se préoccupe de nous et de notre bien être. Pour le mandat municipal à venir, nous ne voulons personne d’autre qu’elle. Dans 5ans, si d`autres veulent se présenter libre a eux mais cette année c`est pour notre fille, nous lui donnons le flambeau allumé par son père Feu l`ambassadeur FANNY Inza ».

Tous sont donc unanimes pour soutenir la candidature unique de Chantal FANNY qui incarne à leurs yeux, « de nouveaux espoirs pour les populations de Kaniasso dans la mesure où elle a posé de nombreuses actions de développement» et ils préfèrent « quelqu`un qui les a soutenu et tenu la main durant les années difficiles que des personnes qui arrivent aujourd`hui parce qu’il y a l`accalmie et que le gibier a été tué».

Le chef canton du Tôron , El hadj Fanny Adama et l’Imam principal El hadj Diarrassouba Boiké ont insisté en ces termes : «au nom des ancêtres et de toutes les populations de kaniasso, nous te prions d’accepter d’être la candidate tête de liste aux élections municipales de 2013. Nous ne connaissons que toi et n`accepterons personne d`autre. N`aie pas peur des agitateurs qui sont comme des vautours et qui ne viennent que quand le gibiera été tué. Il y a cette race d`hommes mais toi tu es d`une lignée de Chefs et la digne fille des FANNY. Tes parents et tes ancêtres t`ont choisi, accepte notre main tendue».

Chantal FANNY a enfin répondu favorablement à la doléance ainsi formulée : «je ne suis
pas prête, je ne demande rien et j’ai toujours dit quil ne faut pas un poste électif pour aider
son village et ses parents, mais avec votre insistance, que puis-je refuser à mes pères, mes
grands-pères, mes mères, sœurs et frères, ceux qui m’ont vu naitre ? Certes Inza FANNY
mon père n’est plus de ce monde mais en vous, je le retrouve et me plierais donc volontiers
à votre demande, en vous priant en retour, de toujours me tenir la main, de veiller sur moi
et de me guider dans ma quête de servir ma terre. J’accepte donc d’être la tête de liste à
Kaniasso. Priez tous pour moi».

Heureuses, les autorités coutumières et religieuses qui ont effectué le déplacement se
sont ensuite rendues chez certaines autorités politiques du Denguelé pour leur annoncer
la bonne nouvelle.

Enfin, elles ont donné « rendez-vous aux fils et filles de kaniasso pour le dépôt de la candidature de notre fille Chantal. Tous les fils et filles de kaniasso sont invités a éviter
avec tous les Tôronka a venir a Kaniasso non pas a venir battre campagne mais pour faire
la fête, pour plébisciter notre fille élue Maire de kaniasso ».

Autre Presse

 

Côte d’Ivoire/Visite du président Ouattara dans le Zanzan : Accueil triomphal pour Alassane Ouattara

novembre 28, 2012
 
Visite
© Présidence par DR
Visite d`Etat : Arrivée du président Alassane Ouattara à Bondoukou
Mardi 27 novembre 2012.Bondoukou

Comme annoncé, le président de la République, Alassane Ouattara a débuté hier sa visite dans le district du Zanzan. A Bondoukou où le chef de l’Etat a posé ses bagages pour un séjour de 4 jours, les populations ont réservé un accueil triomphal à Alassane Ouattara. De l’aéroport régional de Bondoukou à la résidence présidentielle, entièrement réhabilitée, en passant par le stade Ali Timité où s’est dressé un arc de triomphe pour abriter les cérémonials honneurs militaires, il y avait foule, foule. Dès 8 heures, les voies constituant tout le parcours présidentiel sont prises d’assaut par les populations.
Il est 10 heures lorsque l’ensemble du corps préfectoral dirigé par le préfet de région Germain François Goun, les ministres Kandia Camara, Kobenan Kouassi Adjoumani, Patrick Achi, Adama Tounkara, Anne Désirée Ouloto, Gaoussou Touré et le chef d’état-major général des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, Soumaïla Bakayoko arrivent à l’aéroport régional de Bondoukou. Ils descendent et s’installent sous des tentes dressées pour la circonstance pour les autorités. A côté d’eux, une impressionnante présence de têtes couronnées de la région de Gontougo, majestueusement drapées de tenues traditionnelles et parées d’or. Malgré le sélectif comité d’accueil du président Alassane Ouattara sur la plateforme aéroportuaire régionale de Bondoukou, des centaines de jeunes et de femmes ont réussi à briser le cordon de sécurité pour s’offrir le loisir de voir de près l’avion de leur président atterrir. Chantant et dansant au son de tam-tams et de battements de mains, ils attendaient depuis 8 heures le président de la République.
11heures 50, l’avion présidentiel tente de se poser sur le tarmac de l’aéroport de Bondoukou.
11heures 55, le couple présidentiel, suivi des ministres de l’Intérieur, Hamed Bakayoko et de la Santé, Raymonde Goudou-Coffie foule le sol de la cité des mille mosquées sous les regards remplis de bonheur des populations présentes. Ils se dirigent vers le général Soumaïla Bakayoko, les autorités locales et les ministres présents pour leur serrer, chaleureusement, la main. Ensuite, le cap est mis sur le centre-ville de Bondoukou.
A l’entrée de la ville, près de l’escadron de gendarmerie, à une dizaine de mètres du stade Ali Timité, un magnifique Arc de Triomphe est érigé pour recevoir l’illustre invité. Deux bouquets de fleurs sont offerts au président de la République et à son épouse. Ensuite des honneurs militaires sont exécutés par des éléments des deux bataillons du groupement Est, placés sous les ordres du commandant Soro Dramane. Après l’hymne national et le passage en revue des troupes, le chef de l’Etat avance vers les élus, les cadres et les autorités traditionnelles et religieuses pour les saluer, une fois de plus. Pendant ce temps, au sein de la marré noire humaine visiblement surexcitée et passionnée, l’on tente désespérément de se frayer un chemin pour toucher et admirer le président Ouattara. C’est le cas du vieux Sékou, âgé de 86 ans. Ce vieillard qui se tient à peine sur ses jambes, a décidé de « vivre, peut-être pour la dernière fois, un instant de bonheur avec son idole ». A seulement 50 pieds au-dessus de leurs têtes, un hélicoptère veille au grain en s’immobilisant dans les airs. Spectacle impressionnant. Quelques minutes plus tard, le long cortège présidentiel prend la direction de la résidence du chef de l’Etat. Tout au long du parcours, les populations heureuses chantent le nom du président de la République. « ADO dit, ADO fait », scande en chœur, la foule en délire. Il est 12 heures 38, lorsqu’Alassane Ouattara pénètre dans sa résidence d’Etat à Bondoukou. 20 minutes plus tard, il en ressort pour prendre la direction de l’aéroport régional de Bondoukou. 13 heures 25, il s’envole pour Bouna où il est prévu un meeting au stade de la ville.

Grosse frayeur à l’atterrissage

Plus de peur que de mal ! Sous l’effet d’un violant vent produit à l’atterrissage par les puissantes hélices de l’avion, le tapis rouge dressé au sol, quelques instants plus tôt, vole de tout son poids pour retomber à des dizaines de mètres de l’emplacement initial. Le bruit assourdissant que produit cet incident, créé une petite panique, notamment chez la population, qui a sans doute cru à une détonation. Fort heureusement à la vitesse de l’éclair, tout est remis en ordre. Le président de la République peut enfin descendre de son avion. Après le cérémonial, le chef de l’Etat se déclare heureux de se retrouver dans une région qu’il a visitée durant la campagne pour la présidentielle de la fin d’année 2010. « Mme Dominique et moi-même sommes heureux de nous retrouver ici à Bondoukou », a déclaré le président de la République, Alassane Ouattara sous l’arc de triomphe dressé par les populations.

Jean Michel Ouattara à Bondoukou