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Journée du manuscrit francophone : la neuvième édition suscite une forte adhésion des écrivains

septembre 4, 2021

Au regard des éditions précédentes, la neuvième connaît une participation significative d’une panoplie d’auteurs de dix-neuf pays. A ce jour, plus de trois cents manuscrits reçus et près d’une centaine sélectionnés dont quatre rédigés par les Congolais.

Les couvertures des quatre ouvrages congolais sélectionnés à la JDMF 2021/Adiac

Depuis le lancement de l’appel à manuscrit en mai dernier, le comité de sélection de la 9e édition de la Journée du manuscrit francophone (JDMF) témoigne d’un fort engouement de la part des écrivains de tous âges, de toutes nationalités francophones et de tous genres. « A ce jour, déjà près de trois cents livres que nous avons admis. Les premiers ouvrages sont présentés sur le site avec un extrait et diffusés sur nos comptes sociaux », a souligné le comité de sélection sur le site de la JDMF.

L’appel à candidature à la 9e édition de la JDMF étant ouvert jusqu’au 30 septembre, chaque auteur peut encore envoyer son manuscrit via le site de l’événement. Lancée en 2013 par les éditions Du Net et Actualité, cette initiative offre l’opportunité à plusieurs auteurs francophones de publier et diffuser gratuitement leur livre en librairie, de décrocher un contrat d’édition.

Au terme des sélections, le jury se prononcera le 24 octobre sur les huit prix attribués par le concours, à savoir Nouvelles, Roman, Essai, Témoignage, Science-Fiction, Poésie, Savoir et le Grand prix de la Journée du manuscrit francophone qui est doté d’un contrat d’édition de 10 000 euros ou d’un chèque de 3500 euros.

Déjà quatre ouvrages congolais en sélection !

Depuis l’ouverture de l’appel à manuscrit à la JDMF 2021, plus de cent-trente ouvrages sont présélectionnés et présentés en extrait sur la page Facebook de l’événement. Parmi-eux quatre issus du Congo, à savoir « Ça doit cesser » d’Etienne Mutabazi, « Monologues intérieurs » de Zéphy Milandou, « Le bien-être universel » de Gilmar Miere et enfin, « Tout, sauf ce nègre ! » de Pierre Chassagne Bilaye Malonga.

Des questions sans réponses, des mensonges, des vérités à moitié pleines, les injustices, la corruption, le harcèlement, la mystification de la réussite, tels sont des maux qu’aborde l’œuvre fictive d’Etienne Mutabazi, inspirée de faits réels. Le récit plonge le lectorat dans l’émotion d’un narrateur profondément affecté par le parcours de ses personnages.

« Monologues intérieurs » de Zéphy Milandou, quant à lui, est un recueil de dix nouvelles abordant des thématiques variées sur les histoires de personnes d’un certain âge, selon leur point de vue. En réalité, le recueil met en lumière ce que bien de personnes gardent à l’intérieur d’elles-mêmes et n’osent évoquer mais qui pourtant se trament dans leurs têtes à un moment ou un autre.

« S’il y a parmi vous quelqu’un qui n’a jamais essayé de vivre pour quelqu’un d’autre, faites un essai ! Vous verrez combien la vie vous apportera en plus ». Tel est le cri de cœur lancé par Gilmar Miere dans son livre « Le bien-être universel ». Une œuvre qui invite au don de soi pour le bénéfice de l’humanité.

Enfin, dans son livre « Tout, sauf ce nègre! », Pierre Chassagne Bilaye Malonga peint la société congolaise d’avant l’indépendance, entre injustice, boycott, trahison et cette relation amoureuse sortant de l’ordinaire entre Stevie, jeune française au père protecteur, chargé de la sécurité du général De Gaulle et Salé, un jeune brazzavillois dont le père est membre du groupe des nationalistes qui complote sur la prise en otage du général De Gaulle afin de l’échanger contre la libération de leur leader, André Grenard Matsoua.

Avec Adiac-Congo par Merveille Atipo

Le Togo en passe d’adhérer au Commonwealth

juin 23, 2021
Le Togo en passe d’adhérer au Commonwealth

(Agence Ecofin) – Après le Rwanda en 2009, qui a ouvert la voie, le Togo, à l’instar du Gabon, autre pays francophone, frappe à la porte du Commonwealth, l’organisation qui regroupe essentiellement d’anciens territoires de l’Empire britannique.

« Le Commonwealth, c’est un marché de 2 milliards de consommateurs. C’est une opportunité pour le Togo », a indiqué Franck Missité, directeur de Cabinet au ministère de la Communication alors qu’une mission de l’organisation intergouvernementale démarrait une nouvelle évaluation à Lomé.

Le pays qui ambitionne depuis 2014 d’adhérer à la communauté dont les Etats membres sont en majorité d’anciens territoires de l’empire britannique, ne compte pas toutefois rompre les liens avec la francophonie.

« Le Togo ne quitte pas la francophonie. Il demeure membre à part entière. Le Togo reste un pays francophone. On va seulement renforcer les programmes d’enseignement de l’anglais. Nous voulons simplement réactiver d’autres partenariats », a précisé le directeur de cabinet.

Sur le plan économique, l’adhésion du pays au Commonwealth, lui permettra de bénéficier du Fonds pour la Coopération Technique (CFTC) qui joue un rôle important dans le progrès économique et social de ses membres, souligne Togo First

Ainsi, la délégation après avoir échangé avec le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé et des membres du gouvernement, s’entretiendra avec les organisations de la société civile (OSC), les médias et les partis politiques.

Au terme de la mission, la délégation produira un rapport qui devra situer le Togo sur la suite du processus d’adhésion.

Le Commonwealth a pour mission de promouvoir une série de valeurs communes à ses membres, notamment l’égalité, la non-discrimination, la démocratie et la primauté du droit.

Avec Agenceecofin par Esaïe Edoh

Le Maroc demande son adhésion à la Cedeao

février 25, 2017

Le roi Mohammed VI à Ouarzazate le 4 février 2016. © Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

En formulant la demande d’adhésion à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, le Maroc confirme son intention de renforcer un pôle nord-ouest africain.

La nouvelle est tombée mais n’a pas surpris grand monde. Vendredi 24 février, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères envoyé à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de l’organisation, le Maroc a demandé d’adhérer à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), où il jouit déjà d’un statut d’observateur.

Changement de voilure

Le 30 janvier, au sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, le roi du Maroc avait enterré l’Union du maghreb arabe (UMA), estimant que « sa flamme s’est éteinte parce que la foi dans un intérêt commun a disparu». Désormais, le Maroc considère que « la famille africaine est sa famille de référence ». Un autre sujet de divergence avec ses voisins algérien et mauritanien, qui, eux, croient encore au vieux rêve maghrébin et souhaiteraient le réanimer. 

Pôle nord-ouest africain

Depuis la conclusion du projet d’extension du pipeline ouest-africain entre le Maroc et le Nigeria en décembre dernier, les responsables politiques du royaume parlent de plus en plus ouvertement de leur intention de créer un pôle nord-ouest-africain. L’activisme de la monarchie marocaine dans cette partie de l’Afrique est manifeste depuis plusieurs années. Mohammed VI a effectué 23 visites dans 11 pays de la région, signant plusieurs centaines d’accords.

Après la Zambie et la Guinée, il est arrivé le 24 février à Abidjan pour une visite très économique. Les deux pays sont liés par des accords dans presque tous les domaines dont le plus important est le réaménagement de la baie de Cocody. 

Jeuneafrique.com par Nadia Lamlili

Les chefs d’État de l’Union africaine acceptent la demande d’adhésion du Maroc

janvier 30, 2017

Le roi Mohammed VI à Ouarzazate le 4 février 2016. © Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

Les chefs d’État de l’UA réunis à Addis-Abeba lundi ont admis le royaume du Maroc au sein de la grande famille africaine.

Outre l’élection du nouveau président de la Commission de l’Union africaine, c’était l’événement le plus attendu de ce 28e sommet des chefs d’État de l’organisation : lundi 30 janvier, quatre mois après qu’elle a été déposée, la demande d’adhésion du Maroc a été officiellement acceptée. Le royaume chérifien est ainsi admis après un long travail diplomatique à travers tout le continent, qui a suscité quelques tergiversations.

Lors du huis-clos des chefs d’État, tous les pays ont exprimé leur position. Si 39 ont répondu positivement, une dizaine a exprimé des réserves. Le nouveau président en exercice de l’UA, Alpha Condé, a alors déclaré que la majorité devait triompher.

« Pour une Afrique forte sur la scène internationale »

« La conférence des chefs d’État a tranché. Nous nous félicitons de ce retour qui permettra, avec le Maroc, de continuer encore plus loin pour une Afrique unie pour une Afrique forte sur la scène internationale », a réagi Ibrahim Abani, secrétaire général de la Cen-Sad.

La république sahraouie souhaite la bienvenue au Maroc

Mohamed Salem Ould Salek, ministre sahraoui des Affaires étrangères, a de son côté déclaré que « ce fut un débat démocratique. Dès le moment que le Maroc n’a pas posé de conditions ni fait de réserves sur l’acte constitutif, notamment les articles 3 et 4 qui reconnaissent les frontières issues de la colonisation, on le prend au mot. La république sahraouie souhaite la bienvenue au Maroc. Tous les États, y compris les amis du Maroc ont déclaré qu’ils travailleront pour que la RASD et le Maroc résolvent le problème ».

Jeuneafrique.com par Michael PauronVincent Duhem

L’Arabie saoudite veut adhérer à l’Organisation internationale de la francophonie

novembre 25, 2016

Le roi d’Arabie saoudite en janvier 2015. © Yoan Valat/AP/SIPA

Riyad a déposé une candidature pour devenir membre observateur de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Les chefs d’État doivent statuer sur les demandes d’adhésion lors du sommet de la Francophonie qui se tient à Madagascar samedi et dimanche. Mais déjà, cette candidature embarrasse l’organisation

Le Royaume saoudien sera-t-il un des nouveaux membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à l’issue du sommet d’Antananarivo, le dimanche 27 novembre ? Comme lors de chaque sommet, les chefs d’État et de gouvernement membres devront statuer sur les demandes d’adhésion. Or, parmi les candidatures qui lui sont parvenues se trouve celles l’Arabie saoudite.

Le Royaume souhaite en effet rejoindre la famille francophone. Riyad a déposé sa candidature auprès du Sénégal (qui exerce la présidence tournante de l’organisation) le 2 mai via un courrier que Jeune Afrique a pu consulter. Il y détaille ses efforts pour l’enseignement du français, notamment ses partenariats en la matière avec des institutions françaises.

Le 30 juin, le Conseil permanent de la francophonie (CPF), qui regroupe les ambassadeurs des pays membres à Paris, s’est penché une première fois sur la question et a estimé que le dossier était incomplet.

Mais Riyad ne s’est pas découragé pour autant : par une note verbale, parvenue à la diplomatie sénégalaise le 30 septembre, le royaume a complété son dossier et a annoncé l’envoi d’une délégation au sommet d’Antananarivo. Elle a reçu une accréditation.

Refus poli

Cependant, mercredi 23 novembre, lors de la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF) qui s’est tenue en amont du sommet des chefs d’État, les représentants des États membres ont à nouveau jugé la candidature saoudienne incomplète.

Cette position, qui ressemble fort à un refus poli, arrange beaucoup de monde à l’OIF, et notamment son secrétariat général, embarrassé par le dossier. Élue à ce poste en 2014, la Canadienne Michaëlle Jean s’efforce en effet de réagir publiquement à chaque violation des droits de l’Homme commise dans l’espace francophone. Par ailleurs, une des résolutions en discussion lors du sommet traite de l’égalité homme-femme. Sur ces deux questions, la situation de l’Arabie saoudite, adepte d’une version rigoriste de l’Islam, est pour le moins inquiétante.

Le précédent qatari

Cependant, les chefs d’État et de gouvernement des États-membres restent seuls décisionnaires sur la question. Ils doivent se réunir en sommet les samedi 26 et dimanche 27 novembre, et devront également statuer sur les candidatures au statut de membre observateur de la Corée du Sud, de l’Argentine et de la province canadienne de l’Ontario.

Si l’avis du CMF ne rassure pas totalement le secrétariat général, c’est qu’il existe un précédent. Lors du Sommet de Kinshasa, en 2012, le Qatar avait en effet obtenu, à la surprise générale, le statut de « membre associé », sans passer par la case « observateur », comme c’est l’usage dans un premier temps.

L’émirat avait su convaincre plusieurs délégations du bien fondé de sa demande dans les coulisses du sommet.

Jeuneafrique.com par

LIDER: des jeunes du PDCI rejoignent Koulibaly

août 19, 2011

Liberté et démocratie pour la République (LIDER), le parti politique de Mamadou Koulibaly, a fait ses premières recrues officielles hier jeudi 18 août 2011dans les bureaux provisoires de Lider au Plateau. Et ce sont des jeunes du Pdci-Rda, précisément membres du Forum des jeunes du Pdci, qui ont été séduits par le projet de Mamadou Koulibaly. Conduits par Léonard Niaba, vice-président national du Forum, ces jeunes au nombre de 25, sont allés dire au président de Lider, leur volonté de faire le chemin avec lui.

« Nous jeunes de coordinations départementales, de sections et de comites du Forum de la jeunesse du Pdci-Rda, de différentes régions et réligions, avec à notre tête le camarade Léonard Niaba, décidons de nous engager pleinement et entièrement auprès de l’honorable, le professeur Mamadou Koulibaly et de marquer notre adhésion sans réserve au parti LIDER qu’il dirige, pour écrire ensemble les nouvelles pages de l’histoire de la Côte d’Ivoire », a déclaré Kouassi Jean Claude, président communal du Forum de Yopougon, lisant la motion
de soutien. «Dès cet instant, nous nous disposons à aller sur le terrain dans les communes, villes, villages et hameaux pour porter le flambeau de Lider. Nous sommes prêts à procéder à l’installation des structures de la jeunesse du parti Lider dès la semaine prochaine par la commune de Yopougon, si notre leader, l’honorable Professeur Mamadou Koulibaly donne son accord », a-t-il ajouté.Visiblement heureux de recevoir ces jeunes dans son parti, le président de Lider, qui avait à ses côtés son proche collaborateur, Karamoko Lacina, leur a témoigné sa reconnaissance pour la confiance placée en lui.

M. Koulibaly a dit avoir créé Lider pour que les jeunes puissent se prendre en charge et quitter l’assistanat. Il a souligné que ceux d’entre ces jeunes qui le souhaitent, peuvent aspirer à des postes électifs, avant de les mettre en mission pour l’implantation du parti.

L’Inter par Hamadou ZIAO